Bonsoir ou bonjou (cela depend de quand est ce que vous lirez ce chapitre)

me revoila avec la suite de cette fic (desoler pour l'attente que cela à dus vous demander ) qui je vous l'annonce je n'ai pas l'intention de l'abandonner =D loin de la cette idée =D

sinon je passe les com je vous dis merci à ceux qui la lise et me laisse leur com et je n'ai plus que deux mots à dire

BONNE LECUTRE

Sabrinabella


Chapitre 9 : Les Premiers Problèmes

Pdv Extérieur :

Cela faisait à présent trois mois que Bella était entré dans la famille Cullen.

Et cela faisait deux mois qu'elle ne quittait plus Edward, ayant gagné l'apparence d'une petite fille de trois ans. Abordant toujours ces oreilles, son museau et sa queue de chat.

Depuis l'épisode de son anniversaire, avec les robes pour sa peluche et le piano, Bella passait presque tout son temps avec Edward, au plus grand damn de ces sœurs qui n'arrivaient plus à l'éloigner de ce dernier sans qu'elle ne pique une crise de larme. Sous les rires des autres membres de la famille, en particulier des frères qui ne pouvaient s'empêcher de charrier le télépathe de la famille, en lui faisant remarquer que Bella était déjà susceptible à son âge.

Quand Edward n'était pas au lycée ou quand Bella n'était pas accaparer par un des autres Cullen, ils ne se quittaient jamais.

L'entente entre eux s'était fais doucement et sans heurte, tandis que les efforts d'Edward à résister à l'appel du sang de la petite avait fonctionné. Pouvant pleinement lui prendre la main et la porter pendant quelques minutes, sans que le monstre en lui n'apparaisse.

Bien évidemment, Edward évitait pour l'instant de l'emmener chasser, préférant laisser cette tâche à Carlisle et Esmé. Qui se trouvaient être les seuls, asser fort, pour l'emmener chasser, découvrant ainsi son talent de chasseuse pour ce qui était de débusquer les petits animaux, comme les mulets ou les lapins.

Ou lors de ces chasses, ces éternuements plus fréquents, se mettaient à la transformer en jeune panthère qui finissait par préférer de jouer en courant partout et en tentant de monter dans les arbres, qu'à se concentrer sur sa chasse de petits animaux de la forêt.

Et cela rendait fière toute la famille de cette si bonne entente entre eux deux, ayant presque tous l'impression d'être une famille normale, sans étrangeté surnaturel ou autre.

Sauf qu'en tant que vampire, les Cullen devaient savoir que toutes les bonnes choses avaient une fin. Et qu'une menace pesait sur leur famille.

Pas une menace de mort. Mais une menace de peur et de guerre qui possédait un seul terme : les loups-garous.

Les Quileutes.

Tout cela avait débuté par la rumeur qui courrait à Forks, que les Cullen avaient adoptés un nouvel enfant dans leur famille.

Rumeur rapporter par des filles de la petite bourgade, qui en faisant une sortie shopping à Port Angeles, avaient vus Esmé et Rosalie acheter des affaires pour petite fille, autant que des poupées ou des produits alimentaires et des friandises. Après, il n'avait pas été difficile pour quiconque de faire le rapprochement, en particulier avec les nombreux jours de congés que Carlisle avait pris durant ces derniers mois, pour être avec sa famille.

Les lycéens ne se gênaient pas pour se mettre à parler à se sujet, même quand les cinq Cullen au lycée se trouvaient dans les parages, ne s'embarrassant pas d'être entendus par les principaux concerner. Tandis que tous se posaient les mêmes questions : comment était la petite ? Quel âge elle avait ? Comment elle s'appelait ? Si elle était aussi belle que les autres membres de leurs étranges familles ? Ou est ce qu'il l'avait adopté parce qu'elle était belle ?

Toutes ces questions avaient de quoi énerver les Cullen ou ils durent chacun prendre sur soi et ne pas faire de scène, sinon ils risquaient bien de faire un massacre. Et ils allaient tous les cinq en faire des massacres si les têtes idiotes qu'ils avaient pour camarade, ne cessaient pas de venir leur chercher des poux.

Parce que dans le cas contraire, ils auraient tous les cinq de bonne raison pour les descendre.

Et cette rumeur avait finis par tomber dans les oreilles des Quileutes. En particulier ceux qui se trouvait être au courant de la véritable nature des Cullen, dont le Conseil des Anciens et la nouvelle meute que constituait la nouvelle génération.

Ces derniers désirant savoir si cette rumeur était fonder ou bien un autre chahutage de lycéen, qui adorait donner ce genre de rumeur pour s'amuser à parler sur les dos des autres. Et les Quileutes avaient prévus cette sortie, choisissant un moment ou la plupart des Cullen ne se trouvaient pas chez eux.

Veillant à ce que Carlisle soit à l'hopital et les cinq « plus jeunes » au lycée, que les Quileutes s'occupèrent de planifier cette sortie, qui avait plus des allures de rendez-vous ou des visites surprises qu'on appréciait pas vraiment. Surtout que toute la meute et les Anciens du Conseil ne seront que face à la « matriarche » des Cullen, qui leur avait toujours parus la plus inoffensif des sept et qu'elle ne tiendra pas longtemps à leur cacher la vérité à ce propos.

Mais ils ne s'attendirent pas vraiment à ce genre de situation quand ils finirent par atteindre la demeure des Cullen.

Jouant à la balle avec Bella, après que cette dernière, se soit mise à éternuer une nouvelle fois, se métamorphosant en petite panthère. Et courant après la balle qu'Esmé lui envoyait sans cesse, dans la pièce du salon, avant de se figer sur place quand elle se mit à entendre du bruit dehors, avec ces oreilles dressé sur sa tête et la tête tourné vers le bruit.

Et arriver qu'Esmé entendit à son tour, reconnaissant facilement les odeurs des Quileutes. Pour ensuite poser un regard inquiet sur Bella, qui l'observait avec des yeux intriguer et questionneur, tout en se mettant à renifler l'odeur des loups qui commençait à embaumer l'air.

_ Monte dans ta chambre ma chérie et quoi qu'il arrive, ne descend surtout pas ordonna Esmé à sa fille, aussi bas qu'un chuchotement.

Ce qui inquiéta encore plus Bella, qui plaqua ces oreilles à l'arrière de son crâne, mais pourtant obéit à sa mère et se dépêcha de se précipiter dans sa chambre, sans le moindre bruit. Autre chose que les Cullen avaient découvert à son propos, les coussinets des pattes de Bella étaient telles qu'ils amortissaient le son et donnaient cette impression qu'elle ne touchait presque pas le sol, quand elle se mettait à courir.

Mais si on n'entendit pas ces pas, on entendit parfaitement les battements de son cœur comme vers l'endroit ou il allait, et Esmé savait que si elle pouvait les entendre, il en serait de même pour les Quileutes. Ces derniers avaient sans nulle doute une bonne raison de venir les voirs, en sachant qu'elle était seule à la maison et qu'ils étaient venus en force avec les membres du Conseil des Anciens. Et cela ne voulait signifier qu'une seule et unique chose.

Il savait pour Bella.

Ou plutôt, avait finis par entendre parler de cette rumeur selon laquelle les Cullen aurait adopté un enfant. Et en entendant les battements de cœur à l'étage, ils venaient de découvrir que la rumeur était véridique.

