OK... On approche des 300 review là!!!!! Un petit effort lol!!!! Je pense que cette fic va être très longue, au moins 30 chapitres, si ce n'est plus!! Donc vous n'avez pas finit d'entendre parler de moi. lol
Sinon, je voulais, encore une fois, vous remerciez de prendre le temps de me dire que vous aimez ce que je fais! Je sais ce que c'est des fois d'avoir la flemme d'écrire et je suis heureuse de voir que pour une grande partie d'entre vous ce n'est pas le cas.
Bonne lecture à vous tous et encore un grand merci ^^.
Chapitre 10:
Je prends avec moi la petite trousse de toilette d'Alice. Elle en avait acheté une avec tout le nécéssaire, enfin pour moi ça ne l'est pas, et comme il me manquait pas mal de choses, elle s'est fait un plaisir de s'offrir une malette entière de produits de beauté. J'ouvre la porte de mon mobil-home et posa la petite malette dans la salle de bain.
Mon mobil-home était ce qu'il y a de plus basique. Deux chambres, une avec le lit double, là où je m'étais installée, et une autre avec deux lits simple. La salle de bain était près de ma chambre tandis que les toilettes étaient près de l'autre. La pièce principale servait de cuisine et de salon avec une table et un petit canapé.
Edward déposa sa veste et une petite valise où il devait y avoir une chemise et un pantalon de rechange.
-C'est petit, mais c'est un mobil-home pour 4 personnes.
-C'est suffisant. Merci encore de nous inviter chez vous Isabella.
Il avait repris son ton froid. Et j'en fus blessée. Après ce qu'il s'était passé dans son bureau, je pensais que le vouvoiement et le Isabella ne seraient plus de mise. Je m'étais trompée...
Alice par contre avait l'air heureuse et sautait partout. Je ne pu m'empêcher de sourire, elle semait la bonne humeur partout où elle passait.
-C'est génial, on se fera des soirées DVD sous la couette et tout!
-Euh... Je n'ai pas la télévision...
Elle me regarda effarée. Et oui, aucun des mobil-home n'est équipé d'une télé. Il faut amener la sienne et avoir l'antenne pour qu'elle puisse fonctionner.
-Mais... Tu dois t'ennuyer à mourir ici toute seule!
-Oh, non je trouve toujours quelque chose pour m'occuper. Je lis beaucoup et j'écris de temps en temps.
Elle ne sembla pas rassurée pour autant.
-Il est hors de question que je reste ici pendant des semaines sans télévision!
-Arrête Alice, on va croire que tu es pourrie gâtée!
Edward avait répliqué d'un ton sec et sans appel. Sa soeur lui jeta un regard noir sans rien dire.
-Ca ne me fait pas plus plaisir qu'à toi, mais ici, on est chez Isabella, pas à la maison. Tu ne peux pas amenager son chez elle comme bon te semble!
Alice n'ajouta rien et s'enferma dans la petie chambre en claquant la porte. Edward soupira et se pinça l'arrête du nez.
-Je suis vraiment désolé, c'est très difficile pour nous en ce moment... Perdre la maison qui était pleine de souvenirs nous a tous peinés...
-Vous n'êtes pas obligé de vous excuser. Et si elle veut une télé, je peux toujours en acheter une.
-Non, c'est hors de question! Si elle veut une télé, elle se la payera Bella.
Il y eut un silence. Je me dirige vers mon frigo, il n'y avait là que peu de choses, mais je décidais de faire une salade de tomates toute simple. J'entendis Edward frappé à la porte de la chambre où Alice s'était réfugiée. Mais elle ne répondit pas, il poussa un soupir et alla s'asseoir sur le canapé.
-Désolé que tu ais du voir ça.
Je me retourne vers lui, il paraissait beaucoup plus fatigué, comme si il réalisait ce qu'il se produisait dans sa vie.
-Ce n'est rien. Vous aimez les tomates?
-Il est hors de question que vous cuisiniez pour nous! On se commande une pizza pour ce soir et demain on ira faire les courses.
-Mais je...
Il se leva et s'approcha de moi, me laissant le souffle coupé en repensant à la scène de son bureau.
-Bella... Tu en a fais déjà beaucoup. S'il te plait.
Il me prit la tomate et le couteau des mains et les posa sur la table à côté de nous, sans me lâcher des yeux une seule seconde.
Nos corps se rapprochent indéniablement, sans que je m'en rende compte. Il alla pour dire quelque chose lorsque Jasper frappa à la fenêtre, nous faisant sursauter.
