Chapitre 9...Et si tu me revenais...
Note de l'auteure: Désolée, je sais que ce neuvième chapitre a été long a mettre, mais la période d'examen approchait a grand pas, puis le temps des fêtes. Maintenant que les réunions de famille se font plus espacées, j'ai enfin le temps d'écrire. Mais ne croyez pas que j'ai perdu mon temps ! J'ai tout planifié dans ma tête(c'est fou ce qu'on peut s'ennuyer dans les réunions de famille parfois--).
RAR( ou Réponses Aux Review)
Tohru mais qui te dis qu'ils sont séparés ? Bulma a juste fais une grosse bêtise, mais c'est seulement une parmis tant d'autre. Et en fait, théoriquement, pour qu'ils se séparent, il faudrait qu'ils soient ensemble. Et ils ne le sont pas. Enfin, pas encore, mais ça va venirgrand sourire diabolique.
Et oui Princess des saiyens, Sangoku est le fils de Végéta. Pour mes fautes d'orthographe... Je fais de mon mieux.
Djeiyanna, merci de ton commentaire. Je ne comprends pas le but de ton " Non mais franchement elle a vu ça ou ?" Je t'avous que sur ce coup-là, je suis perdue. Et oui, comme tu l'a dis, elle l'aime BIEN. Mais elle était toujours la petite amie de Yamcha a son départ. Et malgré tout ses défaux, Bulma est fidèle. De plus, as-tu déjà vu une image de Végéta et de son père ? Ils n'ont qu'une différence; le roi des saïyens a une barbe. Alors il est bien normal qu'en couchant avec Végéta, elle voit le père de ce dernier, ce qui n'est pas pour lui rappeller de bon souvenirs. Alors pour ce rassurer, elle s'imagine être avec Yamcha, mais voilà, elle est tellement concentré dans son souvenir qu'elle a tout oublier. Elle ne fessait pas ça pour blesser Végéta. Jusqu'à ce jour, bien qu'elle s'en méfie, elle ne peut pas dire qu'il l'ai maltraiter, au contraire.
Maintenant, place au neuvième chapitre
Végéta entra dans la salle d'entraînement sous l'oeil surpris du garde. Il était plutôt rare que le prince des saïyens vienne s'entraîner a trois heure du matin. Mais on racontait au palai que tout n'allait pas comme il aurait fallu avec son épouse, cette même Terrienne qui avait mit le roi en colère pendant des mois. Qu'avaient-ils, a prendre des Terriennes comme épouses ? Les femmes saïyennes n'étaient pas assez bien pour eux ? Évidamment, le roi avait déjà un héritier, il pouvait a présent coucher avec qui il voulait, puisque la reine était morte. Dans le cas du prince, sa compagne portait le titre "d'épouse" mais il n'y avait pas de mariage et n'en aurait jamais. Le prince épouserait une saïyenne qui lui donnerait des héritiers. Cette Terrienne ne saurait être que sa maîtresse, car jamais les saïyens n'accepteraient un être comme elle sur le trône.
Végéta, dans la salle d'entraînement, frappait sur les cibles avec rage. Yamcha ? Qui pouvait bien être ce Yamcha ? Il avait cru qu'elle l'aimait. Mais non. Elle préférait un être faibleà lui, le prince des saïyens ! Il ne voyait qu'elle, n'accepterait jamais de toucher une autre femme, et elle le repoussait, le blessait, pour un stupide terrien ! Pendant des heures, Végéta frappa les cibles, les détruisant une après l'autre. Les techniciens avaient beaucoup de peine a faire apparaître d'autre cibles. Après quatre heures, Végéta fit signe aux techniciens de s'en aller. Une fois qu'ils furent parti, il glissa au sol et saisit sa tête entre ses mains. Il ne pleurait pas; il ne pleurait jamais. Mais une boule de chagrin montait dans sa gorge, bien qu'il fut incapable d'expliquer ce qu'il ressentait. Puis il se leva, et repartit vers ses appartements.
