Hello!

Je remercie mes revieweuses de choc! J'espère que le Pov Thomas vous a plu... (certaines m'ont déjà dit que oui).

Et justement: PAULINE!!! tu m'as demandé le Pov mais tu es en anonyme, il me faut ton adresse mail pour te l'envoyer... Donne la moi dans ta prochaine review

Bon, euh, j'avoue être un peu déçue... J'ai beaucoup de personnes qui mettent mon histoire en favori (ou me mettent en auteur favori) mais pas de reviews... Ca ne prend pourtant pas tellement de temps de dire son avis, je pense (je le fais pour chaque fic que je lis). Car si on met une histoire en favori, c'est qu'on l'apprécie non? Et c'est aussi très motivant d'avoir les impressions des lecteurs (bonnes ou mauvaises, je suis très ouverte à la critique, ça fait avancer)

Alors une petite review pour me faire plaisir?

Sinon, on commence le chapitre avec un Pov Edward et après un Pov Tina (comme le précédent)

Je sais ce que vous allez me dire à la fin du chapitre... totalement barrée! J'avais prévenu sur mon profil, c'est une histoire totalement barrée!

Aller bonne lecture...

Chapitre 10: Vivre ou mourir

POV Edward

De la baie vitrée, je voyais Rosalie ramener Tina. Elle se laissait faire, comme dans un état second. Vu ce qu'il venait de lui dire, personne n'aurait pu rester indifférent. Avec notre ouïe, chaque membre de la famille avait pu entendre leur conversation.

C'était Rose qui avait vécu cette discussion le plus mal. Avec Emmett, on avait essayé de la retenir mais on peut dire qu'on était pas réellement motivé.

Elles allaient passer le pas de la porte, je me conditionnais pour ne pas lire les pensées de Tina. Je savais qu'elle allait être mal à l'aise et je ne voulais pas en rajouter.

Rosalie tenait toujours Tina par les épaules. Elle l'obligea à s'asseoir sur le sofa.

- Tina, Tina, tu m'entends? Oh s'il te plait dis quelque chose. Alice était paniquée

Tina ne réagissait pas. Au bout de quelques minutes, elle tourna son regard vers moi

- S'il te plait Edward, essaie de ne pas lire mes pensées. S'il te plait. dit-elle dans un murmure

Je m'approchais d'elle et la pris dans mes bras

- C'est ce que je fais. Je me focalise sur les autres.

- Tu veux bien me lâcher maintenant? Sa voix était à peine audible

Je la lâchais. Rose se mis à sa droite et Alice à sa gauche. Rose lui caressait doucement le dos.

- Tu peux nous parler, Tina, si tu le veux. lui dit doucement Alice

Elle ne réagit pas

- Nom de dieu! Je vais lui casser la gueule à ce type! Emmett était hors de lui

Aller Jazz, Edward, on y va! On va lui régler son compte.

C'est à ce moment que Tina réagit

- Vous ne ferez rien. T'as compris Emmett? lui dit-elle en se mettant en face de lui. J'ai plus 15 ans. J'ai pas besoin de grands frères qui se la jouent ok?

- Mais, enfin, c'est un... commenca-t-il

- Un gros con, on est d'accord. le coupa-t-elle. Je vais m'en remettre. Je me suis toujours remise des saloperies que l'on m'a faites. Vampire ou humaine, c'est pareil. Je vais faire face.

J'étais un peu soulagé, elle reprenait le dessus

~*~*~*~*~

POV Tina

Vivre ou mourir: je n'allais pas me laisser abattre, j'avais encore pas mal de questions sans réponses.

- Je le savais! T'es une battante, une vraie Cullen. me dit fièrement Rosalie

- Carlisle, j'ai cru comprendre que tu le connaissais un peu... Tu peux aller le voir? Lui dire qu'il peut revenir à la villa?

- Oui, mais tu n'es pas obligée de faire ça Tina. Je peux lui dire de partir. me répondit Carlisle

- Non, j'ai encore des questions. Et je veux des réponses. Dis-lui juste de me laisser quelques heures.

