Histoire Impossible
Base : Gensomaden Saiyuki
Titre : Histoire impossible
Auteur : Seilin et Shinokago.Résumé : Camille a fait croire à sa soeur qu'elle accompagnera Kogaiji si celui-ci perd face à Camille. Elle trouve sa petite soeur un peu peste des fois, mais jamais elle ne l'haïerai à un point ou elle voudrait l'abandonner. Élodie est tombé malade. Mais une chance, Camille et le groupe de Sanzo l'ont emmener à un hôpital afin de la soigner. Ce Gojyo. Dès que Élodie est soignée, il l'oblige à porter une robe indécente.
Chapitres : 10
Genre : Gros Délire !
Couples : Alors ben un début d'un Sanzo Camille mais bon faut voir……
Disclaimer : Actuellement en négociation pour obtenir les droits des persos à la fin du manga.
Note : Le 'je' de l'histoire fais référence à Seilin. Cependant je reprécise que cette fic est co-écrite avec Shinokago.
Réponses aux reviews :
Salima-chan : Alors goku reviendra. Il apparaîtra un peu plus dans ola suite. Promis il va prendre de l'importance. Ensuite pour athenais la majorité étant de deux pour l'instant, elle n'ai pas encore en mesure de revenir. Mais on sait jamais. Il faut savoir convaincre les autres.
Sasu : Ah non, j'ai encore besoins de gojyo alors pas de meurtre et elodie : Noooooooon Je veux pas qu'elle meurt !
Elodie : Je suis encore là !
Moi : Oh ! Merci d'avoir eu le courage de revenir.
Elodie : Heu…je peux repartir !
Moi : Non, plus maintenant.
nobiooky91 : Merci d'avoir voté 2. Ouf
Elodie : Je te cède ma place pour ces trois jours !
Moi : Non, désolé mais c'est pas possible !
Elodie : Si si c'est possible !
Tous : NON !
Elodie : Ouiiiiiiiiiiiiiiiiin !
Son dita : Ne t'inquiète absolument pas, ce n'est QUE pour 3 jours et je peux te promettre que la suite deviendra l'inverse. Alors sois patiente. Quand à gojyo, ben il sera pas trop amoché donc tu pourras le consoler. D'autant qu'il va se sentir seul bientôt.
Jetblack1979 : Encore merci pour tes résumées c'est trop bien. En éspérant que la suite te plaise toujours autant.
Fanderpg : A mon tour : MDR, et voilà la suite ! SUITE S U I TE ! Ah non désolé erreur de l'auteur qui a confondu reviews et réponse aux reviews.
Question : Es ce que les parents de gojyo sont morts ou pas ? C'est assez important une autre de mes fics. Merci de répondre.
Chapitre 10 :
Jours de calvaires.
Rouge, la tenue était rouge. Elodie déteste les couleurs voyantes. Des bas, il y avait des bas résilles. Un haut en dentelle, heureusement pas transparent. En fait c'était plutôt une sorte de gilet dont le seul bouton était au niveau de la poitrine. Lorsque Elodie mis ça, le haut lui cachait juste la poitrine. Une mini jupe. (A supposer que ça s'appelle une jupe.) Et des talons aiguilles. Elodie ne sait pas marcher avec des talons aiguilles. Lorsque je la vis apparaître comme ça, je me trouvais partagée entre l'envie d'éclater de rire, la gêne pour mon amie et une envie meurtrière à l'égard d'un certain kappa et de certaines fans.
Elodie : Cet imbécile m'a pris la taille en dessous pour les chaussures.
Gojyo : Qui est l'imbécile ? A partir de maintenant tu m'appelleras…
Moi : Gojyo point. Elle t'appellera Gojyo, un point c'est tout ! Si jamais tu t'avises de la ridiculiser encore plus j'ai un baffeur spéciale pour toi.
Gokû : Kappa pervers, c'est bien, non ? Si elle t'appelle kappa pervers !
Gojyo : Oy Elodie, désormais tu appelleras Gokû, le singe.
Bang Gojyo se retrouva propulsé contre le mur. M'approchant de lui je m'acharnais avec un baffeur. Pendant ce temps Elodie ouvrait de grands yeux ronds devant le magistral coup de poing que venait d'envoyer Sanzo.
