Crime de papier
Rating: M
Disclaimer: Les personnages ne m'appartiennent pas... * Pleure toutes les larmes de son corps*. Ils sont à Tite Kubo ! * Pleure de nouveau*.
Résumé: Kurosaki Ichigo est heureux : il vient de se lancer dans l'écriture d'un roman noir et, pour la première fois, il sera publié ! Mais quelques jours après l'acceptation de ses premiers chapitres, il reçoit une lettre étrange et effrayante signée de "Grimmjow"... Qui est le personnage principal de l'histoire qu'il a inventé !
Note : Comme vous le remarquerai le long du chapitre, je ne connais pas du tout le système de la mafia, mais quand je dis pas du tout… Je me suis même fais traité de Bignouf par ZabiZarbi ! Bon, j'espère que vous ne m'en tiendrai pas rigueur ! Enjoy ~
Ah ! Et surtout merci à tous pour vos nombreuses reviews ! Elles me font très plaisir et m'encourage à continué :)
Réponse aux reviews anonymes :
Youhou : Son nom est… Tu vas le lire quelques lignes en dessous ! :D J'espère que la suite te plaira tout autant, et qu'il y aura assez de suspens pour toi !
Ayu : Oui, je suis sadiquement sadique ! Contente que le lemon t'aies plu, en tout cas ! Ça me fait très plaisir !
trinity07 : C'est bon, t'inquiètes dans le chapitre prochain les cheveux de Grimm redeviendront bleus ! Promis ! Oui ! Il a osé faire tomber des oréos ! La honte, nom d'un chien ! Mrouuu ! Contente que le lemon te plaise ! En fait… Il a pas tué la grand-mère parce que… J'étais en stage dans une maison de retraite à ce moment là et j'ai eu pitié d'eux . Ooh, des théories ? J'écoute !
- Le tuer ne sera pas si simple… Son nom est Ulquiorra Schiffer.
- Ulquiorra Schiffer ? Le chef de la mafia japonaise ?
- Oui, répondis doucement Ichigo. C'est lui.
- Alors là, va falloir m'expliquer comment tu as pu être ami avec un type pareil ? C'est le chef de la mafia japonaise, merde !
La surprise était facilement identifiable sur le visage de Grimmjow. Comment un homme de l'âge d'Ichigo pouvait-il connaître le chef de la mafia japonaise ? Comment avaient-ils pu être amis ? Cela dépassait Grimmjow.
- Tu veux que je te raconte l'histoire depuis le début ? Demanda Ichigo en baissant les yeux.
- Ouaip.
Le rouquin se leva donc du lit et se dirigea vers son armoire d'où il tira un peignoir dans lequel il s'enroula avant de se pencher et de saisir un vieil album photo.
- C'quoi ? demanda Grimmjow.
Ichigo attendit d'être de retour sur le lit, posa l'album devant lui et intima à Grimmjow de se rhabiller. La nudité n'était pas de circonstance pour de telles révélations.
- Alors, commença Ichigo lorsqu'il ne fut plus déconcentré par le corps de Grimmjow. Je l'ai rencontré au lycée. On était tout deux en bac Littéraire, on peut dire que notre amour commun pour la lecture nous a rapproché par la suite, mais au commencement, on s'est rapprochés car on était tous les deux des exclus.
« Alors qu'Ichigo traversait la cour d'un pas rapide, son sac de cours sur le dos, quelques ricanements se firent entendre.
- Vous l'avez vu celui là ? Avec ses cheveux roux ? Je suis sûr qu'il se les teint pour attirer l'attention ! Ça m'donne envie de l'défoncer…
- Ouais, carrément !
Généralement, il ne faisait guère attention à de telles remarques, cependant aujourd'hui, il était déjà d'humeur mauvaise. Il s'arrêta brusquement et se tourna vers les deux jeunes hommes qui avaient tenu ces propos. Il s'avança à grand pas, une rage bouillonnante guidant ses actes.
Cependant, alors qu'il avait fermé son poing, prêt à le balancer dans la figure du plus gros, une main froide se posa sur son épaule, lui intimant d'arrêter. Le roux se retourna rapidement, prêt à déballer ses quatre vérités à l'homme qui l'avait retenu, et fut surpris.
Un jeune homme aux cheveux noir, mi-longs et raides, le regardait de ses deux grands yeux émeraude. Ses opales étaient entourées de crayon noir, alors que deux larmes vertes s'étiraient du milieu de son œil jusqu'à l'os de sa mâchoire. Sa peau était d'une blancheur sans égale.
Ichigo continua de jauger son vis-à-vis et remarqua qu'il avait un corps très fin, androgyne, qu'il camouflait sous des vêtements exclusivement noir. Il remarqua aussi qu'il faisait bien une quinzaine de centimètres de moins que lui. Il l'avait déjà vu quelque part…
- N'entre pas dans leurs jeux, ce sont seulement des déchets. Cela ne vaut pas le coup de salir ton dossier scolaire à cause de ces… personnes.
