Coucou tout le monde ! merci beaucoup pour vos commentaires ! je vous fais encore languir un petit peu car ce n'est pas encore la rencontre avec les Cullen...


Chapitre 9 : apparitions

le moindre que l'on puisse dire c'est que Jasper était furieux, presque hors de contrôle. Il voulait vraiment tuer Jacob pour m'avoir frappé mais cela n'aurait fait qu'aggraver les choses et puis je ne voulais vraiment pas mêler Jasper à tout ça. Après avoir pleuré une grande partie de l'après-midi chez mon père j'avais décidé de rentrer à la villa. Mon père m'avait embrassé le front et avait dit à Jasper qui si jamais il me faisait du mal, il allait avoir à faire à lui. J'avais souri malgré moi face à sa menace dérisoire.

On sortit de la voiture et je me dirigeai vers la porte de l'entrée, je l'ouvris et je vis que la maison était telle que je l'avais vu pour la dernière fois. Les meubles avaient la même place que le jour de mon anniversaire et il y avait toujours la console d'Emmett qui trônait fièrement sur la table du salon. Je ne pus m'empêcher de pleurer, Jasper arriva et me caressa le dos.

-Je sais que c'est dur ma chérie. Mais ça va passer, et puis tu sais on ne va pas passer beaucoup de temps ici si tu veux voir tes amis. Tu as déjà vu ma chambre ?

Je secouais la tête. J'avais seulement vu celle d'Alice et l'immense chambre d'Edward. Un jour où j'avais du jouer la poupée pour Alice j'avais passé la journée dans sa salle de bain. C'était les seules pièces que je connaissais des étages supérieurs. Jasper me prit la main et m'emmena à l'étage, sa chambre était pas très loin de celle d'Alice et de l'escalier qui menait à la chambre d'Edward. Je savais que je n'avais pas envi de voir ces deux pièces car j'y avais trop de souvenirs douloureux. Jasper m'ouvrit la porte et je découvris une pièce au couleur ravissante dans les tons verts et blancs avec des touches de violets dans certains coins de la chambre qui rendaient le tout très harmonieux. Jasper me sourit, c'était lui qui l'avait installé comme ça on reconnaissait bien son goût pour les choses strictes. Mon homme se mit prêt de sa fenêtre et regarda la route qui apparaissait derrière les arbres, j'allumais la lumière et je mis une ambiance tamisée grâce au régulateur de lumière. Quand Jasper se retourna sur moi il avait un grand sourire.

-Quand nous avons quitté Forks, nous n'avons rien pris. Tout est resté là, je crois qu'on espérait tous revenir dans cette maison que nous aimons plus que les autres. Même Emmett a laissé sa console, je ne sais pas ce que tu en penses mais nous pourrions jouer à des jeux vidéos tout en mangeant une pizza ?

-C'est une bonne idée mais je ne sais pas si Emmett serait d'accord de nous voir jouer avec sa console.

-Il n'est pas là donc on s'en fiche, sourit Jasper en m'embrassant le cou.

-Pourquoi n'irais-tu pas prendre une douche bien chaude pendant que je commande une pizza que je remets en route la console ?

-Je pue ? Demandai-je rapidement.

-Non, mise à part que tu sens le chien mouillé à cause de cette après-midi mais tu as surtout besoin de te relaxer et de repenser à tout ce qui c'est passé seule.

J'hochais la tête avant de fouiller dans ma dernière valise de vêtements propres, je notais dans un coin de ma tête que je devrais faire une machine de linge avant de repartir. Même si Jasper m'avait prévenue qu'Esmée voudrait certainement faire des achats avec moi, si je pouvais éviter de racheter des vêtements cela serait parfait. Quand j'arrivais dans la salle de bain que mon homme partageait avec Edward je fus émerveillée par la beauté des choses. La salle de bain était noire et blanche reflétant la simplicité des garçons qui l'utilisaient, il y avait deux lavabos, deux sèches-serviettes, deux meubles où étaient posés divers flacons et au fond de la pièce il y avait une baignoire très grande où deux personnes pouvaient facilement se mettre. Mon esprit sourit malicieusement à cette pensée, je devais me calmer sinon Jasper ressentirais mon humeur. Il avait raison, je devais repenser à ce qui s'était passé dans la journée.