Sanzo : Elle continuera d'appeler Gokû, Gokû un point c'est tout.
Elodie : Heu…Camille, je crois qu'il a compris.
Je tournais le dos à Gojyo, Hakkai qui arrivait le trouva plus grand. Il avait effectivement grandi de 6 cm à cause des bosses créées par mes soins. (Taille de Gojyo : 1m90.)
Elodie : C'est bon arrêter tous les deux !
Gokû : Mais…
Elodie : Je suis désolé mais si je veux guérir, je suis obligé. Mais là j'ai vraiment du mal……………mais vraiment du mal.
Gojyo : Allez dis-le !
Elodie : heu le sin…le sin… le ge…le singe ! Voilà c'est dit plus jamais ça !
Gojyo sous la menace d'un revolver : Bon d'accord tu l'as dit une fois c'est bon !
Elodie se fondit en excuse devant Gokû : GOMEN NASAI ! JE SUIS DESOLE, JE RACHETERAIS CETTE FAUTE DE MA VIE ! JE NE MERITE PAS DE VIVRE, JE PRESENTE MES EXCUSES AU MONDE ENTIER ! PLUS JAMAIS JE N'OSERAIS VOUS ADRESSEZ LA PAROLE ! JE SUIS……
Gokû la calma aussitôt en lui disant qu'il n'y avait pas de mal et que tout ça c'était la faute du kappa pervers. De mon côté je soupirais de soulagement à l'idée que le mode Ritsu était terminée mais une voix me ramena bien vite à la réalité cruelle.
Gojyo : Elle lui va bien la tenue.
Exaspérée, je l'assommais de nouveau, et soupirais en pensant que c'était seulement le premier matin. Ils allaient être longs c'est trois jours. Environ une heure plus tard, j'avais réussi à convaincre Elodie à sortir de la chambre. Lorsque nous rejoignirent la Jeep, Sanzo râlait parce qu'on se traînait.
Moi : Ecoute si tu veux la place d'Elodie, je suis sûre qu'elle sera ravie de te l'échanger.
Elodie éclata de rire devant l'image de Sanzo avec ses vêtements. De mon côté je m'efforçais de garder mon sérieux bien que l'image m'ait aussi traversé l'esprit.
Moi : Oh le massacre !
Elodie : Y a rien à faire ça ne lui irait pas !
Moi : Sanzo en talons aiguilles, mini jupe et torse nu. Bon le haut ça passe, mais le reste…
Je tiens pas plus longtemps et j'explose de rire à mon tour pendant qu'Elodie n'arrivait plus à s'arrêter.
Moi : Aïe !
Voilà un coup de baffeur qui restera dans les annales. Sanzo n'avait pas hésité une seconde à nous frapper toutes les deux. La Jeep fit une embardée terrible.
Sanzo : Urusai !
Moi : C'est malin, maintenant elle est retournée en mode déprime.
Gokû : Haraheta, Sanzo !
Sanzo déjà bien énervé, sortit directement le revolver. Tout à coup Hakkai freina Jeep. Une horde de youkais apparaissant devant nous.
Youkai 1 : Genjyo Sanzo, nous venons prendre votre Sûtra.
Elodie : Toujours la même rengaine ! Quand es ce qu'ils vont comprendre qu'ils ne pourront jamais ?
Moi : on jurerais entendre un disque rayé !
Acquiescement de la part d'Elodie.
Elodie : Petit précision, je ne me bat pas !
Gojyo : Ah pourquoi ?
Elodie : Devine !
Gojyo : Je sais pas !
Elodie : Si je change de tenue d'accord !
Gojyo : Non, t'es très mignonne comme ça. Maintenant tu viens te battre !
Elodie descendit de la voiture à contre cœur.
Youkai 30 : Hé petite qu'es ce que tu lui trouves à ce mec ? Il est ringard !
Gojyo : C'est ma petite amie !
Gokû : Ah bon ?
Elodie se retenait à grande peine de sortir son baffeur. Sanzo quant à lui ne se gêna pas pour lui envoyer deux trois balles, histoire de lui faire arrêter de dire des conneries.
Youkai 42 (y en a 100) : Pourquoi on l'emmènerai pas avec nous ?
