Chapitre 9

Bonsoir à toute ! Me revoici pour un nouveau chapitre ! J'ai été longue mais ayant eu un accident (pas trop grave) de voiture ! Je n'ai pas pu bien écrire ! Enfin l'important c'est que je suis de retour ! Toutes les réponses à vos questions sont dans ce chapitre ! Je vous embrasse tous et bonne lecture !!

Bisous

Jalana…

Chapitre 9…

Pardonner ou s'entêter tel était le choix que Rémus avait devant lui en ce moment. Refusant de céder au sentiment de tristesse envahissant son âme sœur, il se resservit du thé et croqua dans un morceau de chocolat. Il en avait bien besoin. En effet, sa relation avec Draco était difficile pour ne pas dire compliquée. Si au début il avait craint les réactions du blond maintenant c'était l'inverse. Parfois, il le reconnaissait à peine tant il était doux et compréhensif et il devait avouer que cela enlevait de son charme à la longue. Mais le point le plus important pour lui était qu'ils étaient ensemble. Rémus lui avait dit que se battre contre lui, lui déchirerait le cœur. Et Draco avait acquiescé, en lui disant mot pour mot : « Je ne l'aurais ni dans un avenir proche ni dans un avenir lointain. » Cette phrase avait scellé leur couple, leur amour et leur déchéance. Un bruit sourd se fit entendre tout près de la pièce où se trouvait le loup. Son esprit pensa automatiquement au blond. Il se leva en vitesse et ouvrit la porte à la volée pour se précipiter dans le couloir et l'apercevoir, au bas de la porte de sa chambre grande ouverte, le teint pâle et les traits tirés. Un poids énorme se posa sur sa poitrine à cette vue. Instinctivement, il voulut l'aider à se relever mais le serpentard s'arracha à sa prise et se releva péniblement. Méthodiquement il avançait pas à pas dans le couloir, se mordant la lèvre pour ne pas gémir de douleur.

« Draco ne fais pas l'idiot, reviens te coucher ! » Fit-il en contrôlant sa voix.

Le jeune homme se figea net en entendant cette phrase. Il se retourna au ralenti et Rémus pu voir l'air hautain de son compagnon dans toute sa splendeur. Pourtant, il voyait bien au fond des orbes gris la tristesse.

« Comment oses-tu dire ça ? Tu me lance le regard que tu aurais adressé au pire des mangemorts et ensuite tu pars sans rien dire, et tu me demande d'arrêter de faire l'idiot en m'en allant ? La lycanthropie a tué tout tes neurones ma parole… »

Rémus fut blessé par le pique lancé mais que brièvement. Il connaissait son compagnon. Celui-ci attaquait avant pour ne pas qu'on le fasse souffrir. Draco était comme divisé en deux personnalités. Il y avait le côté tendre, joueur, aimant et le côté arrogant, hautain, méprisant. Mais c'est exactement cela qui avait plu au loup, le blond continuait de lancer un chapelet d'injure visant à blesser Rémus. Celui-ci resta impassible, quand ce dernier s'interrompit le temps de reprendre son souffle, le lycan le coupa.

« Je t'aime aussi mon ange. »

Le jeune homme resta hébété quelques secondes, voulant semble t-il se reprendre pour ne pas craquer mais ce fut peine perdue. Des larmes roulèrent sur ses joues et son regard d'orage flancha.

« Pourquoi tu dis ça…tu ne vois pas que je suis mauvais pour toi…je ne t'apporterais jamais rien de bien…tu devrais partir pendant qu'il en est encore temps ! » S'emporta soudainement le serpentard.

L'aîné ne répondit pas et s'avança vers son amant. Celui-ci lui hurla de se reculer, de ne pas s'approcher, il se dirigeait d'ailleurs vers la porte d'entrée. Ne l'écoutant même pas et en rivant son regard mordoré sur son vis-à-vis, il approcha toujours plus près. Il atteignit enfin son but et enlaça fermement la taille svelte du vert et argent. Draco se débattit autant qu'il pu puis se laissa entraîner par les mots doux et apaisant de son compagnon. Il enfoui sa tête au creux de son cou et tenta de calmer le flot qui coulait de ses yeux.

