I KNOW YOU'RE HERE. I'LL CATCH YOU.

Notes

Bonsoir ! J'avais tellement envie de poster un chapitre avant mon anniversaire, que j'ai pris sur mon propre temps de révision pour mon concours ! Félicitations, de mieux en mieux tout ça ;) Aha, en tout cas, sachez que je suis VRAIMENT ravie de pouvoir partager ce chapitre avec vous, parce que je vous y propose une de mes théories favorites, et une de celle que j'ai le mieux élaborée jusqu'alors (je pense.). J'espère que vous allez être surpris(es), que vous allez vous posez pleeeeins de questions :D ! N'hésitez pas à partager, et encore merci !

Réponses :

- Unanyme Merci beaucoup pour ta review, ça m'a vraiment fait plaisir de savoir que tu me suis depuis le début ! J'espère que ce chapitre va te satisfaire tout autant :) Eh oui, effectivement... J'ADORE LE SUSPENS u_u Encore merci en tout cas de me suivre depuis le début !

- isa Toujours contente de savoir que cela te plaise ! Eh oui, Isaac est de retour ! Je voulais vraiment le faire revenir (j'ai pas compris pourquoi ils l'ont fait partir... Je le trouvais intéressant à exploiter !). J'espère que la suite tant attendue va te plaire ! Merci beaucoup de prendre le temps de me laisser un petit mot !

Et merci à toutes les mises en follow !

A bientôt,

MB

Chapitre 9 C'est assez cauchemardesque

- Papa ! S'exclama Stiles avec agacement.

Mais le Shérif se contenta de secouer la tête, les poings sur les hanches : il en était hors de question.

- Je vais venir avec toi.

- Je serais avec Mélissa, la louve a disparu de la circulation pour le moment ! Elle ne prendra pas le risque de m'attaquer en plein milieu d'un hôpital !

Les deux hommes soupirèrent d'agacement en même temps.

- Après ce que tu viens de me raconter, n'ai-je pas toutes les raisons de m'inquiéter, Stiles?

L'hyperactif ne répondit pas tout de suite. S'il avait su que déjeuner avec son père pour parler de la situation l'empêcherait encore plus de faire ce qu'il souhaitait librement, il y aurait sûrement réfléchit à deux fois. Bien entendu, il pouvait tout de même comprendre son père, mais celui-ci pourrait tout de même lui faire confiance...

Il y eut un silence, puis le Shérif attrapa sa veste, l'enfilant. Grommelant dans sa barbe, Stiles prit la direction de la sortie du Poste, son père sur les talons. Parrish qui était sur son chemin récolta un regard noir, alors que son père s'exclamait :

- Je l'accompagne quelque part, et je reviens directement après, Parrish !

Celui-ci hocha la tête avec un petit sourire. Stiles s'apprêtait à monter devant quand le Shérif l'interrompit :

- Je devrais peut-être prendre le volant...

- Alors là, non ! C'est bon, ça va, hein, s'énerva le plus jeune en montant dans la Jeep.

Il nota que son père secoua la tête avec un doux sourire, qui agaça encore plus Stiles. Celui-ci démarra, et n'attendit pas que son père soit attaché pour le faire. Il ne freina pas non plus délicatement, même si chaque mouvement le secouait abruptement, et que ses cicatrices le grattaient toujours plus. Cependant, il était tellement contrarié que cela ne le dérangea pas plus, et ils furent rapidement rendu à l'hôpital.

Lorsque Mélissa les vit arriver, elle remarqua directement la tension entre les deux parentés, mais leur donna tout de même un sourire éclatant, et commença à leur faire la conversation normalement, bien que elle fusse au courant de la situation... Cela eut le mérite de détendre Stiles, qui ne put s'empêcher de penser que c'était une femme pleine de surprise. Il se passait des choses horribles dehors, mais elle faisait toujours de son mieux pour rester de bonne humeur, et donner le meilleur d'elle-même aux blessés et aux malades...

- Tu viens, Stiles ? On va s'occuper de tes blessures, lança-t-elle quittant enfin le Shérif.

