Défi de Psykedelikworld

avec son accord pour poster celle-ci

Genre : Romance/Humour

Rating : M

Pairing : Lucius/Severus ou Sirius/Severus (ou les trois ensemble si vous voulez-après tout il faut innover et ce trio est plutôt rare si ce n'est inexistant-d'ailleurs si quelqu'un le choisissais ce serait génial)

Développement : 5 chapitres minimum (NTA : j'en suis déjà à poster le 6ème et le 8ème est en cours d'écriture... Bingo et une condition de respectée ^^)

Happy end

Temps des maraudeurs (fin de 5ème année/6ème année)

Severus vient de se faire humilier et en ras-le-bol. C'est décidé cet été tout va changer. Avec l'aide de Lucius, il se relooke totalement pendant l'été. A la rentrée, c'est le choc. Tous les mecs sont à ses pieds pour son plus grand plaisir. Il est l'objet de toutes les convoitises (celle des maraudeurs aussi) et de toutes les jalousies. Bien sur, il ne s'était pas douter que tout partirait en sucette.

Pour les deux défis, Lucius devra être quelqu'un de gentil (avec tout le monde ou avec seulement Severus), vous pouvez ne pas faire mention de Voldemort (ou en faire quelqu'un d'autre sauf si vous voulez le garder). Enfin, Severus devra être le uke (dominé-argh ! Je n'aime pas ce mot) dans le(s) lemon(s), j'y tiens vraiment.

Note de l'auteur :

Bonjour tout le monde. Voici le 10ième chapitre en version non corrigée, dès que je l'aurai, je le changerais. En attendant, je me suis dit qu'après une si longue attente vous avez droit à un nouveau chapitre.

Comme c'est bientôt noël et que je ne suis pas sure de pouvoir poster un nouveau chap d'ici là, vous trouverez ci-dessous (j'ai l'impression d'écrire une lettre) un LEMON, WARNING, ATTENTION, si vous n'aimez pas ou si vous n'êtes pas prêt à lire cela, rendez-vous au chapitre suivant.

Donc voici la suite des aventures d''amour' et son Lulu

Bizzzz et bonne lecture


Un Malefoy ne tombe pas amoureux, un Malefoy n'aime pas, il prend, il s'en sert et il jette ensuite… avoir des sentiments n'est pas digne d'un Malefoy. Un Malefoy ne tombe pas amoureux…

Cette phrase était le mantra que récitait dans sa tête l'héritier de la famille Malefoy tout en se rendant à la volière afin d'envoyer une lettre à sa mère. Comme disait le dicton, à mesure désespérée, acte désespéré. Et désespéré, il l'était. Mais que lui arrivait t'il donc, pourquoi avait t'il eu l'impression d'avoir une attaque en voyant arriver Severus avec cet abruti de Black. Pourquoi avait-il l'impression qu'on lui broyait le cœur à chaque fois qu'il les voyait se sourirent l'un l'autre. Pas qu'il y en avait eu beaucoup mais un c'était déjà de trop.

Toujours dans sa tenue d'ange, battant des ailes pour se donner un peu de chaleur, le jeune une fois dans la volière, il relut sa missive avant de l'envoyer :

« Mère,

Je conviens que l'heure est plus qu'inapproprié pour une lettre mais comprenez que je n'ai guère le choix. Je laisse ici ressortir mon côté Poufsouffle afin de vous exprimer mon tourment.

Mère, j'ai l'impression d'être une feuille en plein cyclone, je suis balloté de tout côté, mon cœur ne tiens plus, pourquoi, pourquoi ne me voit-il pas ?