C'était le jeune homme qui avait ouvert la bouche. Sa voix était grave et lente, portée par la mélancolie. Ichigo se rappela alors où il avait vu cet élève. Il était dans sa classe, une personne discrète mais brillante. Comment s'appelait-il déjà ? ...
- Tu m'entends, Kurosaki ? Ne perd pas ton temps et viens en classe, nous allons être en retard.
Complètement subjugué par cette voix, Ichigo obéit. Ce ne fut qu'une fois dans le couloir, alors qu'ils marchaient côte à côte qu'il réagit.
- Pourquoi m'avoir empêché de me défendre ? Ils se foutent de moi à longueur de journée ! Là, ils vont en plus croire que je suis un minable !
- Qu'est-ce qui est le plus important pour toi ? Te défendre face aux déchets, ou briller dans ton domaine ?
Sans laisser le temps à Ichigo de répondre, il s'engouffra dans la salle de classe, laissant le rouquin dans le couloir.
Les jours suivant furent étranges. Ulquiorra et Ichigo passaient beaucoup de temps ensemble, mais aucun d'eux ne parlait. C'était… Comme s'ils n'avaient pas besoin de mot pour s'apprécier.
Le cinquième jour, Ichigo décida de prendre les choses en mains, pensant qu'Ulquiorra devait être timide. Alors lorsqu'il le rejoignait devant le lycée, il commença à lui parler.
- Salut, Ulquiorra, tu vas bien ?
- Kurosaki Ichigo, je vais bien, et toi ?
Ichigo retint un rire à l'entente de son nom entier prononcé. Ce type était vraiment étrange.
- Je vais bien aussi. Je manque juste un peu de sommeil, je suis resté jusqu'à deux heures du matin à essayer de comprendre le sujet du commentaire de littérature !
- Il n'a pourtant rien de compliqué, répondit Ulquiorra, toujours aussi neutre en partant en direction du lycée.
Ichigo ne se démonta pourtant pas, et le rattrapa, marchant côte à côte avec lui. Autour d'eux, tous les regardaient comme s'ils étaient deux bêtes de foire, ce qui énerva Ichigo. Oh, ce n'était pas pour lui que cela l'énervait, c'était pour Ulquiorra. Il leur lança un regard noir qui fit détourner la plupart des gens.
- Dis, si tu le trouve si facile, tu pourras m'aider, s'il-te-plaît ?
Ulquiorra buta. Ichigo voulait passer du temps seul avec lui ? Il voulait qu'il l'aide ? S'il savait qui il était vraiment, jamais il ne voudrait ceci…
- Si tu veux… répondit-il finalement en reprenant sa marche.
- Super ! Merci beaucoup !
L'enthousiasme du rouquin fit sourire Ulquiorra. Enfin,« sourire », en gros sa bouche s'étira de quelques nano millimètres.
Le reste de la journée passa rapidement aux yeux d'Ichigo qui était très pressé d'être seul à seul avec Ulquiorra.
Driiiiiiiiiiiiiiiiiiiing.
Lorsque la fin des cours sonna enfin, Ichigo rangea ses affaires rapidement et vint se poster devant le bureau de l'ébène, ne voulant pas qu'il lui fasse faux bon ! Cependant, ce dernier prenait tout son temps pour ranger ses affaires, ce qui eu le don d'exaspérer le rouquin qui se mit à taper du pied.
- Ne sois pas si impatient, Kurosaki, lâcha tout à coup Ulquiorra. Je t'ai dis que je t'aiderai, pas besoin de t'énerver comme cela.
Ichigo ne répondit rien, laissant seulement un sourire amusé se dessiner sur ses lèvres. Il l'aimait bien cet Ulquiorra, en fait…
Les deux adolescents se dirigèrent vers le CDI silencieusement, chacun respectant le silence de l'autre. »
- Tu ne veux pas abréger ? demanda Grimmjow d'une voix lasse. Ça s'éternise là ! Je t'ai demandé pourquoi vous n'êtes plus amis, pas de me raconter sa vie !
- J'y viens, j'y viens…
« Quelques mois plus tard, ils étaient meilleurs amis, rien n'aurait jamais pu les séparer, pensait-il…
Aujourd'hui était l'anniversaire du rouquin, le 15 Juillet. Ulquiorra et lui-même avait prévu de passer la journée à Tokyo, puis que le roux aille dormi chez son ami. Ce qu'Ichigo ne savait pas, c'est qu'Ulquiorra avait un plan derrière la tête…
A dix heure, une limousine noire se gara juste devant la maison des Kurosaki, faisant froncer les sourcils à Ichigo. Qui cela pouvait-il bien être ? Sa surprise et son incompréhension augmentèrent quand il vit Ulquiorra se faire ouvrir la porte par le chauffeur, vêtu d'un pull fin noir avec un col en V, ainsi qu'un jean noir.
