Auteur : Dame Emma
Genre : Torture bishonesque et bisho-attitude !! oV
Couple : 01x02 et 03x04, pas surpris à ce que je vois !! ¬.¬
Disclaimer : Et ben toujours pas ! Sont pas à moi mais je vais tenter le viager !
Commentaires : Chose promise, chose due !! Voici donc un deuxième chapitre de l'histoire de nos bishos préférés !!
Duo : T'es sûr que c'est une bonne idée ?
Bah oui pourquoi ??
Duo : Pour rien comme ça !!!
Je t'assure que tu vas adorer ce chapitre, il ne tourne qu'autour de toi !
Duo : Fallait pas te sentir obligé !! ¬.¬
Du tout, c'est une scène que j'ai toujours voulu écrire, j'espère seulement qu'elle va plaire !!
Duo : Pauvre de moi !! TT.TT
Fait pas cette tête, je te jure que tu vas aimer… enfin… peut être !!
Bonne lecture !!
Chapitre dix : Troisième jour. (1)
Pov Trowa
Cela fait seulement trois heures que je suis à la clinique. Je suis débordé. Les gens ont d'abord été méfiant à mon égard et puis, petit à petit, ils sont venus. Au début pour demander des nouvelles de Duo et puis pour se faire soigner et trois heures plus tard je suis submergé de demande. Duo a la santé pour tenir le rythme tous les jours. Il y a bien longtemps que mon travail n'avait pu aider autant de gens. C'est agréable de pouvoir aider des gens dans le besoin.
Dans une heure je pourrais faire une pause déjeuner j'en profiterais pour aller les voir tous les deux, je veux m'assurer que tout va bien. Il n'y a aucune raison pour que ça se passe mal et pourtant je ne peux m'empêcher d'être inquiet.
Fin Pov Trowa
Trowa était occupé depuis des heures, perdu dans ses pensées et dans l'auscultation du bras d'une petite fille arrivée avec sa mère quelques minutes plutôt. Il sursauta lorsque que retentit un bruit sourd semblant venir de l'étage supérieur. Les personnes présentes n'eurent pas le temps de comprendre d'où venait le bruit que le français avait quitté la clinique pour se diriger aussi rapidement que possible vers le loft. Il ne cessait de se répéter qu'il pouvait y avoir beaucoup de raison, qu'il ne devait pas s'inquiéter ; mais il ne pouvait nier son instinct qui, lui, n'avait aucun doute quant à l'origine de ce bruit.
Lorsqu'il pénétra dans le loft, il découvrit Heero au milieu du salon portant seulement une serviette. Il semblait hors de lui, entièrement immobile. Voyant ce corps tétaniser, l'inquiétude de Trowa monta en flèche pour atteindre des sommets jusqu'alors inégalés. Il avança dans la pièce, prenant soin de faire du bruit pour signaler sa présence à son ami. Le japonais ne détourna pas le regard pour faire face au nouveau venu.
- "Que s'est-il passé ?" Le français était très tendu. Il ne voyait aucune trace de Duo mais l'état de Heero ne présageait rien de bon.
- "Rien !" Sa mâchoire ne semblait pas avoir bouger d'un pouce.
- "Il a essayé, n'est-ce pas ?" Pas besoin d'être un grand détective pour en arriver à cette conclusion. "Heero, que s'est-il passé ? Où est Duo ?" Il devait à tout prix faire cracher le morceaux au japonais.
Heero resta impassible tout au long de l'interrogatoire. Cependant, à l'intérieur, il bouillait littéralement de rage. La colère l'avait entièrement envahit. Comment avait-il pu être aussi stupide ? Combien de fois Trowa avait essayé de le prévenir ? Et lui qu'avait-il fait ? Il avait baissé sa garde.
Flash back
La matinée avait été calme, a posteriori, Heero aurait pu dire qu'elle avait été trop calme. Duo était serein, sa souffrance était visible, il n'en resté pas moins évidant qu'il luttait de toutes ses forces contre ses accès de colère. Le natté avait essayé de plaisanter pendant le petit déjeuner. Son visage n'en était pas moins marqué par la fatigue et de plus en plus translucide. Il s'était montré agréable, autant que possible, laissant la salle de bain au japonais profitant, selon lui, de ce temps pour dompter son estomac. Heero ne s'était pas fait prié pour aller prendre une bonne douche, il s'était détendu, rassurer par le comportement du natté.