- Bien, si c'est ce que tu veux. Je vais lui parler. me répondit-il

Carlisle parti à la recherche de Thomas.

- Tina, mais pourquoi veux-tu encore lui parler? Il va encore te raconter des conneries et te blesser. me dit avec effarement Rosalie

- Rose, s'il te plait! C'est déjà assez difficile comme ça. Ca ne sert à rien de se voiler la face. J'aime autant savoir.

- Bon ça va! Fais comme tu veux. me répondit-elle blessée.

Je m'approchais d'elle et la pris dans mes bras.

- Ne le prends pas mal Rose. J'ai toujours affronté les événements et c'est pas maintenant que je vais changer. Et j'ai besoin de savoir.

- Ok; ok. Mais je t'aurai prévenue... Il va encore te faire souffrir.

- Sûrement mais c'est inévitable, je pense. lui dis-je

- Oh si tu peux l'éviter! On lui casse sa jolie petite gueule quand tu veux. dit vivement Emmett

Je lui souris

- On ne résout pas tout avec la violence (j'étais gonflée de dire ça alors que j'avais giflé Thomas)

Esmée s'approcha de moi.

- Ma chérie, tout ce que l'on veut, c'est que tu ne souffres pas. Es-tu sûre de vouloir entendre toutes les explications de Thomas?

- Tout à fait sûre. J'ai juste besoin d'une pause là.

Je me tournais vers l'ensemble de la famille pour m'adresser à tous

- Je vais bien, je vous le promets. Je monte dans ma chambre

- Si tu as besoin de compagnie, n'hésites pas. me dit Bella

Je montais à l'étage et me dirigeais vers ma chambre. J'avais fait bonne figure devant tout le monde. Je pouvais être une grande comédienne quand je le voulais.

J'ouvrais la porte de ma chambre, entrais, repoussais la porte et m'affalais contre. J'étais totalement bouleversée. Tout en restant contre la porte, je me laissais tomber sur le sol.

Je laissais les sanglots sortir. Des sanglots sans larmes, à jamais. Je ne sais pas pendant combien de temps, je restais dans cet état.

Et d'un coup, je pris une grand inspiration et me relevais. Je m'étais assez laissée aller.

Je me dirigeais vers la fenêtre pour regarder la forêt. Cette forêt qui m'attirait tellement. Je vis Carlisle revenir vers la villa.

Il a donc terminé sa conversation avec Thomas...

Je me détournais de la fenêtre et rentrais dans la salle de bain. Une bonne douche allait me faire du bien. J'ouvrais déjà le robinet d'eau chaude (humaine, je détestais l'eau froide, et ça n'avait pas vraiment changé depuis ma transformation).

Je me déshabillais en prenant soin de bien replier chaque vêtement. Et j'entrais dans la douche. Je rajoutais un peu d'eau froide à l'eau bouillante. Et laissait l'eau ruisseler sur ma peau. Mes muscles se détendaient un peu. Je fermais les yeux, presque instantanément, une image s'imposa à moi: le visage de Thomas. L'image changea de position et c'est son corps tout entier que je voyais. Il souriait. Je m'attardais sur ses pectoraux parfaitement dessinés, et je continuais à descendre... STOP

Stop! Mais t'as fini oui? N'importe quoi! C'est une douche froide qu'il m'aurait fallu...

Je sortis de la douche, me séchais. Je pris ma serviette pour essuyer la glace. Je m'examinais dans le miroir. Depuis ma transformation, je ne reconnais plus vraiment mon visage, ni mon corps d'ailleurs.

Mes tâches de rousseurs avaient disparues. Des tas de détails avaient changés. Malgré cela, je trouvais mon visage actuel plus beau que celui d'humaine. A part mes yeux. Je regrettais mes beaux yeux bleus qui étaient maintenant si rouges (comme si j'étais une photo, pfff).

Je séchais en vitesse mes cheveux. Et enroulait ma serviette autour de moi. J'allais dans mon dressing en quête d'une tenue.

