Bonjour ou bonsoir! Je poste un deuxième AmeBel (qui était dans mon ordi), parce que cela faisait longtemps que je n'avais pas posté et je voulais pas vous laissez attendre encore plus (je suis en train d'écrire un OS super long) et… j'ai juste le manque d'inspiration pour les couples que vous m'avez demandé TT _ TT

Disclaimer : Non je ne gagne pas d'argent en écrivant des fanfictions et l'univers ainsi que les personnages appartiennes à Himaruya.

Rating : M par précaution, même si je pense que c'est du T / léger lime (?)

Personnages : Alfred/USA , Natalya/Biélorussie , mention de bosses

Couples : Amerique x Biélorussie

ENJOY!


II : Adventure in a kitchen

Pourquoi était-il là? Dans sa cuisine, à parler de… de quoi déjà?

Natalya inspira, puis expira, essayant de se calmer. Non, il ne fallait pas qu'elle l'égorge! Pas de noyade non plus. Alors quoi? Qu'est-ce qu'il fallait qu'elle essaye pour le faire taire une bonne fois pour toute? Elle s'activa dans la coupe de ses carottes. Elle remarqua que plutôt, elle les mutilait.

Fichus bosses! Ils avaient décidé de ça comme ça, sur un coup de tête! Pourquoi ils ne lui avaient rien demandée? Ils avaient cru qu'elle serait d'accord?

Elle commença à éplucher les oignons et adressa un «oui oui» à son homologue qui croyait qu'elle l'écoutait.

«Pour avoir de bonnes relations nya nya nya» se dit-elle, imitant une voix cassée. «Mais qu'est-ce qu'ils ont pu bien prendre pour avoir cette conclusion?»

Elle finit de couper en petits cubes ses oignons. Oh, une migraine pointait. Elle resserra sa prise sur l'objet tranchant. Non, surtout pas de sang dans la cuisine. Calme. Pourquoi ne pas l'écouter? Peut-être qu'il parle de quelque chose d'assez intéressant? Natalya tendit l'oreille.

- …et tu vois là, comme un super Hero, j'ai pu manger trois hamburgers à la suite sans soda. D'ailleurs pourquoi tu en manges pas? C'est délicieux tu sais? Ah non, tu ne peux pas savoir, seuls les meilleurs son chez moi. Ici, ce sont de pâles copies et tu sais ça donne beaucoup de force, moi j'en mange tout le temps. Pourquoi t'en cuisinerais pas? Même si je sais qu'ils ne seront pas aussi bonne que ceux de chez moi, je voudrais bien y goûter…

C'était une mauvaise idée, fallait l'avouer.

Elle remarqua que ses phalanges étaient devenues blanches. Elle essaya de décontracter les muscles de sa main, mais en vain, elle ne réussit. Calme. Calme-toi. Surtout ne rien faire. Rappelles-en-toi, cacher un corps est une besogne assez difficile, tu le sais. Sa migraine monta d'un cran. Elle retint à la dernière seconde, en mordant sa lèvre inférieure, un gémissement. Il devait se taire ou c'était elle qui allait s'occuper de son cas. Et maintenant!

- …puis chez moi, il y a un extraterrestre. Il s'appelle Tony. C'est un bon pote. Lui aussi, il aime les hamburgers. Ça ne prouve pas que même eux, ils ont de bons goûts?…

C'en est trop.

Natalya leva la lame de son couteau et la planta sur son plan de travaille, entre le pouce et l'index d'Alfred. Ce dernier retira de suite sa main, surpris par la tournure de la situation. La jeune femme se pencha et le montra d'un doigt accusateur.

- J'en ai ma claque! Ce n'est pas parce que nos présidents ont décidé de fortifier leurs relations en t'envoyant chez moi pour quelques jours que tu dois penser que je vais te supporter! Cesse d'être un gamin gâté avec tout le monde et fous moi la paix!

Elle se releva, se retourna sans un mot de plus et mis une poêle sur la plaque. Elle prit la bouteille d'huile qui était à côté et en versa un peu dedans. Elle mit le feu au maximum et les oignons à dorer.

Soudain Natalya sentit quelque chose la sérée. Elle vit deux grand bras emprisonner les sien. Elle se débattit, mais l'autre était plus fort. Son dos se heurta contre un torse et une bouche se posa sur sa nuque pour l'embrasser.

Un frisson parcourut la biélorusse. Les lèvres se décolèrent pour se diriger à son oreille où elles soufflèrent:

- Tu dis que je suis un enfant gâté, la jeune femme reconnut la voix d'Alfred. Les enfants gâtés ont toujours ceux qu'ils veulent et moi je te veux… maintenant. Que doit-on faire alors, hein, Natalya? Sur le plan de travaille entre les carottes et les oignons?

Il enleva une de ses main et la porta à son dos, l'autre la retenait fermement. Il refit la ligne de sa colonne vertébrale avec son index. Elle s'arqua sous le geste.

- Non… fit-il, continuant sur le même ton. Ça te ferras mal au dos et je n'ai pas envie de cela… Alors, au salon, sur le canapé?

Elle ne répondit, cherchant désespérément un moyen pour s'échapper de son emprisonnement.

«Attends… Il me retient qu'avec un bras? Et moi je ne peux pas m'en défaire? Comment est-ce possible…» pensa-t-elle.

La main quitta son dos pour aller caresser sa cuisse. De haut en bas, de bas en haut, en de doux gestes. L'américain attrapa les plis de sa jupe, la remontant. Il enfouit ses doigts sous le tissu et les fit glisser sur la peau.

C'était une partie particulièrement sensible.

Biélorussie jetta en arrière sa tête. Si ça continuait, elle allait perdre tout son bon sens!

Mais si elle avait envie de le perdre?

Elle se retourna soudainement, entoura des ses bras le cou d'Alfred qui avait défait son étreinte sous la surprise et l'embrassa. Sa langue traversa la barrière des lèvres du jeune homme et alla chercher l'autre.

Amérique, sans perdre une minute, la souleva, la faisant asseoir sur le plan en marbre. Très vite, ils durent se séparer, manquant de l'aire. Seul un fin filet de salive les liait encore.

Tout à coup, le regard de l'américain changea.

- Tu ne sens pas quelque chose, demanda-t-il.

- Oh jebat, les oignons, fit Natalya.

~ THE END ~

jebat = m*rde en biélorusse qui s'écrit : ебать

Donc voilà, j'espère que vous avez aimez cette petite histoire. Les demandes sont en écriture. Mais elles peuvent prendre du temps, surtout quand je ne sais pas comment mettre le duo ensemble, donc toute idée est la bienvenue!