Il avait alors commis une erreur de débutant… il avait relâché sa garde. Après avoir quitté la cuisine, il s'était glissé dans la cabine de douche et avait fait couler l'eau. Il n'avait plus pensé à rien et surtout pas à la possibilité d'un quelconque problème dans le comportement de Duo.
Il ne portait en tout et pour tout que la clé de la pharmacie qui ne quittait jamais son cou ; avec l'absolu certitude de contrôlé la situation. Il n'avait rien entendu, rien. Le bruit de l'eau tombant et son insouciance avait permis cette situation. Il avait fallut au natté user de toute ses forces pour se glisser dans la salle de bain et dans la douche sans éveillé les sens du brun. Même dans la lune le japonais n'en restait pas moins plus en alerte que beaucoup d'autre. Heero n'avait rien soupçonné avant que deux bras diaphanes aient enserré sa taille par derrière. Il avait alors senti un corps se collé contre son dos. Il fut d'abord surpris par une telle initiative, puis les mains de son visiteur s'étaient mises en mouvement. Il s'était alors abandonné à la douceur et à la chaleur que ces caresses faisaient naître en lui. Son envie du corps qui était maintenant collé au sien l'avait poussé à ne pas se détacher de lui.
Depuis leur première rencontre, Heero n'avait pu faire disparaître le besoin quasi animal de posséder le corps du jeune médecin. S'il n'y avait pas eu les problèmes de Duo, il aurait sûrement cherché à assouvir cette envie depuis longtemps. Il y avait alors renoncé pour le bien du natté, mais c'était le médecin lui-même qui maintenant faisait renaître cette sensation dans le corps du brun.
Le japonais se laissa bercer par le bruit de la respiration qui lui caressait l'oreille et le bruit de l'eau tombant sur leur corps dénudé. Des lèvres audacieuses s'attaquèrent à son lobe droit avec une extrême agilité, il rejeta la tête en arrière, la posant sur l'épaule du châtain, pour offrir sa gorge à son invité. Les mains qui parcouraient son corps faisaient disparaître la tension et la lassitude qui y avait élu domicile. Il perdait pied.
Dieu que Duo pouvait être doué de ses mains. Le retour de cette douce et si familière envie dans chaque parcelle de son corps ne suffisait pas à le faire succomber à cette douce invitation. Quelque chose de bien plus profond c'était réveillé en lui, quelque chose de moins, charmant… moins attirant. Cette sensation l'empêchait de laisser tomber ses dernières défenses. Il lutta, ne voulant pas écouter cette impression, mais son corps se faisait son écho et refusait de se laisser aller à la douceur des caresses du châtain. Les mains ne cessaient cependant pas de s'activer sur son corps, l'une d'elle remontait le long de son torse pendant que sa jumelle descendait de plus en plus bas, parcourant à loisir la peau mate du japonais ; retraçant les fines ciselures de la musculation du brun du bout des doigts.
C'est à cet instant que le signal rouge c'était allumé dans sa tête. Comme toujours quand cela arrivait, son corps avait agi avant que sa tête n'ait pu donner son accord. Il avait attrapé le bras de Duo alors que sa main se refermait sur la clé qui ornait son cou. A ce moment, son esprit était redevenu clair à une rapidité effrayante, il était de nouveau le parfait soldat. Il devait maintenant s'occuper de ce petit détail dérangeant. Il se retourna lentement pour faire face à son "agresseur" et lui sourit.
- "Désolé mais ce n'est pas suffisant." Son regard était vide de tout expression et sa voix était calme.
Le visage de Duo s'était tout à coup déformé pour laisser apparaître la haine qui l'habitait. Ses traits si doux étaient devenu un masque haineux qui avait maintenant pour cible le brun.
- "Lâche moi !!"
- "Bien sûr, quand tu auras lâchez la clé." Il regardait son assaillant avec dédain comme il le faisait toujours. Que celui-ci soit un ami, ne changeait rien.
- "Connard !! Lâche moi et dégage." On n'avait peine à reconnaître Duo, le manque l'avait transformé, cela le faisait toujours. Heero avait simplement oublié que Duo était un drogué et il le payait maintenant. Cette situation n'aurait pas dû être.
