Auteur: Katoru87

Rating: M

Disclaimers: Les personnages appartiennent à J.K Rowling, en revanche, tout le reste m'appartient et j'ai fait de nombreuses recherches pour arriver à ce résultat. Servez-vous sans mon autorisation et je vous démonte!

Avertissements: Je comprends qu'on puisse ne pas aimer le yaoi mais si c'est votre cas, je vous conseille de ne pas aller plus loin. De plus, sachez que cette fic sera noire, sombre, sans doute gore parfois, le rating n'a pas été choisi au hasard, si vous lisez, ce doit être en connaissance de cause. Et souvenez-vous toujours qu'il s'agit d'une fiction.

In Memoriam:

Chapitre 9

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L'oeil était dans la tombe et regardait Caïn... L'oeil était dans la tombe et regardait Caïn...

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L'appartement de Seamus Finnigan était bien rangé et propre. Ça et là, quelques objets laissés par leur propriétaire amenaient un peu de vie, comme une paire de gant abandonnée sur une commode ou des livres entassés sur une petite table, à côté d'une tasse de thé depuis longtemps refroidit.

Dans la chambre, le lit n'avait pas été fait et son désordre était significatif d'une nuit agitée. Draco rougit en avisant quelques tâches suspectes sur les draps et un pot de crème ouvert sur la table de nuit. Il remarqua qu'Harry ne semblait pas gêné par ces détails mais ne s'en formalisa pas – Harry ne s'étonnait pas facilement. Sans doute son côté français, même si le blond n'aurait pu le jurer.

- Que souhaitiez-vous voir dans cet appartement, vicomte? Demanda Alastor. Vous n'avez pas demandé à visiter les demeures des autres victimes, alors...

- Les autres victimes n'avaient pas de lien entre elles. Mais Dean Thomas et Seamus Finnigan se connaissaient, il y a peut-être un rapport entre leurs deux cas et il y a peut-être ici des indices qui nous permettraient de remonter jusqu'au meurtrier. Sait-on jamais?

- Très bien. Que cherchons-nous alors?

- Je ne sais pas.

- Voilà qui va être facile à trouver!

- Draco, épargnez-moi vos sarcasmes.

Alastor et Draco sourirent, narquois.

Harry haussa une épaule et se mit à l'ouvrage.

Dans l'armoire, sur l'étagère du dessus, étaient entassées plusieurs boîtes à chapeau. L'une d'elles regorgeait de lettres d'amour. Toutes étaient signées de la même main, Dean Thomas. Le soin particulier avec lequel elles avaient été classées et rangées, ainsi que les rubans de soie qui entouraient chaque petite pile trahissaient l'amour qu'il y avait eu entre les deux hommes.

Un amour qui durait depuis des années, la toute première lettre datant de 1880. Ils s'étaient aimés pendant cinq ans.

- Alastor, demanda Harry, la voix brisée par un sentiment qu'il ne pouvait définir, comment monsieur Finnigan a été tué?

- On lui a brisé la nuque. Il est mort instantanément.

- Et?

- Et on attend de savoir quels organes ont été prélevés cette fois. Son ventre était ouvert sous le nombril.

- Où l'a-t-on trouvé?

- Dans une cave abandonnée à King's Cross. Il y est resté une bonne semaine avant que les voisins, alertés par l'odeur, ne le découvrent.

- Et personne ne s'est aperçu de sa disparition en une semaine? S'étonna Draco.

- Selon la concierge il ne sortait presque plus de chez lui. En fait, elle ignorait qu'il était parti jusqu'à ce qu'on l'interroge. Elle ne s'est donc pas inquiétée et comme il n'avait pas de famille... J'ai essayé d'entrer en contact avec son protecteur ou certains de ses clients mais je n'ai pas réussi, notre victime ne gardait apparemment aucune trace de ses rendez-vous.

