Salut salut les petits loups qui me lisent !
J'attends vraiment vos reviews ! Ca fait des semaines que je n'en ai reçu aucune de la part de personne :'(
Mais je suis toujours au poste !
Donc on se retrouve en bas près de la case "review" tant redoutée autant des auteurs que des lecteurs ! :D

Bonne lecture !


Chapitre 10

POV Ethan

Je suivis Leah et la regardai sortir une clef de son sac. Elle déverrouilla la porte, entra puis s'effaça pour me laisser passer.

- Viens Ethan !, m'apostropha-t-elle.

Je posais donc le pied dans l'appartement de ma belle. Les couleurs de l'entrée étaient chaudes et accueillantes. Tandis que je m'absorbais à la découverte des quelques rayonnages de bibliothèque, Leah réapparut. Elle me sourit doucement.

- Suis-moi par là après avoir posé ton sac ici et enlevé ton manteau, m'expliqua-t-elle en me montrant un porte cintre où pendait déjà de nombreuses vestes et doudounes.

J'empruntais le couloir où Leah avait disparut, après lui avoir obéi à la lettre. Je la retrouvai dans un salon assise sur un canapé recouvert d'un plaid rouge et jaune. Toutes les pièces que j'avais vues ou entraperçues étaient toutes à l'image de l'entrée. L'appartement ressemblait bien à ce que je m'imaginais être Leah et sa famille. Je me posais à côté d'elle. Nous nous regardâmes quelques instants, chacun plongé dans les yeux de l'autre. Puis, naturellement, comme si nous ne nous étions jamais arrêtés, nous recommençâmes à discuter. Elle me demanda de lui parler de ma famille, de ma mère, de ma vie à New York... Je lui parlais donc de mes amis Emmett, Edward, Jasper et les copines respectives : Rosalie (qu'on surnommait amicalement Rose), Isabella (qui nous torturait pour que nous l'appelions Bella) et Alice (une véritable pile sur pattes !). Leah me sourit.

- Ils doivent tous terriblement te manquer, affirma-t-elle à la fin de mon discours.

J'acquiesçais. Mais je ne m'empêchais de penser que j'avais trouvé en France quelque chose, quelqu'un d'encore mieux. De différemment mieux. Je souris. Je lui souris. Soudain, j'entendis un grognement menaçant. Des yeux, j'en cherchais sa source. Ce bruit fut suivi d'un rire cristallin. Je relevai la tête vers une Leah prise d'un fou-rire.

- Ce n'est... Ce n'est que mon ventre... qui... qui vient de gargouiller... (Elle respira un grand coup et cessa de rire) Veux-tu que je fasse des gâteaux maison pour le goûter ?, me proposa-t-elle de bonne humeur.

Je levai les yeux vers l'horloge du salon. 16h30.

- Non, t'inquiète pas pour moi... De toute façon, je dois y aller.
- Tu es sûr ? Ca me prend 10 minutes pour faire des sablés. La pâte est déjà prête de la veille.

Je la regardais, suppliante, me prendre par les sentiments. Je pensais à ce contrôle de demain en histoire sur l'Allemagne et ses partis. Je connaissais déjà la leçon, mais j'aurais voulu encore une fois la réviser. Pourtant, je n'avais pas du tout envie de partir. Je fis donc taire ma raison et adressai un grand sourire sincère à ma belle Leah. Elle comprit ce que je voulais dire dire sans que j'ai eu besoin d'ouvrir la bouche.

- Génial ! Accompagne-moi si tu veux ! Y aura une chaise pour toi dans la cuisine.

Elle se levai énergiquement et me tendis la main. Je l'attrapai en me mettant debout. Leah me tira dans le couloir et entra dans une pièce sur la droite. Je découvrais alors le territoire de ma belle Juliette. Elle semblait être parfaitement à l'aise dans cet environnement.

- La cuisine, c'est mon terrain de jeu, m'expliqua-t-elle, confirmant mes pensées. Mon frère m'appelle la magicienne des casseroles et des fourneaux, rit-elle.

Je l'imitais.

- Je ne confirmerais que lorsque j'aurais goûté tes supposés exploits, la taquinai-je.
- Supposés ? Mais non ! Des exploits tous courts !, se révolta-t-elle en entrant dans mon jeu.
- Laisse-moi juge, lui dis-je en souriant. Te voilà candidate à Master Pâtisserie !

