Bonjour à tous et à toutes, merci d'être aussi nombreux et nombreuses à me laisser des commentaires, ça me fais vachement plaisir. Je suis vraiment désolée de ne pas pouvoir uploader de façon régulière, mais avec le boulot, c'est pas facile d'écrire tout les jours lorsque la seule chose que tu as envie de faire est de dormir. Donc ne vous inquiétez pas si vous ne voyez rien pendant un certain, ça veux dire que soit je n'ai pas eu le temps, soit je travail sur d'autres projets en parallèle et que c'est dur d'écrire sur plusieurs textes en même temps. Donc voilà. C'est pour cela que je vais faire un break pour avancer un peu dans l'histoire et dans mes autres histoires qui sont restées en suspend. Bon Je vous laisser savourez la suite.
Amour, Combat et Cadeau
Rhadamanthys est au sanctuaire en tant qu'émissaire et sa rencontre avec Kanon le laisse un peu perplexe. Par ailleurs, Aphrodite notre poisson alchimiste a proposé à la belle espagnole du Xème de venir s'installer chez lui. Et Milo s'est noyé dans sa baignoire. Je vous jure, on se croirait dans les feux de l'amour XD
La journée venait tout juste de commencer dans le sanctuaire. Les nouvelles armures d'or des amazones avaient été laissées dans le temple du bélier pour qu'il puisse apporter de nouvelles modifications.
Une bonne majorité des chevaliers avaient décidé de se changer les idées et de se dégourdir un peu les muscles en allant faire un petit tour du côté des arènes. Qui était le lieu d'entraînement par excellence puisque de nombreux apprentis ainsi que d'autres chevaliers de bronzes ou d'argents venaient s'y affronter en vue de s'améliorer et entretenir leur corps et leur esprit.
Les jumelles avaient pris place dans les gradins parmi les autres et regardaient certains guerriers s'échauffer. Elles avaient toutes deux revêtu leurs tenues d'entraînements et attendaient l'arrivée de leurs camarades pour enfin se défouler. Finalement après quelques minutes d'attente, arriva Aioros et son frère qui s'assirent à leurs côtés. Le chevalier du Sagittaire avait volontairement évité de se mettre à côté de Saga. En effet, il voulait éviter tout nouvel incident, qu'il soit volontaire ou non.
Aioros : Hum Hum, Saga, ça te dirait de… venir t'entraîner avec moi ?
Kanon à voix basse : De te tripoter les seins oui.
Saga à voix basse pour son frère : Tais-toi !
Aioros : Bien sûr quelque chose d'amical… Entre ami… Tu vois, comme avant, tu sais …comme avant, euh…avant…
Saga : Oui, pourquoi pas, ça fait longtemps que ça n'est pas arrivé.
Ils se dirigèrent vers le centre de l'arène devant les yeux incrédules des autres ors qui venaient tout juste d'arriver. Ils se saluèrent et se mirent en position.
Aldébaran : Ah, cela faisait longtemps que l'on n'avait pas vu ses deux là se battre.
Mü : Oui, ce sera un combat très intéressant.
Shura : Oui, et de plus, ce sera la première fois que Saga se battra en tant que femme.
Kanon : J'espère que ça ira ? Et t'es pas censé être au magasin avec Aphrodite ?
Shura : Heu… J'ai annulé. Je… J'ai d'autres projets.
Deathmask : Comme quoi ?
Shura : OH ! Regardez, ça commence.
Deathmask fronça les sourcils, pendant que Kanon en levait un et les autres regardaient Saga bizarrement.
Pendant ce temps là dans l'arène.
Saga : Aioros ça va ? Tu me regardes bizarrement.
Aioros : Tu…tu. C'est un homme. C'est un homme avec une pose sexy. C'est Saga en homme avec des pectoraux, des tablettes de chocolat…Des fesses à croquer. Une belle paire de… Change…
Saga : Je change ? Que je change quoi ?
Aioros : Change de position.
Saga était dans la même position que les lutteurs, poitrine penchée vers l'avant et fesses poussé en arrière. De ce fait, cela permettait à Aioros d'avoir une vue plongeante sur la magnifique poitrine de son adversaire alors que les autres chevaliers avaient eux, une vue sur les fesses bien fermes de la chevalière des gémeaux. Des sifflements se firent entendre et Saga se redressa, très gênée avec les joues un peu rouges. Elle murmura un petit désolé à peine audible et se reprit. Elle changea de position, cette fois-ci elle resta debout les bras repliés et plaqués de chaque côtés de sa poitrine avec les poings serrés. Aioros inspira et afficha un air déterminé.
Aioros : C'est un adversaire comme un autre.
Pendant ce temps là, toujours dans la salle de bain du temple du scorpion, Milo gisait toujours inconscient dans sa baignoire. Prise de panique, Camus le récupéra et l'extirpa de l'eau. Puis elle le posa sur le carrelage et vit que son meilleur ami demeurait toujours inerte. Elle redressa son visage, lui desserra la mâchoire tout en lui pinçant le nez afin commencer le bouche-à-bouche. Elle entreprit de lui insuffler de l'air dans les poumons, néanmoins à la deuxième tentative, le chevalier du scorpion lui enserra sa taille et l'embrassa. Camus surprise par la résurrection instantanée (encore) du huitième or, ne bougea pas. Puis après une réflexion de deux secondes, elle répondit à ce baiser qui devenait de plus en plus intense.
