The Rise of the Drackens

Coucou, la suite de la confrontation avec Snape et merci de vos reviews !

Je vais essayer de poster le chapitre suivant le plus vite possible et bonne lecture !

Chapitre 22 : L'histoire de Snape et une prescription sanguine

« Qu'elle-est cette question Potter ? » lui demanda Snape dans le fauteuil en face de celui d'Harry.

« Je pense que vous savez ce que je veux vous demander Monsieur. »

« Arrêtez de tourner autour du pot Potter et posez là moi. »

« Qu'est-il arrivé à votre compagnon ? »

Harry regarda le professeur serrer les mains si fort que les os ressortaient. Il eut peur pendant un moment que Snape veule le frapper.

« Mon compagnon est sorti et il est mort, ce ne sont pas vos affaires Potter. »

« Que c'est-il passé ? Était-ce un braconnier ? » demanda Harry en se frottant le ventre alors que son estomac se serrer douloureusement.

Snape soupira exaspérer. « Ce ne sont pas vos affaires. »

« Je le sais bien, je voulais simplement savoir quelle était le danger qui pourrait me faire la même chose et laisser Draco, Max et Blaise. Je ne veux pas raviver de mauvais souvenirs mais je pense que votre compagnon voudrait que ça n'arrive à personnes d'autres. »

« Il ne voulait pas partir, mais il avait estimé que c'était son devoir. » répondit Snape après un long silence pendant lequel Harry pensait vraiment qu'il allait le taper.

« Le devoir d'un soumis est de s'occuper de ses compagnons et de leurs enfants ! » lui dit Harry brusquement.

Harry couvrit sa bouche de ses mains et baissa la tête. « Je suis désolé, je ne sais pas d'où cela vient. »

« C'était ton Dracken intérieur. » lui dit Snape. « Il sait que tu ne peux pas quitter tes dominants en raison du bébé que tu portes. Tu as besoin de tes dominants pour garder le bébé en bonne santé. A ce stade de grossesse tu devrais boire du sang de tes compagnons. »

« Je ne l'ai pas encore fait. » admit Harry, avant qu'un goût ne revienne dans sa mémoire et que ce qu'il venait de dire n'était pas tout à fait vrai. Il avait goûté le sang de Max quand il avait nettoyé les blessures qu'il lui avait faites, il avait léché et avalé son sang.

« Ton visage dit autre chose. »

« J'avais blessé Max en plantant mais griffes dans sa cuisse. J'ai été punis pour ça, et j'ai senti un tel besoin de nettoyer ses blessures que je les ai léchées. »

« Et prendre de son sang en même temps. »

« Oui. »

« Tu as du probablement le blessé par désespoir pour avoir du sang pour ton bébé. »

« Pourtant j'avais mangé un ours quelques jours auparavant. »

« Un ours ? » demanda Snape avec incrédulité, Harry n'avait jamais vu son professeur si stupéfait.

« La proie favorite de Max. Il va chasser au Canada je pense, puis il me rapporte un ours. Il me l'avait même préparé pour que je puisse le manger tout de suite. J'ai eu trois ours depuis qu'il est devenu mon compagnon. »

« Eh bien, inutile de dire que tu as besoin du sang de te compagnons pour garder votre enfant en bonne santé, et pas du sang d'animal, humain ou même d'un autre Dracken. Ton Dracken fera tout pour avoir le sang de tes compagnons. »

« Oh. Peut-être que je devrais les boires avant que je les blesse. »

« Ça serait préférable Potter. La plupart des soumis prennent du sang pendant les rapports sexuels. »

Harry rosit et toussa pour essayer de dissiper les mots « rapports sexuels » sorties de la bouche de son professeur.

