Bonjour! ou Bonsoir à tous !
Nous voici arrivés à la fin de cette jolie aventure qu'a été mour Cybernétique!
C'est avec beaucoup d'émotion que je vous livre ce soir ce dernier chapitre!
j'espère qu'il sera à la hauteur de votre attente, bien qu'il vous réserve des surprises!
Je tiens à vous remerciez tous!
tous ceux qui m'ont lus, à tous ceux qui m'ont laissé des coms!
C'est chaque fois comme un petit miracle de voir un petit mot de vous qui m'attend dans ma boîte mail!
et j'espère que ça continuera !
sur ce je vous dis bonne lecture!
et je vous retrouve en bas, pour un dernier au revoir!
Epilogue :
« Clap ! Clap ! Clap ! », Font les flashs. Tels des éclairs, ils illuminent le studio. Le mannequin face à moi prend la pose, tandis qu'autour de moi tout n'est qu'effervescence. On se croirait dans une fourmilière géante. Tout y est plus vif, les voix, la lumière et les odeurs.
A tel point qu'à cette heure de la journée, ça me rend nauséeux.
Je suis fatigué.
Ce shooting est interminable, et ce nouveau mannequin n'a aucune personnalité.
« -Stop ! Je cris soudain. On arrête le massacre ! »
Je tends mon appareil à mon assistante/Apprentie.
« -Harry ? Il y a un souci ? me demande Cho, le mannequin au visage figé d'une poupée Barbie.
-Oui Honney ! Il y a un souci ! Est-ce que tu aurais l'amabilité de virer ton petit cul de là ?!
-Mais qu'est-ce que j'ai fait de mal ? Chouine t-elle. »
Oh Non ! Par pitié !
« -Ca fait bien une heure que je tente de te l'expliquer, mais de toute évidence ça ne percutes pas. »
Elle ouvre la bouche, et aucun son n'en sort, tant et si bien, qu'on le prendrait presque pour un poisson hors de l'eau, je crois même apercevoir une larme au coin de ses yeux bleus.
« -Tu vois les vêtements que tu portes ? Tu es consciente de leur caractère ? De leur nouveauté ? De leur forme, de leur couleur même ?! Il faut que tu leur donne vie ! Que tu donnes envie aux gens ! Ils doivent vouloir les acheter ! Tu dois les faire rêver ! Mais là ! Au mieux ils dorment profondément, pas stimulés pour deux ronds, au pire je te frappe avec mon objectif ! Fais au moins semblant de ne pas être à ce point superficiel que tu ressembles à une coquille vide !
-Mais je…
-Tant que tu n'auras pas compris, je ne veux pas te voir dans ce studio ! OUST ! »
Elle fond en larmes et s'enfuit en courant. Loin pourvut que je le revois plus avant le fin de cette journée ! Je n'ai plus beaucoup de patience à ce stade. Tant pis si je passe pour un tyran ! Il est loin le temps où je me préoccupais encore de ce genre de petit détail !
Le fait que je sois fatigué et stressé au possible à cause du défilé tout proche n'arrange rien.
Je souffle un grand coup, lassé et exaspéré.
« -La journée n'en finit pas hein, Boss ? me demande Mon apprentie/Assistante. »
Je ne fais que marmonner. J'ai comme la vague impression qu'une migraine se fraye un chemin entre mes neurones et s'empresse de me griller les yeux. Et Flute ! Il ne manquait plus que ça !
Je me pince l'arête du nez, et plisse les yeux. Ces derniers me font sentir qu'il est plus que temps d'enlever mes lentilles de contacts et de remettre mes lunettes.
« -Tenez Boss. Cadeau ! »
Je lève la tête, et tombe sur un verre d'eau ou pétille joyeusement une aspirine. Mon assistante et une perle.
« -Merci Nymph'. »
Elle me sourit, heureuse de me voir moins tendu à la vue du saint graal qu'elle vient de m'apporter. J'adore Nymph'. Elle a du talent, elle a envie d'apprendre, est curieuse de tout. Elle est toujours de bonne humeur, a une patience d'ange, un entrain que beaucoup devrait prendre en exemple, et une prévenance, sous un fond plein de culot et d'entêtement qui me rend fou d'elle. Je ne sais pas ce que je ferais sans elle.
Je me souviens avec nostalgie de notre rencontre, tandis que j'avale l'Efferalgan et que je me dirige vers les toilettes pour retirer mes lentilles.
