(-à vous Arya Cullen, pauline, EdwardETbella et aux lecteurs anonymes, qui attendiez ce chapitre, enfin ! )

Chapitre Neuvième :

(Tout n'est pas dans le meilleur des mondes, à retenir si vous voulez survivre dans cette terre emplie d'humains…)

Personne n'aurait pu prévoir ce qui allait arriver. Sauf une qui culpabilisait de devoir prendre cette décision puis enfin une autre qui lisait le futur. Il aurait donc été impossible pour cette dernière qu'elle ne soit pas au courant du projet de la première. Logiquement logique. Terriblement effrayant, aussi. Mais la violence de sa réaction fut la même que celle des autres membres de la famille. Violente, triste, longue, désespérée, dévastatrice, silencieuse par des pleurs inexistants, par des mots qui n'existaient pas, des souffrances innommables : elle se résumait à ces quelques mots, la crise. Dire que tout jusqu'ici ne fut qu'une suite d'heureux événements aurait sûrement fait plaisir à de nombres personnes. Mais chacun sait que la vie était injuste, eux même, vampire d'état, en était des conséquences de cette injustice bien qu'elle leur permit malgré tout de trouver le bonheur. Vivre une vie longue et qui leur promettait d'être éternelle leur avait permis de constater l'évolution de la race humaine sous un œil attentif. Personne n'avait pu être autant qu'eux témoin des évolutions : la technologie s'installer par les nouvelles inventions comme l'électricité, les machines à vapeur, la démocratisation de l'art et de ses nouveaux courants artistiques naissant grâce à l'euphorie des temps moderne. Le cinéma muet, puis parlant puis enfin en couleurs leur avait permis de se divertir comme des millions d'humains. Puis les vampires connurent aussi les affreuses découvertes humaines, la barbarie, le sang gaspiller entre humains, le désenchantement, le doute, la cupidité humaine, la jalousie, les temps durs, les guerres… Ils pensaient avoir réellement tout vécu de ce que le monde leur offrait, avoir ressenti tout les sentiments heureux ou malheureux de tout temps. Ils voulaient aussi croire en cette nouvelle société qui avait si changer face à celle d'antan. L'explosion des médicaments qui améliorait les conditions de vie, les lois qui changeait la face du monde. Ils étaient en France à l'époque où Jules Ferry intervint dans l'éducation des enfants en 1880. Ils approuvaient les changements de la société, cela les divertissaient. Mais jamais ils n'auraient pensé, ni même imaginé ce qui leur était arrivé il y a un an. Réellement, jamais ils n'auraient pensé ce retrouvé si amorphe, si proche du statut de mort. Rien ne les distrayait plus. Personne n'arrivait à vivre comme avant. Ce n'était pas faute d'avoir essayé, d'avoir tenté, ils avaient pourtant voyagé, partout, sur tout les continents à la recherche d'une nouvelle vie qui leur rendrait la joie qu'ils avaient connu malgré l'inquiétude qui les taraudait en même temps. Ce fut peut être les meilleurs mois qu'ils connurent depuis bien des décennies, peut être depuis la venue d'Alice et Jasper en fait qui s'étaient installés, les valises à la main, la bouche en cœur et leur avaient donné un nouveau quotidien qui commençait à s'altérer depuis un certain temps… Mais le fait de savoir qu'ils étaient eux-mêmes responsables de leur tristesse ne les aidant pas, ils se rongeaient de leur culpabilité dans cette affaire. Avoir connu l'espoir d'un des leur, l'avoir vécu pendant quelques semaines puis subir le revers de la médaille tant redoutée, le désenchantement, le fin d'un conte merveilleux pour enfant.

Pour enfant avez-vous dit ? Cela est curieux… quel hasard si vous le permettez.