Un enfant humain vivait bel et bien chez des vampires.

Et espérant que tout se passerait bien, Esmé envoya tout de même un message à Carlisle pour le prévenir de la situation. Sauf qu'elle ne reçut pas de message de sa part, sans doute qu'il devait se trouver en pleine opération et dans ce genre de situation, les téléphones portables étaient interdis. Mais Esmé ne perdit pas patience et lui envoya un message sur son bipper qu'il recevra dès qu'il pourra le lire, tout en espérant qu'il arrivera avant que les choses ne viennent à dégénérer.

Pour ensuite inspirer à fond et d'ouvrir la porte de sa maison à ces invités « non-désirables » qu'elle allait recevoir. Mais en veillant à refermer la porte de chez elle derrière elle, croisant les bras devant celle-ci, montrant ainsi qu'ils n'étaient pas les bienvenus et qu'ils ne s'attendaient pas à entrer chez elle.

Déjà qu'ils enfreindraient leur propre traité mais aux vus que ces derniers pensaient qu'ils avaient un jeune humain parmi eux, s'était encore pardonnable tant qu'ils ne fassent pas de chose répréhensible. Mais Esmé savait que Bella veillerait sur elle et qu'ils ne pourraient jamais lui faire du mal, avec elle se trouvant dans les parages.

La seule chose qu'Esmé espérait était que Bella ne se montrerait pas et qu'elle resterait cacher. A l'abri de ces loups mal à élever qui pourrait la blesser, parce qu'elle était différente et qu'ils ne comprendraient jamais.

_ Je peux vous aider ? Leur demanda Esmé d'une voix avenante, bien que tout dans sa posture montre qu'elle n'approuvait pas leur visite surprise.

Alors que ces derniers, dont les trois Anciens en la présence de Billy Black, Harry Clearwater et Quil Ateara formaient tous les trois une ligne stricte. Tandis que les plus jeunes, la meute, mener par Sam Uley l'Alpha, reconnaissant facilement le fils de Black parmis les jeunes loups, comme le petits fils de Quil. Qui s'étaient placé tout autour des plus vieux d'entre eux, pour parer à toute éventualité.

Découvrant ainsi que le nombre de loup-garou dans la meute s'était accrus. Se rappelant qu'au début, elle était composée de trois membres, maintenant ils étaient huit dont une fille. Qui se trouvait être la fille d'Harry Clearwater, Leah qui était devenu « la première » loup-garou, accompagner de son frère Seth, le plus jeune du groupe.

Bien qu'Esmé apprécie que ces derniers soient venus sous leurs formes humaines, vêtus de leurs maillots et short en jean, qui montrait bien qu'ils étaient prêts à la riposte. Ils n'en restaient pas moins, comme elle le savait pertinemment, qui leur suffisait de bondir pour devenir loup.

_ Nous avons entendus la rumeur, selon laquelle vous auriez adopté un nouveau membre dans votre famille déclara le vieux Quil Ateara, faisant fi de la politesse et entrant dans le vif du sujet. Un enfant humain.

_ Et alors ? Qu'est ce que cela peut vous faire de cette adoption ? Le traité ne nous empêche pas d'adopter un enfant et de l'élever comme le notre, en sachant qu'il ne risque rien avec nous fit remarquer Esmé à ces interlocuteurs.

_ Sauf que nous ne pouvons pas vous laisser un humain parmi vous! Prévenait Harry Clearwater. C'est bien trop risquer et dangereux pour l'enfant!

_ De quel droit osez-vous vous mêlez de nos vies ? Leur demanda outré Esmé, plaçant ces poings serré sur ces hanches, leur montrant clairement qu'elle n'appréciait nullement leur attitude. Nous nous ne mêlons pas de vos vies, moi et les miens, à ce que je sache ! Alors je vous prierais d'en faire de même. Vous allez retournés sur vos terres avant que le traité ne soit vraiment rompu si vous continuez !

_ Le traité est déjà rompu ! Nous ne pouvons pas vous laissez cet enfant ! Répliqua Sam, le chef de meute en se rapprochant de l'escalier menant à l'entrée, là ou se tenait Esmé, tandis que les autres loups-garous se tenaient prêt à se changer. Nous sommes venus pour vous la prendre et la mettre à l'abri !

_ Vous ne toucherez pas à un seul cheveu de ma fille ! Mit en garde Esmé en commençant à s'accroupir, montrant bien qu'elle ne les laisserait pas passer. Je ne vous laisserais pas me prendre ma fille !

Et sa mise en garde ne plut guère à l'un des Quileute, qui n'apprécia pas non plus qu'Esmé leur résiste. Et n'ayant pas attendus l'ordre de son Alpha ou celui des Anciens, il sauta droit vers Esmé, son corps de jeune homme mutant dans son bond, détruisant ces vêtements par la même occasion, se transformant en un loup au pelage d'un brun-roux. Babine retroussé et griffes sorties droit vers la femelle vampire.

Mais Jacob Black, le loup auburn, ne vint jamais à atteindre Esmé qui se tenait prête à le recevoir comme il se doit, quand un voile miroitant apparut de nulle part. Emergeant depuis la maison, entourant Esmé, l'enfermant dans un cocon impénétrable, fit barrage au loup, qui heurta de plein fouet la barrière.

Avant de ne laisser pas au loup de tomber sur le sol, l'attrapant dans un étau, l'envoya valser contre les autres Quileutes qui avaient, à leurs tours muter en loup, face à ce phénomène. Se faisant tous les huit rejeté, repoussé droit vers la forêt, comme les trois Anciens qui tombèrent à la renverse. Ainsi que Billy Black, dans son fauteuil roulant, qui se retrouva au sol, incapable de se relever et à la merci d'Esmé si cette dernière attaquait.

Mais ce n'était pas le genre de la matriarche Cullen de s'en prendre à une personne à terre et aussi, incapable de se défendre à cause de son handicap. Sauf que les huit Quileutes de la meute étaient persuadé qu'elle allait prendre cette initiative pour l'attaquer, qu'ils se mirent une fois de plus à charger sur elle.

Hors, ils ne parvenaient jamais à atteindre cette dernière, Bella se trouvant toujours dans sa chambre, déploya une nouvelle fois son bouclier autour de sa mère, le faisant charger sur ces énormes loups de la taille de chevaux. Les faisant bouler dans le décor comme s'ils n'avaient été que des quilles géantes qu'elle souhaitait renverser.

Et plus ces derniers réattaquaient sans cesse, continuant de charger vers Esmé, qui n'avait toujours pas bougé de sa place. Plus le bouclier de Bella se faisait violent et brutale, les envoyant plus durement valser dans les airs, les lançant droit vers les imposants troncs des chênes et pins qui entouraient la demeure des Cullen. Sous leurs cris de douleur incessante alors que leur métabolisme de loup leur permettait de guérir rapidement, ce qui leur facilitait la tâche de se relever et d'attaquer une fois encore.

Mais chaque fois, que les huit loups pensaient réussir à atteindre la femelle vampire, toujours sur le pas du perron de l'entrée de sa maison, ils se retrouvaient très vite à heurter la terre ferme ou un arbre de la forêt. De plus en plus loin de la Cullen.