- Et comme sa mort sera en première page dés demain, on peut supposer que personne ne se présentera pour cette affaire, afin d'éviter tout scandale. Résuma Harry. Une piste de plus qui nous échappe. Notre tueur est décidément très doué.

- Il n'y a rien qui puisse nous aider ici. Fit l'Auror en ouvrant les tiroirs d'une commode.

- Peut-être, peut-être pas! Déclara le brun en brandissant un carnet.

- Qu'est-ce que c'est?

- Probablement le journal intime de notre victime. Je l'ai trouvé au fond de la boîte à chapeau où il rangeait les lettres de monsieur Thomas.

- Je vous le laisse, vicomte. Je compte sur vous pour me prévenir si vous trouvez quelque chose d'intéréssant là-dedans. Sur ce, je dois vous laisser, j'ai un rapport à faire à notre cher ministre. L'Auror transplanna en grimaçant.

Harry sourit.

Le premier tour des élections était dans quelques jours et Fudge était sur la sellette. Pour tenter de redorer son blason terni par sa propre incompétence – et par le scandale qui avait éclaté suite à l'annonce des infidélités de sa très jeune épouse – il lui fallait frapper fort. Superviser l'arrestation du Baron Sanglant était son « grand coup ». Il avait besoin qu'on arrête l'assassin au plus vite et que son nom soit cité en première page dans la liste des personnes ayant contribué à sa capture.

Et pour se faire, il harcelait Alastor pour qu'il accélère un mouvement pourtant particulièrement grippé et organisait conférences de presse sur conférences de presse pour tenter de se faire mousser. Mais plus les jours passaient, plus sa cote de popularité baissait. Elle avait actuellement un niveau qui, s'il avait été plus bas, aurait été négatif. Harry était partagé entre son impuissance et sa colère vis-à-vis du Baron, et une certaine forme de reconnaissance envers celui qui allait, sans le faire exprès, contribuer à la chute de l'incompétent du siècle.

Sur ce point, le brun allait gagner et cela lui remontait presque le moral.

Presque.

Il rangea le journal dans la poche intérieur de son veston et transplanna, suivi de Draco.

o0O0o

- Harry, ne voulez-vous vraiment pas me prêter Dobby? Pas même pour une toute petite journée? Couina Draco en se resservant une part de l'excellent cake au cerise que le majordome venait de leur servir – et qui était sa spécialité.

- Je ne me séparerais pas de lui pour un empire, ni pour une toute petite minute, alors ma réponse est encore et toujours non.

- Dobby, avez-vous un fils? Demanda brusquement le blond.

Le majordome en resta coi. Cette querelle incessante entre les deux aristocrates l'amusait depuis longtemps, elle le flattait aussi, mais cette question là, il ne s'y était pas attendu.

- Oui monsieur.

- Et d'aprés vous, serait-il aussi efficace que vous en tant que majordome?

- J'en doute monsieur, mon fils est professeur de piano et il est très heureux comme ça. C'est un artiste et le quotidien lui passe un peu par-dessus la tête.

- Très bien, et la prochaine génération alors?

Dobby sourit, vraiment très amusé par l'attitude de Draco.

- Elle n'est pas encore en route monsieur.

Le majordome remplit les tasses vides et quitta le salon, retenant difficilement son fou-rire. Il devait atteindre la cuisine avant de se laisser aller.

o0O0o

Draco était parti aprés avoir terminé son thé, il était attendu à Oxford où la femme d'un de ses amis venait d'accoucher de leur premier enfant, un garçon. Il était invité au repas devant célébrer l'heureux événement.

Harry, de son côté, s'était enfermé dans son bureau pour y lire le journal de Seamus Finnigan. Il ne pensait pas que cela l'avancerait mais l'expérience lui avait appris que les indices pouvaient se cacher dans les endroits les plus bizarres. Il lut donc la vie de ce jeune émigré clandestin, de son enfance passée à l'orphelinat de Dublin jusqu'à la mort de Dean Thomas.