On me dit beau, élégant, charismatique, riche, le monde pense énormément de chose à mon sujet mais j'ai l'impression d'être transparent, de ne pas exister pour lui. Mère, dites moi ce qu'il m'arrive, quoi faire. Pourquoi ai-je l'envie de tuer la moindre personne qui l'approche, pourquoi ai-je une irrésistible envie de mourir dès qu'il parle à quelqu'un d'autre… pourquoi ai-je envie de pleurer lorsqu'il passe à côté de moi sans m'adresser ni regard, ni parole…

Mère je vous conjure, répondez moi… aidez-moi

Votre fils

Lucius »


Accrochant le courrier à la patte d'un grand duc, lui indiqua sa destination avec l'ordre de ne repartir que lorsque la réponse serai en sa possession. Certes son père allait lui envoyer une beuglante pour les avoir déranger à 4 heures du matin, mais là c'était vital, sinon il allait virer fou. Il envisageait même de se noyer dans le lac, lui qui était excellent nageur, c'était dire son état d'esprit.

Attendant patiemment, dansant d'un pied sur l'autre histoire de se réchauffer un peu, il vit pour son plus grand bonheur une chouette effraie arriver un peu plus d'une demie heure plus tard. Attrapant l'oiseau au vol, récupérant le document, le décachetant fébrilement :

« Fils,

Laisser sortir son côté Poufsouffle n'est pas une honte en soi ! Dois-je vous rappeler à quelle maison j'appartenais ? Non ? Bien, alors soit.

Ne vous êtes vous pas dit mon fils que d'une simple attirance pour ce jeune homme vous étiez tombé amoureux de celui-ci ? Que toutes les questions que vous vous posez ont un rapport direct avec ces mots (ou absence de parole à votre égard), fait et gestes ?

Quant à vos idées de meurtres, je ne saurai trop vous conseiller de vous en abstenir au sein de l'école, la jalousie est très mauvaise conseillère et cela entacherai votre dossier scolaire. Trêve de plaisanterie mon fils.

Il faudrait envisager de parler à ce jeune homme et s'il n'entend ou ne veux comprendre, montrer lui toute votre affection à travers des baisers, peut être même s'il est consentant à travers les caresses que vous pourriez avoir si vous allier plus loin.

Ah non ne faites pas cette tête ! Je suis peut être votre mère, mais je suis avant tout une femme ! et je connais ces choses de la vie ! Comment diable croyez-vous avoir été conçu ?

Pour ne revenir à nos hyppogriffes, déclarez-vous. Ne venez pas me dire qu'un Malefoy ne se déclare pas ou alors qu'un Serpentard ne s'abaisse pas à dire quoi que ce soit. Pour que vous en soyez arrivé à m'écrire à 4 heures du matin c'est bien que ça n'a pas marché, alors passez à la méthode la plus simple, la vérité. Votre père qui est pourtant un ancien Serpentard m'a bien épousé et pas seulement parce que le mariage était profitable… ceci étant une autre histoire je vous la conterai si vous souhaitez l'entendre.

Allez-y mon fils, vous ne serez pas déçu.

Votre mère qui vous aime et qui aimerai vous prendre dans ces bras pour vous réconforter. »


Secouant la tête de gauche à droite, n'osant imaginer sa mère et son père en train de… non, non, non, l'image mentale qu'il se projetait dans sa tête n'était pas bonne pour lui.

Secouant ses longs cheveux blond, il relu la missive une dernière fois, se déclarer… mais déclarer quoi, il ne le savait pas lui-même… quand au fait d'être amoureux, non ça n'est pas possible, un Malefoy ne tombe pas amoureux

Brûlant la lettre pour être sure que personne ne puisse jamais la lire, le préfet tourna les talons et se rendit dans sa chambre avec pour seul mantra « un Malefoy ne tombe pas amoureux ».

Entrant silencieusement dans son domaine, il se figea et son cœur manqua un battement à la vue de Severus assis sur son lit, la tête baissée, quelques mèches s'échappant du lacet de cuir, chapeau dans les mains. Il semblait perdu dans ses pensées. Et par l'enfer qu'il est beau.

Fort de cette constatation, une autre réalité s'imposa à lui. Merlin il est bel et bien amoureux de lui.

- Je ne comprends peut être pas tout, mais j'ai bien vu que ce soir ça n'allait pas. T'aurai-je offensé d'une quelconque manière ?