Elle m'a abordé un soir de vernissage. Elle y était entrée en tant que serveuse. Bien que je me demande encore comment, au vu de son look, surtout ce soir-là ! Ou à la réflexion de tous les autres jours…
Mais à sa charge, je dirais que c'est pour sa tchatche et son côté légèrement casse couille, qu'elle utilise lorsqu'elle veut vraiment quelque chose. Et ça marche, il faut dire qu'elle a les arguments qui vont avec.
Elle est capable de faire fondre un iceberg et le transformer en marshmallow.
Elle s'est approcher de moi un plateau à la main, inratable !
Elle portait pour l'occasion, une paire de santiag noir à clous, un pantalon militaire noir bouffant au-dessous des genoux, une ceinture à breloque, un corset en cuir lassé serré sur une chemise, qui laissait voir un magnifique décolleté, une paire de mitaines en dentelles et de très longs cheveux rose bonbons attachés en deux tresses bien serrées.
« -Bonsoir Mr Potter, puis- je vous proposé un verre ? Ou si vous n'avez pas soif, moi comme apprentie ? »
J'ai éclaté de rire.
Nous avons discutés quelques minutes et je lui ai donné rendez-vous pour le lendemain au studio avec ses travaux.
Hermione a adoré l'idée, Draco un peu moins. Mais il a fini par être convaincu qu'elle n'était pas une psychopathe.
AU contraire, elle est pleine de talent et elle ira loin.
Je finis par chausser mes lunettes et par sortir des toilettes. Mais je ne retournerais pas travailler maintenant, j'ai besoin de prendre une pause. Je laisse Nymph' s'occuper de la suite. Je la vois faire les essais lumière avec le mannequin suivant lorsque je prends l'ascenseur pour aller à la cafétéria. Là-bas, il y a une terrasse où je me ferais un plaisir de prendre l'air pendant les prochaines trente minutes.
Quelques étages plus tard, je croise Fleur Delacours. C'est elle qui s'occupe de nous trouver des mannequins pour nos défilés et pour nos shootings.
« -Harry ?! Me salue-t-elle. J'allais justement venir te voir ! »
Fleur est également un ancien mannequin. D'origine française, elle est d'une beauté fracassante. Blonde, des yeux bleu glacier, une poitrine de rêve, une taille de guêpe, des jambes de déesse, des mains de flutiste, le plus charmant des sourires et une prestance, une majesté à l'image qui me font regretter de ne plus la voir sur mes photos. Mais il ne faut pas s'y tromper, elle est également machiavélique. Elle a un humour mordant, une langue acéré et une répartit qui tient de la mutation génétique. Ainsi qu'un cœur qui ne se laisse pas prendre facilement. Si bien que beaucoup si sont cassés les dents. Ce qui lui a valu le surnom de reine des glaces. Jusqu'à ce jour où tous on put découvrir qu'elle n'aimait pas les hommes, mais le beau sexe, en la personne de Nymph'. Ça va faire bientôt 6 mois qu'elles sont ensembles. Elles sont tellement heureuses qu'elles sont à la recherche d'un appartement. Il n'est plus question de dormir un jour chez l'une, un jour chez l'autre.
« -Ça tombe bien, je réplique. Moi aussi je voulais te voir.
-A cause de Chang. »
On aurait pu le croire, mais non, ce n'est pas une question. Elle sait aussi bien que moi ce que vaut cette fille. Elle est fade et sans attrait. Sa plastique n'est plus suffisante pour rattraper le coup.
« -Elle est en pleure dans mon bureau et tient des propos que j'ai eu du mal à saisir. J'ai cru comprendre que tu étais… C'était quoi déjà ?... Ah Oui ! « Constipé, comme une pédale mal baisée. »
J'écarquille les yeux bien grands. Elle a bien caché son jeu la petite !
« -Elle te trouve cruel et borné, en plus d'être totalement dépourvu de pédagogie. Ton attitude ne lui permettant pas de travailler dans de bonnes conditions, elle a dû quitter ton studio pour ne plus jamais y revenir…
-Amusant comme certaine personne aime à travestir les faits les plus simples, je rétorque.
-Je trouve aussi, dit-elle un sourire sadique sur les lèvres. C'est pourquoi, je lui ai refusé le droit de toucher son cachet et l'ai menacé de représailles si jamais elle s'amusait à « travestir » de nouveau la vérité. »
De toutes évidences, Fleur lui a trouvé d'autres raisons de pleurer.
