Chapitre 8
Un nouveau chapitre, avec une évolution dans la vie de notre cher Edward, mais Est-ce qu'elle sera positive ou négative, de bonne ou de mauvais augures, je vous propose de lire la suite pour le savoir.
Les personnages sont toujours ceux Stephenie Meyer, le manque d'imagination, vient de moi, tout comme les fautes d'orthographes et de syntaxe.
Bonne lecture.
(Edward)
Voilà, un week-end de plus à m'emmerder, c'est le bon terme. Juré. Vous savez, il n'y a rien de plus chiant que d'être seul quand on voudrait parler à quelqu'un. Ou bien d'être obliger de supporter un repas de famille quand on a vraiment, mais alors vraiment pas envie.
Vous vous doutez vu l'humeur que j'affiche, qu'aujourd'hui est l'un de ces fameux jours où on préfèrerait rester au lit. Mais connaissant ma famille, ce ne sera pas une des options que l'on me proposera.
Je me lève sans conviction et me met dans mon fauteuil. Je suis en caleçon. Je n'ai pas envie de me dépêcher. Qu'ils arrivent de suite ou pas, je sais que Rose va s'occupé de tout et Emmet se vautrait sur le canapé en attendant les résultats sportifs.
Mes idées s'éloignent de se futur proche pour retomber dans un passé ressent, celui du baiser que j'ai partagé avec Bella.
Quand je repense au baiser que nous avons échangé, je ne sais pas quoi en penser. C'était il y a 1 semaine. Les jours sont passés sans que rien ne m'indique qu'il y ait une amélioration quelle soit physique ou pas, dans mon histoire avec Bella. Cette fameuse histoire, si je m'écoutais, serait physique, très physique. Oui, très, très, très . . . ouhhh, mon petit Ed', il faut que tu te calme.
Il y a maintenant 2 mois, le 10 septembre, Bella devenait mon aide soignante à domicile, mais malheureusement pour moi, pas à temps plein.
Je me rends compte que le temps s'écoule et que j'apprécie de plus en plus la compagnie de cette fille. Oui je sais je l'aime, je vous l'ai déjà dis, alors cela dois être normal. Mais les heures sans elle sont de plus en plus dures à gérer. Et avec le repas imposé par ma mère, je sens que mes nerfs ne vont pas y résister.
Vous voulez savoir ce qu'elle a concocté? Eh bien un repas avec seulement Rose, Emmet et moi. Pourquoi, me direz-vous? Pour que je ne sois pas seul. Si j'avais refusé (j'informe les petits intéressants au passage) elle refusait de se rendre au concert de son groupe préféré, dont les billets fort couteux avaient été acquis par mon père avec beaucoup de difficultés, car elle ne laisserait pas son bébé tout seul, jamais, alors qu'elle s'amuserait, surtout si elle s'amusait et qu'elle pensait que moi non.
Le bébé, au passage, c'est moi, bien sure, je l'indique à tout ceux qui ne l'avait pas compris.
Je suis encore une fois en face de la baie vitrée de ma chambre. Et encore une fois je pense à Bella, j'ai rêvé d'elle, j'ai envie d'elle. Voilà ma vie tourne autour de mon envie de sexe et de bien plus avec Bella, et ma famille qui me voit comme un môme. J'ai l'impression d'être un ados de 13 ans, amoureux de la voisine. Dans pas longtemps je suis certain que ma voix va muer. Ouais je sais: MDR.
Vous, peut être, mais pas moi, non, décidément, aujourd'hui, comme dirait mon frère, je suis en mode gonzesse indisposée. Pas d'affolement mesdames, je n'ai pas dis que je le pensais. Enfin parfois, qu'en même . . . J'ai vu Al' faire des trucs. . Bizarres.
Je suis si bien avec Bella, que je ne cherche plus la compagnie de mes amis ou de ma famille. Seulement l'envie d'être avec elle. Voir ses joues rosirent, ses yeux se plisser de concentration, sa lèvre qu'elle mordille quand elle est mal à l'aise. Aujourd'hui, plus qu'un autre jour, j'ai envie de la voir, mais c'est impossible car c'est le week-end, que le samedi et le dimanche elle n'est pas là, et qu'elle m'a dit qu'elle devait faire quelque chose d'important.
