La Magie De Gaïa
Note Auteur : à partir de maintenant, étant donné que chaque maraudeur a été adopté magiquement par Harry, ils sont tous frères. Je les appellerais donc frères plus souvent. Sinon…
C'est le dernier chapitre de la première partie de l'histoire. Et oui je sais qu'il est court, lol. Je ne posterais pas le reste aujourd'hui… C'est noël, j'ai envie d'aller voir un bon film. Et de lire. Donc à demain ou le jour d'après
Disclaimerles personnages et histoire de Harry Potter ne m'appartiennent pas. Mais le reste est tout à moi (euh.. juste ma manière d'écrire et l'idée de la magie de Gaïa. Mais c'est déjà bien non ?)
Chap.10 :
Après ample délibération, et au passage quelques aveux (comme par exemple, que les maraudeurs avaient prévus au début de cacher à tout adulte leur transformation en animagus…), les parents Potter décidèrent qu'il serait plus sage d'aller déclarer les animagus au ministère, ainsi que d'obtenir un permis d'apparition pour Harry. Ils allèrent se préparer pour la journée à venir, puis se rassemblèrent pour le voyage par cheminée.
Madame Potter avait depuis longtemps acheté à Harry tout ce dont il avait besoin pour vivre, vêtement et autres, mais elle pensait qu'il serait bon pour lui de visiter une part du monde magique : le chemin de traverse. Aussi personne ne fut laissé derrière pour cette journée de sortie.
Le passage au ministère, après l'obtention rapide du permis d'apparition pour Harry, força les jeunes animagus à supporter sans broncher un sermon d'un officiel sur l'irresponsabilité de tenter une chose pareille sans guidance responsable. Et encore heureux qu'ils aient fait appel à des adultes pour la transformation elle-même. Bien sûr, le fait qu'ils aient passés plus de deux ans à apprendre tout ce qu'ils pouvaient sur la transformation, alors qu'ils étaient aussi jeunes et seuls, leur valu l'arrivée du chef des aurors… qui discrètement les félicita et pris note que de tels jeunes gens courageux seraient un bon gain dans son département. Ils avaient aussi reçus l'autorisation d'accompagner Remus lors de ses transformations à l'école. A condition que le professeur Dumbledore planifie l'évènement avec toute la sécurité voulue.
La large famille abandonna le chef des aurors à la colère de l'officiel des enregistrements d'animagus, et se dirigea vers le plus fameux chemin du pays. Ils passèrent le reste de la matinée à faire visiter les lieux au plus jeune d'entre eux. Il adora le magasin de quidditch, dans lequel ses frères adoptifs lui racontèrent des tonnes d'histoires sur ce sport fabuleux, et où James lui acheta un vif d'or qu'il fit graver à son nom. Ce vif avait la particularité de pouvoir être réduit à la taille d'un pendentif, et Harry s'était empressé de passer autour de son cou la chaîne d'or qui l'accompagnait. Il avait de moins en moins de mal à accepter les cadeaux qu'on lui faisait, et il avait déjà commencé à commander les cadeaux de noëls qu'il allait offrir en retour, grâce à l'argent de poche que la famille Potter lui donnait. Et même s'il ne gagnait pas lui-même cet argent, il ne trouvait pas juste qu'on lui en donne temps, ce qui le rendait parfaitement heureux de le dépenser pour d'autre que lui.
Dans la librairie Fleury et Bott, William demanda au vendeur s'ils avaient la liste de livres pour cette année scolaire. La chance étant avec lui, il acheta le set de livre pour chaque adolescent au son des protestations de Remus et Peter. La famille Potter était riche et n'utilisait que rarement son argent, aussi quelques livres ne risquaient pas de les ruiner. Harry, qui devait être une année en dessous de ses frères, se contenta de sourire lorsqu'on lui proposa de se choisir quelques livres supplémentaires, ce qu'il s'empressa de faire.
Ils se succédèrent ensuite sur le tabouret d'essayage de Madame Guipure qui confectionna assez rapidement leurs robes scolaires. Remus et Peter qui avait un peu d'argent avec eux se précipitèrent pour payer leurs tenues avant que William ne le fasse.
Ils firent une longue pause à Florian Fortârome, creusant avec entrain leurs crèmes glacées. C'est au cours de cette discussion, et après que Elise ait du utiliser sa baguette pour réparer un verre qu'elle avait renversé, qu'ils s'aperçurent avec embarrassement que Harry n'avait pas de baguette. Et n'avait d'ailleurs fait aucune magie tout au long des vacances. Ils s'inquiétèrent de savoir ce qu'il savait au juste des sorts et de ce qu'il devrait apprendre à l'école, mais la priorité était de lui trouver sa propre baguette.