Il n'eut pas le temps d'entendre la réponse, une flèche venait de lui transpercer le cœur.
Moi : Le premier qui essaye de l'approcher aura de mes nouvelles.
Youkai 37 : Elle est mignonne l'autre aussi.
Elodie : Je vais lui faire bouffer…
Je dus retenir Elodie à grande peine de se jeter sur le youkai.
Moi : Didi pas dans cette tenue !
Elodie : Laisses-moi ! Je vais lui faire bouffer mon talon aiguille, il va comprendre sa douleur !
Moi : D'accord mais pas dans cette tenue !
Elodie : M'en fous !
Mais avant que je ne puisse ajouter quoi que ce soit, les youkais se ruèrent sur nous.
Moi : Bon ben maintenant tu te démerdes !
Sur la centaine, Elodie tua ces 16 youkais. Moi aussi je réussi à tuer les miens. En me retournant, je vis Elodie beaucoup trop loin de nous. Au cri qu'elle poussa, elle était touchée. Je n'eut pas le temps de voir autre chose. Une lumière verte, un sourire et Elodie était de nouveau debout.
Tournant la tête je vis un youkai foncé droit sur le métis. Je ne sais pas ce qui m'a prit mais je me souviens avoir foncé droit sur lui, et l'avoir plaqué à terre. Deux secondes plus tard l'autre youkai s'écroulait touché par balles. Entendant des applaudissements, je me décidai à relever la tête. Ma meilleure amie arrivait porter légèrement par Hakkai.
Moi : Elodie ça va ?
Elodie : J'ai juste la jambe en compote, mais ça va !
Moi : Hakkai fais quelque chose !
L'ancien humain obéit mais seulement après avoir déposé Elodie dans la voiture. Il lui soigna la jambe sous les regards inquiets de Gokû et moi.
Gokû : Ça va Didi ?
Elodie : Je pense que je ne pourrai pas marcher normalement pendant quelques heures. Mais j'ai quand même réussit à lui faire bouffer mon talon aiguille.
Je souris en voyant Elodie faire le grand V de la victoire.
Elodie : En attendant je ne pensais pas que tu sauverais le pervers ?
Moi genre je m'en foutiste: Ah ouais !
Gokû : Tu pourrais lui dire merci kappa pervers !
Gojyo : Ta gueule le singe je t'ai rien demandé.
Chose étonnante, je vis Hakkai s'approcher de Gojyo et le gifler.
Moi : Bah !
Elodie : Si je m'attendais à ça ?
Gokû : Hakkai !
Sanzo aussi ouvrait grand les yeux. De son côté Gojyo ouvrit grand la bouche sidérée du geste de son meilleur ami.
Moi : Ferme la bouche on dirai un poisson hors de l'eau !
Gojyo : Mais qu'es ce qui te prend ?
Hakkai : Sumimasen, mais je crois que tu pourrais lui accorder une faveur. Après tout elle t'a sauvé la vie.
Gojyo : Pourquoi je devrais ?
Gojyo se retrouva à terre, lorsqu'il se releva un nouveau coup de baffeur de la part du moine le fit tomber. Gojyo se releva donc une seconde fois pour se retrouver à nouveau à terre. Et ainsi de suite pendant une dizaine de coups.
Sanzo : Hakkai te l'a dis ! T'es sourd ou quoi ?
Gojyo grommela une litanie d'injures à propos d'un bonze complètement tarés, d'un youkai qui devrait se mêler de ce qui le regardait et d'une folle qui lui avait sauvé la vie alors qu'il aurait pu se débrouiller tout seul.
Elodie : Ah quelle douce mélodie ! Cela faisait longtemps que je ne l'avait pas entendu se plaindre.
Hakkai : Camille-san, quelle est votre requête ?
Moi : Pas très compliqué ! Gojyo je veux qu'Elodie puisse reporter des habits normaux !
Elodie : Yes !
Gojyo grommela une autre litanie d'insultes à mon égard.
Moi : Bon, Didi va te changer dans la forêt on t'attend !
Elodie partit et revint dix minutes plus tard changée.
Moi : Pourquoi tu as emballé les vêtements ?
Elodie : C'est quand même un bon souvenir !
Moi goutte de sueur : Je ne cherche même pas à comprendre.