« -Si jamais tu as d'autre soucis avec un mannequin, n'hésite pas à m'appeler. Je me ferais un plaisir de t'e débarrasser. Tu es loin d'être une salope et ça me gêne que les gens colportent ce genre de rumeurs sur ton compte. Alors que tout le monde sait que la seule vraie salope de cette entreprise, c'est moi !
-Je vois ça, je ris Et dis-moi, Maîtresse Delacours, de toi ou de Nymph' ? Qui tient la cravache ? »
Elle me sourit narquoisement tandis que les portes de l'ascenseur s'ouvrent.
« -Tu es bien curieux. »
Alors que les portes se referment, je m'esclaffe de nouveau. On ne s'ennuie jamais ici.
Je continue mon petit bonhomme de chemin jusqu'à la cafétéria, ou je me fais servir une rivière de café t le plus gros Donuts de la création. La cafétéria est bonne, mais la cuisine est loin d'égaler celle du « Maraudeur ». Mais qu'importe puisque je vais pouvoir y gouter autant qu'il me plaira pendant ce long week-end !
Toute la famille sera réunie en l'honneur des 35 ans de vie commune de Sirius et Severus.
Autant de temps me laisse rêveur, il y a ce qui me semble des siècles, souhaité n'avoir que le cinquième, avec Draco. Mais, il faut croire que nous n'étions pas faits pour être ensemble si longtemps. Deux ans et demi, c'est tout ce à quoi j'ai eu droit avant que nous devenions amis et rien d'autre. Même s'il m'arrive encore maintenant de rêver de me réveiller auprès de lui chaque matin, comme c'était le cas pendant notre première année de fac…
Présentement, il sort avec un professeur de littérature qui s'appelle David, ça va bientôt faire 3 ans. Quant à moi, et bien, le célibat me convient. Tout du moins pour l'instant. J'ai envie d'une pause. Je suis resté un moment avec le même homme, presque 5 ans, avant qu'il ne me trompe avec je ne sais quel gigolo de passage. Je lui ai pardonné…2 fois. La troisième, je l'ai foutu dehors lui et son amant, et j'ai balancé leur fringue par la fenêtre. Pendant presque 6 mois, j'ai joué à la reine des abeilles, car après tout, rester sage et fidèle ne m'avait pas apporté grand-chose. A part des déceptions. Maintenant, je me suis calmé, et je me suis acheté un chat. Une petite boule de poil noir qui est contente de me voir chaque fois que je rentre à la maison et dont je suis secrètement tombé amoureux tant elle est adorable.
Pour ce qui est d'Hermione et de Blaise, je dois dire que rien n'a changé, si ce n'est qu'à présent ils sont mariés et convolent en juste noce depuis 6 ans. Tant est si bien, que le ciel, leur a donné une magnifique petite fille, dont je suis le parrain et qui a maintenant 3 ans. Elle s'appelle Joy. Blaise a ouvert un petit salon de thé où il fait les meilleures pâtisseries du monde. Quant à Hermione, je la vois tous les jours au travail, tout comme Draco puisque notre rêve de travailler ensemble c'est enfin réalisé.
Pour ce qui est de Remus et Lucius, et bien ils sont plus amoureux que jamais. Lucius a tenu sa promesse, il a divorcé de Narcissa, et a dit, textuellement, à son père d'aller se faire foutre. Grand moment d'anthologie !
Pour ce qui est de mon cousin Dudley, il est allé s'installer définitivement chez son père et sa tante. Il a perdu du poids et est devenu un boxeur professionnel. Il a un bon nombre de médailles accrochées sur un mur dans son salon. Il s'est arrêté après avoir reporté les JO. Maintenant, il est également connu pour être un formidable dresseur. Il a rencontré une jolie et jeune bibliothécaire, et s'est fiancé avec elle, i mois. Il m'a demandé d'être son témoin. Ce que j'ai accepté avec beaucoup de joie. Il n'a plus jamais vu, ni parlé à sa mère, ni à sa demi-sœur depuis la découverte du testament original de mes parents.
Ma tante, voulait sa part du gâteau et en a fait une copie qu'elle a falsifiée. Elle est allée en prison pour ça et va y rester un moment. Dans le vrai testament il était question que leur part du restaurant soit gérée par leurs amis et associés, jusqu'à ma majorité où j'aurai le loisir de décider quoi en faire. Ma garde n'était pas accordé à ma tante non plus, mais à mon parrain et à son compagnon. Elle a fait changer cette clause pour être plus crédible semble-t-il.
