Salut ! Comment allez-vous ? Pas trop chaud là où vous habitez ? Personnellement, je crève de chaud ! Mais aujourd'hui il pleut alors ça va mieux ^^

SesilliaS : Yes, it's very dark. But, in America, familly who have a sick child decide to have an other child to save him : "Designer baby" (But it's not a sacrifice like Masaomi want to do). Thanks !

Kyoko Akashi : Salut ^^ Et bien tu avais raison ! Oui, c'est un peu tiré par les cheveux, mais ce genre de choses se font quand même. En Amérique, ça se fait par exemple quand un enfant est malade. Les parents essaie alors d'avoir un autre enfant. Évidement, c'est illégal, hein (Je te conseil le film "Ma vie pour la tienne". Même s'il le vaut pas le bouquin, il permet d'avoir une approche simple du problème). Évidement que Midorima parle au nom de l'amour ! Et il compte bien continuer. Merci pour ce review ^^

MachaKuro : Merci ^^ Si Masaomi s'en était tenu à la greffe de cellules souches, ça aurait pu passer. Mais il est trop perfectionniste est se dit qu'il peut utiliser son fils puisqu'il est né pour cette greffe à la base. Qu'est-ce que ça coûte de prendre plus ? Il a voulu en faire trop et refuse d'affronter la réalité : sa femme va mal et elle va mourir. Mais il a un fils qu'il devrait aimer et qu'il ignore. De plus, légalement parlant, c'est lui qui a tout les droits sur la santé et le corps de son fils (il n'a que douze ans).

Arthygold : Salut ! J'ai tenté de simplifier au max pourtant ^^ Oui, oui et oui. Ah bah, il n'y avait que Masaomi pour être aussi tordu, ahah ! Ils vont faire leur possible. Merci !

Bonne lecture !

ATTENTION : Chapitre de la dépression.

PS : oui, je sais, le titre de ce chapitre est pourri.


Chapitre 09 : à partir de maintenant

75 heures après l'enlèvement. Il regardait les gouttes de ses perfusions tomber. Il les comptait. Goutte. Goutte. Goutte.

Akashi se sentait vide. Il était recroquevillé sur son lit, il se morfondait. Plus il y pensait, plus il croyait aux paroles du médecin. Personne n'était venu le chercher, personne ne viendra jamais. Il restera ici, à jamais. D'ailleurs, combien de temps encore avant qu'on ne le jette comme un objet usagé ? Akashi allait-il mourir ici ? Seul ?

Cette seule pensé le torturait. Il avait l'impression que chacun de ses souvenirs était erroné, il vivait dans le mensonge depuis sa naissance. Qu'est-ce qui était vrai dans son passé ? Sur quoi pouvait-il se reposer maintenant ? Ces quelques jours passés ici remplaçaient tous ses souvenirs. Les visages de ses amis commençaient à s'effacer, comme si des dizaines d'années étaient passées par là.

D'ailleurs, leurs sourires avaient-ils toujours été sincères ? Ou bien le voyaient-ils comme un gosse de riche depuis le début ? Akashi en arrivait à douter de l'amitié qui le liait à la génération des miracles.

Akashi se sentait en forme (physiquement), l'anti douleur que lui avait donné le médecin fonctionnait très bien et ses hanches ne le faisait plus souffrir. Pourtant, il ne chercha pas à s'échapper. Il pourrait. Largement. Il pourrait retirer une nouvelle fois ses perfusions, se lever de son lit, ouvrir la porte. Et courir. Courir. Loin. Très loin.

Pourtant, il ne bougeait pas. À quoi bon ? Où ira-il ? Il n'avait aucune chance. De plus, personne n'était à sa recherche. Personne n'allait le retrouver. Seul. Seul. Abandonné.

Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul. Seul.

Laissez-moi mourir.


84 heures après l'enlèvement. Goutte. Goutte. Goutte. Sa perfusion arrivait à sa fin. Akashi sentait ses paupières lourdes. Il commença à doucement plonger dans le sommeil quand la porte de sa pièce s'ouvrit. L'homme à la mallette entra avec deux Masqués. Akashi les regarda avec des yeux vides.

-Comment te sens-tu, Seijuro ?

Il ne répondit même pas et ferma les yeux. Faîtes ce que vous voulez.

Les Masqués prirent sa tension, sa fréquence respiratoire et une prise de sang pour l'analyser. L'homme à la mallette soupira devant les résultats avant de faire craquer ses doigts.

-Bon... on va pouvoir y aller.

Akashi ouvrit mollement les yeux pour voir la suite des événements. Les Masqués ressortirent de la pièce tandis que l'homme à la mallette retirait sans délicatesse les perfusions d'Akashi.

-Qu'est-ce que vous allez me faire ? Encore de la moelle ?

-Non. Malheureusement la greffe de moelle a été un échec.

-Et du coup ?

-On va devoir prendre une mesure drastique. C'est bien pire que ce qu'on pensait.

Akashi fronçât les sourcils. Le médecin prit sa main et y enfonça une aiguille sur le dessus. Il mit du sparadrap pour bien la maintenir puis y brancha une pochette IV. Akashi commençât à stresser. Mais qu'est-ce qu'on allait encore lui faire ?

Les Masqués revinrent avec tout un arsenal de machines, dont un électrocardiogramme dont ils placèrent les électrodes et les dérivations sur le torse d'Akashi. Il hésitât à les laisser faire, n'aimant pas la tournure que prenait les choses.

Les Masqués approchèrent une machine assez imposante d'Akashi et l'un d'entre eux demanda à Akashi de s'allonger. Le garçon s'était en effet recroquevillé contre le mur et comptait bien y rester. Il sentait que rien de bon n'allait lui arriver. Comme c'était le cas depuis le début, certes, mais là, ça risquait d'être bien pire.

-Ne me touchez pas.

-Moi qui pensait que tu étais devenu docile... soufflât le médecin.

Docile ?! Non mais, il ne prenait pour qui ? Il était Akashi Seijuro ! Les Masqués tentèrent de l'allonger de force mais Akashi se débattait. À plusieurs, ils y parvinrent. Akashi criait pour qu'on le relâche, il se débattait comme un fauve. Un fauve emplis de désillusion. Il savait que c'était vain. Il n'avait plus la même détermination qu'avant.

Un Masqué le maintenait par les épaules sur le matelas. Akashi se débattait. Il vit le médecin prendre un masque sur la machine, relié par un tube à cette dernière. Akashi savait déjà ce qu'on allait lui faire. Ils voulaient l'endormir.

Akashi bougeait sa tête pour qu'on ne puisse pas lui mettre le masque. L'homme à la mallette lui prit le menton pour l'immobiliser et posa le masque sur sa bouche. Akashi prit sa respiration. Il devait tenir. Le plus longtemps possible. C'était inutile, il le savait. Mais hors de question de se laisser faire si facilement. Rien de bon ne s'annonçait.

Il arrivait au bout. Son corps eu le réflexe de respirer. Akashi sentit l'odeur du gaz anesthésiant. Il ne pouvait même pas lutter. La pression pour le maintenir sur le matelas se fit moins forte. De toute façon, il allait s'endormir d'une seconde à l'autre.

Mais avant, Akashi tourna la tête vers la porte restée grande ouverte. Ses yeux croisèrent ceux de son père. Que...


Bon, c'était court mais intense ^^ Le prochain chapitre sera un peu plus long. Vous verrez enfin ce que la GM va faire.

PS : Je publie aujourd'hui la suite de TMHB (enfin un début de réconciliation !)

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