Gokû : Nee, Camille toi aussi tu devrais te changer !
Moi : Pourquoi ?
Gokû désigna mes vêtements à moitié déchiré. Je poussais une gueulante.
Moi à Elodie : Pourquoi tu m'as rien dit ?
Elodie : Tu crois que j'avais que ça à faire ? J'étais blessé je te signale et quand j'ai voulu te le dire Gojyo s'est mis à râler. Et après tu m'as dit d'aller me changer.
Moi : Bon c'est bon j'ai compris ! Gojyo arrêtes de te rincer l'œil !
Gojyo : Trop tard tu m'as déjà demandé ta faveur !
J'étouffais un juron, pendant qu'Elodie partait vers la forêt pour se rechanger. Je l'arrêtais avant.
Moi : C'est bon ! On est plus très loin d'une ville, je vais pouvoir supporter.
Gojyo cessa rapidement de se rincer l'œil lorsqu'il senti une balle de revolver passée plus près que les autres de d'habitude. Celle ci d'ailleurs lui avait créé une petite cicatrice juste en dessous des deux autres. Enfin nous arrivâmes à une ville sans difficultés. Première chose, loué des chambres, deuxième acheter des habits.
Moi soupirant : Je déteste faire les boutiques.
Gojyo avait absolument tenu à venir. Elodie Gokû et Hakkai aussi m'accompagnaient et extraordinairement Sanzo était lui aussi de la partie. En fait c'est parce que c'était lui qui payait nous étions fauchés. Dans le magasin Gojyo se rua au rayon lingerie féminine.
Moi : Gojyo, je n'ai pas besoins de lingeries.
Gojyo : T'es sûre ?
Moi : A 100.
Après avoir chercher rapidement des vêtement premier essais.
Un pantalon strech et un haut pas trop décolleté manche courte noir. Ensemble noir quoi !
Elodie assise (un elle peut pas marcher
Deux elle déteste aussi faire du shopping.) : Tu peux pas changer de couleur ?
Moi après m'être changé : Bleu marine c'est mieux ?
Elodie : Fuchsia ce serait mieux !
Moi : Ça va pas non ?
Gojyo : Tiens une jupe !
Je regardais la jupe, étonnement elle était longue. Je relevais pourtant un regard déprimé.
Moi avec une énorme grimace : J'ai horreur des jupes !
Elodie me balançant un vêtement : Tiens essaie ça !
J'attrapais le vêtement et pris la jupe pour faire taire Gojyo qui me saoulait. De son côté Sanzo était assis dans un coin et regardait la scène d'un air indéchiffrable. Je ressortis avec l'ensemble d'Elodie. Un ensemble vert émeraude, au grand dam de Gojyo qui voulait me voir en jupe.
Corsaire à lacet et un débardeur s'attachant derrière le cou.
Elodie : Moi je trouve que ça te va bien ! Et puis c'est léger.
Gojyo : Mouais elle a pas tord. Se tournant vers le moine. Oy le chauve tu pourrais dire quelque chose.
Pour toute réponse Sanzo haussa les épaules.
Moi : Je préférais le pantalon en noir quand même.
Elodie : Bleu marine alors !
Moi soupirant : Je vais voir si je trouves !
Troisième ensemble j'essayais le même haut mais en bordeaux et le pantalon en bleu marine.
Elodie : Les deux couleurs vont pas !
Moi déprimé : Bon alors quoi ? J'en ai marre !
J'aperçut alors Gokû trouvant le haut en bleu marine et le bas en bordeaux.
Moi soupirant : C'est reparti ! Quelle corvée !
Je ressortis tour à tour avec l'ensemble bleu marine d'abord puis bordeaux. D'un commun accord tout le monde s'accorda à dire bordeaux à mon grand soulagement. On avait enfin fini cette séance interminable à mes yeux de shopping. Gojyo cependant n'avait pas perdu le nord.
Gojyo : Essaye avec la jupe !
Je soupirais et partit essayer cette fichue jupe. Je ressortis.
Gokû : Ouah ça te va bien !
Hakkai : Vous devriez en mettre plus souvent !
Moi : Non, je déteste ça !