« Je … nous n'avons pas … »

« Tu es enceint Potter. N'essaye pas de me dire que toi et tes compagnons n'avaient pas eu des rapports sexuels. »

« Pas récemment ! » cria Harry. « Pas depuis mes dernières chaleurs, ils ne veulent pas parce qu'ils pensent que ça va tuer le bébé. »

Snape soupira et se frotta les tempes. « Comment ai-je pu oublier le besoin de protection des Drackens dominants ? » marmonna-t-il pour lui-même.

Harry s'assis sur le canapé et balança ses jambes un petit moment, en évitant de regarder son professeur avec lequel il avait une conversation sur sa vie sexuelle.

« Vous allez probablement ne plus en avoir jusqu'à tes prochaines chaleurs. Tes compagnons seront très réticents à avoir des rapports avec toi tant que tu es enceint. Ils seront obstinés et n'écouteront probablement rien de ce que tu leur dis, alors je te conseil dans mordre un, de boire leur sang et s'ils tentent de te punir tu leur diras qu'ils sont des mauvais compagnons. Ça permettra au moins qu'ils t'écoutent et tu devras leur expliquer que le bébé a besoin de leur sang. Ils tenteront alors de te forcer à boire chaque goutes de leur sang mais fait attention car trop de sang peu faire du mal au bébé. Je pense que trois grandes gorgées de chacun suffiraient, mais si tu as qu'un seul compagnon à disposition, six ou sept suffi. »

« Pourquoi le livre n'explique pas ça ? » demanda Harry en rougissant encore plus, Robert avait besoin de se nourrir de quelque chose de beaucoup plus personnel que du sang.

« Les soumis sont attirés par des besoins différents, Robert avait besoin de l'éjaculat de ses compagnons mais seulement à partir du deuxième trimestre. »

« Mais c'est à la fin de ce mois ! » cria Harry.

« Alors tu ferais mieux de commencer à bien te nourrir de leur sang avant que tu commences à les sucer comme des pailles. »

Harry failli s'étrangler avec sa salive et il fallut plusieurs toux puissantes pour récupérer sa respiration et il ne pouvait plus croiser le regard de son professeur.

« Je … nous … pouvons-nous parler d'autre chose ? »

Snape rigola doucement et se leva de son fauteuil, s'approcha de son bureau et ouvrit un tiroir. Il y sorti quelque chose et est revenu s'assoir à sa place. Il regarda le morceau de métal qu'il venait de sortir du tiroir avant de le remettre à Harry.

Harry le prit et se rendit compte que c'était un petit cadre photo ovale. La photo représentait un très bel homme aux cheveux noirs doux et bouclés avec des yeux gris brillant. Il portait des robes de Serpentard ouvertes sur un chemise blanche, sa cravate verte et argent et un pantalon noir. Il était un garçon mince et avais l'air plutôt en forme, faisait-il sans doute parti de l'équipe de Quidditch ou d'un autre sport. Il souriait et faisait des petits signes à celui qui prenait la photo.

« C'est votre compagnon ? » demanda-t-il. « Il est beau. »

« Oui, cette photo a été prise lors de sa sixième année, et moi ma septième. Nous venions juste de nous lier. »

« Il a l'air si heureux. »

« Il l'était, jusqu'à ce que ton parrain s'implique. »

« Sirius ? » demanda Harry une boule dans la gorge.

« Oui, mon compagnon était son jeune frère Regulus Black. Sirius était très protecteur avec lui, même s'ils étaient dans des maisons différentes et il n'a pas aimé que Regulus soit avec moi. »

Harry avait l'horrible impression qu'il savait ce qu'il s'était passer et il n'aimait pas ça.