L'écriture évoluait avec le temps, de même que l'orthographe mais une chose ne changeait pas, l'espoir que Seamus nourrissait à l'égard de son futur.

Il était arrivé en Angleterre en espérant fuir la misère de l'Irlande mais son bateau l'avait débarqué sur les trottoirs des bas quartiers de Londres.

Mais malgré sa situation, il avait gardé espoir.

Puis sa beauté lui avait attiré les faveurs d'un homme riche - "monsieur M." - qui l'avait installé dans un bel appartement de Finsburry. Finie la misère, il avait enfin obtenu un toit solide au-dessus de la tête, trois repas par jour et un vrai lit. Il ne voulait rien de plus que de rester ainsi le plus longtemps possible. Et l'amour avait frappé à sa porte, par hasard – ou par chance.

Cependant, contrairement à ce que pensait Harry, le journal ne s'arrêtait pas à la mort de Dean Thomas. Seamus avait épanché sa douleur et sa rage sur des pages entières du petit carnet, noircissant, barrant et raturant au fur et à mesure.

Il avait cédé au désespoir.

La dernière fois qu'il avait écrit, c'était pour raconter qu'il était allé se saoûler dans un bar louche où il racolait les clients à une époque. Pour oublier. Ce soir-là, il avait...

Harry sursauta dans son fauteuil.

Ce soir-là, il avait raconté à un « inconnu dont le visage était bouffé par une barbe épaisse et hirsute » qu'il avait assisté à la mort de son bien-aimé. Il n'avait pas vu l'assassin car il était encore trop loin à ce moment là, il n'avait même pas pu reconnaître son amant à une telle distance, mais il avait vu une silhouette encapuchonnée s'acharner sur un homme à terre.

Le meurtrier avait fui en le voyant arriver. Seamus avait appelé les secours avant même de voir qui était la victime, avant de voir son monde s'effondrer. Puis il avait eu mal, il avait pleuré, crié et il avait pris peur – aprés tout, il n'était qu'une pute. Et rien n'était plus facile que d'accuser une pute pour s'épargner une enquête difficile. Il s'était donc réfugié chez un client qui lui avait servi d'alibi.

Seamus avait parlé de ça à un inconnu alors qu'il avait largement plus d'un verre dans le nez et Harry avait la certitude que c'était cette confidence qui l'avait condamné.

Il avait sans doute parlé à l'assassin qui avait décidé de le faire taire mais là encore, il n'y avait pas moyen de remonter jusqu'à lui avec le peu de détail qu'en donnait la victime. Les hommes barbus ne manquaient pas à Londres. Encore un cul-de-sac.

Harry se prit la tête dans les mains et actionna ses neurones.

Cela faisait cinq victimes, cinq hommes issus de classes sociales différentes. Quel point commun avaient-ils entre eux pour devenir les cibles du Baron Sanglant? Pourquoi eux en particulier? S'il n'y avait eu que le sexe pour en faire des proies, les victimes seraient sans doute beaucoup plus nombreuses et les meurtres, quasi-quotidiens.

Blaize Zabini était un aristocrate, le futur marquis de Zabini.

Marcus Flint était un petit voyou, le chef d'une bande de pickpockets.

Dean Thomas était un brillant étudiant en médecine.

Théodore Nott était un bibliothécaire fraîchement diplômé.

Seamus Finnigan était un gigolo.

À priori, ils n'avaient rien en commun mais bien sûr, le jeune vicomte n'y croyait pas.

Un tueur en série a ses cibles, il lui fallait trouver celle du Baron.

Déjà, il ne chassait pas dans une classe sociale précise, il ne visait pas non plus une particularité physique. Et il ne s'en prenait pas qu'aux sorciers puisque Dean Thomas était un moldu. Alors qu'est-ce qu'il traquait, mis à part des organes?

Harry commença à faire les cent pas dans son bureau, cherchant la « cible ».

Sans qu'il le veuille, ses pensées dérivèrent vers Draco. Le blond allait bientôt avoir trente ans, que pouvait-il lui offrir à cette occasion?

