Coucou tous le monde, me revoilà avec le reste de la fic. Durant cette absence j'ai pu terminer la fiction avec une suite en vue. ;) je vous donnerai un chap par semaine, le lundi. Il reste 6 chap après celui ci, mais comme je lai dit une suite arrivera, 2 chap déjà écris!

Ne vous gênez pas à me poser des question et me laissez des reviews, merci. ;)


Chapitre 10: Un retour bien mérité

Point de vue de Bella

Mon congé d'hôpital m'avait été donné plus tôt qu'on l'avait cru. Le bébé allait bien, mais je devais rester plus souvent au lit que debout, si je ne voulais pas accoucher trop tôt… c'est ce qu'Edward avait fait dès notre arrivé, il m'avait posé sur le lit, dans notre chambre. Je sentais qu'il fera tout pour que j'obéisse. Il était trop protecteur. Je détestais ça! Je préférais tout de même être à la villa qu'à l'hôpital. Carlisle s'occupera de moi d'ici l'accouchement. Mais il travaillera moins d'heure à son hôpital.

Je soupirai quand Edward me posa la couette sur moi. J'en voulais pas, je la repoussai.

«Bella!»

«Quoi? Il fait chand dans la chambre!»

Il me sourit et retira la couette pour la laisser tomber au pied du lit et se dirigea vers le garde robe et en sortit une couverture légère. Je souris. Il me la posa dessus.

«Je veux au moins que tu sois couvert… par précaution.»

«Oui je sais, le bébé va bien Edward, t'as pas à t'inquiéter.»

Il m'embrassa le front et colla le sien au mien.

«Je suis inquiet oui, mais je veux juste ton bien et celui du bébé.»

Je lui pris la main.

«Je t'avertirai si je ne suis pas bien.»

Il m'embrassa le bout du nez et me passa par-dessus pour s'installer à coté de moi sous la couverture. Il posa sa main sur mon ventre.

«On a trois mois à attendre son arrivé.»

Je souris sans qu'il le vive.

«Si elle vient au monde à terme.»

Je l'entendis soupirai dans mon cou.

«Bella ne soit pas négative!»

Je soupirai à mon tour.

«Je suis à risque Edward et tu le sais.»

Je soupirai encore plus, je savais aussi que nous ne pouvions pas faire l'amour avant la naissance, trois mois c'était long.

Je ne savais pas comment lui dire que j'avais envie de lui. Je ne voulais pas le lui dire, mais le lui faire comprendre. Avec hésitation je me retourne, face à lui et je passai ma main sous son t-shirt et je me mis à le caresser. Il me repoussa littéralement. Mon cœur se serra d'un coup.

Point de vue d'Edward

Je repoussai la main de Bella quand elle commença à me caresser, me donnant plusieurs frissons incontrôlables. Je ne crois pas que ce soit une bonne idée de faire l'amour dans cet état.

«Je te plait plus, c'est ça?» Bougonna-t-elle.

«Bella, mais non pas du tout! On ne peut juste pas, c'est tout!»

«Oui on peut, c'est ce que je veux te faire comprendre.»

Elle m'embrassa doucement les lèvres.

«En ce cajolant, sans pénétration de sexe.»

Je fronçai un sourcil.

«C'est-à-dire?»

Je savais parfaitement de quoi elle parlait, mais je voulais l'entendre de sa bouche.

«Et si on ce caressait?»

Je lui souris. Elle le désirait vraiment, mais moi j'hésitais, je voulais le bien du bébé et celui de mon amour. Elle m'embrassa de nouveau, je lui donnai accès à ma langue, l'empoignant par la tête, la serrant contre moi. Notre baiser était tendre et langoureux. Je caressai son ventre, doucement. Elle me caressa les abdos sous mon t-shirt, faisant de petits ronds qui me faisait frissonner. Je contournai son ventre pour lui caresser les hanches de mes deux mains. Je lui souris, lui frottant mon nez au sien.

«Je t'aime, plus que tout au monde Bella.»

Elle lâcha mes abdos pour me serrer contre elle.

«Edward, tu es… la plus belle chose qui me soit arrivé.»

Je l'embrassai sur le front et sans quitter son regard, je m'abaissai au niveau le plus bas de son corps tout en lui embrassant les partis de son corps que je parcourais et je fis glisser sa petite culotte. Je caressai ses lèvres intimes de mon doigt, elle m'empoigna la chevelure quand je posai le bout de ma langue sur son clitos et la caressai. Elle gémit doucement, je me relevai après un moment pour me replacer à coté d'elle. Bella se remit à me caressai et guida sa main vers mon pantalon où elle le détacha doucement pour y plonger sa main à l'intérieur. Elle prit mon sexe dans sa main et commença un va et vient. Je gémis. Je glissai ma main à son sexe et je caressai de mon pouce son bouton sensible et j'entrai en elle deux doigts et j'élançai doucement mes doigts, la faisant gémir. Elle était mouillée, son liquide enveloppait mes doigts, le mien coulait sur le dos de sa main. La tête en arrière je me sentais dans un autre univers. Bella respirait plus fortement et gémissait de plus en plus. Mon va et vient de mes doigts se fit plus rapidement, toujours mon pouce caressant son bouton. Sa main fut plus pressante et quand je la ressentis se resserrer sur mes doigts et que je l'entendis crier mon nom, je jouis sur sa main à mon tour.