Milo : Depuis le temps, j'ai enfin trouvé le moyen de t'embrasser.
Camus : En me faisant croire tu passais l'arme à gauche ?
Milo : Je sais, ce n'est pas très glorieux. Mais je ne trouvais pas de bonnes occasions.
Camus secoua la tête et tenta de se redresser. Mais Milo la retenait toujours dans ses bras. Il lui déposa un petit baiser sur le nez et se redressa. Camus avait déjà vu le scorpion dans le plus simple appareil, mais elle ne put s'empêcher de détourner les yeux. Il prit son visage dans ses mains, la regarda dans les yeux et l'embrassa de nouveau, avec tendresse. Sa main descendit caressant son cou, puis le haut de sa poitrine tout en évitant d'enlever la serviette. Il posa ses mains sur la hanche du verseau et la guida jusqu'à ce qu'elle soit sur lui. Toujours en la tenant bien fermement, il se leva et l'emmena dans la chambre.
Milo : Tu ne pensais tout de même pas qu'on allait vraiment le faire sur le carrelage ?
Camus :…
Milo : Tu es trop mignonne lorsque tu rougis. Tu l'as toujours été ma Camus.
La jeune femme sourit et enfouit son visage dans la nuque du chevalier.
Milo : Je veux que notre première fois soit parfaite. Je te l'ai dit. Je t'aime et je t'ai toujours aimé. Depuis le premier jour, tu as fait battre mon cœur à tout rompre. Je n'aimerais personne d'autre que toi.
Camus : Même si je redevenais un homme ?
Milo en riant : Même si tu redevenais un homme. Tu ES mon prince, ma princesse, mon ou ma bien aimée. Mon cœur, mon corps, mon âme t'appartiendront toujours. Quoi qu'il arrive.
Il l'allongea avec délicatesse sur le lit et lui caressa son visage qui avait un peu rosit.
Milo : Tu es prê…te ?
Camus hocha la tête et approcha le visage du scorpion pour l'embrasser. Elle prit son visage dans les mains et le regarda souriante.
Camus : Je t'ai toujours appartenu Milo. Et cela ne changera jamais. J'ai aussi attendu ce jour avec impatience.
Milo sourit à cette déclaration et embrassa tendrement sa bien aimée. Il dénoua la serviette, seul rempart qui l'empêchait encore d'admirer et de toucher le corps de sa promise. Il la fit glisser doucement le long de ses courbes bien dessinées et la jeta au loin, il se redressa afin de contempler la perfection de ce corps extraordinaire. Il détailla de son doigt chaque parcelle de cette chair crémeuse. L'exploration avait débuté. Il caressa ses seins, les embrassa avant de prendre leurs cimes en bouche.
Puis, il parcourut de sa langue le ventre plat de la guerrière, goûtant le délicieux parfum de sa douce peau satinée. Revenant pour mordiller ses tétons parfaits et terminer son ascension en prenant de nouveau possession de ses lèvres divines. Après de nombreuses caresses, tout en évitant la partie intime de sa compagne. Il la regarda ses prunelles céruléennes brûlantes de désirs le sourire aux lèvres et lui murmura au creux de l'oreille des mots doux. Ceux qu'il avait toujours rêvés de lui dire.
Il descendit sa main avec lenteur, caressant les côtes, puis la hanche de Camus pour enfin venir se déposer la jambe gauche de la princesse des glaces qu'il replia avec douceur. Il descendit en tout déposant des petits baisers pour cette fois-ci titiller de sa langue l'intimité de la jeune femme.
Surprise par cette sensation, elle se crispa, ses mains s'agrippèrent fermement aux draps, mais au fur et à mesure des caresses que lui procurait son amant, elle se détendit et laissa échapper de petits gémissements avant de se cambrer violement. Un son délicieux et une réaction qui comblait notre scorpion qui était satisfait du bien qu'il procurait à son aimée.
Il se redressa et revînt vers le visage de Camus qui contre toute attente lâcha une petite plainte car elle voulait bien que son amant continue cette exploration. Il lui murmura qu'il fallait qu'elle soit patiente car le meilleur restait à venir et il allait l'y préparer, aussi lui demanda-t-il toujours avec douceur de se détendre. Il ne désirait aucunement lui faire de mal, bien au contraire. Son seul but était de faire durer le plaisir pour sa partenaire et la mener aux portes de l'extase.
Il humecta deux de ses doigts et pénétra son index dans l'intimité de celle qui partageait à présent sa couche. De petits mouvements de va-et-vient tout en la regardant. Puis il y inséra un autre doigt, au fur et à mesure elle se détendait et prenait grand plaisir à cet attouchement.
