RAR :
Malicia-Sirkis : Ah ma petite pupuce adorée à moi que j'aime ! J'arrête mon délire déjà que la rumeur courrait au bahut que j'étais lesbienne ! Enfin bref, je me réservais pour mon cher et tendre Severus ! Merci pour ton affection et je compte sur toi pour nous mettre vite fait ce chapitre 11 en ligne, parce qu'il pète tout !
Etincelle de vie : Ah voilà une revieweuse assidue, et pas des moindres
! Tes reviews son toujours un véritable régal, bien comme il faut.
Moi aussi mon prof de français de seconde me sortait la même
chose sur les citations (ah mon prof de français de seconde…--)
J'adore toujours autant tes commentaires, merci beaucoup pour ton soutien, je t'adore.
Winter Moon Light : Que j'aime ta façon de décrire ma fic, je me sens pousser des ailes quand je te lis ! Trop trop chou ! Je savais bien que vous attendiez impatiemment ce petit événement… Par contre pour la subtilité, hum, c'est la seule fois où je ferai soft, j'espère que ça va pas trop de dégoûter. C'est pas trash non plus la suite, mais bon, plus bien plus détaillé quoi ! J'adore le fait que tu tiennes ta promesse, ça me fait très plaisir, et me touche beaucoup, je suis également ravie que tu apprécies mes petits commentaires trop nazes ! Merci pour tout, gros bisous ma chérie !
Jersey (alias mimi alias la petite fée des bois belges) : Là, il n'y a pas de mots pour qualifier cette exquise petite créature qui s'est introduite dans ma vie l'été de mes 18 ans (là encore trêve de conneries, je ne voudrais pas qu'on me prenne pour une pédophile ! --') Je t'adore ma puce et suis contente que ma fic te plaise toujours autant.
Malicia-Moony : WOUAHOU ! Une nouvelle tête ! Je suis trop contente de te compter parmi mes nouvelles revieweuses et que tu aies tant accroché à ma fic. Hahem, côté sentiments de Rogue, eh bien, tu verras par toi-même !
The-slayer : Kikou ma chérie, alors comme ça tu aimes le chapitre 9 ? Les sentiments de Rogue restaient une énigme jusqu'à maintenant, mais…tu vas vite te rendre compte que ça se complique davantage encore. Au fait, il faut que tu saches que ton adresse MSN ne s'est pas affichée, mais si tu veux, tu peux me mettre dans tes contacts comme l'ont déjà fait Malicia-Sirkis, Jersey et Nighttime is my time. Comme ça on pourra se parler en direct live !
Aulandra17 : Et ouais, je sais que ça faisait un moment que vous attendiez ça, mais comment dire, enfin je te laisse découvrir par toi-même…. Bonne lecture ma chérie !
Marie : Tiens, là aussi une nouvelle tête non ? A moins que tu sois la
Marie après qui j'avais exprimé ma haine un jour de dépression
intense… si c'est le cas, vraiment désolée, parfois je pète un plomb
et je m'énerve ! Ah le manque de détails lors d'une nuit d'amour, quoi
de plus terrible, n'est-ce pas ? Eh bien, pour tout te dire, les
prochaines fois seront bien plus… torrides, mais comme tu le verras par
toi-même, la prochaine fois, n'est pas….
Quedver : Mouak, salut ma belle ! Comment va ? Oui, je sais je sui
méchante je coupe toujours là où il faut pas, c'est ce qu'on appelle
ménager un effet de suspense ! Et puis, moi j'adore tes commentaires,
ils sont vraiment loin d'être débiles, ils tapent souvent justes !
DarkServilus : Ferais-tu partie de cette nouvelle génération de gamines dépravées, qui devrait constituer l'élite de la nation mais qui au lieu de ça font honte à tout le monde y compris à leurs parents ? ………………… BIENVENUE AU CLUB ! J'es père que ce chapitre va te plaire, mais à mon avis, …..
Emy black : La coupure forcée d'Internet, je sais que ce n'est pas
facile à vivre ! Pauvre de toi ! Cerise sur la cageot ? Je connaissais
pas cette expression, j'ai bien rigolé en la lisant ! Par contre pour
Oscar Wilde, depuis le cours de lettre où on nous a fait voir un film
adapté du roman de Kafka : « le procès », fait par lui, je l'aime plus
trop trop ! Mdr
L'interdit c'est tellement jouissif lorsque ça se concrétise, hein ?