«Oh Bella!»

J'étirai ma main libre vers la table de nuit et en pris des mouchoirs et j'essuyai la main de mon amour et mes doigts par la suite. Je jetai les papiers à coté du lit. J'embrassai Bella.

«C'est vraiment différent, mais aussi excitant.»

Je lui souris, ça avait été son idée après tout. Elle s'endormit presque immédiatement, je l'embrassai encore une fois sur le front.

Les semaines avaient passées, plus qu'un mois avant la naissance, nous étions moins inquiets, car nous savions que la petite pourra vivre. Bella avait passé tout son temps au lit. Je lui apportais ses repas et je mangeais avec elle. Je lui rapportais ses cours à la maison, car depuis deux semaines, j'étais retournée à l'école. Jacob n'avait plus besoin de nous apporter nos cours à la maison. Mon amour ne se levait que pour aller à la salle de bain. Quand elle revint dans la chambre, elle s'assit à coté de moi, caressant son ventre.

«Tu sais, elle bouge moins souvent.»

Je soupirai.

«Carlisle dit que c'est normal, elle commence à avoir moins de place, mais tu sais autant que moi que si elle ne bouge plus durant au moins plusieurs heures, c'est là que tu dois t'inquiéter.»

Elle me regarda, comme ci elle n'avait pas confiance en moi.

«Bella, je te dis qu'elle va bien. Tu veux que j'aille chercher Carlisle?»

Elle me sourit.

«Oui, je veux m'assurer que tout va bien.»

Depuis quelques jours, il était moins dispo pour nous, car ma mère avait besoin de lui. C'était normal, elle attendait ses jumeaux.

J'embrassai Bella et je quittai la chambre à la recherche de mon beau père. Je le trouvai dans son bureau, plongé dans un livre. La porte était ouverte, mais je frappai sur le cadrage, il leva les yeux.

«Edward, ça va?»

«Moi oui, mais Bella est inquiète pour le bébé. La petite bouge moins.»

Il me sourit.

«Tu lui as dit que c'était normal?»

«Oui, mais elle veut que tu la rassure.»

Il se leva et s'approcha de moi, me sourit et posa sa main sur mon épaule.

«Toi aussi tu es inquiet j'en suis sûr.»

Je baissai les yeux, oui je l'étais et mon beau père était le seul à nous rassurer.

«Oui.»

«Viens, je vais voir si tout va bien.»

Je lui souris.

Bella était toujours assis sur le lit, les mains sur le visage. Carlisle entra après moi avec l'appareil d'écho.

«Bella? Carlisle est là.»

Elle me regarda et me sourit. Mon beau père installa le tout.

«Couche toi Bella, je vais regarder plus en profondeur.»

Le dernier examen remontait à il y a deux semaines. Il l'examina.

«Tu vois son cœur bat très bien, c'est normal qu'elle ne bouge pas beaucoup. Elle n'a plus autant de place. Et en plus tu vas pouvoir commencer à te lever. Le placenta va mieux. Le traitement à marché, il s'est recollé.»

«C'est vrai? Je vais pouvoir bouger!»

Elle m'attrapa le cou par surprise.

«Je suis trop contente!»

«Oui moi aussi Bella.»

Je l'embrassai sur le bout de son nez.

«Vous voyez y a rien à craindre.»

«Merci Carlisle, et Esmé, elle va bien?»

«Oui, je crois que je vais la provoqué plus tôt, pour la santé d'Esmé.»

«Ah si ça peut la soulager.» Lui dit Bella.

Carlisle lui sourit.

«T'hésite pas si t'as d'autres inquiétudes.»

Il quitta notre chambre. Je me levai et pris la main de Bella.

«Viens je t'emmène dans le jardin.»

«Oh Edward, il y a longtemps que j'ai pas mis les pieds dehors!»

«On va s'assoir sur la balancelle.»

Une fois dehors, Bella s'assis sur la balancelle.

«Je reviens tout de suite.»

«D'accord!»

J'allai voir Alice.

«Al'?»

«Tiens, c'est rare que tu quitte Bella. J'avais l'impression que tu ne vivais plus ici.»

Elle rit… carrément, je souris.