On est dimanche, mon frère va arriver avec sa femme, et ils vont passés tout leur temps à se bécoter pendant que je ferais semblant de ne rien voir. Ensuite Jacob doit venir avec Leah et hop, deuxième round. Au troisième je serais ko, quand ma mère rentrera avec mon père et qu'elle me racontera comme c'était merveilleux, qu'elle n'aurait jamais pu manquer, ça . . . Pour-rien-au-monde . . .
Je secoue la tête de dépit et mes pensées retournent immédiatement vers Bella. Mon corps réagis au seul souvenir de sa main sur mon torse. De ses doigts sur ma cuisse. Mon souffle se fait court et je me sens à l'étroit dans mon caleçon. Je soupire, mais encore une fois je souris.
- Tu vas devoir te finir seul, Cullen, me dis-je à moi-même.
Je me détourne de la forêt en actionnant les roues de mon fauteuil quand mes yeux tombent sur une paire de basket en toile. Je ne sais plus où me mettre, la bosse de mon shorty n'est pas mal à l'aise et enfle un peu plus. Je lâche le premier mot qui me vient en bouche.
- Merde!
- Bonjour, Edward.
Elle est là. Ma muse vivante. Le fantasme de mes nuits érotiques. Elle se tient devant moi et à la couleur de ses joues je sais qu'elle a aperçu la protubérance que cache mal mon unique vêtement.
La voix de mon frère, venant du rez-de-chaussée, nous sort de notre transe.
- Tu branle quoi Bella?
- Je . . . Je . . .
- Quoi?
- Edward a . . . euh . . . Une, un . . .
- Ta gueule Em'
- Salut frérot, j'ai cru que tu dormais.
- J'aurais préféré, murmurai-je.
- Quoi? Me demande mon frère.
- Rien, je me prépare et j'arrive.
- Ok edichounnet.
- La ferme Em'
J'entends mon frère rire, au moins, il ne monte pas. Je regarde à nouveau Bella. Elle a détourné les yeux, et se mord avec entrain la lèvre inférieure.
- Je suis désolé Bella.
- Je . . . Euh, non, non, c'est moi, j'aurais dû te prévenir, je . . .
- Non, Bella. Je suis désolé que tu ais assisté à mes humeurs matinales.
- Oh, non, non, c'est bien, enfin non.
Elle se tait et me regarde droit dans les yeux, elle me sourit et reprend avec maladresse.
- C'n'est pas grave, c'est positif dans ton état.
Je me prends une claque en plein visage. Voilà que tous mes espoirs tombent à l'eau, en même temps que mon caporal qui n'est plus au garde à vous.
- Ouais, dans mon état, dis-je tristement.
- Oh, désolée, je ne voulais pas te laisser penser que . . .
- Mais non tu ne voulais pas que le pauvre infirme que je suis, prenne pas mal le fait qu'il est une érection, et surtout que tu trouves ça très bien. Je suis vraiment con.
- Je ne voulais pas dire ça Edward, pas dans ces termes . . .
- Pas le coup de la pitié, je t'en pris. Je viens de me taper la honte devant la seule femme que je vois, en dehors de ma mère, de ma belle sœur et de la copine de mon meilleur pote. Alors je t'en pris n'en dis pas plus.
- Mais non . . .
- Je sais, mais la vois tu je suis assez humilié sans que tu es à rajouter quoi que ce soit sur ma condition de pauvre handicapé, un de plus, dans la vie de la femme que je désire le plus au monde.
Je sais que je suis allé trop loin, mais c'est trop tard, je l'ai dis. Elle recule d'un pas, les yeux brillant.
- Non Edward, me dit-elle, jamais je ne te considèrerais comme ça.
Elle a les larmes aux yeux et moi je suis en colère, mais au moins je ne bande plus. J'ai honte de ce que je viens lui dire, je pousse sur mes roues et me dirige vers la salle de bains.
- Attends.
Elle a posé sa main sur mon épaule, je tremble.
- Je me débrouillerais seul, ne t'en fais pas pour moi.
Elle ne retire pas sa main mais je la sens frissonner.
- Non Edward, je dois te parler.
- Là, tu vois, je souhaite qu'une seule chose, c'est retrouver un peu de dignité, mais seulement si tu me le permets, bien sûr.
