J'ai voulu prendre le temps de lire le dernier tôme de la saga Twilight avant de publier ce chapitre pour peut-être comparer, mais à par quelques similitudes, il est en tout point différent d'avec le livre. Je souhaiterais qu'il n'y ait pas de review spoiler de ce dernier tôme, pour ne pas gâcher la plaisire de ceux qui ne l'ont pas encore lu. Régalez-vous quand même avec ce nouveau chapitre.


Chapitre 10 : Dons et Malédictions

Sans avertissement , elle se jeta dans mes bras. Je fus choqué un instant puis je la serrais plus fortement que j'en avais été capable précédement. Je la tenais désespérément, sentant son corps contre le mien. Elle ne tremblait plus. Elle ne pleurait pas, et ne criait certainement pas. Elle s'accrochait à moi autant que je m'accrochais à elle. Et c'était merveilleux.

"Bella, tu n'as aucune idée à quel point je suis heureux que ce soit terminé. Je... c'était si dur... te voir comme ça," marmonnais-je. Je sentis son corps se détendre alors qu'elle me relâchait. Elle se redressa, s'assit. Je la regardais alors qu'elle étudiait l'environnement autour d'elle, confuse. Elle devait avoir remarqué la perception plus accrue de ses sens. Elle inhala profondément.

"Tu sens si bon," dit-elle tranquillement, ne me regardant toujours pas. Je m'assis à côté d'elle, tournant son visage ainsi elle n'eut d'autre choix que de croiser mon regard. Elle devrait chasser bientôt ; la faim s'emparerait de son corps dans très peu de temps maintenant. Mais à l'heure actuelle, je ne voulais rien d'autre que la toucher, l'embrasser.

Ce que je fis. Je posais mes lèvres sur les siennes. Sa réaction fut semblable à la première fois. Elle m'a presque sauté dessus. Mais je m'y attendais. Tous se ressent différement pour un vampire parce qu'il est plus réceptif au toucher. Embrasser quelqu'un en tant qu'humain n'était en rien comparable à embrasser quelqu'un en tant que vampire. Du moins c'était ce que je pensais ; je n'avais aucune expérience personnelle pour n'avoir embrasser personne lorsque j'étais encore humain.

Et la réaction de Bella me disait que ma supposition était correcte. Elle sourit contre mes lèvres avant de reculer brusquement. Elle posa son front contre le mien, souriant toujours.

"Je peux le rayer de ma liste," murmura-t-elle.

"Excusez-moi ?" la questionnais-je, perplexe.

"Dans ma tête, pour m'empêcher de perdre la raison sous la douleur, j'ai fais une liste des choses que je voulais faire quand ce serait fini. C'était la première chose. Maintenant je peux passer à la numéro deux."

"Quelle est la numéro deux ?"

Elle m'embrassa encore, rejettant toutes ses promesses de bien se comporter par la fenêtre. Pas que c'était vraiment important maintenant ; je n'avais pas être prudent. Quand elle recula finalement, nous respirions tous les deux lourdement, même si nous n'avions pas vraiment besoin de respirer.

"Ta liste semble superflue," remarquais-je, lissant ses cheveux doucement.

"Alors tu ne voudras pas savoir quelle est la numéro trois," dit-elle, haussant les épaules. Je ris. Oh ma Bella, si belle et si espiègle. C'était comme si elle avait déjà oublié la douleur. Mais bien sûr ce n'était pas le cas.

"Comment as-tu réussi à réfléchir à ça pendant que ça arrivait ?" demandais-je. C'était étonnant qu'elle est été cohérente lorsqu'elle avait parlé. J'ai été surpris qu'elle puisse avoir ne serait-ce qu'une seule pensée malgré l'atroce douleur.

"C'était le problème, je continuais à penser à... à l'agonie. Je me concentrais sur le degré de douleur. C'est pourquoi j'ai tellement aimé quand tu m'as parlé. C'était une distraction. Ca rendait plus facile de... je ne pouvais pas ignorer la douleur, mais c'était plus facile de ne pas se concentrer dessus.