Chose aussi que les trois membres du Conseil des Anciens finirent par se rendre compte, alors que ce voile miroitant qu'ils apercevaient autour de la Cullen ne semblait pas si agressive qu'il n'y parait. Se rendant compte par eux même que cette espèce de barrière invisible ne s'en prenait pas à eux et ne faisait rien, à part d'éloigner la meute qui se rapprochait trop près de la femelle vampire, les envoyant dans le décor quand ils devenaient trop insistants.

_ Arrêter les garçons ! Stop ! Cria Billy Black à l'intention de chaque membre de la meute, son regard surtout fixer sur le grand loup noir et celui au pelage auburn.

Si le loup au pelage noir parvint à se stopper, en grognant, parvenant à obéir à l'ordre donné par le leader du Conseil. Les autres ne vinrent à se calmer quand le loup noir leur grogna dessus, les obligeant à se stopper, bien qu'ils se mettent à gratter le sol de leurs pattes, prêt à rebondir une nouvelle fois.

Et finissant par se calmer, ils finirent ainsi par se rendre compte que le voile miroitant, qui ne cessait de les repousser, s'était reculer. Jusqu'à finir par se concentrer uniquement autour de la maison des Cullen, tout en ayant englobé Esmé à l'intérieur. Terminant enfin par comprendre ce qui se passait.

Ce voile miroitant protégeait Esmé et la maison, empêchant les Quileutes de s'en rapprocher. Et si ces derniers tentaient de se frayer un chemin, par la force, ils étaient immédiatement repousser et balancer le plus loin possible.

Fixant ainsi leur regard vers la maison, là ou il pouvait entendre les battements frénétique du cœur de l'enfant que les vampires avaient adoptés. Se rendant ainsi compte que ce petit être ne pouvait pas être totalement humain.

_ C'est l'enfant qui fait cela ? Cet être n'est pas…

_ Contrairement à vous, elle est bien plus humaine que vos loups arrogant et mal élevé répliqua Esmé à l'accusation qu'était entrain de dire le vieux Quil Ateara à l'encontre de sa fille. Maintenant je vous prierais de quitter nos terres immédiatement, avant que les miens n'arrivent et n'aient une bonne raison de vous déclarez la guerre ! Et les perdants dans l'histoire sa ne sera pas nous, mais vous !

Les loups se remirent à grogner dangereusement et ils étaient de nouveau prêts à se lancer dans la bagarre. Mais d'un signe de main de Billy, la meute resta ne retrait, stoppant leur charge et cessèrent de grogner, bien qu'ils continuèrent de mitrailler du regard la femelle vampire.

_ Nous allons partir ! Déclara Billy à l'intention d'Esmé. Mais vous comprenez que nous ne laisserons pas l'enfant, sans tenter de connaitre les risques que peuvent encourir les humains autour d'elle ?

_ Cet enfant nous a été confié par sa mère et elle est bien plus humaine que vous ne le serez jamais. Et se n'est pas elle la véritable menace, c'est vous déclara Esmé à leur intention tout en fusillant les loups du regard. Maintenant, je vous demande de quittez notre territoire et de retourner vers le vôtre sans faire d'histoire de plus !

Hochant de la tête, Billy remonta sur son fauteuil aider par Harry. Tandis que son fils, toujours sous sa forme de loup, resta proche de son père, continuant de foudroyer la femelle vampire du regard, comme la maison. Là d'où émanait les battements de cœur de l'enfant alors que le voile miroitant se trouvait toujours autour de la matriarche des Cullen et de la maison, les protégeant ainsi des loups.

Et ne les regardant pas quitter les lieux, Esmé regagna sa maison, veillant à fermer à clé derrière elle. Même si elle savait que cela ne servirait à rien si les loups défonçaient la porte, mais avec le bouclier de Bella autour de la maison, elles ne risquaient rien toutes les deux. Et s'empressant de monter à l'étage, Esmé alla rejoindre sa fille, qui assise sur son lit, se mettait à serrer sa peluche contre elle, ces larmes coulant de ces yeux et nimbant ces joues d'une tracer d'eau.

Pour ensuite river son regard inquiet et apeuré vers sa mère, alors qu'Esmé se mit à s'inquiéter pour sa chérie. Avant de lui sourire pour la rassurer et d'aller la prendre dans ces bras, pour la serrer contre elle, tandis qu'elle continuait de projeter son bouclier hors d'elle, protégeant la maison de leurs adversaires.

Esmé se concentrant uniquement à bercer sa fille dans ces bras, lui murmurant des mots apaisant et doux à son oreille. Puis en lui chantant une berceuse, calmant ces pleurs et la respiration frénétique de Bella, tandis qu'elle avait arrêté de projeter son bouclier pour protéger la maison, une demi-heure après le départ des Quileutes.

Et la petite Bastet avait presque finis par s'endormir dans les bras de sa mère, quand elles entendirent toutes les deux des véhicules se diriger vers eux. Des vrombissements qu'elles reconnaissaient toutes les deux.

Carlisle et les autres étaient rentrés.

Pdv Edward :

Il allait vraiment faire un massacre.

Il allait massacrer ces sales cabots.

Il leur ferait regretter de s'en être pris à sa mère et à sa sœur de la sorte, quand les autres Cullen ne se trouvaient pas à la maison.

Ces sales bestioles se disaient humains mais ils n'avaient pas un seul instant hésité à attendre que Carlisle parte à l'hopital. Pendant que lui et les autres seraient au lycée, pour se rendre chez eux pour tenter de leur arracher Bella. Alors qu'ils ne savaient rien sur elle.

Ils ne la connaissaient pas et ils pensaient qu'ils avaient le droit d'intervenir dans sa vie.

Edward avait faillis détruire le lycée, tellement sa colère était grande quand Carlisle les avait tenu au courant de ce qui se passait chez eux.

Etant aller les chercher au lycée, allant voir le Proviseur pour le prévenir qu'il devait récupérer ces enfants pour raison familial. Ils avaient été tous les cinq appeler, par les enceintes, à se rendre immédiatement avec leurs affaires dans le bureau du Proviseur. Là où ils avaient retrouvé Carlisle leur indiquant qu'ils devaient rentrés d'urgence chez eux. Ils avaient un problème.

Et aux vus de la tête que Carlisle faisait, c'était un problème d'ordre surnaturel.

Ils durent attendre d'avoir quitté le lycée et d'avoir rejoins le parking, près de leur véhicule pour que le patriarche de la famille leur annonce ce qui se passait. Alors qu'il avait veillé à garder ces pensées cacher pour pas qu'Edward puisse les lires et apprendre ce qui arrivait.

_ Les Quileutes ont rendus une visite à Esmé et à Bella leur prévena Carlisle. J'ai essayé d'appeler votre mère mais elle ne répond pas. Ni à son portable. Ni au cellulaire de la maison. Nous devons rentrés immédiatement.

Et il ne dut pas en dire d'avantage qu'Edward était déjà derrière le volant de sa Volvo, démarrant sur les chapeaux de roues. Tandis qu'Alice et Jasper avaient eu juste le temps de monter à l'arrière qu'il était déjà sur la sortie du parking, se dirigeant droit vers la maison. Pendant qu'Emmett et Rosalie montèrent dans la Mercedes de Carlisle, roulant à sa suite, ne prononçant pas un seul mot, bien trop inquiet pour la sécurité de leur mère et de leur sœur.