Jasper ce trouvait en ce soir allongé sur son lit au couleur brune, a ses flancs se tenait allongée Alice. Celle-ci avait les yeux perdus dans le vide, les éclats qui pourtant y régnaient en temps normal n'étaient plus déjà depuis quelques mois, depuis qu'ils étaient partis simplement en fait. Les derniers jours de leur présence en Allemagne avait été fabuleux, jamais il n'avait vu sa femme si heureuse, si enjouée. Il avait deviné qu'elle aimait Bella et malgré le jeune âge de cette dernière qu'elle la sentait comme sa meilleure amie, elle savait qu'elle allait devenir une jeune femme merveilleuse. Elle avait aperçu ca dans les yeux de la fillette, elle avait lu en elle tellement de chose qui lui plaisait et qu'elle cherchait tant chez ses contemporains qu'elle n'avait pas jugé utile de réfléchir plus longtemps. Elle s'était investie avec toute la force et tout l'enthousiasme qu'elle savait faire preuve envers Bella. Jamais elle n'avait été si heureuse, jamais Jasper ne l'avait été, puisque parallèlement liés, sauf peut être lorsqu'elle avait rencontré Jasper mais cela coulait de source. Elle avait rendu visite trois soirs de suite à Bella accompagnée d4edward évidemment. Elle avait compris pourquoi il s'était accroché à cette fillette. Elle ne les avait pas réellement vu parler ensemble, sûrement parce qu'elle était là avec eux mais elle avait senti que la jeune fille avait autant besoin d'Edward que Edward d'elle. Lorsqu'il la prenait dans ses bras pour la coucher il y avait une fusion qu'elle avait décelée à la première seconde. Ils étaient en présence de leur bouée de sauvetage. Les séparer serait un meurtre, un double homicide. Elle s'était donc naturellement accrocher à Bella. Lorsqu'elle parlait avec elle, bien que ce fussent des sujets pour enfant, elle n'oubliait pas l'âge de Bella, mais elle décelait une perspicacité d'esprit avec des remarques pertinentes que jamais elle n'aurait dites. Les enfants lui étaient incroyables et purs. Elle ne ressentait pas le manque d'en avoir comme Rosalie mais aimait leur présence. Elle avait appris que Bella apprenait avec ardeur la lecture et que Edward en était l'origine parce qu'un soir il lui aurait conté une fable de la Fontaine que la jeune fille adulait par-dessus tout maintenant. Elle progressait rapidement sous l'œil d'une instit bénévole dans l'hôpital. Une fierté se dégager d'elle mais aussi de Edward qui se sentait réellement fier de la jeune fille. Une relation a double sens comme Alice n'en avait jamais connu par l'écart d'âge entre les deux complices. Elle avait apporté de multiples choses diverses à Bella comme une garde robe pour petite fille avec des choses réellement belles, elle lui avait aussi apporté une poupée Caroll, les poupées les plus belles qu'elle n'avait jamais vu. Qu'elle fut son émotion lorsque Bella lui apprit, le sourire aux lèvres et les joues rosies de plaisir, qu'elle avait appelé « Alice » sa poupée, elle l'aurait pu, elle en aurait pleuré de joie.

Mais à cet instant elle aurait pleuré de peine. Appuyé contre son fiancé elle se souvenait de cette soirée qui brisa son enchantement dans lequel elle s'était emprise passionnément. Cette soirée qui brisa son frère au plus profond de son être. Cette soirée qui était l'origine de leur tristesse infinie. Blottie contre son amant, elle revivait ce passage douloureux de leur existence et ne pouvait s'empêcher de reprocher sa conduite.

Flashback :

C'était le 6 juillet .Ils rentraient ensemble d'une de leur énième visite commune avec Bella. La Volvo rutilait de plaisir, Edward était heureux, le sourire aux lèvres et ses yeux ocre qui reflétait son état d'âme à cet instant clair et heureux. Il remerciait sa sœur pour le bien qu'elle fournissait à Bella, son égoïsme quelque peu atténué face à la relation privilégiée qu'avait Alice sur Bella en voyant que cette dernière lui accordait toujours sa préférence le rassurait. C'était mal mais si… plaisant. Alice qu'en a elle était toute excitée de sa rencontre avec la jeune fille. Elle débordait de joie, d'enthousiasme. Elle aimait vraiment la fillette. Elle adorait ses yeux expressifs, pleins de passion, d'impétuosité aussi. Bella avait du mordant malgré son jeune âge, on devinait facilement aux premiers abords qu'elle femme elle ferait. Libre, passionnée, pleine d'humour, de vie avec du répondant mais en restant timide et réservée face à des gens qu'elle ne se sentait pas en confiance. Alice l'aimait déjà.