Avant que son père et ses sœurs ne voient tout ceci, Ichigo leur dit au revoir et s'élança à la rencontre d'Ulquiorra, une dizaine de question en tête.
- Ichigo ! fit Ulquiorra, les mains dans les poches de son jean. Comment vas-tu ? Joyeux anniversaire !
- Je vais bien, mais j'ai des questions à te poser ! C'est quoi cette voiture ? Et ce chauffeur ? Et…
- Chut, l'interrompit Ulquiorra, monte je t'expliquerai tout dedans.
Le rouquin fronça les sourcils une nouvelle fois mais s'engagea tout de même dans la voiture dont la portière était tenue ouverte par le chauffeur. Une fois les deux jeunes gens confortablement installés, le chauffeur démarra et prit la route de Tokyo. Ils avaient maintenant trois heures de route, ce qui laissait largement à Ulquiorra le temps de s'expliquer.
- Bon, je vais te raconter maintenant… Sache que tout ceci est secret, j'autorise Shaw-Long à écouter car il s'occupe de ma famille depuis maintenant trois générations.
- Euh… Ok ?
Le rouquin se sentait mal à l'aise. Ulquiorra le regardait intensément, comme si sa vie dépendait de ce qu'il allait dire.
- Tu m'as demandé quelle était cette voiture, c'est celle de mes parents. Enfin, une parmi toutes celles qu'ils ont. Quant à Shaw-Long, le chauffeur, il s'agit de mon garde du corps.
- Pourquoi…
- … Aurais-je besoin d'un garde du corps ? Termina l'ébène.
Ichigo acquiesça.
- Car je suis le fils du Chef de la mafia Japonaise. Je suis le fils héritier d'Asami Schiffer.
Il y eu un instant de flottement durant lequel Ichigo se demanda si Ulquiorra se fichait de lui, ou s'il se fichait VRAIMENT de lui.
- Dans quelques années, je prendrai sa place à la tête de l'organisation. Je suis le prochain chef des yakuzas, Ichigo.
Ulquiorra lui lançait un regard effrayant, sérieux… C'est alors qu'Ichigo comprit. Non, Ulquiorra ne se moquait pas de lui… Il était vraiment un yakuza.
- Et… Et alors ? réussit-il à articuler. Avant d'être un yakuza, tu es mon ami ! Et je ne compte pas t'abandonner pour cela !
Ulquiorra détourna rapidement son visage vers la vitre fumée, essayant de cacher à quel point les paroles du rouquin l'avaient soulagé.
- Je… J'avais peur que tu te mettes à me fuir dorénavant… Tu sais, Ichigo, je n'ai jamais eu le souhait de tuer quelqu'un… Je n'ai jamais choisi d'être un yakuza… J'aurai aimé être un enfant normal.
- Ulquiorra…
- J'aurais aimé, à cinq ans, que mon père m'offre un train en bois plutôt que de m'amener à l'exhumation du corps de ma mère. Pour mes 12 ans, j'aurais aimé faire une fête avec des copains, sauf que je n'en avais pas, et pour pallier ce manque, mon père m'a fais passer une journée avec lui…
Son ton était devenu amer, comme s'il gardait un sale souvenir de cette journée…
- Que… Que s'est-il passé, ce jour-là ?
Il y eu un temps de silence, puis Ulquiorra tourna lentement son visage vers Ichigo. Il darda son regard dans le sien, ce fut alors qu'Ichigo remarqua que son ami pleurait, de vraies larmes ayant pris la place de son maquillage.
Ce jour là, il ma forcé à tuer un homme.
Le reste de la journée fut légèrement flou pour Ichigo. Après avoir dit cette phrase atroce, Ulquiorra s'était renfermé sur lui-même et n'avait pas rouvert la bouche durant le trajet, perdu dans la lecture d'un livre.
Lorsqu'ils furent arrivés, Ulquiorra semblait alors de très bonne humeur. Il l'amena de magasin en magasin, lui achetant plus d'habits qu'il n'en aurait besoin dans toute sa vie.
Alors qu'ils se promenaient dans la rue tenant chacun un sac de shopping dans la main, ils passèrent alors devant un sex-shop. Curieux de voir la réaction du rouquin, il confia les sacs à Shaw-Long qui les suivait en traînant les dix autres sacs de vêtements, il attrapa la main d'Ichigo et l'entraîna à l'intérieur de la boutique. Dehors, Shaw-Long rigola.
- Euh… Ulquiorra, qu'est-ce qu'on fait dans cette boutique ? souffla t-il mal à l'aise.
- Je te décoince un peu.
Ichigo se retint de rire, non mais sérieux ? Les rôles étaient inversés, là ! Ne voulant cependant pas gâcher la journée, Ichigo le suivit parmi les rayons, essayant de regarder le moins possible les objets exposés. Il se tourna vers la porte, lançant un regard implorant au garde du corps qui lui fit comprendre d'un hochement de tête qu'il était impuissant. Le rouquin se retourna alors vers son ami afin de lui demandé s'ils pouvaient partir… Mais Ulquiorra avait disparu.