Ce dernier hocha la tête, passant sa main dans ses cheveux, et suivit la jeune femme. Ils entrèrent dans une salle d'auscultation.

- Alors, as-tu saigné depuis la dernière fois ? Demanda-t-elle alors qu'il enlevait sa veste puis son tee-shirt.

- Non, du moins, je n'ai rien remarqué...

Il se tue alors qu'elle effleurait doucement les blessures, vérifiant que la cicatrisation ai commencé, et qu'il n'y ai pas d'infection.

- Tu as eu le temps de demander à quelqu'un de te passer de la crème ?

- Mon père l'a fait jeudi dans la journée, mais vendredi non... Pas avec ce qu'il s'est passé...

- Je m'en doute. Il faudrait tout de même que tu en mettes plus souvent, sauf si tu préfères des pansements ? Ce ne sera peut-être pas aussi efficace que la silicone pour les tiraillements par contre...

Stiles hésita, mais affirma que la silicone pouvait être supportable.

- Bien, on pourra te les enlever la semaine prochaine, je pense. Après, il faudra bien hydrater ta cicatrice. Même en milieu de semaine prochaine, et arrêter la silicone une fois les plaies refermées, d'accord ?

L'hyperactif hocha la tête, alors qu'elle s'occupait de ses plaies. Évidemment, elle profita du silence, pour parler de tout autre chose...

- Je me demandais... Est-ce que tu arrives à mieux dormir maintenant ?

… Le blessé retint un soupir. Était-ce marqué sur son visage qu'il avait des problèmes de sommeil ? A moins que toute la population de Beacon Hills se soit alliée pour lui parler de ça...

- Pas vraiment... Mais ça va... J'arrive quand même à me reposer un peu...

- Tu sais, je suis infirmière, et quand un patient ne dors pas, je le vois au premier coup d'œil...

- Je fais des cauchemars, lâcha-t-il de but en blanc, espérant que la conversation s'essoufflerait, mais Mélissa avait l'air décidé à continuer de s'inquiéter pour lui...

- Si certaines choses te tracassent, tu devrais en parler. Que ce soit à moi, à ton père ou même à Scott... Si tu as des problèmes, règles-les, c'est la meilleure solution... Tiens, tu peux te rhabiller. Il faut que tu essayes de trouver un moyen pour passer un nuit complète, continua-t-elle en allant se laver les mains.

Stiles soupira. Seigneur, oui, ce qu'il aimerait passer une nuit complète. Juste une.


Lorsqu'il arriva chez lui, après avoir de nouveau bataillé avec son père, qui finalement l'avait laissé rentré une fois l'avoir déposé de nouveau à son travail, Stiles se sentait vidé de toute son énergie, alors qu'il était à peine trois heures de l'après-midi. Il rentrait plus tôt que ce qu'il avait prévu, mais ce n'était pas pour le déranger... Il déambula jusqu'au canapé, se sentant incapable de monter les escaliers pour aller jusqu'à son lit, et tomba immédiatement dans le sommeil.


De nouveau, Stiles se retrouva plongé dans le noir, sans aucun repère. Il regarda autour de lui, cherchant un indice, quelque chose qui pourrait l'aider... Finalement, ce fut son ouïe qui le renseigna.

En effet, lorsqu'il retenait sa propre respiration, il pouvait en entendre une autre, à quelques pas de lui. Il ouvrit la bouche pour parler, mais finalement, la peur lui noua la gorge et il n'osa pas dire un mot.

L'instant d'après, il entendit un bruissement, quelqu'un qui se déplaçait...

- Qu...

Alors qu'il avait enfin trouvé le courage de se manifester, un souffle chaud se retrouva tout près de son visage, au niveau de ses lèvres. Le cœur battant, il recula, mais très vite, ses mollets touchèrent le bord de ce qui semblait être un matelas, ou un siège, ou un canapé, il n'en savait trop rien...

- Stiles...