"Je te le dis, Bella, tu es vraiment étonnante. Tu n'as pas hurlé autant que je pensais que tu le ferais. Parfois on aurait dit que tu allais crier, mais alors tu n'as juste... rien fait."

Elle baissa la tête, évitant mon regard. Si elle aurait pu rougir, je pense qu'elle l'aurait fait. Ces derniers jours, avant que ses traits particuliers et sa façon de répondre physiquement aux choses ne me deviennent familière. La façon dont son corps bougeait était embarrassée ou inconfortable.

"Pourquoi fais-tu ça ?" lui demandais-je. Ma stupéfaction face à sa magnificience constante l'embarrassait-elle ?

"Ton visage," murmura-t-elle. Je secouais la tête. Avais-je manqué quelque chose ?

"Chaque fois que je hurlais, ton visage était si... rempli de douleur. La douleur que je sentais sortir de moi, te blessait aussi. Je... ne le supportais pas. Parfois je n'étais pas capable de la garder en moi, mais si j'avais pû, je l'aurais fait."

Je pris un moment, essayant de comprendre ce qu'elle venait de dire. Elle s'était retrouvée dans une angoisse insuportable et elle s'était empêchée de hurler à cause de moi ? Comment ? Son esprit me déconcertait. Pouvait-elle ne pas être égoïste du tout ? C'était comme si le martyr était inscrit dans son ADN. Parce qu'il n'y avait rien dans le monde qui puisse m'empêcher de hurler. C'était inimaginable. Et elle avait tout gardé en elle pour ne pas me blesser. C'était presque drôle, si ce n'était pas purement écoeurant. Qu'est-ce que j'avais fait à cette fille ?

Je me penchais et couvrais son visage de baiser. Ma pauvre fille. Elle me repoussa doucement et sourit. Je pensais qu'elle était peut-être vexée, mais alors elle soupira. Elle traça les lignes de mon visage, me touchant comme elle l'avait fait auparavant.

"Tu es différent," dit-elle alors que ses doigts ne quittaient pas mon visage. Ses doigts ne me brûlaient plus, je ne sentais plus la chaleur sur ma chair. Cela ne veut pas dire qu'il n'y avait pas un feu en moi parce qu'elle me touchait. Mais maintenant sa peau n'était plus chaude. J'aurais pensé qu'elle me manquerait plus. J'aurais pensé avoir douloureusement mal après la brûlure. Mais après qu'elle m'ait retouché, sentir sa douce caresse était plus qu'assez.

"Est-ce une bonne ou une mauvaise chose ?" demandais-je, souriant sous ses doigts.

"Une très bonne chose," dit-elle, souriant comme moi. Puis un coup fut frappé à ma porte. J'ouvris mon esprit pour entendre les pensées de quiconque souhaitait entrer avant que je ne l'y autorise. Si ce n'était pas famille, ou quelqu'un envoyer par Aro, il n'entrerait pas. Mais alors que j'entendais les pensées de ma famille de l'autre côté de la porte, Bella hurla.

Ses mains volèrent vers son visage, recouvrant ses oreilles avec une grimace.

"Bella, qu'est-ce qu'il y a ? Qu'est-ce que tu as ?" demandais-je, soudain confus. Je m'avançais pour la toucher alors que son visage se détendait. Aussitôt que mes doigts touchèrent son visage, elle cria à nouveau. Je les retirais brusquement. Mon contact avait-il causé sa douleur ? Qu'est-ce qui se passait ?

"Edward ? Elle va bien ?" J'entendis Carlisle hurler du couloir. Je les appelais pour qu'ils entrent. Qu'est-ce qui arrivait ? Pourquoi criait-elle ?

"Bella ?" demandais-je doucement. Elle ouvrit les yeux et me regarda, le choc se lisant dans son regard, hésitant dans ses mouvements. Aussitôt qu'elle m'eut touché, elle tressaillit mais elle garda sa main sur mon bras.