Ils ne leurs falluent pas moins d'une dizaine de minute pour arriver chez eux, découvrant ainsi le champ de bataille face à leur demeure. Les premiers arbres de la lisière de la fôret devant chez eux avaient été, pour la plupart, déracinés ou d'autre briser comme s'ils avaient été percutés par quelque chose d'asser robuste et puissant pour qu'aucun corps ne se trouve autour.

Et aux vus de la puanteur stagnante des loups-garous, ces derniers n'avaient pas hésité à venir en meute voir leur mère, qui se trouvait toute seule avec Bella à cet instant. Pour les autres Cullen qui découvraient cette scène, ils ne leurs falluent pas bien longtemps pour comprendre que Bella avait dus utiliser son bouclier pour éloigner la meute.

Se rappelant parfaitement de l'état des arbres quand elle avait envoyé valdinguer Edward quand il avait essayé de s'en prendre à elle.

Voyant ainsi les résultats de la visite surprise des Quileutes, sans qu'ils ne se trouvent ici, eux aussi pour les recevoir. Edward sauta de sa Volvo et se dirigea vers l'entrée de leur maison, entendant parfaitement Esmé parler doucement à Bella, son cœur battant la chamade comme si elle essayait de se calmer de cette rencontre avec les Quileutes.

Entrant le premier chez lui, Edward se dirigea vers les escaliers, là ou Esmé était entrain de les descendre, en portant Bella dans ces bras. Celle-ci nicher contre sa poitrine, serrant sa peluche dans ces bras, contre son cœur, les yeux rougis par les larmes, apeurés qui finirent par rencontrer ceux d'Edward. Avant qu'elle ne se remette à pleurer, tendant ces bras vers lui et ne se le faisant pas dire deux fois, le télépathe de la famille la prit dans ces bras, dès qu'Esmé arriva au bas des escaliers.

_ Chut Bella. Tout va bien maintenant lui promit Edward. Tu ne risques plus rien. Tu es en sécurité.

_ Esmé, tu vas bien ? Lui demanda Carlisle inquiet prenant sa femme dans ces bras, la serrant contre son cœur ayant eu peur de l'avoir perdu. Que s'est-il passé ? Les Quileutes sont repartis ? Qu'est ce qu'ils voulaient au juste ?

_ Allons nous asseoir dans le salon prévena Esmé, stoppant les questions de son époux, comme celle que ces enfants allaient lui demander.

Affirmant clairement qu'elle répondrait à toutes leurs questions, mais qu'ils devaient patienter jusqu'au salon. Le temps qu'ils viennent à s'installer chacun, pendant qu'Edward s'était assis sur le banc de son piano. Bella placer sur ses genoux et lover contre sa poitrine, tandis qu'il avait entouré ces bras autour d'elle, l'enfermant ainsi et la mettant à l'abri contre lui.

Et alors qu'Esmé rapportait tous les détails de cette visite et de cette confrontation. Edward, lui, suivait tous le récit dans sa tête, revivant avec elle ce moment qui s'était produit quelques heures plus tôt. Ne pouvant s'empêcher de grogner, menaçant et dangereux, face à la menace voiler que les Quileutes lui avaient dis.

Tandis que Bella n'apprécia guère de l'entendre grogner, se mettant à souffler, tel les feulements des chats quand ils n'étaient pas content, faisant stopper Edward. Qui lui souria tout en déposant un baiser dans les boucles de ces cheveux, caressant ces derniers pour l'apaiser alors qu'il se doutait parfaitement que la Bastet savait que ce n'était pas contre elle qu'il était menaçant. Mais contre les sales cabots.

_ De quel droit ces sales cabots pensent-ils devoir nous dire ce que nous devons faire et ne pas faire ? Demanda Rosalie outrée que ces derniers viennent se mêler de leurs vies.

_ Si ca ne tenait qu'à moi, j'irais tous leur apprendre les bonnes manières en allant dans leur territoire pour aller fracasser quelques crânes avoua Emmett, désirant ardemment faire regretter à ces loups d'avoir terrifier sa petite sœur.

_ Nous pouvons y aller fit remarquer Jasper, d'accord avec les dires de son frère. Après tout, les Quileutes sont venus en nombre devant chez nous, sur NOS terres alors qu'ils savaient pertinemment qu'Esmé était seule à la maison. Aux vus de ce que le traité stipulait, nous sommes en droit d'aller leur demander des comptes ?

_ Bien que je sois d'accord avec vous, les garçons remarqua Carlisle. J'aimerais que nous évitions de venir à une confrontation directe. Notre principale priorité est d'assurer la protection de Bella et non de la mettre en plein milieu d'un conflit.

_ Mais Carlisle, Bella est déjà au milieu du conflit ! Répliqua Alice mettant en évidence les mises en garde que les Quileutes avaient tenus Esmé. Tant que ces derniers penseront qu'elle est un danger pour les humains, ils essayeront de l'atteindre et de lui faire du mal. Surtout que maintenant, ils sont au courant qu'elle est capable de projeter un bouclier autour d'elle. Heureusement qu'elle était à l'abri dans sa chambre et qu'ils n'ont pus la voir.

_ Sommes que nous ne pouvons pas la cacher indéfiniment non plus riposta Edward. Tant qu'elle n'aura pas un an, Bella ne pourra pas se mêler aux êtres humains à cause de ces caractéristiques qui font d'elle une Bastet. Mais même après, quand les Quileutes la verront, ils seront que son apparence humaine n'est qu'une façade et ils s'en prendront à elle, seulement parce qu'elle est différente.

_ Si nous les mettions au courant de l'existence de sa race, qui n'est pas si loin de la leur, je suis persuader que les Quileutes comprendront qu'elle n'est pas une menace remarqua Carlisle, proposant ainsi qu'il dise la vérité aux loups.

_ Tu n'es pas sérieux Carlisle ? Leur dire la vérité serait les mettre dans le secret de l'existence de Bella et de tout le reste par la même occasion distingua Jasper. Et sincèrement, même s'ils sont au courant, ils affirmeraient que la petite serait bien plus en sécurité avec eux et ils tenteraient de nous la prendre ?

_ Jazz a raison ! Nous ne pouvons pas le leur dire approuva Rosalie. Ces cabots sont idiots et immatures, ils pourraient compromettre la sécurité de Bella par pure fierté. Non, nous ne pouvons pas les mettre dans le secret !

_ Très bien concéda Carlisle. Nous allons donc voter. Qui est pour tenir les Quileutes au courant ?

Levant sa main « pour », Carlisle se rendit compte qu'hormis lui, personne d'autre ne leva la main pour voter « pour ».

_ Et qui est contre ? Demanda-t'il quand même s'il connaissait le nombre de voix.

Et voyant les mains de tous les autres Cullen se lever, hormis Bella toujours dans les bras d'Edward, qu'il berçait contre lui. Carlisle dut se rendre à l'évidence que sa famille l'emportait sur le coup, annonçant aux siens qu'il allait appeler les Quileutes pour leur dire sa façon de penser sur leurs attitudes plus que grossier à leur encontre. Mettant ainsi à mal le pacte que leurs aïeux avaient traité avec eux à l'époque de leur première vie à Forks.