L'interpellé sursauta vivement au son de cette voix... Pourtant, il n'eut pas le loisir d'y penser plus qu'on le poussa un peu brusquement en arrière, et il atterrit sur un matelas... Très bien, il était allongé sur... Sa pensée se stoppa totalement lorsqu'il sentit qu'il grimpait au-dessus de lui, et son cœur partit dans une embardée incontrôlable. Il n'osa même pas bouger, alors qu'il sentait cette chaleur envahir son bas ventre.

- Stiles...

Le souffle chaud glissa contre sa mâchoire, suivant la ligne de son cou alors qu'il tournait la tête sur le côté. Puis très vite, des mains vinrent saisir sa taille, avant de descendre en une douce caresse vers ses hanches. L'hyperactif sentit son souffle se faire saccader, et il pinça des lèvres pour essayer de se contrôler. Mais les mains aventureuses descendirent vers ses jambes, les écartant avant que les doigts ne viennent griffer l'intérieur de ses cuisses par dessus son vêtement. Stiles ferma les yeux, se cambrant doucement. Non, il n'était pas censé réagir ainsi, mais...

Il sursauta lorsque qu'une bouche glissa dans son nombril : il ne l'avait pas sentit arriver... Il ne comprenait absolument pas ce qu'il se passait, et l'idée de se débattre avait simplement fuit son esprit, il se sentait incapable de bouger, à la merci de... Comment en étaient-ils arrivés là déjà ?

Il ouvrit la bouche pour stopper son homologue, mais sa phrase se retrouva coincer dans sa gorge à l'instant où des dents se refermèrent sur un lobe de son oreille. La seconde suivante, des hanches venaient brutalement s'ancrer aux siennes, et Stiles renversa la tête en arrière, gémissant : c'était trop d'émotions en quelques minutes.

Alors qu'il semblait enfin retrouver l'usage de ses mains, un glapissement de douleur le ramena brutalement à la réalité. Il ouvrit brutalement les paupières, constatant qu'on avait allumé la lumière, alors que la peur lui tordait le ventre. Ses yeux baissés tombèrent sur ses mains, qui tenaient un poignard, enfoncé jusqu'à la garde dans un abdomen au-dessus de lui alors que du sang coulait sur ses mains...

Remontant doucement son regard comme par crainte, il tomba sur celui emplit de douleur de sa victime : Derek.

Stiles sursauta, et fut immédiatement agressé par la lumière qui filtrait par la fenêtre du salon. Il voulut se relever, mais ses mains s'emmêlèrent dans une couverture posée sur lui et il tomba au sol, en lâchant un juron. Il sentit son cœur, jusqu'alors enfermé dans une monstrueuse illusion, reprendre doucement un rythme normal.

- Stiles ? Appela une voix dans une autre pièce.

Ce dernier se redressa vivement alors que son meilleur ami apparaissait à l'encadrement de la porte du salon.

- Ça va, buddy ?

Stiles eut un rire nerveux, en essayant de défroisser ses vêtements avant de ramasser la couverture. Voilà d'où elle venait : Scott. Son père avait dû lui demander de passer...

- Ouais, juste... Juste un putain de cauchemar.

Scott s'avança, inquiet, lui tendant une canette de Coca-Cola :

- Tu veux en parler ?

- Non, non, c'est bon. C'est trois fois rien, c'est idiot, répondit Stiles, attrapant le soda, et s'asseyant sur le canapé.

Le loup-garou ne tarda pas à le rejoindre, et ils discutèrent rapidement d'autre chose. Scott passa un bon moment à parler de sa sortie du matin avec Kira, et de son déjeuner avec elle. Stiles tenta de rester concentré sur ce qu'il disait, mais il avait toujours du mal à ne pas repenser à ce stupide rêve...

Les rêves que nous faisons ne sont jamais anodins, Stiles...

Génial, maintenant la phrase de Deaton n'allait plus quitter son esprit, même lorsque son meilleur ami lui racontait sa journée...


- Tu peux directement aller te reposer, si tu veux, lâcha Isaac alors qu'il se garait devant l'immeuble.