- Ul… Ulquiorra ?
Finalement, Ichigo retrouva Ulquiorra dans l'arrière boutique, en train de payer une caissière plus que suspecte.
Une fois à l'extérieur de la boutique, Ulquiorra cacha immédiatement le sac en plastique et reparti d'un air déterminé vers le restaurant où il avait réservé. Une fois devant le restaurant, Ichigo se senti affreusement décalé. Ce lieu était très luxueux, avec du marbres au sol et aux murs, de la moquette rouge et épaisse sous les tables, tout transpirait le luxe.
- Monsieur Schiffer ? appela la réceptionniste. Votre suite est prête, voulez-vous que l'on vous monte les baguages ?
- Oui, merci.
- Tenez, la clé de la chambre, et une pour monsieur, ajouta telle en tendant une clé à Ichigo.
- Shaw-Long, amène la voiture et fais monter nos bagages, ta chambre devrait être prête également, n'est-ce pas ? demanda t-il à la jeune femme, d'un ton assez froid.
- Oui, elle est prête, à côté de celle de Monsieur Schiffer avec une porte reliant les deux chambres.
- Je croyais qu'on dormait chez toi, Ulquiorra ? demanda Ichigo lorsqu'ils furent dans l'ascenseur.
- On est chez moi. Cet hôtel-restaurant appartient à mon père.
- Ah, ok.
Ichigo s'appuya contre la cloison de l'ascenseur, les yeux fermés.
- Tu es fatigué ? demanda Ulquiorra. Tu pourras te reposer dans la chambre, j'ai quelque petits trucs à régler. Tu as passé une bonne journée, sinon ?
- Oui, merci. La journée était super ! Sauf le moment où tu ma traîné dans ce sex-shop miteux et qu'en plus tu m'as fais faux bond !
- Ce n'était rien de méchant, répondit calmement l'ébène.
- Je veux savoir ce que tu as acheté ! s'exclama Ichigo en ouvrant tout à coup les yeux pour les braquer sur son ami.
- Tu ne sauras pas, répondit-il toujours aussi calme.
- Aller ! Dis-le moi ! Des menottes ? Un fouet ?
- Pourquoi me demandes-tu seulement des affaires de sadomasochiste ? C'est ce que tu aimes ? Tu dois avoir du mal à trouver des femmes dominatrices, non ? demanda Ulquiorra avec un léger sourire.
La réponse d'Ichigo fut un charabia incompréhensible, le rouge lui montant aux joues. La porte de l'ascenseur s'ouvrit, sauvant Ichigo d'une gêne immense. Ulquiorra, lui, était heureux, il avait presque la confirmation dont il avait besoin.
Quelques heures plus tard, le rouquin se réveilla dans une chambre inconnue, le ventre vide. Les événements de la journée lui revinrent soudainement en tête, et il sourit. Certes, la révélation d'Ulquiorra l'avait surpris, mais il n'empêche qu'il était quand même son ami. Son meilleur ami… De plus, ce n'était pas la faute d'Ulquiorra. Ce n'était pas lui qu'il fallait blâmer.
Son ventre gargouilla une fois de plus et il se décida enfin à se lever, seulement vêtu de son boxer et se rendis dans le salon de la suite, espérant trouver Ulquiorra.
Ce dernier était en train de taper quelque chose sur son ordinateur. Il était tellement concentré qu'il n'entendit même pas le rouquin entrer dans la pièce. Il avança lentement, sans faire de bruit, ne voulait pas le déconcentré. Ulquiorra était sur le canapé, assis en tailleur, les yeux rivés sur son écran. Maintenant, Ichigo était juste derrière lui et pu voir ce qu'il faisait.
- Tu écris un livre ? demanda t-il ahuri.
Ulquiorra sursauta légèrement, surpris d'entendre Ichigo si proche. Il ferma rapidement l'ordinateur portable et se tourna vers le rouquin.
- Tu as bien dormi ?
- Oui, mais répond-moi, tu écris un livre ?
Ulquiorra soupira et se leva du canapé.
- Oui, j'écris un livre.
- Tu me le feras lire ? demanda Ichigo.
- On verra…
Le grognement du ventre d'Ichigo l'interrompit et il sourit.
- Je pense qu'il est temps d'aller manger, n'est-ce pas ?
Ichigo rougit et acquiesça lentement. Il y eu un instant de flottement entre les deux amis, chacun attendant visiblement quelque chose de l'autre.
- Kurosaki, fit Ulquiorra en se retenant de rire, tu comptes vraiment aller dans la salle du restaurant en boxer ? Non pas que ça me dérange, tu es plutôt bien fait, mais tout de même…
- Euh….
Ce fut la seule réponse d'Ichigo qui fila à toute vitesse dans la chambre.
- Et met un costume ! s'écria Ulquiorra.
Lui-même s'était déjà changé durant le sommeil du roux, et avait revêtu un costume noir à rayures blanches avec une , bien sûr, son maquillage.