Je retrouvais Jasper dans le salon, il était assit devant la télévision et il branchait des fils un peu partout. La pizza était déjà sur la table et deux bières étaient posées à côtés, Jasper termina les raccordements et il me tendit toutes les boîtes de jeux qu'Emmett possédait. Je me souvins de toutes ces après-midi où Esmée était désespérée de voir Emmett m'apprendre à comment tuer un ennemi où lorsqu'il m'avait promis de m'acheter la nouvelle console pour que l'on puisse jouer ensemble quand je ne serais pas chez eux. J'étais sure que parmi les cadeaux de mon dix-huitième anniversaire, il y avait cette fameuse console. Je secouais vivement la tête et choisis un jeu avant que je ne tombe de trop dans la nostalgie.

On s'amusait comme des gosses, pendant un moment nous étions redevenus les Bella et Jasper qui jouaient parfois ensembles quand il pleuvait et qu'Esmée ne voulait pas que j'attrape froid. Quand on commença à se lasser on éteignit la pièce et on monta dans la chambre.

-C'est vraiment bizarre d'être dans cette maison après tant de temps. Je n'aurais pas pensé qu'elle serait restée sans bouger. Normalement en quatre ans les choses changent. Les meubles sont remplacés et les pièces réaménagées, pensai-je à haute voix.

-C'est normal puisque personne ne vit ici.

-Je ne suis pas d'accord avec toi. Nos souvenirs habitent ici, ils vivent dans cette immense maison en attendant que l'on les accepte à nouveaux. Je pense que les souvenirs de mes dix-huit ans sont tous ici, un peu dans chaque pièce où cela c'est passé et où vous y avez repensé. Ils nous attendent, espérant qu'un jour on veule à nouveau d'eux.

-Même si je sais que tu lis énormément c'est toujours magnifique de t'entendre dire ce genre de phrase.

Il regarda en l'air quelques minutes

.

-Il y a autre chose qui t'attend depuis quatre ans ma chérie.

Il me prit la main et on sortit du lit. Il m'emmena devant une porte que je ne connaissais pas. Il devait s'agir d'un salon ou d'une chambre inoccupée. Quand Jasper ouvrit la porte, le parfum d'Esmée m'enivra totalement et je compris qu'il s'agissait de sa chambre. Sur le lit se trouvait une montagne de cadeaux encore enveloppés. Je regardais Jasper curieuse.

-Ce sont tous tes cadeaux. On les a laissé ici en pensant que peut être un jour nous allions revenir et pouvoir te les offrir. Tu devrais les ouvrir, Esmée serait très heureuse de savoir que tu as enfin tes cadeaux.

Je m'avançais lentement vers eux. Eux aussi étaient imprimés de souvenirs douloureux, je savais qu'en les ouvrant je tournais une page de ma vie et Jasper le savais aussi. C'était aussi une façon de me dire que je refaisais partie de cette famille, je n'étais pas une Cullen mais une Hale. Je commençais à ouvrir différents paquets, il y avait un peu de tout. Certains cadeaux étaient une farce dont je ne me souvenais plus mais que Jasper me rappela à nouveau et on partait dans un fou rire. Il restait un dernier cadeau qui était accroché avec une lettre. J'ouvris d'abord le cadeau et j'y vis un collier avec deux lettre un « B » et un « C » pour pendentifs, je pris la lettre et la lus à haute vois.

« Bella, même si tu n'es pas encore transformée et que tu restes notre petites humaines fragiles pour moi tu es déjà ma fille. Depuis le premier où je t'ai aperçue, quand tu es arrivée avec Edward et que tu m'as parlé en italien je t'ai tout de suite adoptée. T'ai-je déjà dit à quel point je t'aime et à quel point je suis fière de toi ma chérie ? Que tu sois la petite amie d'Edward ou non cela ne change rien pour moi. Je crois que je t'aurais quand même adoptée peu importe la situation. Tu es ma troisième fille, et cela pour l'éternité. Tu n'as pas idée à quel point tu me redonnes vie, grâce à toi nous avons nos vies changées. Tu es tellement indispensable pour nous et sache ma Bella que peut importe les conditions, jamais, jamais nous ne cesserons de t'aimer et de te considérer comme un membre à part entière de cette famille. Tu es ma fille et je t'aime à jamais.