Merci beaucoup pour tes encouragements, c'est super gentil ! Et j'adore
ta façon de t'exprimer lorsque tu écris, c'est bigrement bien tourné !
Allez bisous++
Keana : Ca faisait longtemps que je te voyais plus, ça fait plaisir de te savoir de retour. Je suis contente que tu aies apprécié le passage chaud de ma fic, mais comme j'ai déjà dit, la prochaine fois, ce sera moins soft !
Nighttime is my time : Ah voilà la plus belle ! Ca faisait longtemps dis-donc, tu ne peux pas imaginer ma surprise et ma joie quand j'ai reçu trois reviews de toi d'un seul coup, je suis contente que tu te sois remise à me lire, et que ce soit tombé pile au bon moment… hum hum ! Enfin, bref, j'espère que tu as passé une bonne rentrée et que tu te plais là où tu est ! Gros bisous ma chérie d'amour !
Quand elle se réveilla le lendemain, une sensation étrange
l'étreignait, elle ne tarda pas à se rappeler pourquoi, et en regardant
autour d'elle, le lieu et surtout la personne avec qui elle avait passé
la nuit, lui revinrent en tête. Elle se retourna dans le lit, mais ne
vit personne à ses côtés. S'enveloppant dans les draps, elle se
remémora les caresses qu'il lui avait prodiguées durant leur étreinte ;
elle ne l'aurait jamais cru capable d'une telle douceur. Elle s'était
alors sentie à sa place entre ses bras. Malgré le fait qu'elle n'ait
toujours pas compris ce qui l'avait poussé à faire… ce qu'il avait
fait, elle se sentait étrangement heureuse. L'évidence la frappa
soudain, comme si sa poitrine avait servi de paratonnerre ; cet homme ;
ce sorcier si froid qui la méprisait tant, craint et honni de tous les
élèves de Poudlard, son ancien professeur de potions : Severus Rogue,
lui avait fait l'amour. Comme ces mots résonnaient bizarrement dans sa
tête. Son estomac se noua, elle se rendit compte du sens de ces
paroles. Elle tira violemment les draps et se leva… sortant de la
couche… entièrement nue. C'est alors qu'elle réalisa vraiment ce que ça
impliquait. En se rhabillant, elle se rendit compte que sur certaines
parties de son corps, étaient des marques qu'elle ne connaissait pas…
elles ressemblaient étrangement à des bleus. Il y en avait une sur son
bras…. d'autres sur sa poitrine… et en touchant la base de son cou,
elle en découvrit une quatrième. Elle se sentait rougir, les baisers du
maître des potions lui revenant en mémoire. Les images de la nuit
défilaient dans son esprit, et chaque fois, elle tremblait un peu plus.
Qui aurait pu prévoir une telle chose ? (perso, moi je savais !) Si
un jour quelqu'un lui avait dit que cet homme était capable de tels
actes de tendresse…. (en même temps, c'est vrai que c'est le genre
d'individu à qui on a du mal à imaginer une vie sexuelle ! C'est pour
ça qu'on est là, pour s'acharner à lui en créer une ! ouais, fight !)
Sa tête se mit à tourner alors que sa respiration se faisait difficile,
elle porta une main à son front et se rendit compte qu'il était
bouillant. Elle décida de finir de se rhabiller et de sortir de
ses appartements. Elle se plaisait à croire que si elle ne s'était pas
réveillée à ses côtés, ce matin-là, c'était parce qu'il avait des cours
à assurer, mais… au cours de la journée, elle fut douloureusement
détrompée.
Elle errait depuis presque deux heures dans les
couloirs du château, se rappelant les moments de complicité qu'elle y
avait eu avec ses amis. Le soleil perçait timidement les nuages, au
dehors, la neige fondait à vue d'œil, malgré la brise glacée qui
s'infiltrait par les pierres du château. (c'était le point météo !)
Elle fut sortie de ses pensées par le bruit des pas de centaines
d'élèves dans les couloirs, et des chaises dans les salles de classe.