- "Tu perds ton temps, ça ne servira à rien, alors lâche cette clé." Il perdait de vue ce qui l'entourait, plus rien ne comptait que l'idée fixe de lui faire passer l'envie de recommencer, avec violence si possible.
- "Que feras-tu si je refuse ?" Le natté ne caché pas son dégoût pour la personne qui lui faisait face.
Heero n'en pouvait supporter davantage. Se faire prendre comme un débutant le rendait toujours grincheux et cet imbécile devrait en faire les frais. Il ne devait cependant pas oublier que Duo n'était pas lui-même et qu'il ne devait s'en prendre qu'a lui en ce qui concernait cette situation. N'était-il pas celui qui devait prendre soin du châtain ? Il voulait garder tout cela à l'esprit mais le regard de pure haine que lui lançaient les deux améthystes de Duo rendait tout cela très difficile.
Il offrit un sourire carnassier à son vis-à-vis, en faite cela lui était tout à fait impossible. Il balança son poing dans la figure du châtain. Le coup fut si violent qu'il envoya Duo à l'autre bout de la salle de bain où il s'écrasa contre la commode qui contenait les serviettes et fit tomber tout ce qui se trouvait dessus. La clé, quant à elle, n'avait pas quitté le cou du japonais.
- "Je pourrais commencé par ça, mais j'en ai plein d'autre en réserve." Son sourire ressemblait de plus en plus à celui d'un psychopathe face à sa prochaine victime et cette ressemblance ne s'arrêtait pas qu'à son sourire.
- "Enfoiré !!" Duo essuya le filet de sang qui sortait de sa bouche du revers de la main.
- "Les compliments ne te mèneront nulle part."
Le brun quitta la douche, passa une serviette, attrapa violemment Duo encore au sol, monta les escalier quatre à quatre et le balança dans sa chambre en prenant bien soin de fermer la porte à clé juste après. Il était retournait dans le salon comme un automate, ses muscles lui faisaient mal, tout son corps était tendu comme un arc prêt à rompre à tout moment. Il ne cessait de s'insulter avec tous les jurons qu'il connaissait pour sa stupidité. Il avait besoin de retrouver son calme.
Il entendit les pas précipités dans l'escalier et ne doutait pas qu'il se trouverait bientôt face à son ami, il était pourtant toujours incapable de desserrer les dents.
Fin du flash back
- "Heero ?" Trowa devait à tout prix savoir ce qu'il s'était passé. Heero était encore humide, le français se dirigea donc vers la salle de bain pour voir la commode renversé et la pièce inondé. Une image dérangeante vint s'imposer à son esprit. Il retourna dans le salon. "Heero, arrête moi si je me trompe. Tu était sous la douche… il est entré, il a essayé de prendre la clé… tu l'as repoussé." Son interlocuteur était resté immobile tout au long de son monologue. "Je suis loin de la vérité ?"
- "Je n'ai rien à dire."
- "Ok !!" La situation n'était peut être pas aussi grave que prime abord. "Où est Duo ?"
Le brun ne lui répondit que d'un signe de tête vers l'étage encore incapable d'éteindre la rage qui entravait son corps. Il avait rencontrer beaucoup de connard dans sa vie mais aucun n'avait réussit à le mettre autant en colère que l'homme qui se trouvait à l'étage à cet instant. Peut être que la raison était simplement son manque de vigilance, il ne se pardonnerait peut être jamais son erreur. Comme un enfant pris en faute, il retournait sa rancoeur contre celui qui l'avait découvert.
- "Tu lui a fait quelque chose ?"
- "Je l'ai frappé." Il retrouvait peu à peu l'usage de la parole. Non pas qu'il est jamais été un grand orateur mais il lui arrivait quand même d'ouvrir la bouche ; surtout quand il avait quelque chose à dire. Il n'était pas du genre à se taire face à une situation ou un comportement qui le dérangé.
- "Je vais aller le voir, toi, tu te sèches et tu t'habilles."
Le français venait de voir ses pires craintes prendre corps, il aurait dû faire plus attention et pourtant Heero n'était pas un débutant en la matière. Comment avait-il pu être aussi imprudent ? Son affection pour Duo le rendait bien trop instable, il n'était plus du tout objectif. Peut être que cet incident aller lui remettre les idées en place ? Il fallait l'espérer.