Ne voulant pas être l'unique bénéficiaire de langoureuses gâteries, elle le fit basculer son partenaire sur le dos et entreprit de lui caresser à son tour. Elle lui mordilla tendrement la lèvre inférieure avant de se laisser glisser tout en déposant de doux baisers jusqu'à son sexe déjà dressé par le désir et l'excitation. Haletant, et essayant de se contrôler, il laissa Camus mener. Elle caressa le pénis de Milo, puis le pris en bouche, entreprit des mouvements de va-et-vient, permettant au scorpion de savourer cet instant et de gémir.
Milo ne laissa pas sa compagne terminer. Il se redressa, prit de nouveau possession de ses lèvres pour un baiser brûlant et la rallongea sur le lit. Ils échangèrent tout deux un regard, il pénétra avec douceur sa bien-aimée. Camus avait fermé les yeux, et fronçait les sourcils tout en enfonçant ses ongles dans ses omoplates. Il resta immobile, il ne voulait pas faire de mal à sa mie. Il attendit le feu vert de la belle lorsque celle-ci relâcha son emprise et bougea son bassin avec lenteur. Camus avait encore un peu mal, mais elle accompagna les mouvements de son âme sœur essayant de les intensifier au fur et à mesure. Au départ, Milo imposa son rythme voulant laisser le temps au verseau de s'habituer à sa présence mais s'était sans compter sur les petits mouvements de bassin de sa compagne. Il finit par céder aux assauts répétés de Camus et augmenta sa cadence.
Le ballet des corps prenait ainsi de plus en plus d'ampleur. Les cris se faisaient entendre dans toute la demeure. Camus enfonça ses ongles dans le dos du scorpion. Le plaisir intense qu'elle ressentait dans son corps dépassait tout ce qu'elle avait pu imaginer auparavant. Puis le désir devînt de plus en plus fort pour arriver à l'apothéose, à l'extase. Dans un dernier cri, la délivrance. Les deux corps en sueurs retombèrent sur le matelas collés l'un à l'autre, le souffle court, ils échangèrent un autre regard plein de tendresse. Puis un baiser, puis un autre plus enflammé. Quelques caresses, de nouvelles promesses, des mots tendres. Milo ramena le drap sur leur corps, Camus se blottit contre le corps musclé de son amant. Il caressa les cheveux couleurs feu et embrassa sa tempe avant de s'endormir serrant un peu plus sa promise.
De retour aux arènes, Aioros essayait de ne pas toucher les seins de Saga. Il esquiva plusieurs attaques, mit ses mains en l'air lorsque la chevalière, plutôt ses seins s'approchaient trop de ses doigts. Après un coup de poing de la belle dont il réussit à se dégager, il se plaça derrière Saga à la vitesse de la lumière et ses mains, au lieu de tenir la hanche de la jeune demoiselle, empoignèrent malencontreusement… ses fesses. Toute l'assemblée avait les yeux rivés sur cette scène. On cachait les yeux de certains enfants. Et l'on retenait son souffle. La seule question que les tous chevaliers se posaient était : Comment allait-elle réagir ? La réponse fut immédiate.
Saga : GALAXIAN EXPLOSION !
Aioros se retrouva encastré dans le sol, un sourire un peu niais placardé sur le visage et les bras en l'air. On pouvait dire en voyant son visage que ça avait valu le coup. Saga rejoignit sa sœur sur les gradins, récupéra ses affaires et s'en alla sans un regard pour le pauvre Sagittaire.
Après ce match très intense entre sa sœur et le neuvième or, Kanon alla se promener sur la plage et huma l'air marin tout en fermant les yeux. Elle avait dans sa main gauche ses sandales, et dans l'autre main elle dégageait ses cheveux de son visage.
Rhadamanthe qui la suivait depuis un bon moment déjà, approcha de la jeune femme, toujours avec son surplis et son casque sous le bras, laissant ses cheveux au vent. Elle le regarda s'avancer vers elle et s'arrêter juste à ses côtés. Elle suivit les conseils de sa sœur et essaya d'être amicale, de faire table rase du passé. Mais avant même qu'elle n'ait pu ouvrir la bouche, il s'agenouilla et mit un objet gluant dans la paume de sa main, un frisson lui parcourut le corps. En déposant ses yeux sur la chose, elle pâlit et avala difficilement sa salive.
Rhadamanthe : Voici mon cœur madame. Je sais qu'il sera difficile pour notre amour naissant puisque le traité de paix n'est pas encore signé, mais je suis sûr que lorsque cela sera fait, nous pourrons laisser libre cours à notre relation.
Kanon : Ton… Cœur ?
Rhadamanthe : Non, pas vraiment…C'est celui d'un mouton que j'ai acheté au marché du coin. Ça va ? Vous avez l'air bizarre ?
Rhadamanthe se releva et essaya de toucher Kanon. Contre toute attente, l'amazone se pencha et rendit son déjeuné sur les bottes de la Wyverne.
Rhadamanthe : Je venais de la nettoyer.
Kanon : Désol…BEUAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAARG !
Petite surprise dans quelques temps MOUHAHAHAHAHAHAHAHA