Pendant que si les Cullen concentraient leurs attentions sur le chef de famille, Edward préféra écouter la conversation d'une oreille discrète. Se concentrant uniquement sur Bella qu'il berçait dans ces bras, qui avait cesse de pleurer et jouait inconsciemment avec la manche de chemise d'Edward qu'elle avait sous son nez. S'amusant à la plier, la déplier, le rabattre sur le bras d'Edward ou le remonter jusqu'à son coude, pour se mettre à tâter son avant bras du bout de ces doigts, comme si elle pianotait sur les touches d'un piano.

L'ignorant complètement, Bella ne se doutait nullement que ces petit doigts de petite fille de trois ans, qui couraient sur l'avant bras d'Edward comme s'il était un piano, le mettait dans tous ces états. Sentant sa peau vibrer et se réchauffer sous le toucher chaleureux de Bella, qui survolait son bras un peu comme un papillon avec le toucher d'une plume, Edward essaya de calmer la douce et tendre chaleur qu'il sentait remonter à travers son épiderme. Enflammant ces faisceaux sanguins en lui donnant cette impression de renaissance quand Bella le touchait, alors qu'il avait l'impression que son cœur se remettait à battre dans sa poitrine.

Ces sensations et ces émotions qu'il ressentait quand Bella le touchait, lui était à la fois étrange qu'enrichissante et agréable. Etrange, parce que s'était bien la première fois, dans sa vie de vampire, qu'il ressentait une telle chaleur et un tel moment de plénitude. Qui conduisait irrévocablement à ce sentiment agréable et enrichissant que la petite Bastet lui faisait vivre, oubliant le monstre en lui comme son envie de gouter à se sang.

Ne se concentrant uniquement sur l'enveloppe charnelle de ce puits d'innocence et de vulnérabilité. Oubliant l'élixir et ne s'attardant que sur la petite fille-chat qu'il berçait contre lui.

_ Ne t'en fais donc pas Bella lui promit Edward dans un murmure contre l'une de ces oreilles de chat. Tu seras toujours en sécurité. Aucun d'eux ne t'atteindra jamais. Je t'en fais la promesse solennelle.

Si Edward avait crus que cette promesse ferait sourire Bella et finirait de la rassurer, il n'aurait jamais pensé qu'elle aurait réagis de cette manière à son serment. D'une façon aussi violente et soudaine, qu'Edward ne put le prévoir ou l'arrêter.

Se mettant à crier, d'un puissant cri aigu, qui faillit bien briser les tympans des vampires, qui durent se boucher les oreilles pour se protéger. Bella lâcha sa peluche, défit l'étau des bras d'Edward autour d'elle et sauta de ces genoux, en larme alors qu'elle se mettait à courir dans la maison.

A le fuir comme la peste.

_ Bella, mais qu'est ce que… Qu'est ce que tu as fais Edward ? Lui demanda inquiète Rosalie en le poursuivant, ce dernier s'étant lancer à sa suite.

_ Je n'en sais rien Rosalie ! Je lui ais seulement promis qu'elle serait en sécurité avec moi répliqua Edward à son intention. Je n'aurais jamais crus qu'elle réagirait de cette façon !

Entrant dans la chambre de la Bastet, Edward trouva cette dernière, sous sa forme de panthère, en haut de l'une des grandes armoires qui décorait sa chambre, dans le coin de celle-ci. Rouler en boule et plaquer contre le mur, ces pattes avant placer sur sa tête, se cachant les yeux tandis que ces oreilles plaquer sur sa tête, montraient bien l'état de terreur dans lequel elle se trouvait.

_ Bella ! Qu'est ce que tu as ? J'ai dis quelque chose de mal ? Lui demanda Edward attrapant l'un des sièges de la chambre, pour monter dessus et atteindre ainsi plus facilement la petite.

Petite qu'il voulut attraper et prendre dans ces bras. Mais la main d'Edward heurta de plein fouet le voile miroitant de son bouclier qui apparut autour d'elle, l'empêchant ainsi de la toucher, l'inquiétant encore plus qu'avant.

_ Qu'est ce qu'elle a ?

_ Je ne sais pas Rosalie. Elle a levé son bouclier, je ne peux pas la toucher.

_ Pousses-toi ! Laisse-moi faire ! Lui ordonna sa sœur à son encontre, poussant sans ménagement Edward de la chaise, montant à son tour pour faire face à Bella. Et bien ma puce, qu'est ce que tu as ? Dis moi ce qu'a fais d'idiot Edward et crois moi sur parole, il ne recommencera pas ?

_ Je n'ai strictement rien fais, je…

_ Tais-toi Edward lui ordonna Esmé à l'intention de son fils, désirant comme tout le monde que Bella sorte de son coin.

Alors que tous les Cullen s'étaient rassemblés dans sa chambre, tandis que Carlisle avait coupé la communication avec les Quileutes dès que Bella s'était mis à crier. Préférant être auprès des siens, que s'entretenir avec ces derniers.

_ Allez ma puce. Dis-moi ce qui ne va pas ? Lui demanda gentiment Rosalie penchant la tête sur le côté, en l'ayant posé sur ces bras poser sur le haut de l'armoire, là ou s'était mise Bella.

Mais ce ne fut pas par les paroles que Bella lui expliqua ce qui n'allait pas. Se fut en abaissant, un cours instant, le bouclier mentale qui entourait son esprit qu'Edward put entrer dans sa tête et ainsi découvrir, la véritable raison qui l'avait terrorisé et mis dans tous ces états.

Et se dont fut témoin Edward dans la tête de Bella, le laissa pantois et sous le choc. Alors qu'il ne put s'empêcher de tomber par terre, restant à genoux et les mains sur son crâne, tandis qu'il voyait défiler des images atroces émergeant de l'esprit de la petite Bastet.

Le feu. Les flammes. L'incendie était entrain de tout détruire.

Parmis les braises rougeâtre meurtrière, on pouvait apercevoir des formes s'affronter. A travers les flammes, des créatures étaient entrain de se battre.

Des énormes chats au pelage noir et tachetés semblaient être les plus fort et les plus rapides. Mais ils ne pouvaient avoir le dessus face à la marée d'étranges canidés qui se mettait à plusieurs contre l'un d'eux.

Des loups sombres qui sautaient sur les dos des panthères plantant leurs canines dans leurs soyeux pelages, n'hésitant pas à les arracher, les déchirer comme des êtres affamer. Comme des oiseaux de mauvais augures qui ne se gênaient pas pour dévorer leurs adversaires, encore vivant.

Le sang. La fumée. La mort.

S'était se qu'on pouvait sentir alors que les deux races semblaient avoir pour seul objectif que de s'entretuer. Et parmis eux, se frayant un chemin, escorter par d'autres panthères, un homme et une femme courraient à travers ce massacre.

Tous les deux portant des tenus du style que les hommes portaient pendant l'Egypte ancienne. Lui, était armurer comme les soldats de la garde royal alors qu'elle, portait une robe blanche, assortis à ces bijou d'or, une cape l'a recouvrant. Portant des sacs dans son dos, ne cessant de porter un regard inquiet derrière elle, tandis que l'homme la poussait à aller plus vite pour ne pas se faire rattraper par leur poursuivant.