«Elle est dehors, Carlisle dit qu'elle va mieux. Je veux juste que tu téléphone à Jacob.»

«Ah?»

«Bella l'a pas vu depuis qu'elle a quitté l'école, donc je veux lui faire la surprise.»

«Comme tu veux, mais moi aussi je ferai partis de votre réunion.»

«Oui, si tu veux.»

Je retournai auprès de Bella, elle n'avait pas bougé, elle se balançait. Elle arrêta quand elle me vit et me sourit.

«Je suis trop contente, ça me fait du bien!»

Je m'assis à coté d'elle.

«Oui moi aussi. Ça va?»

«Oui pourquoi ça n'irait pas?»

«Juste comme ça.»

Elle soupira.

«Jamais tu ne changeras, tu es trop protecteur!»

Je lui souris en guise de réponse. Je pris la main de Bella dans la mienne et je la serrai tendrement. Le silence fut long, jusqu'à ce qu'Alice retentisse dans le jardin, suivis de Jacob.

«Jacob!» Cria de joie Bella.

Elle se leva, me lâchant la main et le serra dans ses bras. Je me levai à mon tour.

«Bella! Comme ça tu vas mieux?»

«Oui, et je suis heureuse que tu sois vraiment ami avec Edward.»

Il lui sourit, m'empoignant les épaules par le bras.

«Ouais comme de vieux frères!»

Oui, car par le passé, Jacob et moi, étions plus que des chien et chat. On se détestait à cause de Bella. Jacob invita Bella à se rassoir, ce qu'elle fit.

«Raconte-moi ton aventure Bella, je ne t'ai pas vu depuis un bon moment.»

Elle lui sourit et me tira la main pour que je puisse m'assoir à coté d'elle. Nous étions tassés sur cette balancelle.

«J'ai vécu une atrocité le jour où Jesse à fait le coup à Edward. Elle est jalouse de moi j'en suis sûr et à cause d'elle on a faillit perdre la petite, mais grâce à moi, la science à fait un pas.»

Bella me serra la main plus fortement.

«Ah oui, Edward m'en a parlé vaguement.»

«Carlisle disait que j'étais en coma, mais j'étais parfaitement consciente. Mon corps ne répondait pas à mon cerveau ou vice versa, c'était comme s'il était fatiguer de donner des commandes. Alors y avait rien à faire, jusqu'à ce qu'ils se décident à vouloir me retirer ma fille trop tôt de mon ventre. J'ai réussis à réclamer Edward, mais pas plus. Et grâce à son contact, je me suis réveillé. Mon cerveau à bien réagis.»

Jacob lui sourit.

«Ben je suis heureux que tu vas mieux et qu'elle va mieux aussi.»

J'étais heureux d'avoir un ami comme lui. Je caressai le dessus de sa main.

«Vous voulez quelque chose à boire?»

Bella me sourit.

«Oui, ce serait gentil.» Me répondit Jacob.

«Pour moi amour je veux un encas avec ça.»

Je ris faiblement, elle avait vraiment faim depuis quelques temps. Je me levai et entrai dans la maison. Je faillis trébucher dans le chien.

«Puppy!»

«Ouaf!»

Je soupirai et le contournai. Pourquoi il n'était plus dans la chambre? Quand j'entrai en cuisine, ma mère était assise à la table. Je lui souris. Je la voyais moins souvent depuis que Carlisle avait fait la même chose avec elle qu'avec Bella.

«Salut maman!»

«Edward!»

Je l'embrassai sur la joue.

«Ça va toi?»

«Oui, m'man, c'est plutôt à moi de te demander ça.»

Je lui souris.

«Oui je vais bien chéri. Et Bella?»

«Elle est dehors avec Alice et Jacob.»

Elle me sourit.

«Carlisle m'a dit qu'elle allait vraiment mieux. Je suis vraiment contente.»

Je lui souris.

«C'est pas que je ne veux pas te parler, mais ils attendent leurs encas dehors.»

Ma mère sourit.

«Vas… t'es vraiment un bon garçon.»

Quand je me retournai, je fonçai directement dans Puppy.

«Bon Dieu! Qui a laissé sortir ce chien?»

Ma mère rit.

«T'as laissé la porte de la chambre ouverte Edward, mais t'en fait pas, tu peux le laisser en liberté dans la maison. Pauvre bête… devoir rester enfermer toute la journée. Mets-le dont dehors!»

Je caressai la tête du chien.

«Après que j'ai fait ce que j'ai à faire.»

Je préparai un sandwich et un verre de lait pour Bella et du thé glacé pour nous. Je tapai ma cuisse pour appeler Puppy, il se planta assis à coté de moi la queue branlante.

«À plus maman!»

«C'est ça! Oh Jacob peut rester à souper s'il le veut.»