Elodie : Je trouve qu'ils ont raison t'as qu'à prendre les deux ! De toute façon ce n'est pas toi qui paie.
Gojyo : Prends juste la jupe !
Je soupirais pour me tourner vers Sanzo.
Moi : Bon je sais que ça te gonfle mais…
Sanzo se leva sans un mot et déclara qu'il payait et l'ensemble et la jupe.
Elodie : Elle t'as pas demandé de payer les deux, elle t'as demander ce que t'en pensais.
De mon côté je me rechangeais.
Sanzo : Pourquoi je paye les deux à ton avis ?
Elodie : J'en sais rien dis le moi !
Gojyo : Allez le moine ose le dire que tu la trouvait moche !
Sanzo soupira et ne répondit rien se contentant de payer.
Elodie soupirant: Ah c'est pas vrai. Tu vas arrêter d'être coincé ! Je te demande juste ce que t'en penses, c'est pas compliqué !
Sanzo sortit le flingue : Urusai !
Elodie : Tues-moi si ça t'arrange ! (pensant au deux jours qu'il lui reste !) ça m'arrange aussi. Mais je démordrais pas.
Je sortais à ce moment là de la cabine. Trouvant une Elodie déprimé.
Moi : Ben quoi ?
Elodie secouant la main de haut en bas : Non, non rien !
Je ne vis pas le regard noir qu'elle lança aux autres me contentant de récupérer la poche de fringue des mains de Sanzo. Il me regarda étonné.
Moi : Quoi ? Tu préfères les porter ?
Sanzo rougissant : Non !
Nous rentrâmes à l'auberge. Elodie et moi montâmes dans la chambre. Elodie partit la première se doucher pendant que je mettais en marche mon Walkman. Moi et la musique c'est toute une histoire. Je ne peux pas m'en passer. J'entendit la porte s'ouvrir et vit apparaître la tête de Gojyo.
Moi : Dégage !
Gojyo : Allez sois sympa laisse moi regarder !
A la seule vue de mon baffeur il n'insista pas. Puis vint mon tour de prendre ma douche. Pendant ce temps Elodie lisait un bouquin. Trois minutes plus tard Gojyo refit son apparition et s'avança près d'elle.
Elodie émergeant : Tu sais que t'es pas autorisé à entrer ici !
Gojyo : Ah bon je croyais !
Elodie : Ah ouais ben t'as rêvé ! dégage !
Gojyo : Je te rappelle que tu es à mon service !
Elodie se rappelant soudain et faisant la sourde oreille : Ah bon ! t'es sur ?
Gojyo : Ouais t'es trois jours à mon service et donc sous mes ordres !
Elodie anticipant : Je te vois venir c'est non !
Gojyo : C'est un ordre !
Elodie : plutôt mourir !
Gojyo : Tu seras bien forcée. Tu me laisses passer sinon je ne jure plus de rien.
A contre cœur Elodie se décida à le laisser passer.
Elodie : Je peux d'avance te le dire tu vas le regretter.
Elodie partit chercher Sanzo. Pendant ce temps Gojyo entra dans la salle de bain qui n'avait malheureusement pas de verrous.
toc toc toc
Elodie entra dans la chambre de Sanzo qui lisait son journal comme à son habitude.
Sanzo : Si c'est pour m'ennuyer dégage.
Elodie : Oh bon ben c'est pas pour te déranger ! C'est juste que j'ai pas eu d'autre choix que de laisser Gojyo entrer dans la salle de bain, sachant que Camille est sous la douche. …Mais bon vu que ce n'est pas important pour toi, je te laisse.
Sanzo se leva d'un bond et se dirigea vers notre chambre.
Elodie : Au fait pour tout à l'heure, je te préviens, je ne laisserai pas tomber.
Sanzo entra dans la chambre au moment ou un grand cri se fit entendre.
Moi : AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH ! Pervers sucrière soupière !
Gojyo sortit précipitamment suivis d'une avalanche de savon, shampooing et autres affaires. Je sortais de la salle de bain en serviette et dans une colère noire. La première chose que je fis fut de lui envoyer le bouquin d'Elodie sur la tronche puis les talons aiguilles qui traînaient là.
Moi : Comment t'as fait pour entrer. J'aperçut Elodie sortir timidement de derrière Sanzo. Et toi qu'es ce que tu fais à ne pas surveiller ?