Elle éclate de rire !

- Mais en fait tu es un grand sceptique !, conclut Leah, avec humour.

Sans un mot de plus, elle se mit au fourneaux. Je la regardai mettre en place les futurs sablés sur sa plaque de cuisson, préchauffer le four et l'enfourner. Et comme Leah l'avait prédit, les gâteaux étaient prêts 10 minutes plus tard. Et alors qu'elle les posait sur la table, de grands coups furent donnés sur la porte. Leah sursauta et faillait faire tomber ses sablés. Elle aurait pu se brûler ! Ces coups m'inquiétèrent. Comment pouvait-on frapper ainsi sur une porte ?

Pourtant, Leah se dirigea vers l'entrée. Fallait-il que je la retienne ? Avant que je n'ai eu le temps de l'empêcher d'approcher la porte, elle avait ouvert. Cinq grands gaillards lui sautèrent dessus ! J'allais me précipiter dans la bataille pour essayer de protéger Leah, quand les visages de ses assaillants me revinrent à l'esprit.

Jared.

Embry.

Quil.

Jacob.

Paul.

Leah était assise par terre morte de rire et, totalement décoiffée et débraillée. Son T-shirt lui tombait sur l'épaule, laissant apparaître une bretelle de sous-vêtement. Elle était belle et attirante comme ça.

Je tendis la main à ma belle à terre. Debout, elle reprit contenance ses cheveux correctement et en faisant de même avec son T-shirt.

- Vous êtes vraiment des grands malades les mecs !, les gronda Leah, morte de rire.

POV Leah

Qu'est-ce qu'ils m'avaient fait peur ces idiots ! Parfois je me demandais ce que j'avais fait pour avoir des amis comme eux. Ethan était bien plus calme et posé qu'eux. Enfin... Je les aimais comme ça les gars.

A voir la tête de mon Américain, il n'avait pas trop apprécié la surprise. Tant pis ! C'était mes potes et personne n'avait le droit de leur dire ce qu'ils devaient être ou pas ! Ils étaient déjà parfaits comme ça.

Soudain, Jared se mit sur la pointe des pieds et leva le nez. Il commença à renifler dans tous les sens comme un chien. D'un seul coup, il enleva et son manteau et son sac de ses épaules. Il se précipita vers la cuisine !

- Mais Leah ! On n'est pas vendredi aujourd'hui !, s'exclama Jared.

Les garçons qui restaient encore dans l'entrée comprirent instantanément et répétèrent les mêmes gestes que Jared (même le nez ! Oui, oui ! Même le nez !). Je les retrouvais, suivie d'Etan dans la cuisine. Ils étaient tous assis autour de la table, mais personne n'avait touché aux sablés. Je savais qu'ils m'attendaient. Je les avais tant de fois engueulés parce qu'ils avaient commencé sans moi que maintenant ils m'attendaient moi ou Seth, avant de faire quoi que ce soit. Je m'assis à leurs côtés et Ethan prit une chaise à ma gauche.

- Vas-y, lui dis-je. Choisis-en un et dis-nous tout.

Je me demandais s'il serait aussi sincère avec tous mes amis autour de lui. Je les connaissais tous et je savais qu'ils n'étaient pas très objectifs quand il s'agissait de quelqu'un de notre groupe. Je me souviens même de la fois où Embry avait essayer de nous faire des raviolis. Ils étaient cramés et mous à la fois (oui ! je ne sais vraiment pas comme il a fait son compte !). Quoi qu'il en soit, nous avions tous mangé notre assiette sans montrer une seule grimace de dégoût. Embry était tellement heureux de nous voir "apprécier" qu'il en avait oublié de manger. Sauf que la fois suivante où il avait voulu nous cuisiner quelque chose, les autres m'avaient chargée d'aller surveiller ce qu'il faisait pour être sûr de ne pas mourir intoxiquer... C'est vrai que je n'avais pas dit que Paul avait dû garder le lit pendant cinq jours (non pas que cela l'ait gêné de ne pas aller à l'école). Mais lorsque la tante de Paul avait demandé ce qu'il aurait pu manger qui aurait pu l'intoxiquer à ce point. Personne n'avait rien dit, mais nous n'en pensions pas moins. Nous avions même failli nous griller quand Embry avait fièrement annoncé que cela n'avait pas pu être de sa faute puisque ce qu'il avait fait était parfait.