Elle s'arrêta devant une porte ouverte d'où les adolescents sortaient
en parlant gaiement. Elle regarda à l'intérieur et reconnut la sorcière
assise au bureau, devant le tableau noir, c'était le professeur
McGonagall. Elle était en train de remplir l'éternel parchemin des
absents, toujours l'œil sévère, penché au-dessus de ses lunettes
carrées.
Tout à coup, elle leva la tête et la tourna lentement vers la porte,
son regard se posant sur la jeune femme. Elodie comprit que
l'enseignante l'avait reconnue quand elle la vit ouvrir des yeux ronds
comme des billes, sans quitter du regard son ancienne élève. Bouche
bée, elle se redressa et fit mine de s'avancer vers la porte, mais la
jeune femme ne lui laissa pas le loisir d'approcher davantage, et
partit en courrant, se mêlant à la foule des élèves et en en bousculant
quelques uns au passage. Elle ne s'arrêta pas avant d'avoir mis deux
étages entre elle et la salle de métamorphose. Essoufflée, elle se
retrouva devant une statue de griffon qui ne lui était pas étrangère.
Elle ne mit pas longtemps à se souvenir que c'était celle qui marquait
l'entrée du bureau du directeur. Elle resta un moment à la fixer ;
Dumbledore…. Que devait-elle faire ? Il semblait vraiment q'inquiéter
pour elle, mais…. même si elle avait en horreur ce qu'elle faisait…
elle était la preuve vivante qu'on se fait à tout, même au meurtre… et
puis, elle n'avait pas le droit d'abandonner son frère pour soulager sa
conscience… c'était de sa faute à elle s'il se retrouver dans une telle
situation maintenant, et elle se devait de le protéger. Elle n'avait
pas pu lui épargner toutes ces souffrances de la perte de sa famille,
il s'était retrouvé seul…. Au moins, elle le préserverait de Voldemort,
tant qu'elle resterait à son service. La statue commença à bouger,
imperceptiblement d'abord, pour finalement tourner sur elle-même. Un
homme vêtu de noir descendit les marches dissimulées derrière, elle ne
put contrôler la rougeur de son visage quand elle le reconnut. Elle
s'apprêtait à le saluer, mais il passa à côté d'elle sans s'arrêter, ni
même lui accorder un regard. Elle resta figée un instant, son regard
perdu dans le vague, écoutant les bruits de pas qui s'éloignaient. Sa
tête se remit à tourner, une bouffée de chaleur l'envahit. Vraiment,….
Elle ne comprenait plus…. rien…. Il ne l'avait pas vue….. oui, c'était
ça, ça ne pouvait être que ça ! Il ne l'avait pas vue !
- Bonjour ! tonna la voix du directeur, la sortant de ses songes.
Ses yeux se désembrumèrent et vinrent se poser sur Dumbledore.
- Je vois que tu es finalement revenue, lança le
vieil homme. Mais, suis-moi ! Nous n'allons tout de même pas rester
dans ce couloir.
Bien qu'elle ne soit pas venue pour discuter, comme il semblait le
croire, elle fut incapable d'objecter quoi que ce soit. Le mage tourna
les talons et commença à monter les marches en colimaçon. Elle hésita
un instant, puis, le suivit finalement après avoir lancé un dernier
coup d'œil par-dessus son épaule.
- Assieds-toi, je t'en prie ! invita poliment Dumbledore alors qu'ils entraient dans le bureau.
Lui-même s'assit en face d'elle, elle attendait. Lui aussi semblait
attendre…. Il la fixait derrière ses lunettes en demi-lune, le regard
pétillant de malice, comme à l'époque où elle était étudiante à
Poudlard.
- Que voulez-vous ? demanda-t-elle enfin, perdant patience.
Elle n'était pas d'humeur à jouer au chat à la souris, elle avait d'autres choses en tête.
- Ce que je veux moi ? demanda-t-il feignant d'être
surpris. Mais…. et toi ? Que veux-tu ? Qu'est-ce qui t'amène ici ?
- Le professeur Rogue ! répondit-elle sournoise. Et contre ma volonté de surcroît !
- Vraiment ? dit-il en haussant un sourcil, l'air accusateur.
Elle ne put réprimer la rougeur sur ses joues, et baissa les yeux, se
souvenant de sa nuit passée dans les bras du professeur de potions.
