Bonsoir à tous.

Voilà le nouveau chapitre, désolée d'avoir été si longue à le mettre. Je voudrais remercier Moufleyte pour ta review, qui m'a fait grand plaisir. J'ai moi même souvent des moments de nostalgie de code Lyoko. Je suis contente que ma fic te plaise et espère que cette suite et les chapitres suivants, seront à la hauteur de tes espérances.

Bonne lecture


- Ça y'est Jérémie, on voit le ciel, lança Aelita en ralentissant l'allure, trop essoufflée pour garder le rythme.

- Parfait, répondit la voix déformée de leur ami. Dans quelques mètres, il vous sera possible de vous orienter différemment, prenez à gauche.

Et ce fut ce qu'ils firent. Ils avaient quittés la forêt, devant eux s'étalait une grande plaine de verdure, aussi fleuri qu'un champ de campagne lorsque le printemps arrive. Sous les indications de Jérémie, ils le traversèrent aussi vite que possible malgré leurs blessures et atteignirent ce que Jérémie appelait le "dernier obstacle".

- Je t'envoie un visuel Jérémie, déclara Aelita en s'immobilisant devant "l'obstacle"

- Ça alors, s'exclama Jérémie en voyant les images. Mmmm ça risque de ne pas être évident.

Le silence s'installa, chacun attendant la solution que Jérémie allait proposer à un moment ou un autre.

- D'après les données, on pourrait traduire son nom par "voleur d'âme".

- Voleur d'âme? Répéta Odd incrédule.

- Mais je pense qu'en fait il n'ôte que les points de vie, ôtant ainsi toutes chances à celui qui aurait réussi à surmonter les autres épreuves.

- Et tu vas pouvoir faire quelque chose? Interrogea Yumi.

- J'y réfléchis déjà.

Laissant Jérémie se concentrer, leurs attentions se fixèrent sur le "voleur". Ce n'était qu'une sorte de porte, de trois mètre de haut et deux de large. Une porte sans en être une. C'était plus comme une grande arcane sur laquelle étaient gravés nombres de symboles aux motifs gracieux, sinueux, aériens, et à l'intérieur même de l'arcane, une substance à l'aspect aqueux et translucide. Elle émettait une faible lueur, constante, régulière et presque réconfortante.

- C'est une langue, une langue morte, marmonna Jérémie comme pour lui-même. Et c'est…

Il murmura pour lui-même un temps indéfinissable, informant ses amis sans même s'en rendre compte de l'avancement de ses recherches. Ces derniers s'étaient assis à quelques distances de la porte, récupérant de leur effort. Aelita et Odd discutaient calmement, Le blond faisait rire son amie dans l'intention qu'elle se remette de sa frayeur causée par le piège à Xana. Yumi était allongée un peu plus loin, mains croisées sous la nuque, contemplant le ciel virtuel sans vraiment le voir et sans remarquer que c'était elle qu'Ulrich fixait.

Son regard admiratif se balada le long de son corps avant de revenir sur son visage pensif. Il appuya l'un de ses coudes sur sa jambe repliée, étendant l'autre dans le but de minimiser la sensation de brûlure provoquée par sa blessure à la hanche. Prenant appui sur son autre bras, il soupira en songeant à sa peur et à la sienne, à elle. Deux scène bien différentes et pourtant reliées au même problème. Lui. Il savait comment résoudre celui de Yumi, ç'aurait pu être dans ses capacités et il était maintenant certain qu'elle aurait pu lui pardonner mais après avoir vu ce qu'il avait vu, Il n'en doutait plus. Il allait lui parler, lui dire, lui expliquer, lui avouer, lui raconter… Elle saurait et il la laisserait choisir. Il aurait dû lui accorder ce droit dès le début, mais il avait été stupide. Stupide et égoïste. De quel droit se disait-il être seul capable de décider où était son bonheur ? C'était à elle de voir, de décider. Il la laisserait choisir, elle en était libre. Mais si elle le rejetait…

- J'ai trouvé la faille, s'écria soudain Jérémie les faisant tous sursauter.