Soudain, alors qu'elle d'débordait une fois de plus par son caractère… excité, dans la voiture faisant craindre Edward pour la carrosserie de sa voiture qu'il aimait temps, elle s'arrêta de bouger. Présentant tout les signes qui montraient qu'elle vivait une vision. Les mains fixées sur le siège mais n'agressant pas irrémédiablement le cuir des sièges, elle se concentrait à lire les images dans sa tête. Ce qu'elle vit l'aurait fait pâlir des dizaines d'années plus tôt, aujourd'hui seuls ses yeux vides reflétaient son état d'âme. Inquiétude… tristesse, déception

Edward, lui, ne vit rien. Sa sœur lui avait caché ses pensées à l'attitude d'Alice et maintenant son inquiétude si parlante ne firent que lui annonçait que quelque chose de déplaisant allait se passer. Après vingt ans de calme…. Décidément la vie éternel n'est vraiment pas l'équivalant du repos éternel. A ajouter à la notice « Vampires, mordez la vie à pleine dents ». Il souffla. Non ce n'est pas ce qu'il souhaitait, il aspirait au calme depuis quelques semaines, auparavant il aurait sûrement accepté un petit changement de vie avec tout autant d'entrain qu'Emmett, évidement en ayant une réaction plus réservé ce qui caractérisait son caractère si… enfermé. Mais vraiment, avec autant d'entrain.

Les pneus de l'auto crissèrent sur le gravillon à l'entrée du pavillon Cullen.

D'un même geste, ils sortirent de la voiture, fermèrent les portières et avancèrent vers l'entrée. Les danseurs de l'Opéra de Vienne auraient pâlis devant la perfection et la volupté de leurs gestes. Ils entrèrent donc dans le grand salon.

Une ambiance chaude se dégageait de l'antre des vampires, à rire chers humains, les mûres peint dans les ton ocres, des meubles au style recherché quoique restant simples montraient la richesse des lieux. Des canapés de tissus ainsi que des sièges de cuirs trônaient face à une cheminée proéminente et laissait apercevoir dans le champ de visions des visiteurs un écran plasma où un match de rugby s'y tenait. Tout démontrait une ambiance chaleureuse et accueillante …

Si on enlevait ces visages pâles qui les fixaient….

L'ambiance de la pièce était paradoxalement contraire à celle des habitants. Soudain tout ne vous paraissait plus aussi jovial. Même Emmett et Jasper avaient la mâchoire crispée alors qu'Edward aurait parié sa Volvo si précieuse, qu'il les aurait trouvés face à l'écran en commentant le match dont ils parlaient depuis plus d'une semaine sans cesse.

La situation était donc si critique ?

Il avait sous estimé l'importance.

Carlisle fit assoir la famille en geste simples, concis mais strict. Ce ne leur étaient pas nécessaire de s'asseoir mais le chef en avait décidé ainsi. Ils obéir tous dans un silence de mort…. Dans un silence de plomb….Pardon, Plutôt dans un silence lourd en fait.