Lorsque le rouquin sortit de la chambre, Ulquiorra cligna des yeux. Ichigo était vraiment très élégant, dans un costume bleu foncé avec de fine rayures grises. Il ne montra cependant rien de son étonnement et s'avança vers la porte d'entrée qu'il ouvrit.
- Hahahahaha !
Ichigo et Ulquiorra venaient de sortir du restaurant et marchaient dans le couloir, chacun soutenant l'autre en titubant.
- On a vraiment trop bu, fit Ulquiorra entre deux gloussements.
- On s'en fout ! Ascenseur ! Ascenseur !
- Qu'est-ce que tu fabriques, Kurosaki ? s'enquit l'ébène.
- Ben j'appelle l'ascenseur, on ne va pas dormir devant quand même !
Ulquiorra regarda Ichigo avec des yeux ronds comme des coupelles. Il était vraiment sec… Lui-même était quelque peu touché, mais pas au point de ne pas comprendre qu'il y avait un bouton d'appel pour l'ascenseur… Il appuya d'ailleurs sur ledit bouton et entraîna Ichigo à l'intérieur rapidement. Ce dernier n'avait cependant pas l'équilibre et s'effondra sur Ulquiorra. Il ne su comment réagir et observa le rouquin se pelotonner contre son torse, sûrement à la recherche d'un peu de chaleur. Et il était apte à lui en donner… Lorsque les portes de l'ascenseur s'ouvrirent enfin, il aida Ichigo à marcher jusqu'à la porte de la suite qu'il déverrouilla rapidement avec sa carte.
Une fois à l'intérieur, il se dirigea vers la chambre du rouquin et l'assit sur le lit.
- Qu'est-ce que tu me fais, Ulquiqui ?
- Pardon ? demanda Ulquiorra en plissant les yeux. Comment tu m'as appelé ?
- Ulquiqui…
L'ébène leva une fois de plus les yeux au ciel. Il se foutait royalement de sa gueule, non ? M'enfin… Sans faire plus de remarque, il enleva la veste au rouquin, puis déboutonna lentement sa chemise, sous l'œil perplexe du rouquin.
- Si tu veux m'sauté y'a pas besoin de faire le tout gentil, je suis déjà tout à toi hein.
Ulquiorra le regarda de nouveau avec des yeux ronds. L'alcool déliait bien la langue à ce type… Il déboutonna le dernier bouton et fit glisser la chemise le long des bras du roux. Il pu de nouveau admirer sa fine musculature et son corps magnifique. Sans trop s'attarder cependant, il demanda au rouquin de se lever, sa phrase continuant de tourner en boucle dans sa tête.
Ichigo s'exécuta, se levant prudemment, testant ses jambes. Lorsqu'il fut debout et qu'il senti les mains d'Ulquiorra défaire le bouton de son pantalon, son sang ne fit qu'un tour. Il plaqua l'ébène contre le mur derrière eux et posa ses lèvres sur les siennes dans un baiser qui se voulait passionné.
Ulquiorra était surpris. Ichigo l'avait regardé avec un regard à damner un saint, et maintenant il le plaquait contre un mur pour l'embrasser ? Cependant… Il avait attendu ce moment pendant trop longtemps pour le laisser passer. Il posa donc sa main droite sur la nuque du roux tandis que la gauche se posait sur son bassin. La langue d'Ichigo vint caresser sa lèvre inférieure, demandant implicitement l'accès à la cavité. Accès qui lui fut bien sûr accordé. Ulquiorra frissonna lorsque les deux muscles entrèrent en contact. C'était si bon !
Les mains d'Ichigo commencèrent à voyager sur le corps de son vis-à-vis, commençant par caresser ses hanches, remontant sur son torse, effleurant son dos avant de le serrer contre lui jalousement, comme si Ulquiorra était la chose la plus précieuse au monde.
Tout aussi brutalement qu'il avait commencé, le baiser prit fin, laissant les deux amants pantelants et surtout excités. Ichigo tomba à genoux et défit le bouton du pantalon de costume d'Ulquiorra qui tomba rapidement au sol, le laissant en boxer. Boxer qui était largement déformé par l'érection de l'ébène. Le roux caressa légèrement la bosse par-dessus le bout de tissu, provoquant un gémissement chez Ulquiorra. Ravi de son effet, Ichigo réitéra l'action, encore et encore, jusqu'à ce qu'il posât sa main entière sur l'érection toujours camouflée, arrachant un petit cri à Ulquiorra.
- I… Ichigo… S'il-te-plaît…
- Tu veux quelque chose en particulier, Ulquiorra ?
- Aller… Tu sais ce que je veux…
Les phrases d'Ulquiorra étaient entrecoupées par de petits gémissements et soupirs de plaisir, la main d'Ichigo massant toujours son sexe.
