Voici un nouveau chapitre.....pour les inquiets faites moi confiance la fic n'est pas encore finie!

Il va y avoir de nombreux rebondissements!

merci pour vos reviews et bonne lecture!


Après le déjeuner, House fit ses deux heures de consultations, heureux d'avoir quelque chose à faire pour s'occuper l'esprit. Il se dirigeait vers son bureau avant d'aller voir Wilson quand le Dr Carter l'interpella.

- Dr House !

- Oui, la reconnaissant, vous avez vu Wilson ?

- Justement c'est de lui que j'aimerais vous parler.

- Dans ce cas suivez-moi dans mon antre.

D'un large mouvement du bras il invita à pénétrer dans son bureau. Il montra un des fauteuils au Dr Carter et après avoir fermé la porte de communication avec l'autre pièce il s'assit en face de la psychiatre.

- Comment va-t-il ?

- Pas très bien, il a un fort sentiment d'infériorité et il se sent inutile.

- C'est ridicule ! Il sait qu'il faut qu'il réapprenne à faire certaines choses simples. Je le lui ai expliqué, il l'a compris !

- Calmez-vous House ! Il n'est pas utile que vous criiez. Bien sûr qu'il le sait, il l'a même parfaitement intégré…

- Dans ce cas pourquoi il…..

- A cause de vous House

- De moi ? Il était plus que surpris, comment…là je pige plus !

- Vous êtes trop présent pour lui, vous allez devoir être moins longtemps près de lui….non attendez ! Ce que vous faites pour lui est formidable, seulement vous ne vous en rendez pas compte mais vous le surprotégez.

- Il …Il n'a que moi. Vous me demandez de l'abandonner ?

- Non juste de passer moins de temps avec lui. Reprenez un rythme normal, écourtez vos visites, même le weekend.

- Pourquoi ? Qu'est-ce que cela changera ?

- Premièrement, dans environ trois semaines il va être admis à l'institut Rosemont. Il y sera seul, il doit s'habituer à vous voir moins longtemps sinon la séparation risque d'être trop brutale et de lui faire du mal; il l'apparentera à un abandon.

- Ça va être dur dans les deux sens, lâcha spontanément House.

- En effet, mon conseil sera bénéfique pour vous deux.

- Et l'autre chose ?

- Sans le vouloir, vous lui occasionnez une forte pression. Il a tellement peur de vous décevoir, qu'il risque de s'en rendre malade. Il n'a pas arrêté de me dire 'Greg sera content » « Je le fais pour qu'il soit fier de moi »

- Mais je…que puis-je y faire ?

- S'il vous parle de ses progrès, de ce qu'il a réussi à faire, ou pas : Donnez votre avis rapidement et changez de conversation et d'occupation. Il faut qu'il comprenne qu'il n'y a pas que ça qui vous intéresse.

- Ça ne va pas être facile, nota-il dans un murmure.

- Non effectivement ça ne va pas être facile, elle se leva, mais vous y arriverez.

- Si vous le dites….merci Dr Carter.

- Ah une dernière chose, reposez-vous, il n'est pas idiot vous savez, il a vu que vous étiez fatigué et il sait que c'est à cause de lui.

- Avec toutes les personnes qui me conseillent de me reposer, je vais finir par dormir toute la journée !

- Je verrai Wilson deux fois par semaine mais, si vous avez besoin, je suis aussi là pour vous.

- C'est noté.

Il regarda la psychiatre partir, il allait vraiment avoir du mal à espacer ses visites auprès de James. Il regarda l'heure : Presque 17h00. Parfait, il rangea ses affaires, et ouvrant la porte de communication il lança à ses larbins :

- Papa rentre à la maison se reposer sur l'ordre de trois éminents médecins ! Donc sauf en cas d'extrême urgence, je ne suis là pour personne !

Il alla voir Wilson rapidement pour lui dire au revoir, en essayant de rester le plus détendu possible. Ce dernier ne fit aucune remarque et n'essaya pas de le retenir, au grand soulagement de House.

Le mardi matin à la surprise du personnel de nuit, House arriva avant 7h00. Ce qu'il allait faire serait dur pour lui et il préférait ne pas avoir de témoins. Il se dirigea d'abord dans son bureau pour y déposer ses affaires. Puis, prenant une clef sur son trousseau se dirigea vers celui de Wilson.

Il regarda la porte, son nom avait été enlevé ; Cuddy avait dû demander à la maintenance de le faire en son absence. Il souffla un grand coup pour se donner du courage et entra. Deux piles de cartons étaient posées devant l'étagère. Rien d'autre n'avait été touché. Les dossiers des patients avaient depuis longtemps été enlevés, il ne restait plus que les affaires personnelles de James.

Il prit un carton, l'ouvrit et le posa sur le bureau ; certains des objets lui rappelaient des souvenirs précis de moments passés dans ce bureau à embêter Wilson, comme le petit ours en tenue de médecin. Il sentit sa gorge se serrer et ses yeux le piquer.