Lorsqu'il entra, tout était encore noir. Il n'eu pas le temps de faire trois pas dans la pièce que quelque chose lui tombait dessus. Quelque chose de doux et de chaud. Il ne vit plus rien lorsqu'un rideau bleu couvrit son visage. Ce n'est que quelques instants après qu'il réalisa que Bulma le serrait dans ses bras.
-Pardon... Je... Je ne voulais pas... Pardonne-moi... Laisse moi t'expliquer... Tu es partis si vite... Pardonne-moi...
Végéta ne dit rien, puisque pour lui, il n'y avait plus rien a dire. Bulma leva vers lui un visage plein de larmes et son coeur se serra. Non. Elle ne l'aimait pas. C'était cet autre qu'elle aimait. Il devait l'oublier. Il ne pouvait continuerà souffrir à cause d'elle, pour elle.
-Laisse moi.
Les mots tombèrent dans le silence de la chambre. Bulma recula de quelques pas et chercha dans les yeux de l'homme quelque chose qui contredirait ses paroles. Mais son regard était froid. Des larmes recommençèrentà tomber sur ses joues. Végéta ne bougea pas. Bulma éclatta en sanglots, secoua la tête en signe de négation puis sauta au cou de Végéta pour l'embrasser. Il resta de marbre et elle courrut jusqu'à sa chambre. Végéta secoua la tête et passa sa langue sur les lèvres, où les larmes de la jeune femme étaient tombées. C'était salé. Tout comme son baiser. Un moment, Végéta voulu aller la voir, la prendre dans ses bras et la consoller, mais il se retint. Ça ne vallait pas la peine. Elle aimait ce terrien. Ce stupide terrien.
Dans la chambre, Bulma tomba sur son lit en sanglottant. Naïade de réveilla et courrut vers sa maîtresse en lui demandant ce qu'elle avait. Bulma continua de pleurer. Elle ne voulait pas en parler. Son coeur menaçait d'exploser. Même la mort de Yamcha ne l'avait pas autant fait souffrir. Et ce prince, en seulement deux mots, l'avait fait souffrir beaucoup plus qu'elle n'avait jamais souffert. Naïade serra sa maîtresse dans ses bras.
Une heure plus tard, Naïade quitta la chambre de Bulma pour se rendre dans celle de Végéta. Elle trouvit son maître dans un fauteuil,à regarder par la fenêtre sans parler.
-Maître... dit-elle d'une petite voix.
Végéta se retourna.
-Que veux-tu ?
-Je... Ma maîtresse m'a demander de vous donner ceci.
Elle tendit une lettre au prince, puis retourna dans la chambre de Bulma. Végéta regarda la lettre dans sa main, puis la déposa sur la table devant lui. Il s'appuya contre le dossier et fermit les yeux. Lorsqu'il ouvrit les yeux, quelques temps plus tard, son regard croisa la lettre, et il finit par la prendre.
Végéta...