- Aller… Dites-le-moi, maître…
Le petit mot fit tout son effet et se répercuta sur l'érection de l'ébène rapidement. « Maître » hein ? S'il voulait jouer à ce jeu-là…
- Suce-moi.
L'ordre claqua dans la pièce, surprenant légèrement Ichigo. Il avait trouvé comment délier la langue d'Ulquiorra…
Il fit lentement glisser le boxer de l'ébène, dévoilant peu à peu l'endroit le plus intime de son corps. Lorsqu'il fut débarrassé de l'encombrante pièce de tissu, Ichigo enroula sa main droite sur le sexe face à lui, tandis que la gauche se diriger vers son propre boxer. Ulquiorra observait la scène, trouvant le tout affreusement érotique, surtout lorsque Kurosaki commença à se masturber en même temps que lui.
- Je t'ai dis de me sucer, il me semble, Kurosaki !
Ichigo ouvra les yeux et observa son « maître ». Ce fut tout en l'observant qu'il approcha son visage de l'érection et qu'il lécha de manière expérimentale le gland. Ulquiorra gémit longuement, appréciant le contact de la langue chaude sur son membre. Cependant, c'était peu, bien trop peu. D'un mouvement de bassin, il enfonça son sexe dans la bouche du rouquin et posa une de ses mains sur ses cheveux, le guidant dans ses mouvements. Le tout était trop bon. Ichigo jouait avec sa langue, la faisant monter et descendre en même temps que ses mouvements de va-et-viens, ou s'amusait à titiller son gland avec, passant et repassant sur la fente.
Tout à coup, ce fut Ichigo qui lâcha un gémissement, sa main accélérant les mouvements sur son sexe. Le bruit attira l'attention du brun qui observa son amant incrédule. S'il continuait de faire des bruits si érotiques, il allait venir avant l'heure…
Conscient du risque encouru, il tira sur les mèches rousses, l'éloignant à regret de son sexe. Il remarqua alors que ses jambes tremblé sous l'afflux des sensations plaisantes. Ichigo leva les yeux vers lui, une lueur d'incompréhension dans le regard.
- Je ne veux pas jouir avant toi, expliqua Ulquiorra.
Il tendit ensuite sa main à Ichigo qui la saisit pour se relever. Son sexe était douloureux, prisonnier dans sa prison de tissu. Voyant l'inconfort d'Ichigo, le brun lui retira son pantalon et son boxer avant de le faire s'allonger sur le lit. Le roux ouvrit les couvertures et se glissa dessous avec délice, bien vite rejoint par son amant qui s'allongea sur lui. Ichigo écarta les jambes afin de permettre à Ulquiorra de faire entrer en contact leurs érections. Ce contact était électrisant, grisant, affreusement bon… Il donnait des frissons à Ichigo… L'ébène vint capturer les lèvres du corps sous lui avant d'enrouler sa main autour du sexe du roux. Un gémissement se perdit dans la bouche d'Ulquiorra et il entama des mouvements de va-et-viens rapide, provoquant l'accélération du cœur d'Ichigo ainsi que de nombreux gémissements étouffés. La seconde main d'Ulquiorra rejoignit la première et caressa doucement les bourses d'Ichigo qui se retint de crier tellement le plaisir était grand. Lentement, la main quitta les bourses pour se diriger vers son anus, qu'il caressa du bout des doigts. Des étoiles se mirent à danser sous les paupières d'Ichigo. Tout était trop bon… Jamais il n'avait connu ça.
Et pourtant, tout s'arrêta subitement. Il ouvrit les yeux et interrogea Ulquiorra du regard.
- Met-toi sur le ventre, ordonna t-il.
Ichigo ne se fit pas prier et se tourna lentement, il posa sa tête sur l'oreiller et releva les fesses, demanda implicitement à Ulquiorra de s'occuper de cet endroit… Ce dernier se pencha au-dessus d'Ichigo, lui embrassa le cou avant d'attraper un pot de lubrifiant ainsi qu'un préservatif dans la table de chevet. Il posa le préservatif à coté de lui et ouvrit le lubrifiant avant d'en poser quelques noisettes sur ses doigts, puis qu'il étala.
- Tu es prêt ? chuchota t-il.
Dans le noir il ne pouvait voir le visage d'Ichigo, ce qui le perturbait légèrement.
- Oui, dépêche-toi…
Ulquiorra s'exécuta donc, enfonçant délicatement un doigt dans l'intimité d'Ichigo. Ce dernier haleta légèrement sous l'inconfort. Pour le déconcentrer de sa douleur à venir, Ulquiorra se saisit du sexe délaissé et commença quelque mouvement qui eurent tôt fait de détendre Ichigo. Il fit un mouvement de bassin pour enfoncer plus profondément le doigt d'Ulquiorra en lui, suppliant dans ses gestes et dans ses gémissements d'en avoir plus. L'ébène répondit à ses signaux en présentant un deuxième doigt, qu'il enfonça encore plus lentement que le premier, pour voir la réaction du roux mais aussi pour ne pas le blesser…
Lorsqu'il fut enfoncé lui aussi, Ulquiorra commença des mouvements de ciseaux, désireux d'écarter les parois. Il rêvait de s'enfoncer à l'intérieur de ce corps si chaud, de sentir les parois d'Ichigo se contracter autour de son sexe, l'amenant lentement mais sûrement vers un orgasme dévastateur. S'en suivrait ensuite son éjaculation. Oh oui, il voulait remplir ce corps gracieux de sa semence, c'était comme un pacte passé avec Ichigo. Après cette nuit, il lui appartiendra.