Elle ne parvenait toujours pas à croire qu'elle ait pu faire une chose
pareille. C'est alors que l'attitude du maître des potions lui revint
en tête. Il l'avait croisée, elle était sûre qu'il l'avait vue, malgré
ce qu'elle s'efforçait d'espérer. Elle ne se leurrait pas. Il avait
bien remarqué sa présence, mais il n'avait même pas daigné poser ses
yeux sur elle. C'était dégoûtant ! Après ce qu'ils avaient fait…. Son
attitude la révoltait au plus haut point. Il s'était montré vraiment
odieux.
- Tu sais, je ne sais pas si de ton côté, tu t'en
rappelles, mais un jour, lorsque tu étais étudiante ici, tu m'as dit
que le professeur Rogue n'avait pas un mauvais fond, lança-t-il d'un
air nostalgique.
Elle se contenta de hocher la tête en signe d'approbation.
- Ca m'avait fait très plaisir que tu t'en sois rendue compte par toi-même !
Elle fronça les sourcils, s'enfonçant dans son siège,…. Où donc voulait-il en venir ?
- Tu n'en as peut-être pas conscience, mais…. tu
comptes beaucoup pour le professeur Rogue ! Même s'il ne l'admettra
jamais, se hâta-t-il d'ajouter.
Son cœur manqua un battement, puis commença à s'emballer, elle ouvrit
de grands yeux, étonnée que le vieux sorcier tienne de tels propos en
sa présence.
- Ce n'était pas mon rôle de te dire ça, ce n'était
pas à moi de le faire ! continua-t-il. Mais je pense qu'il faut que tu
le saches et que tu n'en doutes plus ! C'est important…. pour les
évènements avenir.
Peut-être pensait-il que cela la ferait revenir auprès d'eux, avait-elle vraiment l'air aussi prévisible ? (oui !)
- Douter de quoi ? demanda-t-elle en haussant à son tour un sourcil.
Il ne répondit pas, se contentant de sourire d'un air mystérieux.
- D'ailleurs, reprit-il au bout d'un long moment, si
tu étais un peu plus clairvoyante, tu l'aurais déjà remarqué.
Seulement, tu es persuadée, je ne sais pour quelle raison, que tout le
monde te déteste, lui en particulier, alors tu n'avais aucune chance de
le remarquer ! Tu lui ressembles bien plus que tu ne l'imagines……. Ah,
on ne voit pas avec les huit yeux des autres !
Que voulait dire tout ce charabia ? Et que sous-entendait-il en
insinuant qu'elle et Rogue se ressemblaient ? Elle avait toujours eu du
mal à comprendre les messages que cet homme voulait faire passer, mais
là, elle était plus que perdue. Jamais auparavant, son cerveau n'avait
encore atteint un tel degré d'incompréhension. Voyant qu'il avait perdu
la jeune femme en cours d'explication, il entreprit de faire un bilan
de ce qu'il en était.
- Vois-tu, même s'il s'en défend avec véhémence,….
comment dire…, les dispositions qu'il a pu prendre, dans ton intérêt,
il les a prises de son propre chef…., enfin, pour la plupart.
- Vous êtes en train de me dire que tout ce temps où
il m'a surveillée, ce n'était pas de votre fait
?... VOUS VOUS PAYEZ MA TETE ? Vous voulez
réellement me faire croire qu'il a veillé sur moi sans que vous
ne lui en donniez l'ordre alors que c'est vous, qui l'avez obligé à me
prendre sous sa tutelle durant ma scolarité ici !
- Non, nia-t-il calmement, tu fais erreur !
- Ah oui ? Et bien, vous avez sacrément dû le pousser
alors, car jamais il n'aurait fait une telle chose de sa propre
initiative !
- Sache que je ne l'ai contraint, il s'est proposé lui-même pour accomplir cette tâche !
- Cette tâche…. Répéta-t-elle courroucée, merci bien !
- Il m'aurait semblé plus juste, continua-t-il comme
s'il n'y avait eu aucune interruption, que ce soit ta directrice de
maison qui en assume la charge !
- Dans ce cas comment se fait-il que…
- Laisse-moi terminer Elodie, dit patiemment
Dumbledore. Comme je te le disais, le professeur Rogue a décidé
lui-même de te prendre sous son aile (c'est ce que fait toute
chauve-souris qui se respecte !) dans l'optique de toujours avoir un
œil sur toi, afin de veiller sur toi !