Est-ce qu'elle va bien ?

Les pensées d'Alice traversèrent mon esprit, envoyées délibérément.

"Je vais bien, Alice," dit Bella doucement en retirant sa main. Alice avait-elle parlé ? Je cherchais Alice du regard, ses yeux aggrandis sous la surprise.

"Je ne... Je veux dire je pensais que... Edward, qu'est-ce qui se passe ?"

Je me tournais vers Bella. Je n'avais aucune idée de ce qui se passait.

"Je t'ai entendu. J'ai touché Edward et toutes vos pensées sont venues à moi si vite que... c'était... trop. Comment le supportes-tu ?" Elle s'était tournée vers moi à sa question. Les avait-elle entendu ? Etait-elle télépathe ?

"Je... Bella, que veux-tu dire par 'tu l'as entendu' ?" demanda Carlisle. Elle se tourna vers lui puis revint à moi.

Je me demande ce qui se passe.

Est-elle comme Edouard ?

Entend-elle ça elle aussi ?

C'est si étrange !

Les pensées de ma famille s'entremelèrent rapidement dans mon esprit et vu l'expression sur le visage de Bella, dans le sien également. Ses sourcils se froncèrent alors que les pensées devenaient plus intense. Esmée était malade d'inquiétude. Elle avait peur que Bella souffre après la fin de sa transformation. Personne ne méritait ça ; du moins c'est ce que pensait Esmée. Bella recula brusquement loin de moi et sourit doucement, secouant la tête pour éloigner les pensées des autres.

"Je vais bien, Esmée, ça ne fait plus mal, c'est juste un peu écrasant. Je pense... je veux dire, j'imagine que ce qui arrive est que Edouard vous entends et si je le touche... je peux vous entendre aussi," dit-elle timidement. C'était résolument injuste. Donc elle pouvait lire les pensées qui traversaient mon esprit, mais je ne pouvais toujours pas entendre les siennes. Je me suis rapidement demandé si quand elle me touchait, elle pouvait entendre mes pensées.

"Bella, quand tu... déchiffres leurs pensées, entends-tu les miennes également ?" demandais-je.

"Bien ce ne serait que justice après tout. Enfin quelqu'un pour envahir l'esprit d'Edouard," marmonna Emmett.

"Je ne sais pas," dit-elle. "Essayons. Pense quelque chose."

Elle me toucha alors que je pensais à elle - son sourire parfait, la douceur de ses caresses, le son mélodieux de son rire. Elle fronça les sourcils.

"Non, juste les autres." Elle haussa les épaules. C'était un soulagement. Je ne voulais pas qu'elle connaisse chacune de mes pensées chaque fois qu'elle me touchait. J'étais certain que les autres ressentaient la même chose à mon égard, mais et bien, personne n'avait dit que la vie était juste.

"Bella, c'est un cadeau très intéressant que tu as. Je me demande si c'est seulement avec Edouard que ce... cadeau te permets de te connecter. Cela t'ennuierait-il d'essayer avec l'un d'entre nous autres ?" demanda Carlisle. Elle haussa les épaules de nouveau.

"Jasper," Carlisle lui fit signe. Bella se leva et posa sa main sur son bras nu. Je pris un moment pour apprécier sa beauté. La transformation avait perfectionné ses formes déjà parfaites. Son visage était lisse, merveilleusement doux et pâle. Les ombres sous ses yeux noirs étaient comme des contusions, trahissant ce que nous étions face à quelqu'un qui savait quoi chercher. Mais elle était belle. Elle surpassait de loin tous ceux que j'avais jamais vu. Elle était exquise. Et je l'aimais. Tellement. Le merveilleux sentiment d'amour me remplissant tout entier. Cela m'envoutait. Cela me remplissait comme rien d'autre ne l'avait fait auparavant, ou le ferait à nouveau.

Pendant longtemps elle resta debout aux côtés de Jasper - tandis que je pensais ces choses - et il n'y eut rien. Puis elle sourit.