En deux temps trois mouvements, ils étaient tous debout, immobiles devant la porte.

- J'ai changé les paramètres de ce que l'on pourrait appeler un passage, expliqua Jérémie. C'est impossible de le détourner de sa fonction première. Pour passer il faut une signature virtuelle précise, sûrement celle de Xana, impossible à imiter. Ils effacent tous les autres. Alors j'ai changé tous les paramètres. Il ne vous ôtera pas tous vos points de vie, juste quelques-uns uns.

- Jérémie, je ne veux pas te paraître sceptique, mais il me semble qu'il n'en reste pas plus de trente aux filles, lâcha Odd.

- C'est pour ça que tu vas passer le premier, répliqua Jérémie. Tu en as encore la moitié.

- Ouais je vais servir de cobaye quoi, grimaça Odd.

Ulrich qui se trouvait à côté de la porte eut un sourire moqueur et fit la révérence et en indiquant la direction de ses bras.

- Si monsieur veut bien se donner la peine…

Pour toute réponse, Odd tira la langue au brun et leva les yeux vers le ciel.

- Eh Einstein, ça ne fait pas mal au moins.

- A toi de nous le dire.

- Bah tiens… Je vous le dis moi, on est jamais mieux servi que par soi-même, faudrait pas avoir de…

Et tout en maugréant, Odd se jeta dans le passage. Le silence suivit sa disparition, attendant la réaction de Jérémie. Finalement, Aelita n'y tint plus.

- Alors ?

- Il est passé, soupira finalement Jérémie, et il est fier écoutez le.

La voix d'Odd résonna dans la prairie, aussi joyeuse et vantarde qu'à son habitude.

- Et Odd le magnifique a réussi. Alors ça vous épate hein ?

- Et niveau points de vie ?

- Dix en moins, annonça Jérémie avec regret, mais je ne peux pas faire moins.

- On fera avec, fit Aelita en haussant les épaules.

Et à son tour, elle pénétra dans le passage. Elle sentit un froid intense l'envahir au plus profond d'elle-même. Elle frissonna en comprenant que sa vie s'échappait de son corps alors qu'elle n'avait fait que quelques pas. La couleur changea, Odd apparut devant elle, le visage soudain grave.

- Qu'est ce qui se passe Odd? Taquina Aelita. Tu ne fais plus le fier ?

Mais devant l'air ébahi et totalement déboussolé de son ami, elle perdit son sourire taquin pour fixer les lieux alentours, comprenant à son tour que tout était loin d'être terminé. Ulrich et Yumi arrivèrent sur les lieux à leur tour, pour trouver leurs amis arborant deux mines catastrophées. Observant le paysage qui les entourait, ils en comprirent aussitôt la réponse.

- Jérémie, appela Yumi, son visage se durcissant.

- Je cherche une explication, une solution, marmonna aussitôt celui-ci d'un ton énervé.

- Tout ça pour ça, lâcha soudain Odd dépité.

- Non, tout ça pour rien, rectifia Aelita d'une voix amère.

- Regardez ! s'écria Ulrich.

- Jérémie, il faut nous sortir de là et vite, hurla Yumi.

- Je ne peux pas, gémit le blond aux commandes mais qui se stoppa pour repartir plus rapidement à pianoter lorsque les paroles d'Odd résonnèrent.

- Trouve vite Einstein, sinon c'est notre arrêt de mort que tu signe…

Ils avaient atterrit dans une salle close…une salle du cinquième territoire… mesurant trois mètre de largeur et quatre de longueur, elle était spacieuse et…totalement vide !