« Ton père, bien sûr, c'est impliqué quand Sirius a commencé à s'intéresser à nous. Ils croyaient que c'était leur mission de nous séparer, Regulus et moi. Mais il en a finalement eu assez et a attaqué son frère, et Regulus lui a dit de le laisser seul et de ne plus le contacter. Sirius m'a blâmé pour cela et il commençait à m'attaquer de plus en plus vicieusement, le pire a été quand il m'a envoyé dans le tunnel de la maison hurlante avec Lupin un jour de pleine lune. Ton père m'a sauvé la vie, mais je ne suis pas assez insensé pour croire qu'il l'a fait pour moi, il savait que si Lupin me faisait du mal il serait exécuté comme un animal et que Sirius serait expulsé et sa baguette cassée. Il savait qu'il perdrait ses deux meilleurs amis s'il ne faisait rien. »

« Je suis désolé pour ça. »

« Tu ne devrais pas t'excuser pour les erreurs de ton père ou de ton parrain, tu n'étais pas encore né quand ton père et ton parrain ont choisis de s'impliquer dans quelque chose qui ne les concernaient pas. »

« Qu'est-il arrivé à Regulus ? Pourquoi était-il de son devoir de vous quitter ? Vous vouliez dire que c'est encore la faute de Sirius ? »

« Non. Regulus était trop têtu et fort pour laisser quelque chose ou quelqu'un l'influencer lui et ses décisions, il était un vrai Serpentard. Il est mort en 1979, alors qu'il n'avait que dix-neuf ans. Je ne sais pas pourquoi il est mort, j'ai ressenti sa mort dans mon cœur. Le jour de sa mort nous nous étions disputés la veille, j'étais en colère contre lui alors j'ai ignoré ses inquiétudes. Il était parti ce jour-là et il n'est jamais revenu. Une demi-heure après son départ je me suis rendu compte de mon erreur, et je ne pouvais pas savoir où il se trouvait. J'ai essayé de le retrouver, je l'ai cherché des années, j'ai cherché des indices mais je n'ai rien trouvé. Personne ne l'a vu, personne n'a entendu parler de lui. Sirius était noire de rage en me criant que son frère était mort et que je l'avais laissé mourir. Il m'a poursuivi pour me jeter une malédiction, mais heureusement Lupin l'a poussé et son tire a raté, mais l'état d'esprit dans lequel j'étais j'aurais laissé ce sort me frapper. Maintenant je sais qu'il faut que je vive pour savoir ce qui est arrivé à mon compagnon, pourquoi est-il mort, pour retrouver son corps et l'enterrer dans le cercueil que j'ai acheté pour lui. »

« Vous n'avez … même pas retrouver son corps Monsieur ? » demanda doucement Harry.

« Non. Je n'ai plus aucuns indices depuis plus de vingt ans. La mort de Regulus est encore un mystère pour moi et je jure que je vais découvrir ce qui lui est arrivé à Regulus avant de le rejoindre dans la mort. »

« Si je mourais je ne voudrais pas que mes camarades me rejoignent. » dit Harry doucement. « Je voudrais qu'ils continuent à vivre, je voudrais qu'ils soient heureux même si je ne pourrais plus me joindre à leurs rires et à leurs joies. Je ne voudrais pas qu'ils gaspillent leurs vies en étant en deuil pour moi. Je veux juste qu'ils soient heureux, même si ça signifie qu'ils ont pris un autre compagnon et qu'ils m'ont oublié. »

« Tu es trop altruiste pour ton propre bien. » lui dit Snape dans un sifflement. « Regulus et toi étaient très semblables sur cet aspect. Il à essayer de garder Sirius et moi heureux, mais il s'est rendu compte que son frère n'accepter pas le compagnon qu'il avait choisi. Je me sentais vraiment fière lorsque Regulus m'a choisi parmi cent autres Drackens, mais j'aurais préféré qu'il en est choisisse un autre s'il pouvait être encore vivant. »

« Il vous aimez, c'est pour ça qu'il vous a choisi. J'adore Blaise, même avant que nous devenions compagnon je l'avais choisi inconsciemment avant même d'avoir à faire un choix. Alors j'ai choisi Draco et même s'il m'a blessé et humilié, je l'aimais toujours. Max m'a rejoint dans mon lit pendant mes chaleurs, mais je l'aimais bien avant. Tout comme j'aime … oh par Merlin ! Je pense savoir qui va être mon quatrième compagnon … par Merlin ! »

« Votre partenaire de base ? » demanda Snape.