Trente ans, ça se fête.

Trente ans?

Trente ans!

Quel était l'âge des victimes?

Harry se jeta sur le dossier où il conservait les différents rapports qu'Alastor lui avait envoyé. Il ne lui manquait que celui de Seamus Finnigan mais il n'allait sûrement plus tarder. Il sut qu'il avait visé juste en étalant sur son bureau les fiches des victimes.

Vingt-cinq ans.

Toutes les victimes avaient vingt-cinq ans.

On frappa à sa porte.

- Monsieur, dit Dobby, on vient d'apporter ceci pour vous.

- Merci Dobby, vous pouvez disposer. Répondit le brun en s'emparant de l'enveloppe qu'on lui tendait.

Le rapport sur Seamus Finnigan.

- Quel timing, Alastor!

Le brun déchira l'enveloppe et en sortit le contenu.

Seamus Finnigan

nationalité: irlandaise

date de naissance: 30 août 1860 (?)

Harry ne fut pas surpris par le point d'interrogation. Seamus avait été abandonné devant l'orphelinat sorcier de Dublin quand il était encore un bébé mais dans son journal, il précisait qu'il avait déjà quelques semaines à l'époque.

Le brun sourit et se mit à son bureau. Il avait besoin d'une précision.

Quelques minutes plus tard, sa fidèle chouette Hedwige s'envolait dans le ciel de Londres.

o0O0o

- Répétez-moi ça, s'il vous plaît Harry? Demanda Draco en se pinçant l'arrête du nez.

- Toutes les victimes avaient vingt-cinq ans. Je ne vois pas ce qu'il y a de difficile à comprendre.

Le blond respira un grand coup, se demandant si son ami était idiot ou s'il le faisait exprès.

- Et vous, quel âge avez-vous?

- Vingt-cinq...

Harry n'alla pas plus loin. Il n'avait pas pensé à ça.

- Vous comprenez maintenant où je veux en venir? S'il chasse vraiment les jeunes hommes de vingt-cinq, vous êtes une cible potentielle. Et plus que probable s'il apprend que vous êtes à sa recherche.

- Je n'y avais pas réfléchi.

- C'est bien ce que je vous reproche. Et comme on ne sait jamais, à partir d'aujourd'hui et jusqu'à la capture de notre cher Baron, je resterai ici.

- Vous n'êtes pas obligé de...

- J'insiste.

Harry ne chercha même pas à lutter plus longtemps. Avoir Draco sous son toit pendant une durée indéterminée, Draco qui s'inquiétait pour lui et voulait le protéger...

Il en avait rêvé!

De son côté, Draco se demandait ce qui lui avait pris. Avec les découvertes qu'il avait fait sur lui-même au cours des dernières semaines, avec cette attirance qu'il éprouvait pour le brun, il venait vraiment de tenter le diable.

Mais un diable vraiment séduisant avec ses yeux verts et ses cheveux en bataille.

Et s'il n'arrivait pas à se retenir de l'embrasser?

Et bien il aviserait sur le moment!

- Je vais faire quelques valises et régler certaines affaires urgentes. Je reviendrai demain à la mi-journée. Cela vous convient-il?

- C'est parfait.

- Dans ce cas, je vous dis à demain.

- Draco.

- Oui?

- Merci.

- Je vous en prie.

Le blond transplanna.

Harry s'apprêtait à aller travailler dans son bureau, il fallait quand même qu'il règle ses factures de temps en temps, quand Dobby lui fit savoir qu'il avait de la visite.

- Faites-les entrer.

L'un des visiteurs n'attendit pas, il se jeta littéralement sur le maître des lieux en riant.

- Harry!

Le brun tomba sur son canapé, déséquilibré par ce qui venait de lui tomber dessus.

Quand il leva le nez, remis de sa surprise, il se retrouva face à deux grands yeux marrons, brillants de joie.

- Lucas? Qu'est-ce que tu fais là? S'écria-t-il.