Tout à coup, un sanglot déchira le silence approximatif.
- Qu'est-ce qui se passe Ichigo ? S'inquiétant Ulquiorra. Je t'ai fais mal ? Tu veux que j'arrête ? demanda t-il d'un air paniqué.
- Non, ce n'est pas ça… J'en veux plus justement… Je suis frustré, je te veux en moi…
Une sensation de chaleur voyagea en Ulquiorra, amenant un sourire sur ses lèvres. La panique avait déserté ses traits, remplacée par une douce tendresse.
- Bientôt, laisse moi finir de te préparer…
Oh, que c'était dur de ce retenir… Lui aussi voulait pénétrer ce corps si désirable.
- Vas-y… Plus fort, alors…
Sans attendre, Ulquiorra présenta un troisième doigt qu'il enfonça sans rencontrer de difficulté majeure. Il fit des mouvements de va-et-viens avec ses doigts, les enfonçant et les sortant à rythme régulier.
- Plus… Plus… S'il-te-plaît !
Ulquiorra serra les dents. Il voulait donner un maximum de plaisir à Ichigo… Décidant qu'il était encore un peu trop tôt pour le pénétrer, il inséra un quatrième doigt, seul le pouce étant à l'extérieur de ce corps très désirable.
Ichigo voyait double, le plaisir était inimaginable. Qui eut cru que des doigts auraient pu le faire partir aussi loin ? Et pourtant… Ce n'était toujours pas assez, il en voulait plus. Tant pis pour ce que penserait Ulquiorra de plus, il réitéra sa demande, désirant encore plus de plaisir. Ce qui l'étonna aussi fut de ressentir un tel plaisir alors que sa prostate n'était que légèrement effleurée…
Lorsqu'Ichigo lui en demanda plus, Ulquiorra fut légèrement étonné. Il avait déjà quatre doigts en lui et n'était pas satisfait ?... Il ne se posa cependant que peu de question et présenta son pouce à l'entrée d'Ichigo maintenant fortement élargie.
- Ahhhhhh !
Le cri d'Ichigo excita encore plus Ulquiorra. Oh, il connaissait la raison de ce cri… Maintenant sa main entièrement en lui, il pouvait très aisément masser la prostate du rouquin, qui criait sans retenue maintenant, laissant s'exprimer tout le plaisir qu'il ressentait grâce à Ulquiorra.
- Ahhhhhh ! Ulquiorra !
En entendant son prénom prononcé de cette façon, ça en fut trop pour l'ébène. Il retira sa main sous un petit cri frustré du roux et présenta son sexe contre l'entré bien dilatée. Il se reprit cependant à la dernière seconde et voulu mettre le préservatif, mais la voix suppliante d'Ichigo l'arrêta.
- S'il-te-plaît… Dépêche-toi, j'ai besoin de te sentir en moi ! Ulquiorra…
- Tourne-toi, vite.
Rapidement, Ichigo se rallongea sur le dos et pu enfin voir le visage d'Ulquiorra déformé par le désir. Ses yeux brillaient d'une lueur d'envie qui suffit à enflammer le bas d'Ichigo une nouvelle fois. L'ébène se saisit des jambes du roux qu'il positionna sur ses épaules, plaça sa verge à son entrée et donna un premier coup de bassin.
Un cri de plaisir leurs échappa à tous les deux. Le brun se sentait aspiré à l'intérieur de roux, comme si une force mystique le forcait à s'enfoncer encore plus loin. Le roux se sentait enfin comblé, comme si la verge d'Ulquiorra lui convenait beaucoup plus que ses doigts. Une symbiose parfaite.
Ulquiorra se dégagea de l'antre du rouquin pour s'enfoncer une nouvelle fois, enchaînant les mouvements, faisant crier Ichigo. Il trouva sans grande peine sa prostate qu'il martela, accélérant de plus et plus ses coups de rein. Le roux cru qu'il allait mourir sous le plaisir qu'il lui infligeait.
Sentant la délivrance proche, Ulquiorra enroula sa main autour du sexe délaissé du roux et le masturba au même rythme que ses coups de rein.
- Ha ! HA ! Ul… Ulquiorra ! Je vais… je vais…
- Encore… Juste un peu…
Ulquiorra accéléra encore plus ses mouvements alors qu'Ichigo éjaculait, maculant son torse et celui du brun de son sperme, tout en criant le nom de celui qui lui avait donné autant de plaisir. Sentant les muscles autour de lui se contracter, Ulquiorra ne résista guère longtemps et éjacula en même temps que son orgasme le prit, le faisant accéder au plaisir ultime.