Elodie : J'étais obligé il m'a forcé ! Je suis encore à son service pendant deux jours.
Je soupirais désappointé. Puis je sentit deux bras m'enserrer la taille avant de comprendre que Gojyo me tenait. De son côté Elodie poussait Sanzo.
Elodie : Allez allez motiver ! On se met en colère !
Moi en pleine crise de nerf : Lâche-moi espèce de pervers d'imbécile de crétin de kappa.
Rien à faire il ne démordait pas et comble de malchance il tentait de m'enlever ma serviette.
Elodie à l'oreille de Sanzo : …………………………………………………………………
Deux secondes plus tard Sanzo entra dans une colère noire. Aidé d'Elodie il réussirent à faire lâcher prise Gojyo qui n'avait pas réussi à m'enlever ma serviette. Je me précipitais rouge de colère et de honte dans la salle de bain pour m'habiller. Deux minutes plus tard lorsque je ressortis je vis la fenêtre cassé, et Sanzo et Elodie regardant dehors.
Elodie : Ça va il est pas mort ! Il s'en sortira. Mais je ne pensais pas que je te motiverais autant.
Moi : De quoi tu parles ?
Elodie : Non rien !
Moi : Ah bon puisque c'est rien ! Au fait Didi, je n'ai pas oublié ! Comment t'as fait pour te libérer de mes flèches ?
Elodie : Je te le dirais le jour où Sanzo me répondra !
Sanzo la fusilla du regard pendant que je tentais de comprendre. Hakkai et Gokû arrivèrent un peu en retard.
Gokû : Nee, où es Gojyo ?
Elodie désigna la fenêtre avec son pouce. Peu après nous vîment arrivés un Gojyo couvert de bleus. Sanzo l'ignorant royalement déclara qu'il était l'heure de manger. Elodie expliqua la situation.
Moi : Sanzo merci beaucoup !
Sanzo rougissant encore : De rien !
Je me retournais en entendant Gokû éclaté de rire. Il venait d'apprendre que Gojyo s'était fait balancer part la fenêtre par Sanzo. Durant tout le repas Gokû ne réussit pas à se calmer mais cela ne l'empêcha pas de manger.
Gojyo : Camille passe moi la l'eau !
Moi : Avec plaisir.
Je pris la carafe d'eau et la lui vidait sur la tête.
Gojyo : Ça va pas non ?
Moi : Quoi tu m'as demandé de l'eau pas la carafe !
Gojyo : Mais moi je voulais dans un verre !
Moi : Ah ben t'as pas précisé.
Elodie, Hakkai et Sanzo tentaient tant bien que mal de garder leur sérieux mais Gokû, lui ne se gênait pas.
Gojyo : La ferme Baka Saru !
Moi : Il vaut mieux que toi ! Ariel !
Elodie : Merci ! tu peux pas savoir comme ça fait un bien fout !
Gojyo : Ariel ! C'est quoi cette insulte ?
Elodie : Tu connais pas Ariel la petite sirène ? Dommage parce que tu lui ressembles.
Moi : Didi évite d'insulter Ariel, s'il te plaît !
Elodie : Oh, je suis désolé ! Attend j'ai un prospectus !
Elodie sortit une image d'Ariel sur la table. (Mais bien sûr maintenant tu te balades avec des prospectus de Walt Disney. J'aurai vraiment tout vu !)
Tous : C'est qui ?
Moi : C'est elle Ariel !
Gojyo : C'est quoi ce délire, je ressemble pas à un poisson moi !
Elodie : Ah bon j'aurai juré le contraire.
Elodie posa sa main sur sa tête aussitôt, les fans étant toujours à l'affût.
Moi : Un poisson ? Oh non je te rassure tu n'es pas un poisson. Car les poissons sont bien plus beaux que toi !
La soirée se termina comme ça. Gojyo de mauvaise humeur partit faire un tour en ville. Les autres montèrent dans leur chambre.
Moi à Elodie : Où tu vas ?
Elodie : Voir quelqu'un !
Devant cette réponse évidente je la laissais partir sachant qu'elle ne m'en dirait pas plus.
Elodie rentrant dans la chambre de Sanzo : Je t'avais dit que je te lâcherais pas !