Le français monta à l'étage après avoir pris la clé de la main de Heero. Il ouvrit la porte doucement, surtout pour voir où était le médecin et pour éviter une possible attaque, puis pénétra dans la chambre. Il le trouva allongé sur son lit toujours nu mais son corps était secoué de spasme.
- "Et merde !" Il se précipita vers le châtain. "Heero, amène-toi, tout de suite !"
Pendant qu'il appelait le brun, il essayait de plaquer le corps sous lui contre le lit. Appuyé de tout son long sur le médecin il n'arrivait pas à l'empêcher de se cambrer violemment. Heero surgit dans la chambre avec rapidité et discrétion, il n'avait pas encore pu se changer et arborait toujours sa serviette. Oui, il lui semblait que "the perfect soldier" était effectivement de retour. Le brun remplaça le français et plaqua de toutes ses forces le natté sur le lit. (2) Pendant ce temps Trowa descendait à la clinique pour prendre un décontractant musculaire et remontait dans un temps record. Il injecta le produit et le corps de Duo qui se relâcha peu à peu. Le natté allongé sur le lit ayant enfin retrouvé son calme, Trowa en profita pour ausculter le bleu qui apparaissait déjà sur son visage. Rien de bien grave, mais Heero n'y était pas allé de main morte.
- "La crise est passé."
- "Hn !"
- "Il ne faut pas lui en vouloir !" Le français ne quittait pas son ami des yeux. Il semblait un peu plus calme mais toute la colère n'avait pas disparu de ses yeux, si inexpressifs d'habitude.
- "Ce n'est pas à lui que j'en veux." Il était sincère, il était le seul responsable de tout ce gâchis.
- "Oublie ça." Rassuré par les paroles du brun, il voulait que celui-ci se pardonne. Après tout il n'était pas le seul responsable, lui-même avait bien vu que ses sentiments naissants perturbaient énormément Heero et qu'il n'était plus tout à fait lui-même. C'était à lui d'être plus prudent.
- "J'ai commis une erreur."
- "Heero…"
- "Non, Trowa." Il lui fallait faire face à cet échec. Echec qui ne se reproduirait plus. Il releva son regard de sur le corps de Duo, maintenant recouvert d'une couverture par ses soins, et le planta dans celui de son ami. "J'ai commis une erreur mais ça ne se reproduira plus." Son regard était de nouveau vide d'expression et le français senti le stresse quitter son corps.
- "Je sais."
- "On n'en parle plus." Heero fit demi-tour et sortit de la chambre. "Tu devrais redescendre à la clinique. Tout ira bien maintenant."
Le japonais disparu dans la salle de bain, il commença par s'habiller avec autre chose qu'une serviette et décida de remettre un peu d'ordre dans la pièce. La commode gisait au sol mais ne semblait pas abîmé. La pièce était sans dessus dessous. Il lui fallut une bonne demi heure pour remettre tout en place.
L'américain ne refit surface qu'en fin d'après midi, son humeur était exécrable et le bleu qui déformait son visage n'aidait pas à le calmer. Il descendit de sa chambre en claudiquant, appuyé sur sa canne et en maudissant le monde entier. Arrivé en bas il se dirigea vers la cuisine, il cherchait Heero et la bagarre.
- "Tu vas me payer ce bleu, crois-moi !" Il voulait la tête du brun sur un plateau.
- "Urusei." Sa voix était neutre tout comme son expression et pourtant quelque chose dans son comportement le rendait menaçant. Ceci ne poussa pas le châtain à la prudence pour autant.
- "De quel droit es…
Heero releva les yeux de la table et les plongea dans les améthystes de son vis-à-vis, cela suffit à faire taire le natté.
- "Assoies-toi." Il n'avait pas l'intention de perdre son calme. Depuis le début, il sentait son corps lui désobéir mais il avait maintenant recouvert l'ensemble de ses facultés.
Le natté ne discuta pas plus et s'assis. L'atmosphère était de plus en plus tendu et cela incité les deux parties à la prudence.