Derek constata qu'il n'y avait rien qui pouvait rappeler l'incident de la veille... Et pourtant. Il hocha la tête :

- Tu connais la maison, fais comme chez toi, répondit-il en détachant sa ceinture.

Il descendit de la voiture de Isaac, beaucoup plus discrète que la Camaro, il fallait l'admettre. Mais la couleur blanche luisante, donnait un air assez classe à l'ensemble, il pouvait le dire. Derek se sentait épuisé, comme s'il avait courut un marathon, ou comme s'il n'avait pas dormi depuis une centaine d'année. Chaque mouvement, même sortir d'une voiture, lui donnait l'impression de se tuer à la tâche...

Il retint un soupir en poussant la porte de son appartement, Isaac sur ses talons. L'ancien-alpha avait été réellement content de voir que le jeune homme était revenu en ville ! Cela le rassurait également.

- Tu t'es installé chez Scott ? Demanda-t-il en se dirigeant vers la cuisine pour se servir un verre d'eau.

- Oui, Mélissa n'est pas encore au courant. Elle était au travail lorsque je suis arrivé, j'ai vraiment hâte de la revoir ! Lança Isaac en montant sur une des chaises hautes du bar de la cuisine.

Derek eut un léger sourire. Son ancien bêta était devenu très proche de la mère de Scott, et de ce dernier. Et cela le rassurait, parce que le jeune homme avait toujours été en manque de cette affectivité que pouvait lui donner Mélissa, comme elle le faisait avec tout le monde. Oui, il pensa un instant qu'il admirait cette femme.

Il échangea encore quelques mots avec Isaac, puis finalement, il décida de l'abandonner – lâchement, à vrai dire ça le gênait un peu de le laisser alors qu'il venait juste de revenir, mais Derek se sentait à peine capable d'aligner deux mots sans avoir peur de dire n'importe quoi.

Pourtant, Isaac fut loin d'être vexé. Il déclara qu'il allait faire de même dans une des chambres d'amis, également fatigué de son voyage en avion. Derek se dirigea donc calmement vers son lit, avant de s'asseoir sur le rebord. Il glissa son tee-shirt par dessus ses épaules, avec un soupir, avant de se laisser tomber en arrière sur les draps. Cette journée avait été monstrueuse... Il s'était réveillé avec une sensation très désagréable d'être passé sous un tracteur...

Cependant, si cette sensation avait été désagréable, celle qui avait été la pire de toute était très certainement d'avoir ressenti toute la détresse qui émanait de Stiles. Cet insupportable idiot n'avait pas arrêté de s'inquiéter pour lui, et Derek le concevait parfaitement mais... Mais il voyait que le jeune homme n'était pas dans une super forme, et il aurait souhaité lui parler si... Si la suite de vendredi n'avait pas tout simplement dégénérée... Son loup n'avait jamais été si docile sauf lorsqu'il avait fallu attaqué la louve du Désert pour sauver Stiles, et Derek n'arrivait toujours pas à analyser cette idée...

Il soupira de nouveau en se redressant pour se mettre sous ses draps. Bien sûr que si, il comprenait très bien ce qu'il se passait, il ne fallait pas être idiot... Mais, la question était plutôt : qu'allait-il se passer ? Probablement rien, une fois cette histoire avec la louve du Désert terminée, tout rentrerait dans l'ordre... Du moins, Derek essayait de s'en persuader. Parce que les cauchemars où Stiles mourraient, cela commençait à être éprouvant. Très éprouvant.


Derek ouvrit soudainement les yeux alors qu'il avait le sentiment qu'il venait tout juste de les fermer. Se redressant vivement, il se sentit soudainement en danger, et son côté lupin était en train de s'agiter. Il se leva de son lit, se dirigea à pas feutrés vers la porte d'entrée. C'est à cet instant qu'il remarqua les résidus de sable qui s'étendaient sur le sol par endroits. Fronçant les sourcils, il sentit que ses crocs perçaient lentement ses gencives, dans une douleur qui avec le temps était devenue plutôt une libération. Telle un traqueur, il suivit les traces, mais un bruit de lutte le fit s'immobiliser à quelques pas de la porte. Il entendit un gémissement, suivit d'un grognement, et tout à coup, la porte fut ouverte et quelqu'un fut violemment poussé à l'intérieur.