Il ne savait pas comment abordé le sujet, tâchant de dissimuler ses pensées à Edward, tâche ardue, il essayait de choisir ses mots avec attention mais le silence pesant l'en dissuada de faire patienter plus sa famille. Alors Carlisle parla d'une voix grave :

« -Nous partons. »

Dire que les cris, les protestations fusèrent aurait été un euphémisme. La tempête éclata dans la famille, les cris, des larmes, des coups de disputaient entre les partisans, qui ici étaient Rosalie et Emmett puisque jamais un sans deux, face à Jasper, Esmée, Alice et ….Edward. Ce dernier contre toute attente ne prononça pas un mot, ne donna pas un coup, ne jeta aucun regard autre qu'à ses chaussures. Il était cassé mais acceptait la situation si facilement que Carlisle craint pour son fils. Lui à qui il avait eu le plus peur de prononcer ses mots, réagissait avec une telle conduite qu'elle choqua la famille, entière. C'est donc par larmes inexistantes d'Alice, de désespoir d'Esmée, de tristesse de Jasper, la joie de Rosalie et de son acolyte que tous rejoignirent leur place. Alors Carlisle justifia ses pensées :

« -Ne faîtes pas les surprise vous saviez tous depuis quelque mois que je cherchais un nouvel endroit où habiter. Le temps ici ne nous permet plus de vivre en sécurité pour notre espèce et puis nous sommes ici depuis déjà quelques temps. Il nous faut donc déménager. Je sais, poursuivit il, que cela va être dur pour nous tous de quitter cette endroit mais voici une réponse de plus, nous nous sommes attachés ici, il avait prononcé cette phrase à Edward particulièrement qui semblait avoir reçu le message, nous partons dans une heure en direction d'Oslo. »

C'était une décision sans appel, sans plèbe, ne tolérant aucune réponse. Chacun d'eux le savait. Mais ils savaient aussi que Carlisle ne prenait jamais une décision au hasard, si il l'avait prise c'était qu'il ne pouvait faire autrement. On suit, on se tait, donnant ou pas sa bénédiction. Carlisle était le chef, le dieu, on ne lui donnait ou pas sa bénédiction.

Amen était le fin mot de l'histoire.

Amen était le fin mot de l'espérance.

Amen était le fin mot de la vie.

Parce qu'il y avait réellement eu une vie ?

Même pour les âmes damnées ?

Christ pourquoi dont amen ?

Alice était dépitée, bien qu'elle ait vu dans sa vision la décision de son père de partir, sa vision n'avait pas poursuis pour lui montrer les réactions de sa famille. Elle fut donc tout à fait surprise par la façon dont Edward avait été dépassé par la situation. Non, vraiment. Il avait été tué en l'espace d'une seconde. Ses yeux d'or pourtant étaient toujours ouverts et ne s'éteindraient sûrement jamais mais il avait semblé à Alice que son frère était mort sous ses yeux.

Mort-vivant jamais il ne l'avait été autant que ce soir là.

Edward ne parla plus, ni à sa sœur, ni à sa mère, ni à personne. Cet événement était le début d'une éternité à tous. Ils étaient par ailleurs contraints à l'éternité. Edward ne vivait plus déjà depuis une centaine d'années, ne survivait plus à partir de cet instant. Il était devenu un vampire mort vivant au sens propre et imagé de la chose.

La vie est longue…. Non ?

[…]

Un an était passé depuis ce fameux jour, ce fameux 6 juillet 1996. Non seulement à la famille vampire répondant au nom Cullen mais aussi à une demoiselle qui résidait dans la 1917e chambre de l'hôpital KRANKENHAUSE ACKERMAN, HBF. Isabella Marie Swann, âgée de 6 ans lors des faits, lisant et comptant et répondant au critère inactif de la société aussi hospitalisée, leucémique et présentant aujourd'hui le syndrome d'une petite fille au bord des larmes.

Flashback :

En effet, le jour où Edward partit avec sa famille, elle reçu une lettre. La première de sa vie. Maitrisant un temps soit peu la lecture, elle réussit à lire sa lettre où l'expéditeur n'était autre que son héro, son idole, son Edward.

Ma chère Bella,

Je ne sais clairement quoi te dire. Je ne sais pas si tu comprendras ma lettre, peut être liras-tu les grandes lignes maintenant et si tu ne jettes pas la lettre, plus tard, lorsque tu seras une magnifique grande fille, peut être comprendras-tu mon intention.