Je soupire un grand coup, et avale une gorgé de café.
Il s'en est passé des choses en tant d'années. Tellement que j'ai du mal à y croire.
J'ai une grande famille, un travail que j'adore, des amis merveilleux je demande ce qui pourrait bien me manqué ?...
Finalement je crois que je vais aller me dégourdir les jambes dans le parc. Je prends mon café, et sors du bâtiment. La journée est trop belle pour ne pas en profiter !
Le parc est vraiment très beau en ce début d'automne, les arbres commencent à roussir, et ça sent les champignons sont les talus.
Si j'avais plus de temps, je crois que je me serais acheté un chien. J'aurais de longue promenade avec lui en pleine forêt. J'aurais pris mon appareil photo, et je passerais tous mes moments de loisir comme ça, à juste flâner et prendre plaisir du monde qui m'entoure.
De toute façon, il est clair, qu'il va falloir que je reprenne le cours de ma vie un de ces jours. L'amour ne va pas tomber du ciel !...
« -NON ! STOP ! AU PIED ! »
Je n'ai pas le temps de me retourner qu'une gigantesque masse de poils et de muscles me saute dessus, manquant de m'étouffer et de m'ébouillanter puisque mon café se renverse sur mon pull. Je crois même que je suis en train de me faire labourer le dos, et dévorer le visage de grands coups de langue râpeux et dégoulinants !
Moi qui aime les grands chiens, je crois que je suis sur le point de changer d'avis, surtout si l'un d'eux s'apprête à me tuer sans sommation, ou presque.
« -Je suis confus, vraiment excusez-moi ! Il se jette souvent sur les gens sans crier gare. »
Le chien est écarté de moi, et je retrouve un semblant de respiration. Par contre pour ce qui est de la dignité, on repassera !...
Je suis plein de café, de poussière, de poil et de bave.
Je tousse un peu, et tente de me relever.
Le maître de ce danger public ferait bien d'apprendre à la tenir en laisse ! A-t-on seulement idée de lâcher pareille masse en plein parc municipal ?! Masse qui jappe et qui couine comme un fou, tandis que son maitre, que j'ai peine à voir puisque j'ai perdu mes lunettes dans la bataille, le tien vaille que vaille par le collier.
Je redresse mes lunettes de sur mon nez et époussette mes vêtements et contemple l'ampleur des dégâts. Pire que ce que je croyais !
« -Non mais dis donc ! Vous êtes pas un peu cinglé de laisser cet animal en liberté ! Vous voulez qu'il tue quelqu'un ! Je m'écrie. »
Je le regarde furibond, cette balade avait pourtant bien commencé ! Et puis je tombe sur ses yeux. Ils sont miroitants comme du caramel et emplis d'inquiétude et de honte.
« -Je suis vraiment désolé, il s'est mis à courir tout à coup sans que je puisse rien y faire et… »
Je me fous de ce que son chien a fait, ou même de ses excuses, parce qu'il n'y a pas que ses yeux qui sont à tomber. Il y a aussi leur propriétaire ! Vous croyez au coup de foudre ! Même si, ce n'est pas le tonnerre mais un chien qui met tombé dessus, je crois que c'est irrémédiable.
« -Ce n'est pas grave, j'arrive à articuler.
-Oh !»
Il regarde enfin autre chose que son chien fou qu'il peine à contenir. C'est moi qu'il regarde !
« -Vous…heu… Cédric, me lance-t-il. Je m'appelle Cédric.
-Moi, c'est Harry. »
Je ne crois pas me tromper en disant que mon célibat est en train de se faire la malle ?... La vie est décidément pleine de surprise !
FIN
Fin, seulement trois petites lettres et pourtant, que de jours ( d'années?) avant d'en arriver là!
J'espère que vous n'êtes pas trop déçus? Mais pour ma part sachez juste ceci.
Un amour de jeunesse, ou un premier amour reste toujours spéciale. Harry le dit lui même, il y pense souvent, mais les choses changent et pour certains plus que d'autres.
c'est dans cette optique, que j'ai fais cet épilogue.
Merci de m'avoir suivit jusque là!
merci à tous pour vos commentaires et vos encouragements!
et a très vite sur d'autre fics!
Bisous a tous
Angel of dark wings