« Oui. Putain pour une fois c'était vraiment facile. »

« Langage ! » claqua Snape et Harry roula des yeux.

« Je dois aller le dire aux autres ! » Harry se leva, posant une main ferme sur son ventre.

Snape saisit son coude et commença à l'escorter hors de la pièce. Harry roula une nouvelle fois des yeux exagérément.

« Arrête de rouler des yeux Potter ! Ne te souviens-tu pas de ce qu'il s'est passé la dernière fois que tu as erré tout seul dans les cachots ? Et tu es encore plus vulnérable maintenant. »

Harry senti des bras d'acier l'entourer et une bouche contre son oreille chuchota : « Tu ne pourras plus me résister quand je t'aurai donné un bébé. »

« C'est un excellent point de vu. Peut-on partir maintenant ? »

« Oui c'est presque l'heure du déjeuner, mais en parlant des points de vus des dominant, je te conseillerais de garder l'identité de ton quatrième compagnon secrète tant que vous n'êtes pas liés. Ils n'apprécieront pas vos sentiments pour cet homme et ils essayeront probablement de le tuer. »

« Qui as dit que c'était un homme professeur ? »

« S'il te plaît Potter, n'insulte pas mon intelligence. Quiconque ayant un grain de jugeote saurait qu'il n'y a qu'un seul sexe qui puisse t'attirer. »

Harry se délogea de la poigne de Snape et suivit son professeur jusqu'à ce qu'il atteigne la Grande Salle, ou Snape l'abandonna à la table vide des Serpentard avant de rejoindre la table des professeurs.

Harry faisait encore la moue quand Blaise et Draco se précipitèrent vers lui pour vérifier s'il allait bien. Ils le prirent dans leurs bras et l'embrasèrent comme s'ils voulaient le manger. Ils se sont finalement assis et se sont servi du ragoût de bœuf.

Harry mangea piteusement son bout de pain et essaya d'ingérer un peu de soupe de légumes mais quand il sentit son estomac commençait à s'agiter, il s'arrêta et poussa son bol. Il se concentra plutôt sur Blaise qui racontais ce qui s'était passé lors de leur cours de Runes Anciennes.

Quand le déjeuner fût terminé, Harry et Blaise allèrent au cours de Métamorphose tandis Draco parti en Arithmancie. Au fil de la journée, Harry se sentait de plus en plus irritable. Pendant le dîner il mordit deux fois les doigts de Blaise et deux fois son compagnon lui a serré le cou en guise de punition.

Il s'était forcé de manger un peu de riz et des légumes cuits à la vapeur, avant que Blaise et Draco le ramènent dans leur chambre. Ils étaient mécontents de lui et le lui montra, Blaise marchait à côté de lui avec sa main posait fermement sur son cou et Draco le portait fermement contre sa poitrine, bien loin de son étreinte réconfortante habituelle.

Max les regarda entrer, examinant leur visage, et déposa sa plume et ses papiers.

« Que ce passe-t-il ? »

« Harry est de mauvaise humeur. » déclara Draco et est allé vers la cuisine après avoir placé Harry sur le canapé pour se faire à manger pour Blaise et lui-même.

Harry perdu le contrôle à ses mots et ses ailes sortirent dans son dos ainsi que ses griffes et ses crocs. Il se tourna et siffla contre Draco qui grogna à son tour, la voix si profonde et dure qu'elle se répercuta dans le ventre d'Harry.

C'était la première fois qu'il laissé ses ailes sortirent depuis des mois, ses ailes blanches mouchées d'améthyste s'était décoré d'écailles d'argent, noires profondes et de bleus brillants. Elles avaient l'air assez démesuré ce qui donna une allure gauche à Harry.