Le plaisir avait été fulgurant et les avaient vraiment épuisés tous les deux. Ulquiorra s'était dégagé et avait un bras autour de la taille de son amant. Maintenant qu'il l'avait, il ne comptait pas le laisser partir…
- Ulquiorra… Je… Je…
- Qu'est-ce qu'il y a, mon cœur ?
« Mon cœur »… Une vague de joie traversa le rouquin qui sourit. Il releva le visage et regarda Ulquiorra droit dans les yeux.
- Je t'aime.
Plusieurs émotions passèrent sur le visage pâle, de la joie, de la douceur, de la surprise aussi.
Jamais personne ne m'a dit ça, Ichigo… Mais je t'aime aussi.
Les jours passèrent, heureux. Le père d'Ulquiorra se remaria et mis enceinte sa femme. C'était une petite fille. Lorsqu'elle fut née, la belle-mère d'Ulquiorra lui demanda de choisir un prénom pour sa petite sœur. Il en fut flatté et ému. Il choisit le prénom « Nell ».
L'enfant avait des petits cheveux verts et des yeux marron clair. Elle était vraiment magnifique…
Les jours passèrent, toujours heureux. Un jour, Ulquiorra décida d'enmener Ichigo au QG de son père. Il voulait lui présenter officiellement. Il s'en voulait d'avoir attendu 6 mois avant de le faire, mais il voulait être sûr que ça marche avec Ichigo… Et il n'était pas déçu. Le jeune homme l'acceptait tel qu'il était, sans crainte de lui. Aussi, Ichigo n'avait pas peur d'afficher son homosexualité, il se tenait donc souvent la main, comme maintenant alors qu'ils marchaient en direction d'un immense building. Ichigo jeta un coup d'œil vers son amant et vu qu'il avait l'air crispé. Il voulu essayer de le détendre.
- Ne t'inquiète pas, N'Ange, je suis sûr que tout va bien se passer, je te le promet.
- Comment tu peux promettre une telle chose ? Et s'il me renie ?
- Quand bien même il le fera, je resterai avec toi. De plus, si tu n'as plus besoin de lui succéder, on pourra vivre notre vie… Et tu pourras publier ton livre.
- C'est vrai…
Voyant que ses paroles avaient légèrement détendu son amant, il rompit la distance les séparant et posa délicatement ses lèvres sur les siennes, tentant par ce geste de lui insuffler un peu de courage. Les orbes émeraude fixèrent celles ambrées.
- Merci…
Rassuré, Ulquiorra et Ichigo reprirent leur marche. Une fois arrivés, ils entrèrent dans le building. La dame à la réception reconnu Ulquiorra et le laissa passer, lui indiquant que son père était dans son bureau. Ils se dirigèrent ensuite vers l'ascenseur, ils n'y avaient que eux deux à l'intérieur. L'ébène appuya sur le dernier bouton, l'étage 25.
- Il y a vraiment 25 étages fourmillant de yakuzas ? demanda le rouquin peu à l'aise.
- Non, seulement 21. Les quatre étages en dessous du bureau de mon père sont vides. Il dit qu'il a besoin de calme quand il travaille…
- Oh… Je vois.
- Dis, tu voudras bien venir avec moi à ce cours de tir ? Aller, je veux juste que tu sois capable de te défendre… Rien ne t'oblige à porter une arme en permanence sur toi…
- Je viendrais si tu veux… Mais ne compte pas sur moi pour tuer des gens ! Je ne pourrai jamais faire ça !
Ulquiorra lui sourit gentiment puis lui reprit la main alors qu'ils atteignirent enfin le dernier étage. Lorsque les portes de l'ascenseur s'ouvrirent, une odeur désagréable atteignit les narines des deux amants. Suspicieux, Ulquiorra attrapa son arme dans le holster qu'il portait en permanence sur son jean. Il fit signe à Ichigo de rester derrière lui, ce qu'il fit naturellement, l'instinct de survie étant le plus fort. Ils avançaient prudemment, sursautant au moindre bruit. Ils atteignirent enfin le bureau du yakuza. Ulquiorra ouvrit la porte.
- Bordel de merde.
Du sang maculait la moquette et les murs. Ichigo laissa échapper un gémissement apeuré. Ulquiorra entra seul dans le bureau, et avança dans la pièce, jusqu'au fauteuil de son père, qu'il fit tourner. Un cri lui échappa.
Dans son fauteuil gisait le corps de son père, deux balles dans le cœur. »
Et voilà ! Bon, un chapitre très porté sur la relation Ulquiorra – Ichigo, et ça continuera dans le chapitre suivant, mais après on retrouvera notre cher Grimmjow ! J'espère que cela vous à plu en tout cas ! Et surtout, n'oubliez pas la gourmandise de l'auteur !