Sanzo allongé sur le lit fit semblant de dormir. Elodie s'approcha et le réveilla avec un énorme coup de baffeur.
Sanzo : Quoi ?
Elodie : Ah ben tu vois que tu dormais pas ! Tu devrais le savoir, je t'avais dit que je te lâcherais pas. (Elle se rapprocha de lui) Alors maintenant dis-moi !
Sanzo soupira. Cette fille était complètement folle. Il sortit son paquet et s'alluma une cigarette. Elle lui fut aussitôt retirer. Avant qu'il n'ai pu en prendre une autre, Elodie lui pris le paquet des mains.
Elodie : Réponds-moi d'abord !
Sanzo soupirant encore : C'est quoi la question ?
Elodie soupirant à son tour : Que penses-tu de Camille ?
Sanzo : J'en ai rien à foutre.
Elodie sarcastique : Mais bien sûr et tu crois que je vais te croire !
Sanzo ne répondit pas se contentant de hausser les épaules.
Elodie : Je répète la question : Que penses-tu de Camille ?
Sanzo : J'ai dit que j'en avais rien à foutre !
Gros coup de baffeurs.
Elodie : C'est pas possible comme on peut-être têtu.
Elodie réfléchissa à une autre approche.
Elodie : Bon ben si t'en a rien à foutre, je ne te préviendrais pas quand Gojyo entrera dans la chambre.
Sanzo : NE FAIS PAS ÇA ! Hurla-t-il alors qu'Elodie s'apprêtait à ouvrir la porte.
Elodie : Je croyais que t'en avais rien à foutre ? Alors pour quoi ça te fais cet effet ? Je te rappelle que si t'as besoins d'aide je peux t'aider. Donc je t'écoute.
Devant le silence de Sanzo, Elodie tenta encore une autre façon.
Elodie : Bon on va s'y prendre autrement ! Tu l'as trouves mignonne ?
Sanzo rougit et hocha la tête affirmativement faiblement.
Elodie : Bon ben voilà on avance ! Ensuite ! Elle t'attire ?
Nouvel affirmatif alors que Sanzo rivalisait avec Gojyo pour le rouge.
Elodie : Donc tu l'aimes !
Sanzo la regarda étonné. Aimer ? Ça veut dire quoi aimer ?
Elodie : C'est simple oui ou non ?
Sanzo : Je sais pas !
Elodie : C'est simple oui ou non ?
Sanzo : Je sais pas, j'ai jamais ressenti ça avant !
Elodie s'assit en tailleur face à lui.
Mode fictif : C'est simple ! Aimer……aimer……Attends deux secondes…Ah ça y est j'ai trouvé. Ça signifie avoir de l'affection très forte pour quelqu'un et la protéger au péril de sa vie quitte à en mourir.
Devant l'air perdu de Sanzo, Elodie comprit qu'il manquait quelque chose pour différencier cet amour par rapport à Komyo Sanzo.
Elodie : De plus je peux rajouter à chaque fois que tu regardes cette personne, tu as le cœur qui bat la chamade et……et……et… Mince alors j'ai un trou de mémoire…et…ah je sais tu ne peux pas t'empêcher de penser à elle ne serait ce qu'une fois dans la journée. Tu piges ?
Sanzo hocha la tête.
Elodie : Bien donc je répètes ! Es ce que tu l'aimes ?
Sanzo rouge : Je…je… je…je crois.
Elodie sorti un stylo et lui enleva le haut de sa tunique et sur l'épaule gauche lui dessina un soleil puis relevant la manche gauche de son haut elle fit de même.
Sanzo : Nani ?
Elodie : Je te l'ai dit que tu pouvais compter sur moi ! Ça tu vois ça représente notre serment et je ferais tout pour que tu te mettes avec elle.
Sanzo la regarda dépité et légèrement inquiet.
Elodie main sur le cœur l'autre levée : Je fais le serment de t'aider et de ne rien révéler si je le fais tu auras le droit de me tuer.
Sanzo la regarda étonné et compris qu'il pouvait lui faire confiance. A ce moment là un cri retentit.
Tsuzuku…
Voilà ! Fin du chapitre 10 !
J'espère que cela vous plaît toujours !