Je devine t'avoir blesser. Si seulement tu m'aurais laisser t'expliquer... A présent, nous voilà tout deux l'âme en peine, et sans pouvoir s'expliquer puisque tu ne veux plus me parler. Puisque tu me repousse. J'ai eu peur. Peux-tu comprendre ? Peux-tu comprendre que je ne suis pas comme toi, que j'ai des peurs et des faiblesses ? Tu ressemble tant a ton père que des mauvais souvenirs me sont revenus. Il m'a blessée. Il m'a prise de force. Je croyais ête guérie, mais c'était faux. J'en souffrirai surement toujours. J'avais peur, même si c'était toi, car c'était lui que je voyais. Alors j'ai essayer de raviver d'autres souvenirs. Sur Terre, j'avais un petit ami, Yamcha. J'ai imaginer que j'étais avec lui, comme si je n'avais jamais été enlevée, comme si ton père ne m'avait jamais violée. Essais de comprendre mon dilème, Végéta... Pour les saïyens, je suis ta femme, mais sur Terre, j'étais la petite amie de Yamcha, et même si je ne suis plus sure de mes sentimentsà son égard, je suis quand même sa petite amie. Je ne sais pas si tu comprends. Tout est mêlé. Moi-même, je suis mêlée. Je ne peux pas m'empêcher de me dire que je l'ai tromper, même si lui le faisait au moins une fois par mois lorsque j'étais sur Terre. Végéta... Je t'aime, mais... tout est rendu si compliquer... Je ne voulais pas te blesser. Tout, mais pas ça. Mais d'une manière, j'aime encore Yamcha... Je ne sais seulement pas si c'est de l'amour ou de l'amitié. Pardonne moi de ne pas être comme toi, de ne pas être aussi forte que tu l'es. Je t'aime et je t'aimerai toujours, même si je ne comprends pas mes sentiments. Ton peuple m'a enlevée, a tuer mon petit ami, ton père m'a violée... Et malgré tout, je réussis a éprouver des sentiments pour le prince de ce peuple barbare. Peut-être suis-je rendue folle ? Surtout lorsqu'on sait que ce même prince est toujours de marbre, ne rit jamais, ne fait que s'entraîner... Je ne te critique pas. Tu a surement tes raison d'agir ainsi. Seulement, j'aimerais qu'on prenne le temps pour parler, que tu m'explique pourquoi cette froideur. Peut-être qu'il est trop tard. Peut-être que tu ne veux vraiment plus rien savoir de moi. Si c'était le cas, je comprendrais... Mais jamais je ne cesserais de t'aimer.
Bulma
Végéta resta un momentà fixer la lettre, puis se leva. Il ouvrit la porte de la chambre de Bulma pour voir cette dernière endormie, Naïadeà coté d'elle.
-Retourneà ta chambre.
-Oui maître.
Elle se leva et disparut derrière une porte. Végéta s'approcha du lit pour voir Bulma recroquevillée sur elle-même, des larmes coulant encore ses joues. Il resta un long moment à la regarder. Elle était à lui. Ce stupide terrien ne l'aurait pas.
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Bulma se réveilla au petit matin et resta couchée, les yeux fermés. Il n'était pas venu après avoir lu son message. Peut-être ne l'avait-il même pas lu... Elle voulu se lever, mais elle en était incapable. Elle remarqua alors un bras autour de sa taille. Fébrile, elle se retourna pour voir Végéta à coté d'elle. Elle se réfugia contre son torse, ses mains glissèrent dans le dos du saïyen alors que des larmes continuèrentà couler sur ses joues, de bonheur cette fois. Elle l'aimait. Et elle l'aimerait toujours. L'amour qu'elle avait pu éprouver pour Yamcha n'était rien, comparéà l'amour qu'elle portait au saïyen. Il était tout pour elle. Sa seule consolation dans ce monde de fou. Elle ne se rendit compte que quelques minutes plus tard que la pression sur sa taille c'était faite plus forte. Elle leva les yeux et croisa le regard du prince.
-Végéta...
-Chut...Tais-toi.
-J'ai eu si peur... si peur de te perdre...
-Tais-toi, je t'ai dis.
Elle sourit a travers ses larmes lorsqu'il l'embrassa. Puis il se leva, la prit dans ses bras et l'emmena dans sa propre chambre.
-C'est ici que tu dormira a l'avenir.
-Et vous, mon prince, où dormirez-vous ?
Il s'étendit près d'elle et la serra dans ses bras.
-Je ne dormiraià aucun autre endroit que près de toi...
Alors que le soleil se levait dehors, les ténèbres continuaient de régner dans la chambre où deux corps se découvraient sans jamais s'en lasser.
Vala, on se retrouve au chapitre 10 ! Vos reviews sont toujours les bienvenues !