« Allez viens, tu es encore sous le coup des émotions de la bataille, il faut que tu te reposes et nous en parlerons après. »

Rémus le souleva et le porta au point de départ c'est-à-dire dans le lit. Il voulut lâcher le blond mais celui-ci s'accrocha à lui et lui murmura.

« Tu seras là quand j'ouvrirais les yeux n'est ce pas ? Tu ne m'abandonnes pas ? Je ne le support… »

« Chut, et dors au lieu de refaire l'idiot. » Le coupa le loup en déposant un baiser sur ses lèvres.

Cependant, il tiqua à cet emportement de la part du blond. Ce n'était pas la première fois qu'il lui posait la question avec toujours cette peur au fond des yeux. Entendant la respiration à présent régulière, il se permit d'aller prendre une douche afin de se détendre.

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« Maître, vous m'avez fait mander ? »

Voldemort était confortablement assis sur son siège dans la salle du trône et sirotait un liquide noirâtre inconnu.

« Malfoy, mon fidèle serviteur dis moi, as-tu ressenti quelques chose d'étrange la nuit où nous sommes revenus au château après notre défaite ! » Finit-il hargneusement à ce souvenir.

Lucius ferma les yeux une demi-seconde se rappelant le banquet qui avait suivi. Un repas plutôt morbide quand on considérait que tout les hommes ayant commis un acte répréhensible pendant l'attaque aux yeux de leur chef, avaient péri empoisonné.

« Non mon Lord, je suis parti très tôt pour m'enquérir de la santé de mon fils. » Répondit-il surement.

Voldemort eut une grimace et Lucius craignit un instant avoir mal répondu à la question.

« Ne te préoccupe pas trop de ton héritier, il faut qu'il fasse ses preuves seul, tu n'as plus à le prendre en charge. »

La menace suintait dans la phrase, il n'avait pas intérêt à se montrer proche de son fils pendant un long moment où que se soit. Lucius soupira, intérieurement et s'abaissa une dernière fois quand le Seigneur des ténèbres le congédia d'un geste de la main.

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Harry ne savait pas trop quoi faire, seul dans les appartements. Ceux-ci étaient grands et spacieux mais il manquait la présence de son amant pour qu'il s'y sente bien et celui-ci était actuellement en vadrouille Merlin seul savait où. Après avoir longuement admiré l'immense parc du manoir de son ennemi. Il flâna à droite, à gauche, et il trouva une feuille avec un joli crayon. Pris d'une envie subite, il se mit à dessiner des formes abstraites, laissant errer son esprit. Il ne se rendit pas compte que le crayon qu'il tenait changer de couleur au gré de ses pensées. Ce fut une main sur son épaule qui le sortit de sa rêverie. Aussitôt, il leva la tête et son cœur accéléra ses battements en voyant les lèvres de son compagnon se rapprocher à une vitesse fulgurante. Il apprécia le baiser tout en douceur et son sourire se fit rêveur.

« Tu as un remarquable coup de crayon chaton, je ne m'y attendais pas. »

Harry fut étonné du compliment mais tenta de n'en paraître rien. Cela ne fut apparemment pas concluant puisque le fondateur esquissa un sourire amusé.

« Tu as meilleure mine, c'est bien. » Constata l'aîné à haute voix.

Harry plongea ses yeux dans ceux de son vis-à-vis. Il sentait que l'homme voulait des réponses même bénignes.

« J'ai…plus mal…de partout. » Fit-il hésitant.

« Parfait. Que voudrais tu faire aujourd'hui, il nous reste une bonne partie de l'après midi. » Reprit l'argenté constatant que le brun ne parlait plus.

Harry avait le regard un peu dans le vague. Il se sentait comme bercé par la voix de l'homme, anesthésié à son contact. Il fermait progressivement les yeux, appréciant au maximum la présence bienfaisante de son protecteur.

« Harry ? »

Son prénom murmuré d'une voix si suave le fit bondir. Il se reprit avec difficulté et tenta de se concentrer sur les paroles qui avaient été dites. Salazar avait sentit que son amant se laissait aller mais à quoi, il aurait aimé savoir.