Je savais exactement ce que je voulais porter. Je dénichais très vite ce que je voulais. J'allais m'installer à ma coiffeuse et entrepris de me maquiller. Si je devais l'affronter, qu'au moins, je me sente « belle ». Utopie... Même si je me maquillais chaque jour.

Quand j'eus fini, je pris une grande respiration et quittais ma chambre. Je sentais que les regards compatissants allaient pleuvoir.

Je me dirigeais directement vers la cuisine. J'espérais qu'Emmett avait pensé à mettre ma viande au frigo...

Ouf, il est intelligent!

Je sortis le sachet du frigo et m'attelais à la réalisation du repas de Nessie.

- Hé, Tina, t'es ici? me dit Alice en entrant

- J'ai promis à Nessie des boulettes...

- Oh, ça doit être trop bon. me répondit-elle avec envie

- T'imagine même pas...

J'entendis un raclement de gorge. Je l'aurai reconnu entre mille.

- Alice, tu veux bien nous laisser, s'il te plait? demandais-je sans me retourner sur Lui.

- Bien sûr. J'y vais. me répondit-elle en s'en allant

J'essayais de garder mon calme.

- Je suis content que tu aies bien voulu me reparler. me dit-il avec précaution

- T'emballes pas de trop. J'ai besoin de réponses, c'est tout. lui dis-je en continuant ma cuisine

- Je sais. Et je te fournirais toutes les réponses que tu veux. me dit-il en s'appuyant sur le plan de travail

Dans cette position, je ne pouvais qu'admirer son visage si magnifique, je m'attardais sur ces lèvres.

On garde le contrôle, Tina. On garde le contrôle.

- Alors que veux-tu savoir?

- Je suppose que tu m'a pas transformée en plein Namur?

- En effet. me répondit-il en souriant. Cela aurait fait un peu « désordre »

On s'est donné RDV après ton boulot. Et on est allés à l'hôtel.

- QUOI? J'étais catastrophée. j'étais partie avec lui à l'hôtel? Pour...

- Non, non, on a pas couché ensemble. Je t'avais dit que j'étais à Namur pour un séminaire. Et que ma société m'avait pris une chambre d'hôtel. me dit-il avec un ton qui se voulait rassurant

- Si je comprends bien, t'as pris un prétexte quelconque pour me faire monter dans ta chambre et tu m'as transformée? lui dis-je un peu rassurée

- Oui, c'est ça, ensuite, je t'ai emmenée ici, en sécurité. dit-il calmement

- T'as pris un avion avec une fille inconsciente et qui devait convulser? lui dis-je sarcastique

- Pas exactement. J'ai pas pris l'avion. J'en avais pas besoin. me dit-il moins à l'aise

- Explique-moi comment tu as fait, alors car là je suis larguée... T'as traversé l'océan à la nage?

- Je nous ai téléportés. murmura-t-il

J'étais abasourdie. Comment avait-il pu nous téléporté?

- C'est mon don. La téléportation. Et c'est pour ça en partie que je ne pouvais m'occuper de toi. Je me suis retéléporté chez les Volturi et ça prend énormément d'énergie. Je devais reprendre des forces.

- J'ai jamais entendu que quelqu'un ai un don pareil...

- Et il y a quelque temps tu pensais que les vampires, c'était de la fiction. me répondit-il du tact au tac

- J'ai pas trop envie de te croire mais bon... Et comment se fait-il que je suis toujours en Belgique? lui dis-je pas vraiment convaincue

- Oh, tu es déjà au courant. dit-il tristement

- Tu pensais que j'allais rester sans nouvelles de mes proches?

- Non, c'est vrai, j'aurais du m'en douter.

- Bon alors tu m'expliques. lui dis-je impatiente

- Comme tu crois déjà pas dans mon don... Je pense pas que tu croiras cela. débuta-t-il. Mais bon... Je t'ai pour ainsi dire « clonée »

- Je te demande pardon? m'exclamais-je

- Je le savais que tu me croirais pas... dit-il tout penaud

Ca pour sûr, je le croyais pas. Et je doutais de sa santé mentale...