- Pourquoi ? s'exclama-t-elle.
- Dans les circonstances actuelles, et avec les
évènements récents, dit-il en inclinant légèrement la tête, ses yeux
pétillant de malice, la fixant par-dessus les verres de ses lunettes,…
Elle ne put s'empêcher de rougir encore une fois, elle se souvint de ce
qu le vieux sorcier lui avait confié lorsqu'elle étudiait à Poudlard,
et qu'un matin, elle l'avait croisé, un œil poché après s'être battue
comme une chiffonnière : il savait absolument tout ce qu'il se passait
dans son école. Oui, mais là…
- Je disais donc, reprit-il en voyant la jeune femme
recommencer à s'enfoncer dans des réflexions tortueuses, qu'il y a
quelque chose chez toi, qui l'as attiré. Attention ! se hâta-t-il de
préciser. Je ne parle aucunement d'une quelconque attirance physique ou
autre (ça fait toujours plaisir à savoir ! C'est qui le connard qui m'a
sorti une fois que j'avais une beauté intérieure ?). Je pense
simplement qu'il a vu en toi, je ne dirais pas un adversaire, mais… il
faut savoir lorsque l'on côtoie le professeur Rogue, qu'il a horreur
qu'on lui tienne tête ! Ou plutôt, tu l'as intrigué. Je pense qu'il t'a
prise comme une sorte de défis ! Je pense que lui-même n'aurait pas été
capable de définir avec exactitude l'impression que tu lui as faite. Tu
comprends ?
- …. Non ! ………………………………… En fait, cela signifierait
qu'il me maintenait en vie seulement par esprit de défis, et pour que
je me sente redevable envers lui ?
- Ce n'est pas ce que j'ai dis, et tu le sais ! Ne
t'obstine pas à ne pas vouloir comprendre alors que tu sais
parfaitement où je veux en venir. Tu ne veux peut-être pas admettre le
fait que ce genre de chose puisse t'arriver…à toi…. C'est pourtant le
cas ! Et pour toi, et pour lui ! C'est en ce sens que vous vous
ressemblez tant !
- Je ne ressemble pas à cet homme ! s'écria-t-elle avec véhémence en se levant brusquement de son siège.
- Ne mets pas une telle distance entre toi et lui, en le nommant ainsi,…. Tu sais bien que…. ça te fait mal !
Elle fronça les sourcils d'un air renfrogné.
- Tu te complais dans ta misère, en pensant que tu
n'intéresses personne, et que tu ne pourras jamais attirer la sympathie
ou…. l'amour de quelqu'un.
- CA SUFFIT !
- De sorte que lorsque cela t'arrive, soit tu ne le
vois pas, soit tu ne le crois pas, ou bien tu penses qu'on se joue de
toi !
Son sang commençait à bouillonner dans ses veines : se moquer d'elle…
parce ce que ce n'était pas ce que Rogue venait de faire peut-être ?
- Combien de temps vas-tu continuer à vivre ainsi ? En fermant les yeux, et en te bouchant les oreilles ?
Son cœur battait à tout rompre. Elle n'aimait pas du tout ce tableau
d'elle qu'il était en train d'établir…. Pire qu'un portrait ; c'était
une analyse ! Comment pouvait-il savoir de telles choses ? Elle ne
voulait pas qu'on sache ce qui était enfoui au fond d'elle, … qu'on y
lise ce terrible manque de confiance en soi qui la rendait si agressive
et acre. Elle avait envie de lui crier de se taire, mais n'en avait pas
le courage. Il fallait qu'elle entende ce qu'il voulait lui dire… ce
message qu'il voulait essayer de lui faire passer.
- Il n'existe aucun sortilège de clairvoyance,
continua-t-il d'un ton mélancolique, si tu ne croies pas un minimum en
toi, malgré la grande assurance que tu arbores, si tu ne veux pas
prendre le risque de croire en tes capacités et tes qualités au risque
même de recevoir une grande claque, alors, je ne peux rien pour toi !
Comme tout le monde ! songea-t-elle avec résignation. Depuis longtemps,
elle ne cessait d'entendre ces mots ; « je ne peux rien pour toi », «ça
ne dépend que de toi » ou encore « débrouillez-vous ! »…. Elle les
détestait tant. Ils la replongeaient sans cesse dans son incompétence.