"Oh, Edward," s'exclama-t-elle. "Je t'aime moi aussi !"

Sa main quitta la bras de Jasper et elle vint vers moi. Elle souriait si vivement. Je me suis levé et l'ai prise dans mes bras, embrassant son front. Elle soupira. Les capacités empathiques de Jasper avaient été celles de Bella comme elle le touchait.

"Tu es clairement capable de te connecter à d'autres pouvoirs, ce n'est pas juste Edouard. Cependant, j'ai une autre curiosité, je me demande si tu la satisferais," dit Carlisle.

"Bien sûr," répondit-elle gaiement. Il lui fit signe et il prit sa minuscule main dans la sienne. Puis il me regarda.

"Essaye de me lire, Edouard," dit-il. Je le regardais et ouvrit mon esprit. J'entendis tous. Esmée était sur le point d'exploser sous l'attente. Alice et Jasper étaient tous les deux simplement abasourdis. Emmett enthousiaste. Rose ennuyée et introspective. Mais Carlisle était... le vide.

"Tu n'essayes pas de me bloquer, n'est-ce pas ?" demandais-je, suspicieux. Il secoua la tête.

"Pas même un peu. Mon esprit est complètement ouvert à toi." Je fronçais les sourcils et haussais les épaules.

"Je ne peux pas entendre une seule foutue chose," murmurais-je avec colère. Il apparaissait que Bella n'était pas seulement immunisée à la plupart de nos pouvoirs, elle pouvait maintenant en faire profiter, même grâce au contact physique le plus léger. Elle pouvait utiliser son étrange immunité pour bloquer les pouvoirs utiliser sur une autre personne. C'était pratique, mais aussi exaspérant.

CCarlisle libéra la main de Bella et rit lourdement.

"C'est absolument fascinant," exposa-t-il. Oui, fascinant. Et ennuyant. Et dangereux. Si Aro le découvrait, cela causerait de sérieux problèmes. Pour quelqu'un avec des talents comme le sien, avec un cadeau si profond et inouï, cela voudrait surement dire qu'elle serait prise au piège ici. Elle avait une valeur pour eux. Elle serait une précieuse possession, plus désirée même que Jane l'était. Ils ne laisseraient jamais partir une telle curiosité. Et je la perdrais face à eux. Je ne voulais pas de ça.

Et alors que j'étais sur le point de lui dire à quel point c'était dangereux, elle se raidit. Son corps tout entier se figea. Elle ressemblait à celle qu'elle était ces derniers jours, alors que la douleur la submergeait. Mais alors j'ai inhalé et compris pourquoi elle avait réagi si rapidement.

Du sang humain.

Un humain marchait quelque part non loin de ma chambre, passant probablement juste devant ma porte, ne sachant pas que se trouvait un vampire nouveau-né de l'autre côté de celle-ci. Un grondement, bas et menacant, s'echappa de sa gorge. Elle devait être affamée. La brûlure dans sa gorge était probablement insupportable à cet instant. Son esprit serait concentré sur la faim. Le besoin de boire, MAINTENANT.

Emmett réagit instantanément. Il l'entoura de ses grands bras et la tira vers lui, l'empêchant de se propulser dans le couloir et massacrer l'humain de l'autre côté. Elle le voulait.

"LACHE MOI !" hurla-t-elle. Je pouvais entendre la faim dans sa voix. Le sang était évidemment primordial. Elle s'accrochait à l'air, luttant durement contre Emmett. Mais il était plus fort qu'elle ne l'était. Du moins pour l'instant. Puis elle se souvint. Je vis son regard changer. Je lui avais dit que tous nous avions un cadeau spécial. Alice avait des visions. Jasper était empathique. J'étais un télépathe. Esmée apportait sa capacité d'aimer sans condition. Carlisle était Carlisle. Rose avait sa beauté. Et Emmett sa force. C'était son cadeau. Et Bella pouvait l'utiliser.