Mais en plus d'être vide, la salle ne comptait aucune sortie, aucune porte, aucun trou… rien qui n'aurait permis aux lyokoguerriers de s'échapper. Non de ce côté-ci, le passage n'existait pas, il était à sens unique semblait-il… Tout aurait pu s'arrêter là, Jérémie aurait tôt ou tard trouvé le moyen de les ramener, de leur faire faire demi-tour, bref une solution seulement Xana ne paraissait pas vouloir laisser les intrus s'en sortir si facilement. A peine Yumi et Ulrich dans la pièce, deux des murs avaient commencé à bouger, se refermant inexorablement sur eux…

-Jérémie, insista Ulrich, dos aux trois autres, en fixant les murs qui se rapprochaient lentement mais dangereusement d'eux.

-Il me faut du temps, s'agaça le blond.

-Beaucoup? Questionna Yumi.

-Pas la moindre idée, marmonna L'Einstein.

-Je vais essayer de t'en donner…

La japonaise porta ses mains à ses tempes et son corps s'entoura une nouvelle fois d'un halo blanc. Ses sourcils se froncèrent, ses doigts se crispèrent, son expression trahit son mal et sa concentration mais après quelques secondes, les murs stoppèrent leur progression.

-Yumi ne tiendra pas longtemps, fit remarquer Aelita. Tu ne peux pas juste nous matérialiser ?

-Cette salle a exactement les mêmes propriétés que le reste de l'Olympe. C'est elle l'inaccessible…

-Quoi ? mais elle est dans le 5° territoire ! s'écria Odd.

-Oui je sais, je viens de la repérer grâce à vos signaux virtuels. Elle n'était même pas indiquée sur ma carte… Elle ne devrait pas exister… Xana l'a entourée des plus hautes protections…

-Bah je ne vois pas pourquoi… une salle piège, c'est le rêve… Pourquoi l'aurait-il caché ? s'étonna Ulrich

-Parce que ce n'est pas juste une salle. Elle renferme autre chose de bien plus important, de bien plus caché… souffla Jérémie révélant les informations au fur et à mesure qu'il les trouvait.

-Mon père ? hésita Aelita.

-Probablement, mais en forçant le passage de la porte, j'ai du enclencher une sécurité …qui ne doit pas être la seule.

-Jérémie, appela soudain faiblement Yumi alors que les murs grattaient millimètre par millimètre.

La Japonaise se laissa tomber à genou, ne perdant à aucun moment sa concentration mais la poussée était plus forte que sa télékinésie semblait-il, ce qui n'était guère étonnant vu son état actuel.

-Je cherche, je cherche, rassura Jérémie d'une voix pourtant hésitante.

Dans un silence des plus pesants, ils attendirent. Odd et Aelita ne quittant pas les deux murs opposés qui se rapprochaient doucement, millimètre après millimètre… Ulrich s'agenouilla près de Yumi et posa la main sur son épaule.

-Allez courage, murmura-t-il.

Les sourcils de la Japonaise se froncèrent davantage, le halo blanc eut une baisse d'intensité avant d'augmenter et les murs s'arrêtèrent complètement.

-Parlez lui, ça a l'air de l'aider, murmura Aelita.

Ulrich hocha la tête et sa main se serra sur l'épaule de la japonaise qui se concentrait, les yeux fermés, totalement immobile.

-Allez Yumi, tiens encore une peu, tu vas y arriver…

-notre Einstein est rapide, il va bientôt trouver, ne t'en fais pas. Ajouta Odd

Les murs bougèrent et Yumi gémit en se pliant en deux.

-Yumi, murmura Ulrich tandis que les parois s'immobilisaient de nouveau. Allez, tiens bon.

-Jérémie, appela Aelita.

-Je suis dessus, j'ai presque fini !

-alors dépêche toi, cria Ulrich, Yumi ne va pas tenir indéfiniment.

-j'y suis, s'exclama Jérémie. Lâche tout Yumi.

La japonaise ne se fit pas prier et relâcha aussitôt son emprise mental, s'écroulant sur le sol, vidée de ses forces. Ulrich la redressa, passant le bras de la jeune fille autour de sa nuque et le sien autour de sa taille, il la releva complètement. Le mur qui peu auparavant s'approchait d'eux, s'éloignait à présent. Dans un grincement sourd, il s'arrêta soudain et Odd interrogea Jérémie.