Ollivander était un fabricant de baguettes magiques depuis 382 avant J-C. Et le fournisseur officiel de Grande-Bretagne. La boutique où il proposait ses baguettes avait une vitrine poussiéreuse. Une chaise mince était réservée aux clients. Des milliers de baguettes s'étalaient sur les étagères, atteignant presque le plafond. Chaque nouvelle génération de sorcier trouvait son bonheur en ce lieu. Quand le groupe entra dans le magasin, et que Ollivander fit son apparition habituelle (mystérieuse à souhait), il ne tenta pas de dire qui avait quelle baguette. Ils étaient bien trop nombreux. Par contre, il trouva le nom des six présents qu'il connaissait. Seul Harry resta non identifié. Elise présenta son nouveau fils au vieil homme qui fut légèrement surpris que Harry ait besoin d'une baguette à son âge.
Quand Harry présenta son bras de baguette (blague à deux balles n'est pas passée bien loin ), les mètres entamèrent leurs mesures. Et Ollivander pu commencer à présenter les baguettes. Après de nombreux essais… et après avoir épuisé tout l'inventaire en store, le vieil homme fit une dernière tentative. Il ramena de l'arrière boutique des baguettes qu'aucun de ses ancêtres n'avaient jamais pu vendre. Nulle main sorcière n'avait utilisé ces œuvres, et il exultait d'elles une sensation de temps qui passe. Entre toutes, une seule eut enfin le résultat escompté. Des étincelles en sortirent, formant un dôme pareil à celui du feuillage des arbres d'une forêt. L'aspect était sublime.
« Saule pleureur blanc magique, plumes d'un phénix d'ombre, essence de larmes de phénix de feu…. Etrange combinaison, et très ancienne… jamais réutilisée parce que personne n'a jamais correspondu à cette baguette…. Très étrange… lumière et ombre…. Fabriquée par mon premier ancêtre créateur de baguette.» Ollivander semblait perdu… mais en même temps heureux que la baguette créée par son ancêtre ait trouvé son sorcier.
William avait cligné des yeux en entendant parler du phénix d'ombre. Plus aucun d'entre eux n'avait donné de leurs plumes depuis plusieurs siècles. Et il ne devait pas y avoir plus de trois baguettes au monde en contenant une. Il n'était même pas sûr que ces baguettes ne soient pas enfermées dans un coffre fort de quelque vieille famille magique. Un phénix d'ombre était le plus secret de tous les phénix existants. Il était considéré comme une créature noire. Mais ses capacités ne différaient pas de tout autre phénix. Il pouvait soigner et rassurer par son chant. Le fait que la baguette comporte une plume d'un tel phénix signifiait que Harry avait une affinité avec les créatures noires. L'ajout de larmes d'un phénix de feu lui donnait la même affinité avec les créatures de lumières. Harry était vraiment un enfant particulier. Et il n'était pas surprenant avec un cœur comme le sien qu'il ne se limite pas à séparer lumière et ténèbres.
La sortie avait été un succès. Les jeunes gens se voyaient déjà retourner dans leur école favorite, prêts à jouer le meilleur de leurs blagues cette année là. Ils passèrent la dernière semaine des vacances à raconter à Harry leurs déboires annuels. Et donnèrent à leur petit frère sa première déception depuis son arrivée, et la plus grande de toutes. Ils lui avaient racontés certaines de leurs railleries les plus cruelles à l'encontre d'un certain Severus Rogue. Et il l'avait très mal pris. Harry avait du mal dés qu'il s'agissait de tourmenter d'autres personnes. Et, après plusieurs heures où il réussit à éviter ses frères pour s'autoriser à réfléchir à leurs récits, il fut rattrapé dans l'un des couloirs du manoir, et du affronter les jeunes gens. Harry ne parlait toujours pas, mais ses yeux disaient beaucoup pour lui. Pourtant ce ne fut pas nécessaire. Ses frères furent tellement blessés par le regard qu'il leur avait lancé des heures auparavant, qu'ils avaient commencé à penser avec plus de maturité à ce qu'ils avaient fait subir à certains élèves de l'école. Ils eurent donc une longue conversation, avec de longs regards de la part de Harry. Et après une longue nuit, ils se comprenaient tous mieux, et avaient convenus que la cruauté n'aurait pas de place dans leurs vies à partir de maintenant. Harry était si fier d'eux qu'il les embrassa à tour de rôle. Cela était une récompense suffisante pour les efforts qu'ils allaient faire maintenant qu'il était dans leur vie. Bien sûr, ils savaient qu'il y aurait quelques mots qui leur échapperaient, qu'il leur arriverait de se battre si leurs « ennemis » ne se comportaient pas mieux en retour. Cependant le processus de leur nouvelle maturité était plus qu'entamé. Et ils en étaient déjà largement changés.
C'était la première année où les maraudeurs avaient passés quasiment la totalité des vacances chez l'un d'entre eux. Les Potter en plaisantèrent avec les autres parents par cheminées interposées. Se moquant que sans ces monstres d'ingéniosité de tout l'été, certains d'entre eux avaient eu de « vraies vacances ». Quoique pour les Black (qui n'étaient pas inclus dans ces discussions), Sirius semblait être celui qui avait eu droit à des vacances… permanentes.