Relevant la tête afin de croiser le regard anthracite, il voulait comprendre pourquoi Lucius avait été en colère toute la soirée, pourquoi il avait aboyé sur tout le monde, pourquoi ne l'avait t'il même pas regarder. Il faut dire que son costume n'avait rien d'exceptionnel mais il aurait au moins pu venir le lui dire ? Non ?

- Je ne vois pas de quoi tu parles

Haussant les épaules, après tout s'il le disait, ça ne pouvait n'être que vrai. Libérant ces cheveux du catogan dans lequel ils étaient retenus, il tendit le lacet à Lucius

- Ceci t'appartiens je crois

Attrapant l'objet, caressant la paume douce de la main du brun, il repensa à la lettre de sa mère, se déclarer… certes mais comment… avec des mots ? des paroles ? des actes… oui des actes ça serait bien…

- Merci…

Récupérant son bien, gardant toujours la main de son 'amour' qu'il caressait toujours, plongea son regard dans ces deux perles d'onyx, tirant sur le bras afin de rapprocher leurs deux corps, posant sa deuxième main sur sa joue, retraçant du bout du pouce la courbe fine de ces lèvres, son menton, sa mâchoire, puis de nouveau ces lèvres. Il vit se petit bout rose venir lécher le bout de son doigt, son souffle s'accéléra devant cette vision.

L'air était saturé, rendant le moment précieux et fragile, moment qui déciderait du reste.

N'y tenant plus, il se jetta sur ces lèvres, parcourant le pourtour de celle-ci du bout de la langue, grignotant cette peau si tentante quémandant l'entrée afin de se repaitre de sa consoeur.

Le baiser s'approfondit, de tendre il devint sensuel. Il n'était pas question d'apprivoiser mais de donner. Et Lucius était à l'écoute des soupires de Severus, il le laissait prendre l'initiative du baiser, s'occupant avec ces mains à tirer sur cette cravate, déboutonnant les deux premiers boutons de la chemise, dévoilant cette gorge pale et tentante.

Délaissant les lèvres du brun gonflée par le désir, il parti à l'exploration, retraçant sa mâchoire dérivant derrière son oreille. De la douce mélodie du soupir, il obtint un cri lorsqu'il léchouilla le lobe, le faisant passer entre ces lèvres, le taquinant du bout de la langue.

Severus ne comprenait pas comment Lucius arrivait à lui faire ça. Sa simple présence, ces baisers et déjà il ne pouvait plus additionner deux runes. Il appréciait de retrouver cette proximité qu'il avait connu cet été, seulement ce n'était pas assez, ce soir il voulait plus, il voulait Lucius en entier et pour lui. Au diable tout les autres et sa conscience quand Apollon lui-même était en train de vous faire gémir en faisant un suçon sur la carotide, les sorts de camouflage devait bien servir à quelques chose non ?

Sans réellement comprendre comment (bien qu'il en ai une petite idée), le préfet de Serpentard se trouva torse nu. Souriant dans le cou d'amour, il comprit sous les caresses de celui-ci qu'il venait de faire de la magie instinctive. Donc son 'amour' était prêt… il n'allait pas s'en priver.

Maudissant ce costume, il le défit un à un les boutons de la chemise embrassant chaque parcelle de peau nouvellement offerte. Reculant pour aller s'installer sur le lit, il en profita pour débarrasser le brun des habits superflus.

Dans sa glorieuse nudité avec pour seul rempart une cravate qui faisait de la résistance, il tomba contre le matelas et le feu au joues et vit Lucius s'avancer vers lui à quatre pattes tel un félin. Dédaignant la virilité dressée, il remonta vers le visage et ses lèvres tentantes qu'il emmena dans un baiser torride, se frottant vigoureusement son corps contre celui alanguis dessous. Le frottement de leurs peaux était exquis mais insuffisant.