« Alors ? »

Harry fronça les sourcils, en vain, il ne se rappelait plus le début de la discussion.

« Que veux tu faire, je te disais qu'il faudra bien que nous sortions un jour d'ici. »

« NON ! »

Le petit brun avait presque criait cette phrase. Il ne savait pas pourquoi cela l'angoissait tant que ça mais il ne voulait aucunement voir d'autre personne et s'éloigner de son amant. Salazar fut grandement surpris mais n'ajouta rien, il se contenta de passer une main apaisante dans la chevelure brune. Harry se calma aussitôt et murmura tout bas.

« Pas maintenant. »

Salazar choisit ses mots avec précaution. Il ne voulait pas braquer son compagnon alors qu'il venait de l'accepter. Il ne voulait plus d'une relation basé sur la souffrance. Le minois du griffondor le calmait et sa présence était plaisante. Il secoua la tête et reporta son attention sur le petit brun. Celui-ci avait maintenant la tête penchée sur le côté et se posait surement des questions sur son silence.

« Harry, tu ne pourras pas rester enfermé ici longtemps. Il faut que je voie mon descendant et que nous réglions quelques détails. Plusieurs choses m'intriguent et je veux des explications qu'il a en sa possession. »

Le jeune homme se renfrogna au nom de son ennemi ultime mais ne dit rien. Il savait que pour l'instant, même s'il se méfiait, son maître accordait une certaine importance à Voldemort. Il frissonna néanmoins de frayeur en se remémorant leur dernier échange et la répulsion qui les unissait. Comment allait-il rester dans la même pièce que lui sans s'effondrer de douleur à cause de sa cicatrice.

« Tu as froid ? » S'enquit soudain son maître en l'inspectant des pieds à la tête.

Pour ne pas exprimer l'origine de ses poils se hérissant sur sa peau, il hocha de la tête sans grande conviction. Il sentait une pointe d'inquiétude chez l'homme et cela lui faisait plaisir sans qu'il puisse expliquer pourquoi.

Il se retrouva alors en un tour de bras dans l'étreinte chaleureuse de son amant. Harry fut déstabilisé au possible par cet élan de tendresse. A moins qu'il avait un but caché ? Peut-être voulait-il plus ? Comme la nuit dernière ? Non, il l'aurait senti si cela aurait été le cas. Ne ressentant rien à part un bonheur rassurant, il se blottit plus avant et cala sa tête sur la clavicule de l'homme.

Salazar essayait de résister et de réfréner les pensées qui lui venait à la tête mais même en parfait occlumens, il peinait. Le souffle régulier dans son cou lui envoyait des décharges de plaisir dans tout corps. Il mit donc fin rapidement à l'étreinte et remarqua avec hésitation l'air triste sur le joli visage du griffondor. Une idée lui vint alors. Il se leva et se dirigea vers la bibliothèque de leur appartement et sortit un vieux grimoire. Il agrandit le sofa et s'y installa confortablement. Après un regard interrogateur, le griffondor sourit et se lova contre lui. Le titre ne l'attirait pas du tout mais la position lui plaisait. Il ferma les yeux de béatitude et se laissa bercé par la voix envoutante de son amant qui lisait avec une concentration feinte : Les potions de magie noire des fondateurs à notre époque.

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L'eau chaude l'avait détendu et c'est serein qu'il rentra à nouveau dans la chambre où reposait son amour. Il observa avec une étincelle dans les yeux, la courbe de son dos, une jambe galbée sortant des draps, la chevelure miroitante sous les rayons du soleil. Draco représentait la tentation à cet instant et Rémus entendit presque le loup hurlait en lui de faire sien encore une fois, pour prouver qu'il était à lui malgré la marque.

« Rémus ? »

La voix incertaine de son compagnon le ramena sur terre. Il s'assit sur le bord du matelas et remonta la couverture fautive. Rémus allait repartir dans sa contemplation admirative quand une voix fébrile mais déterminé retentit.