-Dans le coin à gauche, indiqua celui-ci, plongez !

Ils s'approchèrent et trouvèrent une ouverture, identique en tous points à celle qu'ils avaient empruntée pour se rendre dans l'Olympe.

-Où cela mène-t-il ? interrogea Ulrich, méfiant.

-dans une autre salle, plus grande, juste en dessous. Là où j'ai repéré une présence virtuelle…

-Celle de mon père ?

-sans aucun doute.

Aelita se rapprocha au maximum et contempla l'ouverture à ses pieds d'un air désorienté. Elle sentit une main sur son épaule et rencontre le regard rassurant d'Odd.

-Allez Princesse. A toi l'honneur.

Elle hocha la tête d'un air grave puis ses paupières s'abaissèrent. Elle écarta les bras et se laissa tomber dans le vide, bientôt suivis de ses trois amis. Elle atterrit lourdement au sol, fit un roulé-boulé et ouvrit les yeux en gémissant.

-La chute vous a coûté cinq points de vie, signala Jérémie. Ce qui fait 25 pour Ulrich, 35 pour Odd et les filles…15

-Et t'aurais pu prévenir Einstein, je me suis déboîté l'épaule, se récria Odd en jouant avec son articulation douloureuse.

-Désolé Odd mais je n'en savais rien.

-Eh Jérémie, murmura Aelita. Je connais cet endroit…

-Envoie moi un visuel... le silence suivit et Jérémie appela Aelita qui semblait déconnectée de la réalité. Aelita ! Le visuel…

L'ange aux cheveux roses secoua la tête et reconcentra ses pensées sur leur mission.

-C'est un chalet qui se trouve en France, dans les Pyrénées. Il est au nom de … Franz Hopper…

-tu crois qu'il est là ? interrogea Ulrich.

-qu'une façon de le savoir, commença Odd.

-allez voir, termina Yumi d'une voix plus faible que la normale.

Le chalet et ses environs étaient recouverts d'une épaisse couche de neige, fine et poudreuse. Ils avancèrent lentement, laissant les traces de leurs pas imprimés sur la poudreuse. Aelita posa le pied sur la première marche de l'habitation en bois et s'immobilisa. Ce lieu… elle le connaissait… c'était comme une impression de déjà-vu…de déjà vécu… elle savait parfaitement qu'il n'y avait que sept marches pour atteindre la porte et que la cinquième grinçait… Elle était persuadée que la poignée de la porte serait en cuivre alors qu'elle ne l'avait encore jamais vu… Elle savait qu'un anneau de houx serait accroché sur le panneau de bois… Elle savait également que si elle ouvrait cette porte, elle trouverait un salon chaleureux et accueillant aux prédominance de, réchauffé par les flammes d'un feu de cheminée vif et agréable… Elle savait tant de choses mais elle ignorait comment elle en avait eu connaissance… Son père était-il vraiment dans ce chalet? Allaient-ils avoir droit à un autre piège de Xana ? Qu'allait-elle y trouver vraiment ?

La voyant perturbée, incapable de bouger, Odd vint se positionner à ses côtés et prit sa main dans la sienne. Avec elle il grimpa les premières marches.

-Allez princesse, c'est bientôt fini, encouragea Odd.

La cinquième marche grinça sous les pieds du félin et les yeux d'Aelita s'agrandirent d'horreur sous le regard incompréhensif d'Odd.

-Elle grince … lâcha-t-elle.

-Et ?

Aelita ferma les yeux en soupirant et sa main serra fortement celle du blond.

-sur la porte, il y a un anneau de houx avec deux petites boules rouges. La poignée est en cuir, la porte est en bois de pin. En l'ouvrant elle va émettre un léger grincement…, énuméra Aelita d'une voix sourde. Nous allons arriver dans un salon, plein de bleu et de blanc, sur le mur de gauche, il y aura une grande cheminée en pierre… juste en face des fauteuils… canapé, piano, table, fenêtre je connais l'emplacement de chaque meubles…

-Comment est-ce possible ? murmura Yumi.