«D'ac je lui en parlerai.»

J'ouvris la porte patio et le chien couru à l'extérieur. Je le suivis de loin.

«Puppy!» Cria de joie Bella.

Le chien lui lécha les pieds. Je lui avais appris à ne jamais sauter sur Bella, ce qu'il avait tendance à faire auparavant. Je souris, il était un bon chien. Il aboya de joie. Je tendis la nourriture à Bella. Je donnai les boissons aux deux autres.

«Jake. Ma mère t'invite à souper, ce qui veut dire que tu pars pas.»

Jacob avait toujours tendance à refuser les invitations de ma mère.

«Mais…»

«Y a pas de mais, t'es obligé O.K.!»

Il rit.

«O.K. Pour cette fois. On fêtera le retour de Bella parmi nous.»

Elle sourit.

«Dit Jacob? T'as une petite amie?» Lui demanda Alice.

«Oui, elle s'appelle Léah.»

Personne n'en dit plus. Nous restons ainsi à parler jusqu'à l'heure du repas. Ma mère sortit à l'extérieur et nous cria du perron.

«Les jeunes, il faut manger, Allez, on rentre!»

J'aidai Bella à se levai, Puppy courut vers la maison.

«Ah bon Dieu! Elle s'en vient lourde et elle me pèse trop sur la vessie en plus!»

Je ris.

«T'en ais pas loin Bella, plus que 4 semaines.»

Une fois à l'intérieur Jasper me fit sursauter.

«Bella!» Cria, pratiquement-il.

«Je suis contente de te voir, comment va maman?»

Oui, car Jazz avait été chez Renée et en profiter pour aller voir notre père en même temps. Ils étaient heureux d'avoir retrouvés leur fils. Ce qui les empêcha maintenant de s'éloigner l'un de l'autre, pour le bien de leurs enfants.

Jazz répond à Bella.

«Elle a hâte de te voir tu sais, elle a surtout hâte de voir le bébé.»

Bella lui sourit.

«Elle me manque aussi.»

Le repas était servis, je regardai Bella tout au long. Elle me souriait de temps en temps et parfois elle me serrait la main… fortement.

Point de vue de Bella

Le repas était bon, j'étais heureuse que tout ceux que j'aime étaient présents… où presque, il ne manquait que ma mère, qui me manquait terriblement. Bientôt je la reverrai, mais pas avant la naissance du bébé. Edward me regardait avec passion à toutes les 30 secondes. Il me tenait la main. La petite me donnait des coups, j'étais rassuré, elle m'en donnait plus que ce matin. Je caressai mon ventre de ma main libre, je serrai la main d'Edward, des étirements dans mon bas ventre, indolores, mais inconfortables. À chaque étirement, je serrai la main de mon amoureux, peut être un peu trop fort, car il grimaçait.

J'avais complètement arrêté de manger, ne me rendant pas compte que tous les yeux étaient rivés sur moi. Je comptais ses étirements, serrant la main d'Edward chaque fois. Ça ne faisait pas mal, mais c'était très rapproché. Ce n'était peut être que mes muscles, j'avais été pourtant trop longtemps sans vraiment bouger.

«Bella ça va?» Me demanda Jasper.

«Oui, ne vous inquiétez pas, c'est surement dû au fait que je n'avais pas bougé depuis longtemps.»

Carlisle posa ses ustensiles.

«Bella, se sont des contractions?»

Il se leva debout.

«Non je ne crois pas, ça m'étire c'est tout. C'est juste inconfortable et trop rapprocher.»

Il s'approcha de moi et posa ses mains sur mon ventre, forçant Edward à me lâcher la main. Carlisle resta ainsi encore quelques minutes.

«Non, ton ventre ne vient pas dur Bella, c'est probablement dû au fait que tu as recommencé à marcher.»

Je souris. Je le savais, c'est ce que j'avais pensé aussi. Il retourna à sa place. Edward me caressa la joue.

«Tu vois, tu n'as pas à t'inquiéter.» Me susurra-t-il.

Par chance que nous avions un médecin sur place. Quand Alice nous servi le dessert, Puppy réclamait de la nourriture. Je le fis fuir avec ma main en dessous de la table… sans succès. Je n'avais pas faim pour le dessert, ce qui surprit les autres. Je ne voulais plus manger, je ne me sentais pas bien. Mes étirements étaient plus prononcés, je posai ma main sur la cuisse d'Edward, me préparant à la serrer en cas de douleurs. Maintenant j'en étais sûr, mes contractions commençaient…

Mes doigts s'enfoncèrent dans le jean d'Edward, ce qui le fit grimacer et je criai de toutes mes forces. C'était trop intense, comme ci j'avais sauté une étape.

«Nom d'un chien! Ça fait mal!»


Vous en dites quoi?

vivement la suite.