« Je n'ais jamais voulu ça mais je ne te connaissais pas encore ou du moins je ne croyais pas encore à l'amour. Je n'ai jamais vraiment su ce que c'était. Mes parents m'aiment, j'en suis sûr mais ils ne peuvent pas l'exprimer librement le Lord ne l'approuverais pas. Ils sont du côté de la lumière eux aussi, à leur manière et c'est dans cet optique qu'ils m'ont élevé. Un Malfoy n'a pas de maître et c'est vrai. Mon père a juste fait ce qu'il croyait juste. Il ne tue pas pour rien ou par plaisir. Il tue par nécessité. J'ai reçu la marque à 12 ans. Quand je suis tombé amoureux de toi, je ne savais plus quoi faire. J'étais perdu et je le suis encore dans la moindre mesure. Je me rappelle t'avoir dit que je ne prendrais aucunement la marque dans un avenir proche ou lointain et je ne t'ai pas menti puisque je l'avais déjà. Pour les griffondor c'est du pareil au même mais pour nous autre serpentard c'est une esquive. Cependant, je m'étais juré que si tu me posais la question, je te répondrais la vérité. Et puis il y a cette mission. Harry allait mal, mes parents étaient Merlin seul sait où et j'ai été appelé. Je ne pouvais parler à personne. Il y avait tellement de sang, de cri, de pleur, plus que je ne pouvais en supporter. J'ai évité de tuer mais parfois c'était pour ma propre survie. Au bout d'un moment, j'ai craqué, je ne me battais plus. Le Lord a sonné la retraite et j'ai pu rentrer. Je suis venu ici, conscient que mon secret serait révélé. » Finit-il le blond en fermant les yeux.

Rémus écouta attentivement la fin du récit puis asséna une gifle à son amant. Draco leva des yeux surpris et toucha sa joue piquante. Il comprenait parfaitement la réaction mais la violence du geste le choqua. Il croyait avoir une chance avec le loup et finalement, il s'était trompé.

« Ca, c'est pour avoir arrêter de te battre. Qu'aurais-je fais sans toi, y as-tu pensé ? » Marmonna Rémus entre ses dents.

Draco ne pu empêcher un sourire de fleurir sur ses lèvres. Peut-être avait-il une chance en effet. Timidement, il s'approcha pour déposer un chaste baiser sur les lèvres pleines. Rémus y répondit, approfondissant le baiser.

« Il va falloir beaucoup plus que ça pour montrer au loup que tu lui appartient toujours ! »

« Je suis prêt à faire ce qu'il faudra et même plus… » Susurra langoureusement le blond en se collant au corps de son amant.

Rémus perdit pieds et se mit au dessus de son amour. Il saisit les poignets qui essayaient de les rapprocher et les emprisonna de sa main contre le mur. Draco ne pu qu'onduler espérant ainsi faire perdre totalement le contrôle à son compagnon et gagner la bataille. Mais peine perdu, après avoir littéralement enflammé le corps du blond en caresse et autre, il se stoppa et murmura sensuellement tout en mordillant le lobe de l'oreille de son vis-à-vis.

« Repose toi, ce n'était qu'un avant goût. »

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Salazar Serpentard avait un dilemme sur les bras. Un diner se donnait le soir même dans la grande salle et bien entendu, il était hors de question qu'il se dérobe. Seulement lui, voulait absolument que son amant vienne et même si il suffisait de le vouloir assez fort, il se répugnait à le faire. Harry prenait une énième douche depuis le début de la journée et il commençait sérieusement à se poser des questions. Il décida alors de le rejoindre ou du moins de voir pourquoi le jeune homme mettait autant de temps. Il entra donc à pas de loup dans la grande pièce d'eau et avisa immédiatement le corps remuant sous l'eau qu'il devinait froide. Quand des gémissements lui parvinrent, il comprit aisément la cause du temps prolongé de son chaton sous l'eau. Il se glissa sans bruit derrière le corps appuyé d'une main contre le mur. Harry haleta plus fort et s'arrêta une minute pour reprendre son souffle. C'est ce moment là que choisi Serpentard pour continuer le mouvement. Pendant qu'il imprimait d'une main un mouvement souple, l'autre se fit caressante, parcourant le corps cambré de plaisir. Harry qui avait sursauté se détendit à une vitesse hors norme devant les sensations qui naissait en lui. Il avait évité toute la journée le désir de son maître qui lui vrillait les reins et maintenant il se sentait soulagé, comme si la tension partait à ce simple contact. Quand Salazar ralenti juste avant la jouissance du jeune homme, celui-ci grogna de frustration.