Max se moqua légèrement de ses mouvements incertains et l'attira pour le caresser, clouant les écailles qui avaient pris sa propre couleur bleu foncé et noir.

Harry regarda le cou fort de Max et enfonça ses dents pointues, courbant ses crocs profondément dans le muscle palpitant. Max saisit ses cheveux et força sa tête en arrière, utilisant ses doigts pour guider les quatre crocs loin de son cou afin qu'il ne le blesse pas accidentellement.

Harry criait et s'agitait, mais Max tenait ses cheveux fermement et tira son cou encore plus loin. Harry essaya de détendre son cou, se tortillant sur lui-même.

« Dis que tu es désolé. » le persuada Max doucement.

« Non ! » cria Harry décidant d'appliquer les conseils du professeur Snape. « Tu es un mauvais dominant ! Vous êtes tous des dominants mauvais et abusifs ! Vous ne nous mérités pas, ni moi, ni le bébé ! »

Tous les trois s'arrêtèrent comme si Harry avait lancé un sort de Petreficus Totalus sur ses dominants. Ils avaient l'air de vrais statues et Max lâcha si rapidement les cheveux d'Harry qu'il chuta dans le canapé.

« Nous te punissons quand tu l'as mérité Harry. » lui parla doucement Max.

« Tu m'as puni pour avoir pris ce dont j'ai besoin ! » cria Harry. « J'ai besoin du sang de mes dominants pour nourrir le bébé ! Vous voulez que mon bébé meure ? »

Harry fût momentanément aveuglé lorsque ses trois dominants se précipitèrent en même temps sur lui, le reniflant et le caressant, léchant suçant sa peau, passant du temps sur son coude qui avait été blessé quand il était tombé sur le canapé et tripotant son ventre bombé pour s'assurer que le bébé allait bien.

« Partez ! Je ne veux aucuns de vous à mes côtés ! » hurla Harry, les poussant doucement pour qu'ils comprennent qu'il était contrarié qu'ils ne lès pas laisser s'expliquer avant qu'ils le punissent. Ses compagnons avaient supposé qu'il eût mordu Max pour lui faire du mal et non parce qu'il avait besoin de leur sang pour nourrir le bébé dans son ventre.

Max le plaça doucement sur ses genoux et plaça la bouche d'Harry sur les marques sanglantes dans son cou, provoquant des bruits d'encouragements de ses compagnons dominants.

« Je ne veux pas de ton sang tout de suite ! » siffla Harry, le repoussa et regarda les yeux bleus de Max s'illuminer d'une flamme de détermination.

« Tu vas boire le sang de l'un de nous. » déclara-t-il sévèrement.

« Je veux le sang de Blaise. » répondit Harry obstinément.

Blaise coupa immédiatement son poignet avec ses griffes et lui tandis son bras sanguinolent. Le ventre d'Harry de contracta à la vue du sang mais il cella ses lèvres à la blessure et prit trois gorgées comme lui avait conseillé Snape. Ensuite il se fit une entaille dans le poignet avec ses griffes et l'offris à Blaise.

Blaise prit une gorgée rapide avant que la plaie se résorbe complètement. Harry se tourna ensuite vers Draco qui lui offra instantanément le poignet pour que Harry le morde. Il prit donc trois gorgées de sang et il répéta le même geste pour offrir son poignet à Draco. Harry rit un peu tandis que la langue Draco le chatouillait, bien plus que celle de Blaise.

Harry se tourna finalement vers Max, dont le cou était rouge de la blessure que Harry lui avait faite. La langue de Harry sortit pour léchait son cou comme un chaton et passa ses bras autour de Max, qui ne répondit pas à son étreinte.

Harry lui offrit son poignet saignant mais Max ne le prit pas.