- "Il va falloir que tu suives quelques règles !" Il fit une pause et fixa le natté. Il voulait lire ses réactions et se faire une idée de l'ennemi qu'il devait maintenant affronter. "J'aurais voulu pouvoir m'en passer mais puisque tu m'y obliges." Il aurait voulu pouvoir éviter de poser un tel regard sur lui, il y était obligé et il détesté qu'on l'oblige à quoique se soit.
- "Et tu crois que je vais les suivre." Il était maintenant ivre de colère. Il n'était pourtant pas assez stupide pour se jeter sur le brun. Leur différence physique ne faisait aucun doute. Il voulait le briser.
- "Je t'y obligerais." Il y eut un combat de regard qui n'avait rien à envier à celui dont Duo avait été témoin entre Heero et Quatre quelques jours plutôt. "Règle numéro une : J'ordonne, tu obéis." Il ne pouvait lui laisser aucune chance d'incartade. "Règle numéro deux : puisque je ne peux pas te faire confiance, je t'enfermerais dés que j'en ressentirais le besoin et je ne veux pas t'entendre te plaindre." Il n'était plus question de confiance. Il n'y aurait jamais dû y avoir de confiance. "Règle numéro trois : Ces règles ne sont pas négociables… et à la moindre incartade… tu le paieras chère." Il n'y aurait plus aucune indulgence. Il devait reprendre les reines de la situation et c'est ce qu'il faisait le mieux.
- "Tu pense vraiment que je vais obéir." Il était au bord de l'hystérie, ce pauvre type ne doutait vraiment de rien.
- "Il vaudrait mieux… pour toi." Son ton n'était pas agressif.
Le châtain afficha un sourire concupiscent.
- "Je voudrait te voir essayer de m'y obliger."
Ce fut le tour du japonais de sourire. Il se leva d'un bond, plaqua Duo contre le mur et plaça sa main droite sur la gorge de l'américain.
- "Ne me pousse pas à bout." Le but était de lui faire comprendre et non de lui faire mal, il retenait donc son bras. "A partir de maintenant, tu feras tout ce que je te dirais. Si tu n'obéis pas je n'hésiterais pas à t'attacher à ton lit jusqu'à ce que je juge utile de te détacher." Il resserra ses doigts autour de la gorge captive. "Ta survie ne dépend que de mon bon vouloir, ne l'oublie pas !" Le brun relâcha la gorge de l'américain. "Tu manges et tu retournes dans ta chambre." Son ton avait été tour à tour menaçant et froid.
Duo s'assit et mangea. Il avait vu quelque chose d'indéfinissable au fond des yeux du japonais et cela l'avait poussé à se retrancher dans la prudence. Quelque part au fond de son cerveau, la voix de celui qu'il avait été lui disait que Heero le faisait pour son bien et qu'il fallait l'écouter. Il n'en était pas moins fou de rage.
Le rapport de force était installé. Il n'était plus question de commettre d'erreur. Dans deux semaines ils pourraient faire la paix… mais jusque là, ce serait chacun pour soit…
A suivre…
(1) Après c'est promis j'arrête !!
Duo : Ah oui c'est le dernier chapitre ???
Tu rêves j'arrête seulement de compter les jours !!
Duo : Je vais mettre fin à mes jours.
Sûrement pas j'ai encore besoin de toi. èé
(2) Aucune mauvaise pensée mesdemoiselles. Duo nu, Heero ne portant qu'une petite serviette. Je sais c'est dur.
Duo : Je vais faire un malheur !
Avoue que la situation prête à confusion tout de même.
Heero : Laisse, c'est moi qui la tuerais
Du calme, ça va s'arranger, je vous assure !! ;
Muahahahahahah !!! J'ai adorait écrire ça !!! X3
Duo ¤sort son arme et court vers l'auteuse¤ : Laissez moi, je vais la tuer !!!
Quatre ¤retenant un Duo hors de lui¤ : Ne fais pas ça voyons, il faut qu'elle souffre avant !!
Heero : Laissez moi faire, je vais m'en charger !!
¤Se cache à nouveau dans son bunker¤ Je ne vous laisserais pas faire avant d'avoir finis mon histoire !!
Trowa : ¤arrivant avec des explosifs¤ On peux toujours se servir de ça, on va voir s'il est vraiment blindé son bunker.
Oooooooooooosecouuuurrrrrrrrrrrrrrrrrrrr !!!!! Je me vengerais !!!!!!!
Ja nee !! T.T