_ Vite Elya ! Vas-t'en tant qu'il est encore temps !

_ Je t'en conjure Tristan ! Viens avec moi, je ne peux pas… je ne peux pas continuer toute seule sans toi ! Je n'y arriverais pas ! Répliqua la dénommé Elya.

_ Tu peux le faire. Pour moi, pour notre fille ! Tu dois allez vous mettre en sécurité ! Tu dois lui trouver un abri ou elle pourra grandir loin de lui ! Je te demande de partir ! Lui ordonna le dénommé Tristan.

_ Tu sais parfaitement comment cela va finir ?

_ Je le sais Elya. Je t'attendrais de l'autre côté lui promit Tristan avant de prendre son visage en coupe et de l'embrasser avec passion, avant de se baisser vers on ventre annonçant la grande avancer d'une grossesse qui arrivait à son terme, sous les vêtements pour ensuite se mettre à l'embrasser. Deviens une grande dame ma chérie et quoi que l'on te dise, sache que je t'aime et je t'aimerais toujours ma tendre Isabella ajouta-t'il à l'intention du bébé dormant dans le ventre de sa compagne.

Et dans un cri de mise en garde des quatre panthères qui les entourait, le jeune couple se retourna vers les flammes et les combats. La ou on pouvait apercevoir la forme d'une personne s'avancer parmis les combattants, se dirigeant droit vers eux.

_ Il est là cracha avec véhémence Tristan en foudroyant la créature du regard. Allez cours Elya. Tu seras toujours en sécurité. Aucun d'eux ne t'atteindra jamais. Je t'en fais la promesse solennelle.

L'instant d'après, Edward fut projeté de l'esprit de Bella tandis que cette dernière replaçait son bouclier mental autour d'elle, tandis que le télépathe finissait par réémerger de ce qu'il venait de voir. De ce qu'il venait de découvrir.

Edward venait d'être témoin du dernier instant du père de Bella, comme de l'adieu entre lui, sa mère et elle, toujours dans le ventre de la deuxième. Et il comprenait à présent pourquoi sa promesse avait ramené de mauvais souvenir à la petite.

C'était les dernières paroles que son père avait prononcé à sa mère. Les mêmes mots. La même promesse.

Son père était mort pour son épouse et son enfant, et Edward avait vus son tueur. Ou plutôt, il l'avait entraperçus dans l'esprit de Bella, forme qu'on pouvait apercevoir apparaitre dans les flammes. Flamme de l'incendie qui avait détruit les maisons et les autres Bastet, tué par ces espèces de loup.

Autre point aussi important qu'Edward comprenait enfin. Surtout que maintenant il savait pour quelle raison Bella avait été terrifié par les Quileutes. Ces derniers lui rappelant ceux qui s'en étaient pris à sa famille et qui les avaient tués.

_ Edward ! Edward, qu'est ce que tu as vus ? Qu'est ce qui se passe ? Demanda la voix inquiète d'Esmé, faisant sortir ce dernier de sa transe.

Reprenant pied avec la réalité, Edward cessa de se tenir la tête dans ces mains et vrillant son regard vers le haut de l'armoire. Là où Bella était toujours recroquevillé sur elle-même, tandis que Rosalie essayait de la convaincre de descendre, continuellement debout sur la chaise devant le dressing.

Ne répondant à personne, Edward se releva et fixa Rosalie, lui faisant comprendre qu'elle devait le laisser agir. Et aux vus de son regard, la blonde accepta de redescendre le laissant gérer cette situation, tandis que le télépathe remontait sur la chaise pour se retrouver face à la petite. Qui masquait toujours ces yeux de ces pattes avant et ces oreilles encore plaqué sur l'arrière de son crâne.

_ Je ne te l'ais pas encore raconté Bella mais… lorsque Carlisle m'a trouver en 1918 à l'hopital de Chicago, j'étais entrain de mourir de la grippe espagnol commença à lui raconter Edward, se concentrant uniquement sur la petite devant lui, faisant fi des autres derrière lui.

Qui se demandait tous ce qu'il pouvait avoir derrière la tête.

_ Mais qu'est ce qu'il…

_ Laisse le faire Rose la fit taire Alice, en mettant son index sur la bouche, lui réclamant le silence.

A elle comme aux autres Cullen.

_ Mon père, Edward Senior Masen, avait déjà été emporté par la maladie et ma mère, Elizabeth était elle aussi mourante, n'étant pas loin de le suivre continua Edward. Alors elle a demandé à Carlisle, qui était notre médecin à l'hopital, de tout mettre en œuvre pour me sauver. Que je ne devais en aucun mourir. Que je devais leur survivre et pouvoir continuer de vivre la vie que je voulais mener.

« Et Carlisle le lui a promit. Il lui a promit sur son lit de mort qu'il prendrait soin de moi et il l'a tenu. Après la mort de ma mère, il s'est chargé de moi et m'a transformer en vampire. Il m'a fais de moi son premier compagnon, son premier frère, son premier fils. Il m'a donné une nouvelle vie, peut être pas celle que ma mère aurait souhaité pour moi, mais il a tenu sa promesse en me permettant de vivre et de survivre à la grippe espagnol. »

_ Je comprends, maintenant, pourquoi tu as eu si peur quand je t'ai faite cette promesse, Bella reprit Edward. Parce que se sont les derniers mots, la dernière promesse que ton père a faite à ta mère. Celle de l'a protégé, de vous protégez toutes les deux, qui l'a entrainé vers sa mort. Mais Bella, tu n'as pas à avoir peur. Ton père, tout comme ta mère, ont tenus leur promesse respective, celle de te protéger et je te promets que je te protégerais jusqu'au bout… mais que je veillerais aussi sur ma propre vie, Bella. J'ai bien l'intention de veiller sur toi jusqu'à ce que tu en ais asser de moi, ou des autres et crois-moi, quand on est un Cullen, la définition de protection peut prendre un tout autre point. Qu'est ce que tu en dis ?

Et pendant tout son discours, Bella avait lentement, mais surement, redressé ces oreilles pour l'écouter attentivement. Finissant par retirer doucement ces pattes de son museau pour tourner son regard vers Edward, et terminer par relever la tête dans sa direction.

_ Ne t'en fais pas Bella, je n'ai nullement l'attention de mourir et j'ai bien l'intention de te coller au basque pendant les prochaines années lui souria Edward. Allez viens !

Ouvrant ces bras, l'invitant à venir l'y rejoindre, Bella finit par se relever doucement, se mettant debout sur ces quatres pattes de jeune panthère. Faisant un pas au ralentit vers le Cullen avant de ne pas hésiter une seule seconde, à se jeter dans ces bras, le faisant perdre l'équilibre sur la chaise. Tombant en arrière, terminant les fesses par terre sous les rires des autres, tandis que Bella se trouvait toujours sous sa forme animale dans ces bras, se mettant à ronronner de gratitude sur son épaule, au rythme des battements de sa queue.

Caressant le pelage de la fourrure soyeuse de Bella, Edward ne put s'empêcher de l'encercler dans ces bras, en continuant de la rassurer et de lui promettre que tout se passerait bien. Si bien que toutes ces émotions fortes eurent raison de la petite, qui finit par s'endormir sous son apparence de panthère sur l'épaule d'Edward, qui ne put s'empêcher de sourire à ça.