Alors soudainement elle le repoussa, l'envoyant valser à l'autre bout de la chambre. Nous étions tous sous le choc. Emmett atterit durement, mais je n'avais pas le temps de le regarder. Je fonçais vers Bella, la clouant au sol. Emmett se rapprocha mais je lui dis de reculer. S'il la touchait, elle serait assez forte pour s'échapper. Elle luttait et hurlait, mais comme le parfum commencait à s'estomper, elle arrêta d'essayer de s'enfuir. Elle haletait, son souffle lourd et hoqueteux. Puis son visage s'effondra.

"Oh mon... J'étais... Je suis tellement désolé Emmett..." se répandit-elle en excuse. Le glorieux miracle d'être un vampire, le pouvoir stupéfiant qu'elle avait, le sentiment incroyable d'être si puissante, tout s'effaça avec cet instant. Elle se détestait. Et je ne pouvais pas la blâmer. Elle venait de découvrir pourquoi je n'avais pas voulu la transformer en premier lieu. Nous étions des monstres.

"C'est bon, Bella. Mais s'il te plait, ne refais plus jamais ça," dit-il timidement. Bella laissa echappé un petit rire étonné et triste. Elle avait honte d'elle-même.

"J'étais tellement..." murmura-t-elle.

"Assoiffée ?" terminais-je pour elle. Elle me regarda, ses yeux rencontrèrent les miens, trahissant sa répugnance. Puis elle acquiesça.

"Il y a des troupeaux de cerfs près d'ici. Nous pouvons aller chasser. Ca ne résoudra pas le problème, mais ça aidera," dis-je en tendant ma main vers elle. Elle la prit, tressaillant de nouveau alors que les pensées des autres envahissaient son esprit à contre-coeur. Elle resta debout avec moi un moment avant de lâcher ma main. Je ne sus pas si c'était parce qu'elle ne voulait pas entendre les pensées, ou parce qu'elle ne voulait pas me toucher. Je priais pour que ce soit la première solution, mais j'avais le sentiment du contraire.

J'emmenais Bella vers la fenЙtre par laquelle elle s'était échappée pour que nous sautions ensemble. Nous avons traversez les terres, évitant heureusement les autres humains. Je ne savais pas ce qui arriverait maintenant que sa soif avait été suscitée. Nous entrâmes dans la forêt voisine. Aussitôt que le parfum du sang frais me frappa, Bella partit. Elle était concentrée sur le sang qu'elle pourrait avoir. Et elle pouvait attraper tout ce qu'elle voulait.

Je l'attendis pour terminer. Lorsqu'elle retourna vers moi, elle ne dit pas un mot, ne se rapprocha pas. Mais j'allais vers elle.

"Maintenant tu vois ?" demandais-je tranquillement. Je ne voulais pas montrer de choses morbides, mais ce n'était pas difficile. Je voulais voir ce qu'elle pensait maintenant d'être l'un d'entre nous. J'avais besoin de savoir.

"Oui, je vois. Je comprends maintenant."

Elle semblait, blanche et vidée, comme si elle attendait que quelque chose la sorte de son état de stupéfaction. Nous avons marché, sa main solidement ancrée à la mienne. Nous n'avons pas parlé alors que nous revenions sur les terres et sautions par ma fenêtre. Lorsque nous sommes revenus, ma famille était toujours là. Avec Jane, Alec, Démétri et Felix. Etait-il nécessaire d'envoyer un contingent entier pour nous accueillir ?

"Aro veut vous voir tous," annonca Jane. Je fixais mon regard sur elle et acquiesçais. Je n'avais pas encore eu la chance de dire à Bella de ne rien révéler sur elle-même. Si nous allions voir Aro maintenant, et qu'elle lui disait ce qu'elle pouvait faire, il l'emporterait loin de moi et ne la laisserait plus jamais partir.

Je refusais absolument, complètement de laisser cette situation arriver.

Je ne savais juste pas quoi faire pour l'empêcher.