- Papa et maman arrivent, ils posent leur manteaux.

Harry hocha la tête et observa un peu le petit garçon qui s'était vautré sur ses genoux.

Son filleul.

Le fils de son parrain adoré.

- Mais c'est que tu as encore grandi mon lapin. S'extasia-t-il. Tu vas bientôt me dépasser si tu continues.

- Vrai?

- Oh que oui. Surtout si tu tiens de ton père.

- Il tient de son père, je peux vous l'affirmer! Ricana une voix féminine.

- Pourquoi sens-je une moquerie latente dans vos propos ma chère Isabelle? Demanda le parrain de Harry, Sirius Black, en s'installant à côté de son filleul pour le prendre dans ses bras.

- Sans doute parce-qu'aprés dix ans de mariage, nous nous connaissons vous et moi. J'ai mis au monde un Sirius-bis, je le sais et je m'y suis faite.

- Vous avez donc mis au monde un petit garçon parfait et très intelligent...

- Turbulent, maladroit,...

- Adorable, amusant, rieur,...

Lucas regardait ses parents avec de grands yeux, se demandant visiblement s'il devait être flatté ou vexé. Il s'installa plus confortablement sur les genoux de son parrain et décida de jouer les supporters – avec une préférence nette pour son père!

Harry sourit en regardant le couple se chamailler.

Sirius et Isabelle n'étaient pas amoureux l'un de l'autre mais ils s'aimaient, comme s'aiment deux amis. Ils s'étaient mariés pour que leur famille respective leur fichent la paix et c'était pour la même raison qu'ils avaient fait Lucas. La famille Black avait son héritier, Lucas était gâté par tous et grâce à lui, son père avait même réussi à gagner le respect de sa vieille peau de mère.

D'une certaine manière, leur mariage était réussi et ils étaient heureux.

Chacun vivait une histoire d'amour de son côté, à l'abri du qu'en dira-t-on. Elle avec un ami d'enfance, lui avec Remus Lupin, le jeune frère de sa femme. Le « duo » des amants – le « duo » pour préserver le politiquement correct et ne pas être compris par les inconnus.

Tout allait bien pour eux.

- Dites, j'ai beau être ravi de tous vous acceuillir...

- Ah c'est vrai, j'ai oublié de t'écrire pour te prévenir, le coupa Sirius. En fait, avec Isabelle et le duo, nous avons décidé de partir en vacance un mois en Amérique, pour passer un peu de temps entre nous, en amoureux et...

- Et vous vous voulez que je garde Lucas c'est ça?

- Oui.

Harry ne songea même pas à refuser mais il fallait qu'il prenne quelques précautions au cas où effectivement le Baron s'en prenait à lui – ce dont il doutait mais la prudence est mère de sureté. Et la prudence avait décidé de lui offrir Draco sur un plateau d'argent il n'allait donc pas l'envoyer paitre.

Il passa sa soirée avec sa famille.

Il ne lui manquait plus que le blond pour que tout soit parfait.

Mais le blond ne tarderait plus à arriver.

Non, il n'allait plus tarder.

À suivre...

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L'oeil était dans la tombe et regardait Caïn... L'oeil était dans la tombe et regardait Caïn...

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Fin du chapitre 9.

J'avance encore et toujours dans cette fic que j'aime de plus en plus. Je suis encore loin de la fin mais je m'amuse trop pour raccourcir. La fin viendra toujours trop tôt.

Je me rends compte que je réponds de moins en moins aux reviews. J'espère que vous ne m'en voulez pas. Le manque de temps et d'énergie est chronique. A part ça, lundi, je pars quelques jours à Rome, donc si je ne vous réponds pas tout de suite, pour une fois, j'aurai une bonne excuse.

Merci de me lire et de m'encourager, vraiment merci. Je vous adore.

Et si vous voulez des renseignements plus précis sur l'avancement de mes fics, allez faire un tour sur mon blog. Bisous et à la prochaine.