- Pansy, tu dors en face de ma chambre ou dans ma chambre, demandai-je.
- Mais dans ton lit, ma chérie, rit-elle.
- Chut, m'exclamai-je. Draco va être au courant, sinon.

Le-dit Draco secoua la tête, exaspéré, pendant que Pansy et moi pouffions. Nous étions dans la chambre des garçons, moi sur le ventre en travers du lit de Draco, Pansy à côté de moi, mon frère et Blaise étaient assis par terre. Cela faisait une bonne heure que nous discutions, et l'on commençait à s'ennuyer. J'eus soudain une idée.

- Draco, mon cœur, dis-je, action ou vérité ?
- Hein ?
- Si tu dis "action", tu dois faire la chose que je te dis, si tu dis "vérité" alors tu répondra ladite vérité à une question que je vais te poser.
- Je peux mentir.
- J'ai déjà jeter un sort qui te force à répondre vraiment à ma question...

Draco soupira, désespéré. Pansy et Blaise le regardaient et le poussaient de coude pour qu'il choisisse une des catégories proposées.

- Vérité, céda-t-il.
- Hum, laisse moi réfléchir, demandai-je faussement, pourquoi, Diable, t'as couché avec WFJ ?
- Tu ne vas pas t'en remettre... Parce que elle me l'a demandé et que je voulais me faire quelqu'un à ce moment là, elle pas trop laide donc voilà. Ensuite il y a rien eu de plus. Blaise, action ou vérité ?
- Action,
- Envoie ton patronum à ta soeur et dis-lui que tu l'aimes.

Blaise grimaça mais fit ce que Draco lui avait demandé. Je m'interrogeai sur la répugnance de Blaise à faire cette action. Il le remarqua, et me dit que je la verrais bien assez tôt.
La soirée continua ainsi, avec des actions bon enfant, et quelques questions sérieuses. Puis mes yeux commencèrent à se fermer. Draco le remarqua et me porta jusqu'à mon lit, j'étais dans une demi-inconscience, je ne pus donc le remercier.
Étrange contraste. J'étais normalement dans une pièce noire comme l'encre et celle-ci était blanche neigeuse, ou du moins il y avait beaucoup de lumière, je distinguais cela derrière mes paupières hermétiquement fermées. J'avais mal. Je ne sais pas où, mais plutôt partout. Plus sourde que celle de ma "mutation" en Malefoy, elle restait désagréable. J'entendis des paroles à côté de moi, et des... Sanglots.

- Je les tuerai tous autant qu'ils ont, s'exclama Voldemort.
- Maître, il va falloir être prudent, ils ont réussi à s'introduire dans le Malefoy's manor, ils peuvent être ici n'importe quand. Il y a un traître...
- Je le sais, ne me dis pas ce qu'il faut que je fasse Lucius, hurla le Lord. J'ai déjà assez perdu comme ça, laisse-moi ma dignité et les commandes des opérations, même détruit je reste le maître !
- Jamais je ne contesterais votre pouvoir, mon Seigneur. Narcissa, partons. Il faut qu'elle se repose.
- Je l'ai déjà abandonnée Lucius, ne me demande pas cela encore une fois. Non, pas encore, supplia ma mère.

Voldemort parla et réussit à faire sortir mes parents. J'entendais quelqu'un s'asseoir lourdement sur la siège à côté de moi.

- Je dois dire que je suis perdu sans toi, soupira le Lord. Normalement, tu es toujours là à me dire où est le bon chemin. Ah ! Il est beau le plus grand mage noir de tous les temps. Je suis désormais seul, et si tu m'as entendu tu vas ma passer un savon, quand tu te réveilleras, pour avoir gueul£r sur ton père. Je sais combien tu l'aimes. J'en serais presque jaloux, comme avec ton frère. Ah ! Malefoy Junior, il est aussi mal que moi de te voir sans vie. Notre joie à tellement de personne. Oui c'est ce que tu es, notre côté caché. Je reviendrais demain, il est tard. Repose-toi et remet-toi vite. Je ne serais pas toujours là à t'attendre.

Sans savoir pourquoi, je m'affolai à cette annonce. Mes yeux s'ouvrir à l'annonce, et je soupirai son nom.

- Aïe, criai-je.

C'était Pansy qui s'était assise sur mon ventre, un grand sourire sur les lèvres.

- Elle où est ta salle de bain ?
- Pas sur moi, je peux te l'assurer. De plus, moi en première, dis-je en courant m'enfermant dans l'endroit désiré.

Je pris une rapide douche, car Pansy criait derrière la porte, et elle m'empêchait de me détendre. Je fis apparaître une robe. Je sortis de la salle de bain, et je vis que Draco et Blaise nous avez rejointes. Je saluai les garçons et ne reçut aucune réponse.

- Je sais je suis belle, mais ça ne vous empêche pas de dire bonjour, les hommes.
- Magnifique, s'écria mon frère. Je suis pressée de te voir habillée sut ton 31, ce soir ! Une simple robe te donne autant de charme ! C'est inimaginable une si grande beauté !
- Je prends la douche, déclara Pansy sur un ton sans réplique.

Nous attendîmes qu'elle sortit, habillée avec un bel ensemble, puis descendîmes dans la salle à manger du matin. Mon père avait intérêt à me nourrir.
De toutes façons, il n'avait pas le choix.