« Je mérite de continuer à saigner pour ne pas avoir compris ce que tu avais besoin et pour t'avoir puni sans chercher à comprendre pourquoi tu me mordais. »

« Tu ne mérites pas de saigner à mort pour une simple erreur » lui Harry doucement. « Tu sais maintenant pourquoi j'ai fait ce que j'ai fait, pourquoi j'ai enfoncé mes griffes dans ta cuisse, pourquoi j'ai mordu les doigts de Blaise et pourquoi j'ai mordu ton cou. Avant aujourd'hui je n'avais pas compris que je recherchais votre sang pour le bébé. Aucuns de nous n'avons compris ce que cela signifiait, aucuns de nous s'est rendus compte que j'avais besoin de sang. Nous avons tous fait cette erreur, pas seulement toi. »

Harry leva son poignet vers Max qui le lécha doucement tandis que le petit brun souriait. Quand les blessures furent toutes fermées ils se câlinèrent.

Harry s'endormit au milieu de tous ses compagnons, c'était chaleureux et douillet, et une bulle d'amour et de bonheur éclata dans son cœur. Quand il se réveilla le lendemain matin, il était nu, enveloppé dans les bras de Draco, Max le câlinant juste à côté, sur la gauche, et Blaise sous le bras de Draco, à droite. Tous étaient nus.

Ce qui laissa le plaisir à Harry de les regarder dans toutes leur gloire sous la lumière du soleil qui illuminait la pièce à travers une lucarne. Son esprit n'était pas troublé par la luxure ou le feu des chaleurs, son regard n'était pas masqué par l'obscurité de la nuit. Et il aimait ce qu'il voyait.

Blaise était toujours un dieu anglo-italien à la peau olive, ses muscles tendus sous la peau, ses mamelons légers et noirs se dressaient face à l'air froid alors qu'il se rapprochait de Draco pour absorber un peu de sa chaleur.

Draco était d'un blanc éclatant, avec des épaules larges, des muscles sculptés et deux mamelons rose clair. Ou Blaise avait une toison ébène descendant vers son aîne, Draco était complétement imberbe et lisse.

Max était encore une terre inconnue. Beaucoup plus large que Draco, des muscles volumineux couvèrent de peau bronzée. Sa poitrine était sans poils laissant deux mamelons noir foncé échoués sur ses pectoraux.

Chacun de ses compagnons avaient leur propre couleur. Draco était, bien sûr, blond, Max était châtain et Blaise était noir.

Harry chatouillât doucement les ventres de ses trois dominants, compagnons qui ronflaient, gémissaient et se tortillaient dans leur sommeil. Harry se mit à rire et se leva de sa place dans le lit. Il alla dans la salle de bain pour vider sa vessie, se lava les mains avant de sauter sous la douche.

Son estomac commençait à gargouiller fort et prit conscience qu'il n'avait pas été malade ce matin. Il avait vraiment faim et il finit de prendre sa douche rapidement, se séchant et remerciant Merlin qu'il était samedi et qu'il n'avait pas de cours.

Quand il aperçut son reflet dans le miroir il vérifia la bosse dans le miroir. Il n'avait jamais été devant un miroir nu alors qu'il était enceint et il se tourna pour examiner son ventre de profile. Son ventre semblait plus grand ce matin, beaucoup plus grand qu'il avait été la nuit dernière. La peau se déplaça et il lâcha un cri de choc.

Au cri, ses trois compagnons le rejoignirent dans la salle de bain, complètement nu. Harry ricana face à leurs apparences débraillées.

« S'il te plaît, dit-moi que tu n'as pas crié juste pour te moquer de nous Prezioso ? » déclara Blaise en bâillant.

En se rappelant pourquoi il avait crié, il regarda en arrière vers son reflet et frotta son ventre.

« Ton ventre est plus gros que d'habitude non ? » le questionna Draco.