A son abandon total en leur présence. Se sentant en sécurité et à l'abri de toute menace.

La gardant contre lui, bien qu'il attrape l'une de ces couvertures, la recouvrant au cas où si elle finissait par avoir froid. Ayant évité de l'éloigner de lui, surtout aux vus des griffes acérer qu'elle plantait sans son épaule, pour pas qu'on la déloge de lui, faisant sourire le reste de la famille. Edward était redescendu en bas, dans le salon, pour aller discuter de ce qu'il avait vus dans les pensées de Bella.

Qu'il avait eu la possibilité d'apercevoir les parents de cette dernière, bien qu'il n'est pas pus totalement les discerner dans la nuit sombre, les reflets rougeâtres qui s'étaient dessiner sur eux, lui avait seulement permis de voir que la peau pâle de Bella venait de son père et que sa longue chevelure auburn venait de sa mère.

_ Son père s'appelait Tristan et sa mère Elya leur apporta Edward sur les prénoms qu'avaient ces parents. Je ne les ais qu'entraperçus à travers la mémoire de Bella, et elle n'a pas une image très nette d'eux.

_ Maintenant nous avons la preuve formel des dires de la mère de Bella dans sa lettre remarqua Jasper. Son père est bien mort pour les protéger toutes les deux, tout comme le massacre des autres Bastet par ces espèces de loup. Tu n'as pus voir exactement de quel race ils étaient ?

_ Je sais seulement qu'ils étaient de la race des canidés. Mais lesquels parmis tous ceux qui en font partis, je n'en ais aucune idée ? Cela pouvait être autant des chiens que des loups leur avoua Edward essayant de se remémorer un détail précis sur la meute qu'il avait vus, sans pour autant en trouver un.

_ Quoiqu'il en soit, j'ai prévenus les Quileutes qu'ils avaient plutôt intérêt à se faire oublier dans les prochains mois ou alors, il devrait livrer le combat le plus dure de leur vie prévena Carlisle à l'intention de sa famille. Ils nous auront à l'œil et nous aussi. Si jamais cela dégénérerait trop, nous quitterons Forks ! Pas la peine de mettre Bella dans leur champ de mire, si ceux qui la menace sont pires qu'eux.

_ Se sont peut être même des cousins ne put s'empêcher de remarquer Emmett sur l'éventualité que les assassins de la famille de Bella pouvaient être de la famille des Quileutes.

Les jours suivants, tous les Cullen préférèrent rester chez eux, pour parer à toute éventualité, de voir la meute revenir. Mais ces derniers se tinrent à carreaux et ne re-débarquèrent pas de nouveau chez eux, pour tenter de voir Bella ou d'essayer de l'atteindre.

La gardant ainsi à l'abri, même quand ils allaient chasser, ils veillaient à y aller tout ensemble. Gardant constamment leurs sens en alerte et leurs dons, pour les trois spéciaux parmis les Cullen, sur le qui-vive pour tenter de repérer les Quileutes au cas où, si ces derniers s'amusaient à venir les épier.

Mais se ne fut pas le cas et les Cullen n'entendirent plus parler de la meute, après l'incident. Tandis que Bella avait passé les premiers jours à sursauter au moindre bruit qui la terrifiait, sauf qu'elle finit par se rendre compte que ce n'était aucun loup qui était revenus. Finissant ainsi par redevenir la petite fille qui ne pensait qu'à jouer et à rire dans la maison.

Riant aux bêtises d'Emmett et de Jasper. De courir dans la maison pour fuir Rosalie et Alice quand ces dernières voulaient la prendre pour une poupée. De rester assis auprès d'Edward quand il jouait du piano. De faire du dessin quand Esmé dessinait elle aussi sur ces croquis. Ou de jouer les médecins avec Carlisle quand ce dernier s'occupait de ces rapports d'hopital dans son bureau.

Les mois continuèrent ainsi de s'écouler, tranquille et paisible pour les Cullen, qui était repartis au lycée pour les plus jeune, et l'hopital pour Carlisle. Veillant tout de même à garder leur bipper sur eux, pour recevoir les messages d'Esmé, si jamais les Quileutes décidaient de refaire surface encore une fois. Alors que Bella atteignait l'âge d'une petite fille de cinq ans quand elle arriva à ses 6 mois, le 13 mars, depuis le jour de sa naissance.

Et pour fêter ça, tous les Cullen décidèrent de lui faire une grande fête, comme lors de ces 1 mois. Et pour l'occasion, l'un d'entre eux devait l'occuper asser longtemps pour qu'elle soit à l'écart pour que les autres puissent préparer son « anniversaire » tranquillement. Sans qu'elle vienne à se douter de quoi que se soit.

Et quand ils lui demandèrent, se fut, bien évidemment, Edward que Bella choisissait de son petit doigt ou ce dernier décida de l'emmener faire un tour dans la forêt pour l'occuper asser longtemps pour que les autres aient finis. Et peut être même allé chasser un peu, tout en veillant bien évidemment, à rester à l'écart du territoire des Quileute juste au cas où ces derniers viendraient encore leur chercher des noises.

Mais Edward n'avait pas de raison de paniquer ou de douter, la meute les avait laissé tranquille pendant ces trois derniers mois, pourquoi cela serait-il différent aujourd'hui ? Surtout aujourd'hui !

Observant Bella se déplacer avec une telle grace et une aisance féline parmis les arbres, Edward ne put s'empêcher de l'admirer du haut de ces cinq ans. Bien que théoriquement parlant, elle n'avait que six mois.

Pour cette sortie, Esmé avait fais enfiler à Bella un maillot à manche longue claire avec sa veste en jean et son écharpe violette. Tandis que son jean bleu marine était enfoncer dans les bottes montantes qui allait jusqu'au dessus de ces mollets. Alors que ces longs cheveux auburn cascadaient dans son dos, retenus en arrière par deux barrettes accroché sous ces oreilles de chat.

Ces yeux chocolat tacheté de nuance d'émeraude et d'or brillaient de mile éclat lorsque Bella dardait son regard sur l'environnement qui l'entourait, semblant toujours s'émerveiller de se retrouver en forêt. En pleine nature.

Son nez de chat remuant au gré des profondes inspirations qu'elle prenait, comme ces moustaches qui se mouvaient dans le vent, captant des odeurs et des fumer qui la faisait ronronner de satisfactions. Alors que ces oreilles se dressaient sur sa tête, se tournant au gré des sons qu'elle pouvait entendre résonner dans la nature. Sa queue, sortant du trou qu'Alice avait fais dans son pantalon pour pas qu'elle soit gêner, battait la mesure des battements de son cœur ou des ronronnements qu'elle avait.

Pour lui, Bella représentait la beauté incarné autant que l'innocence, la pureté et la fragilité. Même si Edward savait qu'elle n'avait rien de fragile, pouvant repousser quiconque aurait l'intention de lui faire du mal avec son bouclier. Mais elle resterait pour lui, l'image même de ce que la vie peut donné de plus beau dans ce monde ou la violence et la dureté des hommes finissent par tout détruire, et prendre le pas sur la beauté de la nature.

_ On fait la course jusqu'au chute d'eau, Edward ? Lui demanda la petite voix de Bella.