- Edward, s'il te plait.
- Justement, ça ne me plait pas de parler, je souhaiterais pouvoir passer une tenue dans laquelle je me sente moins exposé, tu permets?
- Si tu le prends comme ça.
Elle retire sa main, se détourne. J'ai vu ses larmes. Puis je me souviens qu'elle ne travaille pas ce jour là, elle avait quelque chose de très important à faire m'avait elle pourtant dit. Ma curiosité est piquée et je la retiens par la main.
- Tu ne travailles pas aujourd'hui, pourquoi es-tu là?
- Oui, en effet je ne travaille pas aujourd'hui, dit-elle en me tournant toujours le dos. Je voulais juste te dire que . . . Mais là tu m'as coupé toute envie de te parler.
Je change de destination et pivote vers elle. Je suis juste derrière elle, je vois ses épaules se baissaient et je l'entends soufflait à grand bruit. Elle tente de garder son calme, ou du moins ne pas laisser ses émotions prendre le dessus.
- Il est arrivé quelque chose de grave chez toi, ou . . . À quelqu'un à qui tu tiens? Un chat? Un ami? Ton nounours? Ton journal intime peut être?
- Non, dit-elle.
Dommage pour ma tentative d'humour. Elle se tourne vers moi, les larmes pleins les yeux. Et merde, encore une fois mon égo n'avait pas manqué sa cible et je comptais une victime supplémentaire à ma mauvaise humeur. Mon cœur se serre à la vue de son visage défait.
- Bella, je te disais ça . . . pour rire, qu'y a-t-il?
- Rien, j'ai eu tort de venir.
Elle fait un geste pour s'éloigner de moi. Je suis si proche d'elle, que je n'ai cas tendre la main pour la toucher, et avant même de m'en apercevoir, c'Est-ce que je fais.
- Attends.
- NON!
- Ok, tu as raison, je me suis comporté comme un con, pardonne moi.
Elle se tourne vers moi, ce n'est plus des larmes mais un torrent, elle pleure. Je sens que mon cœur est au bord de l'explosion. Pourquoi mesdames, les hommes ne supportent ils pas de voir une femme pleurait, c'est physique, on dépose les armes, et on ne sait plus de quoi on parlait, on a qu'une seule et unique envie: consoler la belle et la sauver de son chagrin. Pour moi, cela n'a pas manqué.
J'aime cette femme et je refuse d'être la cause de sa peine. Ma main, qui est retombée sur l'accoudoir de mon fauteuil, est à quelques centimètres de la sienne, je lui touche les doigts, attendant qu'elle repousse mon geste avec colère mais non. Je vois sa main s'entrouvrir et j'y glisse la mienne. Nos mains s'enlacent, trouvant leur place avec facilité, comme si elles étaient faites l'une pour l'autre.
Je me sens bien, ce sentiment me submerge, je n'ai jamais ressenti ça avant cet instant et l'émotion est si forte que je ne peux plus retenir mon geste. Je suis si près d'elle que je n'ai pas à tendre complètement mon bras pour lui attraper la taille, alors je m'exécute.
En une seconde, elle est assise sur mes jambes, elle a la tête tournée, je ne vois pas ses yeux.
- Bella, qu'y a-t-il?
- Je ne peux plus Edward . . .
- Tu ne peux plus . . . Quoi?
Elle tourne enfin les yeux vers moi. Ses prunelles sont chocolat, je ne sais pas si je vous l'ai déjà dis, et à ce moment là, c'est la plus belle couleur que je connaisse. Quand elle me fixe, lisant au travers de mes yeux verts les sentiments que j'ai pour elle, j'ai la certitude de voir les siens, identiques aux miens. Elle m'aime et je l'aime. Je l'attire contre moi et lui caresse la joue.
- Je sais, c'est dur!
- Mmmmmh.
- Que voulais-tu me dire.
Je suis heureux, avec une tête d'idiot, sans doute vu ma tenue, mais idiot. Je passe mes bras autour d'elle, et lui caresse les cheveux. Je croise alors les yeux de ma belle sœur dans la cage d'ascenseur. Elle met un doigt devant ses lèvres, en signe de silence, puis elle me sourit et retourne en bas en silence.