Esmée, ta maman de Forks, ta maman de l'éternité »

J'avais pleuré en lisant cette lettre. Grâce à cette lettre jamais compris à quel point les Cullen m'aimaient et je n'avais plus autant peur de les revoir dans quelques jours. Je relevais la tête vers Jasper qui me souriait gentiment, je n'étais pas triste malgré mes larmes. C'était simplement mes émotions qui étaient trop intense.

-Lequel était ton cadeau ? Demandai-je en cherchant parmi tous mes présents.

-La doudoune blanche qui est à ta droite. Comme l'hiver arrivait et que cette couleur fait ressortir ton visage mais reste une couleur discrète je l'ai trouvé parfaite pour toi. Bon j'avoue que j'avais demandé à Alice avant mais c'est moi qui l'ai trouvé, fit-il fièrement.

-J'aurais pensé que la console qu'Emmett m'avait promise était là mais non.

-Elle doit être dans sa chambre. Vient, on va voir.

J'acceptais et on fonçait dans la chambre de mon gros nounours. Sur son lit se trouvait un énorme paquet rouge. Et sur le bureau un petit rose, je savais qu'il venait de la sœur de Jasper. Je déballais avec excitation l'énorme paquet et je vis la console ainsi que tous les jeux qui allaient avec. J'étais vraiment heureuse de ce cadeau et je voulais à tout prix l'emmener avec moi à New-York. Jasper soupira quand je mentionnais ce désir avant de marmonner qu'il s'en occupait mais j'étais déjà captée par le cadeau de Rosalie. Je l'ouvris doucement, comme si j'avais peur qu'il parte en poussière. Je trouvais un porte en feuille en cuir blanc où étaient incrustait beaucoup de strass, je pouvais lire « Guess » en grand. Quand je l'ouvris pour voir l'intérieur, je découvris un petit mot que je lus pour moi cette fois-ci.

« Bella, même si nous ne parlons pas ne crois pas que je ne t'aime pas.

Nous avons été obligé de quitter Forks. Je sais qu'un jour tu reviendras dans cette maison et j'espère que tu trouveras la force de guérir. Ce soir, après ton anniversaire nous avons fait un conseil de famille pour savoir si nous devions rester. J'ai tout de suite voulu que tu viennes avec nous, j'en suis presque venu aux mains avec Alice. Même si tout le monde pense que je ne t'aime pas c'est tout le contraire. Je n'aime pas la façon dont Edward te fait croire que vous êtes fait pour être ensemble. Ouvre les yeux Bella, il n'a même pas l'intention de te transformer. Je crois qu'il joue avec toi et que ce soir il s'est lassé de toi. Bella, sache que je suis désolée pour toi. Si un jour il y a la moindre chance que nous nous croisions, j'espère que tu pardonneras mon comportement froid que j'ai eu avec toi.

Je ferais tout ce que je peux pour revenir un jour avec Emmett et Jasper, Rosalie »

Jasper arriva derrière moi et je remis le papier dans le portefeuille. Je le mis contre mon cœur en ravalant les larmes qui menaçaient de couler à nouveaux. Je demandais à Jasper d'aller me coucher, la soirée avait été riche en émotion.

Le lendemain, je me levais de bonne humeur. Jasper était déjà réveillé et il regardait la télévision dans le grand salon. J'observais les dégâts de la soirée improvisée et j'envisageai de tout nettoyer. Je n'avais jamais connu la maison en désordre même quand Emmett rentrait pleins de boue.