« Tu m'accompagneras ce soir ? » Murmura le fondateur en prenant soin que son souffle atteigne la nuque si sensible de son protégé.

Harry ne comprenant et ne voulant pas comprendre à quoi faisait allusion son maître, hocha la tête et tenta de bouger pour obtenir plus de sensation. Peine perdu, il était pris dans un étau de fer.

« Réponds à haute voix chaton. » Continua t-il en léchant à présent le lobe d'oreille.

« D'accord. » Feula le petit bun.

Satisfait, l'argenté reprit son action et en profita pour commencer la préparation de son compagnon. Constatant très vite que le griffondor était plus que prêt, il profita de la quiétude post orgasmique de son amant pour s'introduire dans cet étroit fourreau de chair. Il grinça des dents pour retenir ses gémissements de bonheur. Il se sentait tant en phase avec lui-même en cet instant. Très vite, la cadence qu'il imposa les emmena dans les étoiles et il dû rattraper son petit brun qui s'effondra de plaisir si tôt après. Il lui passa un peignoir fin et le déposa dans le divan.

« Je… » Commença le jeune homme.

« C'était parfait ! » Le coupa le fondateur sentant la gêne de son esclave.

Harry ne dit plus rien et s'imprégna du paysage qu'il voyait par la fenêtre. Il avait aimé, il en était sûr et pourtant il ne savait pas bien ce qu'il lui arrivait. Pourquoi réagissait-il ainsi en présence de l'argenté. Il avait sans cesse besoin de savoir qu'il était là ou pas loin, de le toucher ou d'être touché. Parfois, c'était comme si il entendait une petite voix dans sa tête qui lui ordonnait de faire quelque chose et quand il osait les faire, son maître paraissait surpris mais appréciait sans aucun doute. Il faudrait qu'il se documente sur cela.

Plongé dans ses pensées, il sursauta à nouveau quand il sentit une paire de bras le soulever. Il tourna la tête et se blottit dans l'étreinte ayant sentit le parfum musqué de son amant.

« Je n'aime pas quand tes yeux sont vides. Habille toi et avec élégance. »

Harry fit des yeux ronds devant la phrase. Salazar s'inquiétait pour lui apparemment mais il l'avait habilement caché par un ordre. S'habiller ? Pourquoi faire ?

Devant le regard ahuri de son amant, Salazar déclara.

« Tu te rappelle de ce que je t'ai demandé sous la douche ? »

Harry réalisa soudain les mots et blanchit. Cet homme l'avait pris en traître, dans un moment de faiblesse. Il réussit néanmoins à contenir sa voix pour dire.

« Où ? »

Le sourire vainqueur de son maître ne lui plaisait déjà pas beaucoup mais les paroles furent bien pires.

« Dans la salle du trône, il y a un banquet en l'honneur d'une tribu tenu par mon descendant. »

Harry pensa à se jeter tout de suite dans le vide mais l'air contrarié de son maître à cause de son manque de réaction lui interdit. Alors il lui sembla entendre à nouveau la petite voix.

Accepte avec joie, il y tient tellement, tu ne peux refuser…

Reprenant ses esprits quand le fondateur l'appela, il acquiesça avec un sourire feint et ouvrit son armoire sous les yeux appréciateur de son maître.

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Voila c'est fini pour aujourd'hui ! Qu'en pensez-vous ?

Dans le prochain chapitre, l'arrivée d'un certain Tarik Vitalis.

Vous saurez qui sait dans la suite mais je peux déjà vous sire qu'il n'est pas humain et qu'il sera un personnage récurent.

Merci de m'avoir lu !

Enorme bisous

Jalana…