Jamais elle n'avait réussi à satisfaire les personnes qui avaient eu
confiance en elle, elle n'avait toujours fait que les décevoir. Comment
pourrait-elle croire en elle un jour ? Elle commençait à sentir un nœud
grandir dans son estomac.
- Si tu es toujours perplexe, je vais te révéler
quelque chose que personne n'est censé savoir ! Te rappelles-tu avoir
lu un article de journal dans le bureau du professeur Rogue, il y a de
ça un an ?
- Oui ! répondit-elle avec appréhension.
Elle ne se rappelait que trop les funestes conséquences que ce simple
geste avait engendrées. Cependant, elle n'avait jamais compris pourquoi
Rogue s'était mis dans un tel état de colère. Elle ne voyait pas bien
le rapport avec lui.
- Te souviens-tu avec exactitude du contenu de cet article ?
- Plus ou moins…. Il s'agissait du meurtre de trois mangemorts !
- Te rappelles-tu les détails ?
- Je n'ai pas eu le loisir de pousser ma lecture très
avant dans la mesure ou on m'a bondi dessus pour m'arracher le journal
des mains avec courtoisie et délicatesse ! ironisa-t-elle, une pointe
d'impatience pointant dans sa voix.
- Je vais te remettre les détails en tête : les deux
sorciers ont été torturés à mort, on a retrouvé des traces de Doloris,
ça aura fini par les tuer. Quant à Bellatrix Lestrange, elle a été tuée
à l'aide d'un Avada Kedavra. Ces trois personnes avaient un point
commun, sais-tu lequel ?
- Elles étaient toutes trois au service de Voldemort ! soupira-t-elle un peu lasse.
- Elles te connaissaient ! rectifia-t-il. Ce sont les
trois mangemorts qui t'ont séquestrée, les trois serviteurs de
Voldemort qui t'ont torturée.
- Ca je le sais, je ne l'ai pas oublié si facilement
! Ca a un rapport avec moi ? C'est ça que vous essayez de me faire
comprendre ?
- A ton avis, pourquoi les hommes ont-ils été torturés avant qu'on ne leur donne la mort ?
- Je suppose que le coupable avait plus de considération pour les femmes !
- Huh ! Crois-moi, je le connais plutôt bien, et ce n'est guère le cas !
- Comment ça ? bondit-elle sur sa chaise. Vous le connaissez ! Qu'est-ce que ça signifie ?
- Et tu le connais également ! continua-t-il l'air amusé.
- Hein ? laissa-t-elle échapper.
- La raison pour laquelle ils ont été torturés
jusqu'à ce que mort s'en suive, est qu'ils étaient entrés en contact
avec ton corps, dans des intentions autres qu'une simple torture,
termina-t-il.
- C'est n'importe quoi ! L'un d'entre eux n'a pas levé la main sur moi une seule fois !
- Peut-être, mais lorsqu'il est arrivé dans ce
cachot, et qu'il l'a vu collé contre toi…, comment voulais-tu que le
professeur Rogue le sache ?
Elle écarquilla les yeux, le souffle coupé. Elle avait l'air d'avoir reçu une terrible gifle.
Voilà, je voulais terminer ce chapitre sur cette petite note suspense,
qui s'avère être un fiasco complet. Entre nous, c'était bien la seule à
ne pas s'en être rendue compte ! Et oui, en fait, j'ai gaffé dans la
première partie, normalement, il y a des trucs dans la gazette du
sorcier que je n'aurais pas dû mette ! Et à force de vouloir faire du
zèle, je me suis taulée. Bon, au début ça fait toujours un peu mal aux
fesses, et puis, une fois qu'on est habitués,….
J'espère que vous appréciez ce genre de scènes ; du style retour en
arrière pour expliquer des trucs auxquels vous ne pensiez plus
forcément : comme la marque des ténèbres, l'article de presse… Parce
que je n'en ai eu aucun écho, et l'air de rien, c'est pas mal de
boulot, de tout coordonner !
Allez, je vous fais de gros kissous, et vous dis bonne nuit à tous, et
ouais, là il est deux heures, bon j'ai fais pire ! Du style 6h00 !
Reviews ? Siouplé !T.T