Après que le nettoyage était fini et que j'avais même rangé tous les cadeaux je retrouvais Jasper qui me proposait d'aller manger en ville. Il s'arrêta au premier restaurant qu'il vit et je souris en reconnaissant le restaurant où j'allais avec mon père. Pendant le repas j'en avais profité pour prendre des nouvelles de mes amis du lycée. La plus part était resté en ville comme je l'avais parié, il n'y avait qu'Eric qui était au Canada maintenant. J'eus l'adresse de Ben mais personne ne me parlait d'Angéla, chacun évitait le sujet et me parlait de Ben. Ils avaient fini par se marier et avoir une fille, j'étais heureuse pour eux car Angéla m'avait souvent parlé d'avoir des enfants avant ses vingt-cinq ans. Après le repas on se rendit à l'adresse que l'on nous avait indiquée, quand je frappais à la maison se fut Ben avec une petite fille d'environ trois ans ressemblant énormément à Angéla qui m'ouvrit.

-Bonjour Ben, souris-je.

-Bonjour Bella ! Je ne m'attendais pas à te revoir un jour ! Cela fait quoi, quatre ans ?

-Ouais bientôt cinq ans qu'on ne s'était pas vu.

-Oh mais entrez. Vous me dîtes quelque chose, je suis sur de vous avoir déjà vu quelque part mais je n'arrive pas à savoir où…

-Je suis Jasper Hale, on était ensemble au lycée.

-Oh oui je vois. Sa me semble si loin cette époque, depuis que Lise est arrivé dans ma vie le temps passe si vite.

-Je comprends. J'ai appris que tu étais marié avec Angéla, je suis si heureuse pour vous.

Je vis la tête de Ben changer puis il regarda la fille.

-Angéla est morte en accouchant. Elle était atteinte du cancer et c'est un miracle qu'elle ait pu avoir un enfant. Malheureusement, entre la maladie et la fatigue de l'accouchement son cœur n'a pas tenu.

-Je suis désolée Ben, je ne savais pas.

-Il n'y a pas de problème. On savait tous les deux les risques d'une grossesse, Angéla voulait à tout prix avoir cette chanson tu sais à quel point elle voulait des enfants. Et puis la présence de Lise m'aide au quotidien. C'est plus facile de continuer à vivre quand on le fait pour son enfant.

Je serrais Ben dans mes bras avant d'observer Lise qui jouait avec sa peluche. La maison de Ben était très charmante, on devinait la présence d'un enfant en bas âge grâce aux dessins accrochés un peu partout dans la maison. Ben était très fier de sa fille, on le lisait dans son regard. On passa l'après-midi chez Ben et quand Lise revint de sa sieste on prit congé. J'étais heureuse d'avoir vu Ben bien que j'étais très triste de la mort d'Angéla. Je voulais aller la voir au cimetière, elle m'avait soutenue quand les Cullen étaient partis et c'était la seule qui avait continué de me parler. J'avais demandé à Jasper d'être seule le temps de me recueillir sur la tombe de mon amie. Je me contentais d'observer la tombe fleurie quelque temps sans un mot avant de commencer à murmurer.

-Tu me disais toujours qu'ils allaient revenir. Je crois que tu étais la plus forte parmi nous tous, la plus gentille mais aussi la plus mature. Au fond, toi tu avais compris ce que je ressentais. Tu savais que je n'avais pas seulement perdu mon petit ami mais toute une famille. Qui aurait cru que tu serais morte en première ? Toi la fille toujours joyeuse et qui aimait la vie c'est toi qui est partie la première. J'ai toujours cru que je mourrais de chagrin, que je serais la première à mourir jusqu'à ce que je retrouve Jasper. Tu te souviens de la première où on a vu les Cullen dans la cafétéria ? Je crois que ce jour là j'ai vu mon âme sœur. On peut dire que Jasper m'a sauvé de l'enfer, sans lui je ne sais pas si je serais encore vivante à cette heure ci. Tu as une fille magnifique, ton mari t'aime toujours malgré ta mort. Je crois que tu avais aussi trouvé ton âme sœur, et pour ça Angéla je sais que tu as été pleinement heureuse.