Réalisant de qui il s'agissait, Derek le rattrapa avant qu'il ne tombe sur le sol :

- Stiles ? Appela-t-il et lui-même perçut la panique dans sa voix.

Il passa sa main dans les cheveux châtains et essayant de voir le visage de l'hyperactif, qui avait enfoui son visage dans son cou. Alors qu'il l'observait, il le vit alors sourire d'une manière qui lui fit froid dans le dos.

- Voyons Derek, ce n'est pas moi qu'il fallait sauver, c'était Stiles.

La voix du Nogistune s'infiltra en lui comme un horrible souvenir. Il releva vivement la tête, et son regard croisa celui du vrai Stiles qui se tenait dans l'encadrement de la porte, maintenu à genoux par la louve du Désert qui...

- Derek ?! Derek !

L'interpellé sursauta violemment, se retournant près à frapper. Il reconnut alors Isaac penché au-dessus de lui :

- Euh.. Ça va... ? S'étonna une voix derrière.

Se penchant sur le côté, Derek remarqua alors que Stiles et Scott étaient également présents. Il grogna plus pour la forme que pour le fond et s'assit dans son lit, se forçant à émerger rapidement.

- Qu'est-ce qu'il se passe ? S'étonna-t-il en cherchant son tee-shirt des yeux tout en se passant une main dans les cheveux.

Il vit discrètement que Stiles le détaillait, inquiet mais il n'en fit pas trop de cas et se leva pour attraper un nouveau vêtement dans la commode, incapable de savoir où était rendu l'autre

- Je... En fait... C'est..

Derek fut le seul à se tourner vers Stiles avec suspicion. Pourquoi une telle anxiété émanait de lui ? Scott lui jeta également un regard, puis après un accord silencieux avec Isaac, il se tourna vers l'ancien-alpha :

- Stiles a eu une conversation avec Braeden, un peu... Un peu inattendue...

- J'ai fait quelques recherches en fin de soirée..., commença Stiles avant de s'arrêter face au regard effaré de Derek.

En fin de soirée ?! Mais quelle heure est-il ?! Pensa soudainement Derek, se tourna vers l'horloge principal : 8.54PM. Oh, Seigneur. Il avait dormi toute la journée ! Stiles qui avait suivit son regard eut un petit sourire. Il n'était visiblement pas le seul à avoir un problème avec le temps aujourd'hui.

- Donc, je lui ai posé des questions par.. Par rapport à sa cicatrice. Je veux dire, je me suis plusieurs fois interrogé vis-à-vis de... De, eh bien, pourquoi elle ne s'était pas transformé... Comme Kate... Mais visiblement, d'après ce qu'elle m'a montré elle n'est pas restée humaine non plus... Alors, en faisant plusieurs recherches, je n'ai rien trouvé de bien concluant, alors...

- Il m'en a parlé, le coupa Scott sur un ton assez sec. Et j'ai envoyé un message à Isaac pour savoir si nous pouvions passer ici. Je pense que nous avons le droit de savoir qui elle est. Pourquoi moi-même je n'ai pas senti sa différence ?

Derek secoua la tête :

- Tu n'y as simplement pas fait attention. Je n'avais pas remarqué non plus, au début... Jusqu'à ce qu'elle m'en parle.

Il y eut un léger silence, et Stiles commença vite à en avoir marre d'attendre :

- Alors ? S'impatienta-t-il en plongeant son regard dans celui de Sourwolf.

Celui-ci haussa un sourcil avant de capituler :

- Elle a quelques soucis de transformation, et je ne sais pas très bien comment définir sa mutation... Mais d'après Deaton... Elle se rapproche assez clairement... D'une panthère.


TO BE CONTINUED