Aelita se tourna vers elle en rouvrant les yeux. La Japonaise tenait debout seule même si on voyait bien qu'Ulrich se tenait tout près, prêt à se précipiter vers elle au moindre signe de défaillance…

-Je connais cet endroit…, répéta Aelita.

- C'était ta maison, chuchota Jérémie. Il n'y a que ça… Elle est au nom de ton père, ce devait être votre maison…

-Alors il faut y rentrer, affirma Ulrich d'une voix ferme.

Odd hocha la tête et franchit les dernières marches en entraînant Aelita avec lui, la porte s'ouvrit, grinça légèrement, et la chaleur de la pièce leur fouetta le visage. Après le froid extérieur, l'ambiance chaleureuse leur réchauffa le cœur. Ils pénétrèrent dans la pièce vide et Ulrich referma la porte derrière eux, faisant cesser le courant d'air froid.

Aelita fit le tour de la pièce du regard et s'arrêta sur les escaliers que l'on apercevait au fond de la pièce. Sans un mot, elle s'y dirigea, suivit de ses compagnons, et grimpa lentement les marches, une à une, avec l'impression que l'escalier était infini… Impression qui dura lorsque le couloir fut devant elle, les murs troués par des portes de bois, toutes closes. Elle se dirigea sans hésitation sur la troisième à droite et posa sa main sur la poignée avant de se rendre compte qu'elle était totalement incapable de se résoudre à l'ouvrir… Elle resta là, à fixer sa main sur la poignée, en se remémorant la pièce qu'elle dissimulait. Une chambre… La chambre de ses parents… Une main se posa soudain sur la sienne et fit tourner la poignée pour elle, ne lui laissant alors que la tache de pousser le panneau de bois… Paume à plat, elle poussa la porte qui céda sous sa poussée et s'entrouvrit sans bruit…

Face à la fenêtre, dos à l'entrée se tenait un homme vêtu d'un pull marron et d'un pantalon gris tout simple. Les mains dans le dos, il contemplait le paysage à la fenêtre sans un mot. Ses cheveux gris paraissaient mal entretenu, emmêlés. Aelita fit un pas dans la pièce et ouvrit la bouche mais aucun mot ne voulut franchir ses lèvres… Il fallait pourtant qu'elle parle, cet homme était sans doute son père… Après tant d'années, elle aurait du lui sauter au coup, rire, pleurer de joie… Pourtant elle restait sur le seuil, la gorge serrée, les entrailles nouées, un nœud dans le ventre, un poids dans l'estomac, incapable d'articuler le moindre son… Soudain l'homme se tourna, comme mû par une impulsion subite, son regard gris, terni par les lunettes qu'il portait, se posa sur Aelita et ne sembla même pas voir les trois autres. Ses yeux dans les siens, une larme coula sur sa joue, émouvant Aelita qui comprit qu'ils avaient réussi… Cet homme était son père… Cet homme qui venait de franchir les quelques pas qui les séparé en quelques secondes ne pouvait être que son père… celui qui la serrait dans ses bras après tant d'années était forcément celui qu'elle avait jadis appelé papa…

-Aelita…

Sa voix rauque fit jaillir les larmes des yeux de la jeune fille qui laissa éclater sa joie de le retrouver. Son père… Ses bras entourèrent sa poitrine et elle rit. C'était la fin, la fin de Xana, la fin d'une vie, le commencement d'une autre… Elle avait retrouvé son père et Xana allait disparaître…Son père l'éloigna de lui, ses mains sur les épaules de sa fille et ses sourcils se froncèrent.

-Mon Dieu qu'as-tu fait ? Questionna-t-il soudain d'une voix assourdie.

Ses yeux se posèrent tour à tour sur Ulrich, Yumi et Odd.

-Aelita qu'as-tu fait ? Pourquoi toi ? …