-Hey!
Je lui ouvre tandis qu'il s'engouffre à l'intérieur je ne peux m'empêcher de me sentir frustrée.
-J'ai entendu par Emmett ce qui vous est arrivé. C'est horrible!
-Merci Jasper.
Edward ne le regardait pas dans les yeux mais fixait le sol. Comme un enfant pris en faute et qui se promettait de ne plus la refaire, à mon grand désespoir.
-Si vous avez besoin de quoique ce soit, n'hésitez pas surtout.
Alice sortit à ce moment là de la chambre et se rua vers lui.
-Jasper, oh, c'est horrible. La maison...
Et elle se mit à pleurer dans les bras de celui-ci, qui impuissant, la tapait dans le dos maladroitement.
-Ca va s'arranger Al', je te le promet.
Je jette un coup d'oeil à Edward, je rêve ou Jasper a un faible pour elle?
D'un regard, Edward me le confirma. Est-ce qu'elle était au courant? Manifestement non.
-Vous pouvez venir à la maison si vous le voulez.
-C'est très gentil Jasper, mais Isabella nous a gentiment proposé de nous hébergé.
Proposer, proposer... Vite dit!
Alice sanglota un peu plus fort.
-Elle n'a pas la télé Jazz! C'est nul, je vais mourir d'ennui ici!
-Oh, j'en ai une chez moi si tu le souhaites...
Edward ne pu s'empêcher d'intervenir.
-Alice, tu vas blesser Isabella avec ton comportement puérile! Jazz c'est très gentil de ta part mais...
-Avec plaisir, je vais chercher mes affaires!
-Quoi?! Alice, reviens ici!
Et les deux frêres et soeur nous laissèrent Jasper et moi pour aller se disputer dans leur chambre.
-Tu pourrais te comporter comme une adulte?! C'est trop te demander?!
Je regrettais que mes murs soient si fin... Je tente de parler avec Jasper, mais aucun sujet de conversation ne me vient à l'esprit.
-Tout ça pour une télé?! Merde, je te pensais plus mature que ça!
-Je suis désolé, mais moi je ne lis pas, je ne fais pas de la musique, il me faut mon ordi ou ma télé pour que je sois bien, que je me sente à la maison. Mais tu sais quoi? On en a plus!
J'entendis ses sanglots et Edward sembla se calmer un peu.
-Excuse moi Alice. Mais je ne pensais pas que la télévision représentait autant pour toi. Pardonne moi.
-Je suis désolé... J'aimerais rester ici mais je ne m'y sens pas à ma place.
Je l'entendis pousser un soupir résigné et je n'entendis pas la suite mais cela fit rire la jeune fille à travers ses larmes.
Jasper et moi ne savions plus où nous mettre lorsqu'ils réaparrurent.
-Voilà, je suis prête Jazz, en route.
-Je ne suis pas très loin, on est au G56 si vous nous cherchez.
La jeune Cullen se tourna alors vers moi et me serra dans ses bras.
-Je suis vraiment désolé et je te remercie d'avoir bien voulu de moi.
-Ce n'est rien, je comprends tu sais.
-Prends bien soin de mon frêre!
Elle me lança un clin d'oeil et je vis que ses yeux n'étaient pas rouges. Non mais attends une minute?!
C'était de la comédie! Depuis le début! Elle voulait que je reste seule avec son frêre! Comment avait-elle su pour nous deux?!
Elle ne s'attarda pas et avec Jasper ils prirent le chemin qui menait jusqu'à son mobil-home.
Alice... Je sens que demain on va parler!
Edward ne savait visiblement pas où se mettre. Il passait sa main dans les cheveux à plusieurs reprises comme si ce geste allait lui donner une inspiration.
-Alors.. Je suppose que je vais aller dans ma chambre et lire un peu.
Lire? Il lisait aussi?
-Vous lisez quoi en ce moment?
Il parut surpris par ma question.
-Je suppose que l'on peut se tutoyer tant que je serais ici... Je lis la "Nuit des temps" de Barjavel. J'ai finit Hamlet il y a peu.
-Vous... Pardon, tu aimes les classiques?
Je referme la porte derrière moi, et sans le vouloir, nous nous retrouvons face à face.
-Oh, certains oui. Et toi, que lis-tu en ce moment?
-Oh, je relis pour la centième fois Roméo et Juliette.
-En effet, c'est un grand classique. Bien écrit, cependant je trouve que Roméo est un personnage détestable.