Ma Bella, moi et ma famille partons. Tu as sûrement rencontré mon père, tu sais le médecin blond, il a reçu une demande urgente d'un pays en Afrique pour aider des malades, nous prenons l'avion dans une heure. J'aimerai te voir et te dire moi-même au revoir mais cela m'est impossible. L'avion n'attend pas.

C'est égoïste, je le sais, mais j'ai une faveur à te demander. J'aimerai que tu prennes soin de toi, que tu sois heureuse, que tu aies une bonne santé, que tu guérisses, que tu grandisses, que tu fasses ta vie. Tu deviendras une magnifique et intelligente femme. J'espère que tu te marieras. Vis heureus,e promets le moi.

De plus, je te demande de ne pas pleurer. Tu dois être heureuse, tu le mérite. Ne pleure pas je t'en pris, je ne le mérite pas et le mériterais jamais.

C'est une courte lettre, il me reste peu de temps, adieu Bella. Fais ta vie. Tu n'as pas besoin de moi. De toute façon, je n'étais pas une bonne fréquentation.

Fais attention à toi.

Haïs moi, cela te sera plus facile et à moi aussi.

Edward Cullen

Ces mots étaient écrits sur un papier simple mais de haute qualité. L'écriture était simple, soignée, élégante et prétentieuse. Mais ces détails n'apparaissait pas à Bella, inexpérimentée en matière de vie.

Elle pleurait, des larmes coulaient le long de ses joues rosies de tristesse. Elle avait compris que ce n'était pas une bonne nouvelle, recroquevillée sur elle-même, elle relut la lettre. Il ne viendrait plus. C'était certain. Elle n'avait pas tout compris mais ca elle l'avait essayait de se rappeler des yeux ocres d'Edward, elle avait été fascinée par sa simple présence. Elle aurait aimé le voir tout le temps, n'importe où.

Injuste, la vie n'est-ce pas ?

Quelques mois plus tard, le 3 février 1997, les médecins s'alarmaient, se questionnaient…. S'inquiétaient. Ils assistaient à la déchéance d'une patiente qui n'était âgée que de 7 ans. Après avoir assisté à une incroyable remontée niveau santé : en quelques semaines elle avait même réussit à vivre sans bulle ! Aujourd'hui on ne la nourrissait plus que par perfusion, son teint était on ne peut plus pâle, sa masse corporelle fondait à vue d'œil. On la pensait plus morte que vivante.

Isabella Marie Swann mourrait.

On ne comprenait pas ce soudain changement de situation. Après avoir connu un espoir de guérison, on assistait à une santé qui dépérissait de jour en jour depuis juillet dernier. Personne ne savait pourquoi, la cause du changement, personne ne savait que Bella avait rencontré un certain Edward. Qu'il n'était plus là.

Personne ne savait rien.

Personne ne pouvait rien.

Personne ne savait que faire.

On choisit de la transférer d'hôpital, la petite habitait dans cet hôpital depuis presque sa naissance. Peut être a-t-elle le turn-over ?

On la transféra par hélicoptère à travers le pays, on avait choisit la meilleure pour la petite, Berlin. Rien que ca. Après tout, Bella avait peut être encore une chance de survivre ?

L'espoir fait vivre non ?

La vie est-elle si injuste ?

Si une personne hors du cadre des médecins qui avaient pris cette décision ensemble, on répondrait que Bella avait été transférer pour cause médicale qui necessitait de grand moyen.

Rien que ca.


Merci à tous, à ceux qui lisent, qui m'ajoutent à leurs histoires favorites, à ceux qui veulent être alerté lorsque je publie un chapitre, merci énormément à ceux qui laissent des reviews. Ca m'encourage, sans vous ce chapitre aurait mis encore plus de temps à paraître, j'en suis d'ailleurs un peu déçue. Je publie ce neuvième article pour vous, à ceux qui m'ont demandé, proposé des idées. D'ailleurs je suis toujours ouverte à toutes propositions ! *héhé vous avez vu je progresse niveau présentation non? J'ai trouvé LA ligne U.U akay...*

À vos reviews,

À vous.

Mrsheadly