Retraçant la courbe de sa mâchoire jusqu'au cou du bout de la langue, descendant toujours plus bas, taquinant les petits bouts rose de ces dents, Lucius se délectait des petits cris et gémissements de son partenaire. Celui-ci sans même sans rendre compte ondulais sous lui pour avoir plus de contact. Le blond allait virer fou et venir sans même s'être touché s'il continuait ainsi. Sachant que c'était la première fois de Severus, il voyait bien qu'il ne tiendrait guère plus longtemps.

Décidant dans sa grande bonté de l'apaiser de ce « tourment » il embrassa, lécha, mordilla chaque parcelle de peau opaline, chaque cicatrice, chaque muscle naissant. Sous les supplications du brun, il décida de s'occuper de sa friandise déjà bien gonflé, ce gland violacé perlé de semence.

- Regarde-moi

C'est au prix d'un effort surhumain que Severus ouvrit les yeux et redressa la tête pour plonger dans le brouillard gris des yeux du blond. Il vit pour son plus jouissif plaisir le bout de langue rose retracer toute la longueur de son pénis avant que celui-ci ne disparaisse dans l'antre chaude et humide. Ils ne se lâchaient pas de regard ce qui était d'autant plus excitant pour le plus jeune qui se sentait venir mais se retenait du mieux qu'il put. Perdant pied dans la réalité, il voulut arrêter Lucius dans son élan

- Luss' je vais…

Dans sa grande perversité le blond accentua la caresse de sa langue une fois de plus, celle qui perdit son amant qui se répandit dans sa bouche. Le plus vieux s'appliqua à nettoyer avec une grande attention le plaisir du brun. Remontant quérir un baiser à l'autre perdu par delà le mont plaisir.

Perdu au loin il sentit à peine un doigt humide s'infiltrer entre ses fesses, le second fut plus gênant, le faisant revenir sur terre. Cette bouche tentatrice ainsi que la friction sur sa virilité eurent raison une fois de plus de quelques neurones récalcitrants lui disant que des doigts n'avaient rien à faire là.

Le troisième fut encore plus douloureux, mais les attentions du blond et la rencontre avec la prostate du plus jeune eurent encore une fois de plus raison du brun. Se mouvant de plus en plus, donnant sans même s'en rendre compte des coups de hanche désordonnée, le blond estimant parfaite la préparation de son amant retira ces doits, récoltant un grognement plaintif de son partenaire.

- Impatient

Retournant Severus sur le ventre, il remonta ses genoux. Ainsi exposé il profitait pleinement de la vue qui le faisait frémir d'impatience. Le brun s'agitait un peu, nerveux et honteux d'être dans cette position humiliante.

Embrassant le dos et les épaules de son amour, il le rassura, lui disant qu'il était magnifique, qu'il n'avait pas à avoir honte d'être ainsi devant lui, qu'il allait simplement l'aimer. Dédaignant la voix intérieure qui lui disait qu'il virait de plus en plus Poufsouffle, le blond pénétra d'un seul coup dans se fourreau chaud et étroit, grognant de plaisir. Il s'abstint cependant de bouger le temps que Severus s'habitue à lui et qu'il amorce de lui-même la danse des amoureux.

Le ballet entamé, les deux amants cheminaient vers le plaisir ultime qu'ils atteignirent dans un cri l'un de déversant sur les draps, l'autre dans l'intimité de son amour.

Pantelant, tremblant, les deux adolescents se câlinaient sur le lit, profitant de cette douce torpeur d'après l'amour, le sommeil fini par les emporter, les questions seraient pour plus tard…

L'aube trouva un homme endormis, l'autre le regardant, les joues en feu, repensant à ce qu'il s'était passé la veille. Lucius, son Lucius lui avait fait l'amour, lui avait fait découvrir le plaisir de la chair. Les sensations étaient encore fortement présentes sur sa peau, à tel point qu'il se senti perde pied et alla réveiller son ange afin de savoir si le matin au réveil, l'amour était-il toujours aussi bon…


Chapitre un peu court, j'en conviens mais c'était bien ou pas ? je repasse pour le lemon ou je peux en remettre une couche un de ces quatre ???