J'hausse un sourcil, montrant ma surprise.
-En quoi l'est-il?
-Il aimait Rosalinde et lorsqu'il tombe sur Juliette, il l'oublie comme une vulgaire chaussette! Lui qui se croyait fou d'amour pour elle, je trouve sa définition de l'amour bien pauvre.
-Peut-être ne l'aimait il pas vraiment. Rosalinde était peut-être un objet de son désir, rien de plus.
Je ne pu m'empêcher de penser à nous. N'étais-je que l'objet de son désir? N'étais-je que Rosalinde à ses yeux? Probablement. Et j'espère qu'il ne trouvera jamais sa Juliette.
-Alors qu'il ne crie pas sur les toits qu'il l'aime si cela est faux.
-Peut-être ne savait-il pas que ce n'était pas de l'amour. Il ressentait des choses envers cette femme, il était attiré par elle, par sa beauté et surement d'autres choses.
Il ne répondit pas et se rapprocha de moi avec un grâce inégalée.
-Mais lorsqu'il voit Juliette, il est sur qu'elle est la bonne, même lorsqu'il apprend qu'elle fait parti du clan ennemi, il ne cesse de l'aimer. Au contraire, ça ne fait que renforcer l'amour qu'il a pour elle en un sens.
Il était si proche de moi que je finis ma phrase par un murmure. Il allait m'embrasser et personne ne pouvait nous empêcher de le faire. Ses lèvres testèrent les miennes dans un frôlement, me laissant pantelante. Il ne m'avait presque pas touché que j'en frissonnais déjà.
-Bella...
Il mumurait mon nom de sa voix d'Apollon, comment résister? D'ailleurs mon corps à cesser de se poser la question et je posais ma bouche sur la sienne. Au début, ce fut lent et tendre, mais bientôt le baiser devint fougueux et passionné.
Je sentis mes genoux me lâché. Je ne pouvais m'empêcher de frissonner, mon coeur battait d'une telle force que je crus qu'il allait sortir de ma poitrine. Je ne sais comment je me retrouvais dans ma chambre sur mon lit, lui au dessus de moi.
J'avais envie de lui, mais je n'étais pas partisante du sexe sans sentiments. Il me fallait des réponses.
-Edward. Attends.
Il s'arrêta net en me regardant inquiet.
-Dis moi ce que tu penses de nous. S'il y a un nous.
Il ne répondit pas tout de suite, posant sa tête sur le matelas.
-Bella... C'est difficile à dire... J'ignore comment...
-Il y a -t-il un nous? Oui ou non? Ce n'est pas si compliqué!
Je sentais la colère montée au fur et à mesure que le silence s'installait.
Je le poussais hors de mon lit, il tomba par-terre dans un bruit sourd. Manifestement il ne s'attendait pas à ça.
-Va-t'en!
Il se releva et voulut revenir s'asseoir sur le lit mais je l'en empêche en mettant mon bras sur son torse.
-Bella...
-Non, je ne veux plus te voir! Je préférais encore lorsque tu m'appelais Isabella et que tu me vouvoyais. C'était plus simple de te détester à ce moment-là.
-Laisse moi t'expliquer je suis...
-Tu es mon patron, alors forcément, sortir avec une employée nuirait à ton image, je comprends tout à fait!
Il cessa de se débattre et me regarda d'un air peiné.
-C'est comme ça que tu me vois? Tu penses que je suis ce genre de type? Un Jacob bis?
Au nom de Jacob je ne pu m'empêcher d'être attristée. Il sembla s'en rendre compte mais ne fit rien pour me consoler cette fois-ci.
-J'ai compris. Bonne nuit Isabella. Demain je me trouverais une chambre d'hôtel, ça sera plus simple!
Et il sortit me laissant avec mes larmes.
Cette nuit-là, je ne pris même pas la peine de lire mon livre... Après tout ce genre de choses n'arrivent que dans les livres, je suis sure que Roméo n'a jamais hésité à dire à Juliette qu'il l'aimait, puisque c'était le cas. Alors qu'Edward ne voulait pas admettre que c'était simplement du cul et rien d'autre...Je le déteste!
Demain, ça ne sera pas une partie de plaisir...
Alors??? Lol, toujours la même question, j'attends vos réponses!! Lâchez vous!!! Franchement, si j'atteint 1000 reviews un de ces jours, je pense que je ferais cette fic du PDV d'Edward!!! Mais bon, on y est pas encore!!! Reviews!!!!
Lilieve01