« Je sais, il a bougé. »

« Le bébé ? »

« J'ai vu ma peau bouger dans une espèce d'ondulation, mais elles étaient causées bien évidemment par le bébé. »

Max s'approcha et posa ses mains sur son ventre. Harry fut ému en regardant leurs reflets dans le miroir, leur deux corps nus puis il vit Max regarder le renflement de son ventre entre ses mains avec tant d'adoration et d'amour.

Harry voulu se souvenir de ce moment pour toujours tandis qu'il s'avançait en avant pour embrasser la mâchoire de Max. La dispute d'hier oublié et pardonné, en ce moment Harry était heureux.

Harry entendit le cliquetis d'un appareil photo, qu'ils utilisaient pour mémoriser des moments de joies.

« Cela fera une très belle photo. » lui dit Draco, l'appareil entre les mains.

« Je suis nu ! » cria Harry en se précipitant vers Draco pour attraper l'appareil.

Draco le porta hors de sa portée et sortit de la salle de bain en riant. Harry grommela et pris sur lui pour ne pas courir à sa suite à cause du gonflement dans son ventre.

« Donnes-moi cette appareil photo ! »

Max se mit à rire, puis Draco et lui commencèrent à jouer entre eux alors qu'Harry les regardais les yeux écarquillés. Ils jetaient la caméra entre eux alors que Harry tapait du pied et boudait. Blaise lui donna un léger baiser et le pris dans ses bras, doucement.

« Laisses-les s'amuser, Mio amore. Ils ne font rien de mal. »

« Mais je suis nu sur cette photo. » dit Harry.

« Personnes d'autres que nous ne la verra, nous laisserons personnes d'autre te voir nu. Et cette photo est très belle. »

Harry soupira mais le débat se termina quand son estomac fit un bruit tonitruant. Max, toujours souriant, se dirigea vers la cuisine et commença à faire chauffer la bouilloire pour faire du thé pour Harry et un café pour Blaise, qui ne comprenais pas comment on pouvait boire une boisson faite avec des feuilles bouillis.

« Peux-tu me faire un bon gros petit-déjeuner s'il te plaît ? » demanda Harry. « Ce matin je n'ai pas été malade et je me sens bien. Votre sang est vraiment un remède miracle. »

Max sourit et tira la tête de Harry en arrière pour poser un bisou sur son front. Max aimait beaucoup l'embrasser, du baiser passionné, des baisers papillons ou un bisou tout doux sur une partie aléatoire du corps.

« Bien sûr, si tu sens que tu es capable de le manger je serais heureux de te le faire. »

Harry sourit joyeusement et s'assit sur les genoux de Blaise, qui était le plus proche de lui. Blaise enveloppa ses bras autour de sa taille et posa la tête sur l'épaule de Harry, ignorant leur nudité.

« Ti amo » chuchota-t-il.

Harry sourit et tordit la tête pour donner un bisou à Blaise.

« Je t'aime aussi. »

Harry se pencha vers Draco pour lui donner un baiser.

Max leur servi leur boisson et Harry fit une grimace devant sa tasse avec le thé rouge qu'il était forcé de boire pour les besoins du bébé. Il n'était pas mauvais, mais ça ne valait vraiment pas son thé au miel.

Max mit devant lui son thé blanc, tandis que Draco pris son thé noir sans sucre. Blaise et Draco discutèrent avec quelques commentaires occasionnels de Max qui cuisinait habilement leur petit-déjeuner. Harry resta silencieux et les observait, ils parlaient et interagissaient comme des meilleurs amis, comme la famille qu'ils allaient devenir.

La nuit dernière semblait leur avoir fait un énorme pas sur la tolérance les uns envers les autres, ils étaient tous dominants mais ils faisaient des efforts pour s'aimer les uns les autres. Harry était sûr de ça et il ne pouvait plus attendre qu'ils s'aiment tous comme une grande famille. Une famille qu'il aimait inconditionnellement, une famille qu'il aimait sans jugement, une famille qu'il aimait de tout son cœur, de son corps et de son âme.

A suivre ...