Je n'avais pas pleuré en parlant devant la tomber de mon amie. Pourquoi l'avais-je fait ? Je ne sais pas vraiment, j'en ai juste ressenti le besoin. Parfois les choses ne s'expliquent pas. Il faut savoir arrêter de se poser des questions et faire les choses que l'on veut fait. J'avais rejoint Jasper qui m'attendait pour faire les courses. C'était la première fois que nous allions faire des courses, des vraies courses comme n'importe quel couple. Je n'avais pas vraiment fait de liste mais je savais à peu prêt ce que je voulais acheter. On se promenait dans les rayons en discutant quand une femme brune, le sourire toujours éclatant et un corps toujours aussi beau.

-Mais c'est Jessica Stanley ? Chuchota Jasper.

-Oui. Elle n'a pas changé, toujours aussi élégante et affichant le même sourire.

La fameuse Jessica vint vers nous, quand elle vit avec qui j'étais elle me foudroya du regard. Je pris la main de Jasper essayant de me donner du courage. Lorsque son visage fut suffisamment proche, je pus voir qu'il était dur.

-Bonjour Bella, je ne pensais pas que tu reviendrais ici.

-Bonjour Jess, je ne suis là que pour une semaine. Je rends visite à mon père.

-Hum, je vois. Tu ne changeras donc jamais. Voila que tu reviens à Forks et tu as déjà un homme à tes pieds, et quel homme. Il faut toujours que tu ais les plus beaux, comme au lycée.

-Ce n'est pas ce que tu crois Jessica.

-Ah non ? Et qu'est-ce que je devrais croire ? Après le sublime et inaccessible Edward Cullen te voila en compagnie de Jasper Hale le beau blond de la famille Cullen. Le prochain sera Emmett ou docteur Cullen ?

J'allais répliquer mais Jasper me devança.

-Je ne te permets pas de lui parler comme ça. Ce n'est parce que tu n'as jamais réussi à séduire Edward ou aucun des Cullen d'ailleurs que tu dois t'en prendre à elle. Bella a toujours était mieux que toi, tu ne t'en rendras donc jamais compte ? Arrête d'être jalouse des autres, ce n'est pas parce que tu n'arrives pas à te construire une vie de couple solide que tu dois t'en prendre à ceux qui sont heureux.

-Je ne suis pas jalouse des autres, s'énerva Jessica

-Oh arrête un peu. Déjà au lycée, quand tu as vu Bella le premier jour tu étais déjà jalouse. Je t'ai entendu dire à Lauren que tu n'aimais pas Bella pourtant tu n'as cessé d'être avec elle pour profiter d'une popularité dont elle ne voulait même pas. Tu ne comprendras jamais qu'il y a cette pureté qu'il n'y aura jamais chez toi. Bella est une personne magnifique, physiquement et mentalement. Tu nous excuseras d'être heureux ensemble et d'avoir enfin trouvé l'amour, en attendant bonne journée Jessica.

Après cette rencontre, j'avais compris ce que pensaient les gens de Forks. Ils n'étaient pas des gens bien et j'avais bien fait de partir. Rien, n'était mieux que la grande ville. Peu importe ce que pensaient les gens, Jasper et moi étions heureux et on était prêts à le défendre. Pendant le reste de la semaine, nous avions croisé plusieurs anciens du lycée. La plus part étaient heureux de nous revoir. J'avais était surprise de croiser Mike avec sa nouvelle femme, je ne la connaissais pas mais elle semblait vraiment gentille. Mike avait bien changé, il avait reprit la boutique de ses parents et en avait ouverte une autre à Port Angeles. C'était un homme sérieux et responsable maintenant, bien loin de l'adolescent contrôlé par ses hormones que j'avais connu. On avait discuté de nos vies quelques minutes puis on était reparti chacun dans notre coin. On peut dire que nous étions heureux de partir de la ville, je ne pense pas que j'aurais un jour l'envi de revenir habiter ici.


Des choses à redire ? des questions ou des compliments ? n'oubliez pas de mettre une review, plus les reviews sont nombreuses plus je poste vite ! n'oubliez pas que cette fiction est terminée et en sécurité dans ma petite clé usb donc je peux poster n'importe quand.