Se tournant vers sa petite « sœur », Edward ne put s'empêcher de sourire face à la petite mous de chien battus qu'elle était entrain de lui donner, pour qu'il puisse accepter sans opposer de résistance face à elle.

_ D'accord Bella ! Mais je te préviens que je vais courir à une vitesse… Eh ! Tu es parti avant que je ne donne le départ, petite tricheuse ! S'exclama amuser Edward en la voyant déjà partir en courant, s'élançant à travers les arbres de la forêt sous sa forme de panthère.

Autre point aussi important qui s'était produit pendant ces trois derniers mois, après l'incident avec les Quileutes pour être exacte. Bella parvenait facilement à muter, à se transformer en panthère quand elle le désirait, à n'importe quel moment. Ce qui au début les avait quelque peu étonné, surtout quand ils avaient sus dans la lettre de la mère de Bella, qu'elle ne pourrait se métamorphoser en panthère, ou plutôt, avoir la capacité de se changer quand elle atteindrait l'âge de ces 7 ans.

Mais Bella leur avait avoué, du haut de ces quatre ans alors, que tout jeune Bastet pouvait prendre l'apparence de leur chat. Sauf que le temps de la métamorphose était très court, contrairement aux temps indéfinis que pouvait garder les adultes pendant leur transformation. Tandis que la nouvelle Cullen ne pouvait conserver cette apparence qu'une heure à peine, avant de devoir reprendre forme humaine. Car elle ne pouvait conserver sa forme féline plus longtemps, n'ayant pas asser de force physique pour ça, surtout à cause des crampes douloureuses qui prenaient ces membres.

Et même ainsi, sous sa forme féline, Bella était d'une grande beauté. La très jeune panthère n'avait encore que la taille d'un jeune chien, mais son pelage et la fine musculature faisait déjà de cette jeune panthère, une beauté à part entière. Sa fourrure soyeuse d'un bleu nuit aux tâches blair sur son pelage, donnait cette impression qu'un morceau du ciel lors d'une nuit étoilée avait été arraché aux astres et déposer sur le corps de la panthère, émerveillait toujours le vampire de la voir ainsi.

La voir se mouvoir, courir, sauter par-dessus les racines, zigzaguer entre les arbres dans des rugissements de plénitude et de joie, alors qu'il pouvait nettement l'entendre rire. Edward ne pouvait s'empêcher, lui aussi, de rire, en se lançant à sa poursuite pour ne pas la perdre de vue ou la laisser le distancer. Bien qu'il n'était pas au sommun de sa capacité physique, mais la panthère courrait déjà une vitesse deux fois supérieur à la normale, se qui était toujours un exploit et une surprise pour Edward de voir les aptitudes physiques de Bastet, qui ne se trouvait pas si loin des vampires.

Bien qu'ils n'aient pas le même régime alimentaire, ils étaient semblables pour leurs forces et leurs rapidités hors du commun.

La demi-heure qui suivit le départ de leur course, Edward et Bella finirent par arriver à la chute d'eau, dans laquelle la Bastet n'hésita pas une seule seconde à sauter. Droit dans le petit lac en dessous, faillant bien donner une crise cardiaque à Edward qui la vit réémerger à la surface, tandis qu'elle lui montrait les crocs dans un essai réussi d'un sourire amuser.

_ Et en plus, tu as l'audace de te moquer de moi ? Lui demanda Edward finement amuser par sa petite sœur. Tu ne perds rien pour attendre ma grande, j'arrive tout de suite !

La seconde d'après, Edward s'était jetée à l'eau, rejoignant Bella qui ronronnait de satisfaction, en se mettant à mouvoir ces quatre pattes pour se mettre à nager, gardant la tête hors de l'eau. Pendant que le vampire nagea à ces côté, sur le dos, gardant ainsi plus facilement un œil sur elle tandis qu'elle prenait un plaisir incessant de nager. Montrant ainsi à tout les Cullen que les Bastet ne craignaient nullement l'eau, contrairement à tous les chats que le détestaient.

Et alors qu'ils continuaient tous les deux de s'amuser, se lançant des gicler d'eau à la tête ou la petite Bastet était un instant sortit de l'eau, en montant sur l'un des rochers autour tu petit lac, auprès de la chute. Pour ensuite se mettre à sauter droit vers la surface de l'eau, faisant éclater de rire Edward quand elle se mettait à « faire la bombe », avant de ressortir sa tête de sous l'eau avec ces ronronnements adorables, qui lui indiquait quelle s'amusait comme une folle.

Tandis que Bella ne se gênait pas, après, de monter sur l'estomac d'Edward, qui réussissait à rester la tête hors de l'eau, se servant de lui comme s'il était une bouée ou une planche de surf. Se mettant à battre des pattes arrière, faisant ainsi tourner Edward en rond, sous l'éclat de rire de ce dernier qui se laissait mener par la petit Bastet, qui lui rendait un sourire plein de crocs. Quand elle arrêta de battre des pattes arrière et se figea les oreilles dressé comme la tête, son regard rivé sur le haut de la crique autour d'eux, qui encerclait la chute d'eau, tout ces sens en alerte.

Ne doutant pas un seul instant des sens aiguiser de Bella, Edward se reconcentra sur le monde extérieur autour de lui, brisant ainsi la bulle dans laquelle il s'était enfermer avec la petite Bastet pour revenir à la dure réalité. Quand il entendit, aussi bien avec l'aide de ces oreilles que de son don de télépathe, et qu'il sentit des personnes se rapprocher de l'endroit ou il se trouvait avec sa sœur.

Et aux vus de ce qu'il entendait autant qu'il sentait, Edward put comprendre que les oreilles de Bella se plaquèrent sur l'arrière de son crâne. Alors qu'elle se mettait à feuler dangereusement, en montrant les crocs, ces pupilles devenant des fentes, son regard rivé vers le haut de la crique et les poils de son dos se hérissant de plus en plus. Tandis qu'ils se rapprochaient toujours d'eux, finissant par les encercler.

Alors qu'Edward se traitait de tous les noms pour avoir été aussi stupide de n'avoir pas laissé ces sens en alerte, tout comme son don, pour ne pas les avoir autant sentis, qu'entendus arriver. Ne réagissant à leur présence que, parce que Bella avait finis par les sentir.

Se remettant droit dans l'eau, comme s'il se tenait debout, Edward veilla à placer Bella derrière lui. Cette dernière se trouvant toujours sous sa forme féline, avait posé ces pattes avant sur ces épaules pour ainsi rester facilement hors de l'eau. La tête river vers la crique, les babines retrousser sur ces canines, prête à réagir alors que le télépathe put facilement voir le scintillement caractéristique du bouclier de Bella qu'elle était entrain de propager autour d'elle. Le répandant autour d'Edward, le protégeant ainsi sous son dôme sur l'éventuelle confrontation qu'il risquait bientôt d'avoir lieu.

Tandis que les huit membres de la meute Quileute finissaient par, enfin, apparaitre au dessus d'eux, terminant par les encercler dans la crique, ne leur permettant aucune possibilité de fuite.


je sais

je suis mechante de vous laissez sur cette fin mais cetait nécessaire

surtout que jai du batailler avec ma tete pour mettre cette fin de chapitre

sinon j'ai hate de lire vos com

et je vous dis à bientot pour la suite

big bis

Sabrinabella