Cela lui avait pris plus de temps que prévu, mais il avait terminé.

Il se demandait comment il allait s'y prendre pour amener tous ces cartons jusqu'à sa voitures et ensuite dans leur appartement quand la porte du bureau s'ouvrit. Toute son équipe était là avec un chariot ; House ne les renvoya pas et les laissa prendre les cartons et les mettre sur le chariot.

Lorsque ce fut fait, Rémy s'adressa à lui.

- Chase et moi allons amener tout ça chez vous, vous nous donnez les clefs de votre appartement.

- Les clefs sont sur mon bureau…..merci.

House quitta l'ancien bureau de Wilson sans rien ajouter, inutile. Il descendit aux urgences pour trouver un cas éventuel. Son souhait fut exaucé, il allait pouvoir travailler. Entre deux examens pour le patient, il passa voir Wilson, essayant de rester le moins longtemps possible avec lui.

Le reste de la journée se déroula tranquillement et la journée du mercredi aussi. Pour détourner la conversation et donner un sens à ses visites éclair, House parla à James de son patient. Ce dernier se moqua de lui, disant qu'il préférait être malade que docteur, que c'était moins fatigant.

House quitta l'hôpital vers 18h00; il était un peu nerveux, il avait croisé Cuddy en allant faire ses consultations mais n'avait pas pu lui parler. Il prit une douche, se servit un bourbon et s'installa à son piano. Deux semaines plus tôt il avait décidé de rendre son appartement et il avait fait amener toutes ses affaires ici.

19h20, on frappa à la porte, il se leva ; elle était en avance. Il ouvrit; elle était là, en tenue décontractée, ballerines, jean, tee-shirt échancré, les cheveux retenus par un foulard bleu ciel. Elle sourit et lui tendit un sac en papier.

- Le dîner, c'est tout chaud.

- Dans ce cas, dînons !

- Cuisine ou salon ?

- Salon.

Comme chez Lisa, ils parlèrent tranquillement durant le repas, de Wilson, de l'hôpital même de Rachel. Puis Lisa s'était rapprochée de lui ; il avait mis tout naturellement son bras autour de ses épaules, la ramenant plus près de lui, déposant des baisers d'abord dans ses cheveux puis sur son visage, jusqu'à ce que leurs lèvres se rencontrent.

Lisa était maintenant assise sur lui, les haut avaient été enlevés; alors qu'elle se frottait contre son entrejambe, ils échangeaient caresses et baiser. Il voulut s'attaquer à la fermeture de son jean, mais une petite tape sur les mains l'en dissuada.

- Laisse-toi faire, murmura-t-elle, tout en se laissant glisser au sol entre ses jambes.

- Que vas-tu…

- Chut ! Ne dis rien, elle commença à dégrafer son pantalon.

Il obéit, soulevant les fesses pour lui permettre de faire glisser son pantalon. Il frémit et gémit de satisfaction lorsque la main de Lisa vint se saisir de son sexe et commença ses douces caresses. Elle le prit en bouche, mordillant doucement son gland, le titillant avec sa langue. Les gémissements et le souffle court de son amant l'excitaient, sa main libre descendit vers la braguette de son propre pantalon, sa main se glissa sous le voile fin de son tanga en dentelle noire.

Le manège de Lisa se masturbant n'échappa pas à House, il sourit avant de se pencher légèrement en avant et de saisir fermement les hanches de Lisa. Cette dernière fut surprise car le mouvement fit glisser le sexe plus loin dans sa bouche. Et elle se retrouva à quatre pattes sur le canapé, cuisses écartées. House lui attrapa doucement les cheveux, lui imposant un rythme plus lent ; son autre main avait rejoint celle de Lisa. Elle était chaude et humide, son clitoris réagissant au moindre frôlement, il sentit la main de Lisa se poser sur la sienne, se calquant sur ses mouvements.

Le plaisir montait en lui, en elle aussi, ses mouvements de reins lui demandant de la pénétrer ; il essaya de la faire attendre encore un peu, mais la prise de la main de Lisa se fit plus ferme et elle l'obligea à enfoncer ses doigts en elle, l'accompagnant.

Les râles montèrent en puissance, pour devenir des cris, les mouvements se firent plus rapides aussi. La libération fut violente pour les deux. House s'avachit contre le dossier du canapé, Lisa s'effondra à plat ventre, attendant d'avoir retrouvé un peu de souffle avant de se retourner. Ils restèrent ainsi un moment sans se parler. Lisa se releva la première.

- Je peux prendre une douche ?

- Les serviettes sont dans le placard du couloir.

Quinze minutes plus tard, Cuddy ressortait, lavée et habillée de la salle de bain. House lui était toujours en boxer et n'avait pas l'air d'avoir bougé d'un centimètre. Il fixa Cuddy.

- Vous partez déjà ? le vouvoiement était de retour.

- Oui, la nounou ne peut pas rester plus tard.

- Bonsoir Cuddy

- Bonsoir House.