Je suis surpris par cet échange silencieux, si loin de la Rose froide et intimidante que je connais. Puis j'entends sa voix, celle de mon frère. La porte d'entrée qui s'ouvre et se referme, puis le silence . . . ou presque.
Le souffle chaud de mon amour me ramène près d'elle. Je ne sais pas ce qui se passe, ou du moins comment on en est arrivé là, mais je sais que maintenant, je suis complet. Je tiens dans mes bras la seule chose qui met toujours manqué. Je tiens contre moi l'amour de ma vie. Cette certitude me fait sourire.
Je prends ses jambes que je glisse par-dessus l'accoudoir de mon bolide, vérifiant qu'elle soit confortablement installée. Je mets les freins, en maintenant toujours ses genoux contre mon torse, à l'aide de mon coude. De ma main libérée, je prends son menton entre mon index et mon majeure et la force à me regarder. Quand ses yeux sont plongés dans les miens, j'avance mes lèvres et les pose sur les siennes.
- Non Edward.
J'approfondie mon baiser, espérant la réduire au silence. Au début passive, puis peu à peu à l'appel de ma langue sur la sienne, elle se redresse, encercle mon visage de ses mains et m'embrasse avec fougue. Je sens mon estomac s'emplir de mille papillons. Elle se remet debout, tout en maintenant le contact, un instant, puis je sens comme un vide. Ses lèvres ne couvrent plus les miennes. Elle se tient devant moi. Elle est accroupie.
- Il faut qu'on parle, dit-elle.
- Je t'aime.
- Je ne te demande pas de . . . Quoi?
- Je t'aime.
Elle est surprise, comme si ce que je lui dis est hors du commun, impensable.
- Tu m'aimes.
- Ouep.
- Tu m'aimes.
- Oui, depuis dès semaines, je crois même depuis la première fois où je t'ai vu.
- Tu crois.
- Bella, c'est la première fois que je ressens ça, je suis désolé si mes mots . . . ne Sont pas ceux que tu souhaitais entendre.
Elle se remet à pleurer, je vous avoue qu'à cet instant je ne comprenais pas ce que j'avais pu dire qui la mette dans cet état. J'avoue également, que ce n'était pas la réaction que j'attendais.
- Si j'avais su que tu réagirais comme ça, je n'aurais rien dis. Tu peux me dire ce que tu as?
Elle se relève prestement et une fois complètement redressé, elle frappe sur sa cuisse et me lance.
- Je t'aime, voilà ce qui se passe.
- Oh et c'est plutôt bien dans mon état, non!
Elle me lance un regard noir, puis elle me sourit.
- Oui mais pas professionnel Edward! Je ne peux plus travailler pour toi.
- C'est marrant, c'est justement ce que je voulais te dire.
Je lui souris, elle m'observe. Je la vois esquisser un sourire, elle rougit. Une merveille que la couleur de ses joues, de ses lèvres et de ses yeux.
Vous savez quoi, incroyable, mais le sale gosse, le sale con que je suis en à la certitude à présent, je suis heureux comme jamais je ne l'ai été, oui, jamais.
Je suis heureux, MERDE, je suis l'homme le plus heureux de la terre. Voilà qui calmera ma mère. Et mes potes. Et ma sœur. Aucun risque de changer mon frère.
Je ris à gorge déployer, Bella me regarde, elle a l'air aussi heureuse que je le suis. Elle retient mal un éclat de rire, elle tousse, s'étouffe. Puis le barrage lâche, elle se moque de moi et de la tenue que je porte, de la manière dont elle m'a découvert tout à l'heure, elle s'assoit au sol secouée de tremblement que son fou rire lui impose, mimant la bosse que j'avais à son arrivé et comble du comble, je l'entends répéter le petit conseil que je me donnais à cet instant là. « . . . Te finir tout seul. . . »
Moi pas rancunier, je la suis dans son délire et avouez, si demain vous tombiez sur un mec en érection qui vous déclare sa flamme, vous pourriez avoir des doutes sur sa sincérité? Non? Pfu, je ne vous crois pas.
Menteuses. Menteuses. Ouh les Menteuses. Menteuses. Menteuses. Ouh les Menteuses. Ment . . . Bon je vous laisse, excusez moi, mais j'ai mieux à faire. Je vais voir ma chérie. Vrai. Je suis un con mais je suis heureux. Yes.