Bref, donc Ethan aurait du soucis à ce faire si mes gâteaux n'avaient pas le goût espéré et qu'il osait le dire à voix haute. Je le regardais, tout comme mes amis, tendre la main vers la plaque de cuisson, prendre un sablé et mordre dedans. Il resta un instant silencieux et se tourna vers moi.

- Tu m'excuses quelques secondes ?, me demanda-t-il calmement.

J'acquiesçais sans pouvoir rien dire. Je m'inquiétais un peu de ce qu'il pouvait penser. De plus, le fait qu'il se leva et ait disparu ne faisaient rien pour me rassurer. Je n'osais même pas jeter un coup d'œil vers les autres de peur d'y voir la même surprise. Bon, c'est vrai mais j'étais toujours anxieuse quand je faisais à manger à d'autres que moi et m'autocritiquais toujours, quand bien même on m'aurait dit que c'était bon.

Quand Ethan revint, je retins mon souffle sans m'en rendre compte tout de suite. Il tenait dans ses bras un bloc note. Je sentais mes amis s'agiter dans mon dos. Tous autant que nous étions nous demandions ce qu'il faisait.

- Est-ce que l'un d'entre vous aurait l'intention de faire un roulement de tambours, s'il vous plait ?, demanda Ethan toujours aussi calme et avec un visage des plus neutres.

J'entendis instantanément des doigts cogner sur la table de manière erratique. En face de moi, Ethan tournait tout doucement son bloc vers moi. Quand il l'eut tout a fait dégagé, je me mis à sourire puis à rire. Sur le papier trônait, écrit au feutre rouge, un grand 19,5/20. Les gars me suivirent. Quand l'hilarité générale retomba, Jared prit l'initiative de se servir (sûrement pour vérifier ce qu'avait écrit mon Américain ! Quel goujat !). Les autres ne tardèrent pas à le suivre (fallait bien remplir leur ventre de trois mètres de long !).

Tout à coup, la bouche pleine (évidemment !), Quil s'arrêta de mâcher.

- Eh, chdis donc ?, interpella-t-il Ethan.

Celui-ci releva la tête.

- Oui ?
- Où il est parchti le demi point de Leah ?

Ethan sourit.

- C'est comme pour une rédaction, il est impossible d'avoir 20, même quand c'est parfait.

Oh ! Il venait bien de sous-entendre que c'était parfait ? Oh ! J'étais trop heureuse ! Je me mis à faire la danse de la joie dans la cuisine, tournant autour de la table en faisait l'indienne et en hurlant la main cachant de temps en temps ma bouche. Durant tout mon cirque, j'avais gardé les yeux fermés. Lorsque je les rouvris, Ethan se retenais de rire, Jake faisait sa tête de "je ne la connais pas", Quil avait les yeux écarquillés et les autres semblaient désespérés. Je rougis jusqu'à la racine des cheveux.

- Hum hum, dis-je en me raclant la gorge. Je ne sais pas ce qui m'a pris...

Je baissai la tête piteuse. Je sentis soudain une main me la redresser. Je relevais la tête vers un Ethan souriant de toutes ses dents. Il me fit un petit clin d'oeil, ce qui me fit rougir encore plus (si c'était vraiment possible). Il me fit une bise.

- Bon j'aurais aimé rester plus longtemps Leah..., commença Ethan. Mais demain, j'ai un contrôle et je voudrais le réviser un peu tout de même...

Il se dirigea vers la sortie et je le suivis, ne pipant mot. Il ouvrit la porte et me refit la bise (sur les deux joue cette fois !).

- Reste comme tu es Leah, me chuchota-t-il, en s'attardant sur ma joue. Tu es parfaite comme ça...

Il se redressa doucement (il était vraiment plus grand que moi !).

Soudain, comme prise d'une pulsion, je m'accrochais à sa nuque, fermais les yeux et je l'embrassais doucement. Ethan se saisit de ses mains mes hanches et nous rapprocha doucement, répondant ainsi à mon baiser.

Je ne savais pas ce qui m'avait pris. Nous ne nous connaissions que depuis quelques jours et je l'embrassais ? Je stoppais le baiser brusquement, comme si je m'étais brûlée. Je baissais les yeux à peine après les avoir rouvert.


Bon ! Le chapitre se finit là ! ;p
Bref une review svp :)
Bisous et à la semaine prochaine ! :)