Coucou, voilà le dixième chapitre :D J'espère que vous allez l'apprécier. Bonne lecture, rendez-vous en bas, pour une review ...


Santana était en train de monter dans sa voiture, lorsqu'elle fut interpellée, par la metteuse en scène du ballet ... " Oh non, pas celle-là, pitié ... Madame Smith, mêles toi de ton équipe de danseurs merdiques, retourne les voir, ne me coure pas après, dégaaage" Ses pensées furent interrompues, par madame Smith, justement.

Mme Smith : Mademoiselle Lopez ! Que faites-vous ? Vous avez une répétition générale, tout de suite. Et étant donnée que votre rôle est très important dans le ballet, je vous prie de revenir. Immédiatement. Ses yeux foudroyaient Santana du regard. Mais elle ne faisait pas peur à la jeune brune. Elle en avait vu d'autres, et elle ne comptait sûrement pas retourner dans la salle. Quinn avait besoin d'elle.

Santana : Madame Smith, je vous prie de me laissez partir. Maintenant. Ma petite amie est à deux doigts de se faire enlever par un vieux fous, et vous voulez me retenir ici ? Excusez-moi, mais j'ai la chance, moi, d'être avec quelqu'un, alors ne soyez pas jalouse, et dégagez du chemin. "Bon, j'ai un peu exagéré pour l'histoire du vieux fou et de l'enlèvement ... Mais qui sait, si ça se trouve Quinnie se fait enlever à l'instant même !" pensa-t-elle.

Mme Smith : Si vous partez, vous pouvez dire adieu à votre rôle. Et à tous les autres que vous auriez pu avoir. ON NE LÂCHE PAS SES COEQUIPIERS COMME CA ! hurla-t-elle.

Santana n'avait rien écouté. Quoi que pourrait dire cette "vieille bique" elle n'abandonnerait pas sa Quinnie. Elle tourna la clé de contact et démarra. Son pied s'appuya sur l'accélérateur, et elle tourna le volant, pour éviter d'écraser la Smith. Elle ne la portait pas vraiment dans son cœur, mais elle n'en était tout de même pas au point de la tuer. Elle allait à Yale.

Quinn se rongeait les ongles. Elle ne le faisait jamais, habituellement. Mais la situation n'était pas vraiment habituelle. Elle stressait. Elle avait peur. Elle s'inquiétait. Bref, elle était dans tous ses états. Assise sur un joli fauteuil, près de Melissa. Elle essayait de paraître décontractée. Elle ne connaissait pas si bien Melissa, et elle ne voulait pas l'apeurer. Surtout que celle-ci s'était mis en tête que Hugo lui faisait une farce. Malgré tous ses efforts, Quinn ne parvint pas à tromper Melissa.

Melissa : Quinn ? Il faut que tu te détendes, Hugo est pas méchant. Tu as sûrement mal compris ce qu'il t'as dit. dit-elle, se croyant rassurante. Au contraire, cela ne rassura pas le moins du monde la blonde. Celle-ci stressa encore plus. "Si ça se trouve, elle est dans le coup elle aussi. C'est vrai qu'elle a souvent besoin d'argent. Et elle s'entend si bien avec Hugo." se dit-elle. Elle tenta de se ressaisir. "Non, non. N'importe-quoi. C'est juste que c'est difficile de soupçonner Hugo, il a l'air gentil comme ça ..."

C'est en pensant à l'apparence qu'Hugo pouvait donner de lui même, qu'elle se rappela sa première rencontre avec lui. C'était environ deux ans et demi après qu'elle soit arrivée à Yale. Elle sortait d'un cours, et s'était fait bousculée dans le couloir. Le jeune homme qui l'avait heurté était Hugo. Il l'avait aidé à ramasser ses cahiers, tout en s'excusant de la collision. Elle l'avait trouvé gentil. Elle avait donc dit oui pour le café. Très vite, elle s'était bien rendu compte qu'il la regardait amoureusement. Elle remarquait vite ses choses là ! Alors elle dit oui, pour le restaurant. Pour le cinéma. C'était en fait, un peu pour oublier Santana qu'elle avait accepté de sortir avec lui. Ensuite, tout était allé très vite. L'emménagement, les petits-déjeuners ensembles. Et le mariage de Finn et Rachel. Où elle avait revue sa Santa. Où elle avait ressenti ce battement de cœur, si spécial, qu'elle ne ressentait jamais avec Hugo. Qu'elle attendait avec Hugo ? Elle ne savait pas. Elle avait cru l'aimer. Elle lui avait accordée sa confiance, pour ce qui était de "gérer leur argent à eux deux". Elle le regrettait tellement.

Les pensées embrouillées, Quinn entendit le déclic de la porte d'entrée qui s'ouvrait. Une voix se fit entendre. Celle de Santana. Elle se leva, et courut dans ses bras.

Santana : Quinn, si tu pouvais éviter de me couper la respiration, se serait cool chérie ... dit-elle, respirant difficilement, étant bloquée par l'étreinte de la blonde.

Quinn : Désolée Satan, mais je suis tellement contente que tu sois là ... souffla-t-elle

Santana : Quinn, par pitié, ne me dis pas que tu as déjà appelé les flics pour Hugo. Je sais que ça peut te paraître bizarre, mais je veux d'abord régler cette histoire à la Lopez.

Quinn : Non, je suis juste venue ici, chez Melissa, Hugo doit être chez moi, et il m'a fait peur ... dit-elle, encore sous le choc.

Santana : D'accord; tout va bien Quinnie. Je suis là maintenant. Pour-pourquoi il t'as demandé de l'argent ? demanda-t-elle.

Quinn : Des histoires qu'il aurait payé le chauffage et la nourriture, les derniers mois et que je dois le rembourser ou alors il restera chez moi. Santa, je crois que c'est vrai, il a vraiment payé tout ça, je sais pas comment le rembourser moi ... dit-elle, les yeux au bord des larmes.

Santana : Quinn, tu vas me dire où est ta chambre d'étudiante. Parce que Satan est sur le point de réduire ce phoque à de la bouillie de crocodile.

Quinn : Très bien Sany, je vais t'y emmener ... Mais j'appelle Melissa. Je veux qu'elle voit de ses propres yeux que je dis vrai. MELISSAAAAAA ? reprit-elle, criant à l'adresse du reste de l'appartement.

Une voix lui répondit. Melissa les accompagnait. Quinn prit la main de sa petite amie et la serra fort. Sentir les jolis doigts fins de la brune la rassurait. Elle se sentait en sécurité de cette façon. Elle savait que Santana allait régler toute cette histoire au clair, elle avait confiance en elle. Les trois jeunes filles marchèrent en silence jusqu'à la chambre d'étudiante de Quinn. C'est Santana qui poussa la porte la première. Elle était déterminée, et rien ni personne ne pouvait l'arrêter.

La première chose qu'elle vit en pénétrant dans le pièce, fut un bouteille de bière, jetée devant la porte d'entrée. Elle avança davantage dans la pièce et trouva Hugo sur le canapé. Il n'avait pas l'air surpris de la voir ici.

Santana : Toi. Toi le connard de première tu vas te lever de ce canapé. Tout de suite. T'es pas chez toi ici ! dit-elle, tentant de rester calme.

Hugo : Santana ! Comme tu m'as manqué ! Que fais-tu ici ?dit-il, sur le ton de la plaisanterie.

Santana : Ecoutes moi bien le crabe, je suis pas venue pour plaisanter avec toi. Non, tu vois, rien que le fait de te voir me répugne et m'incite à courir dans les chiottes, sauf que je ne sais pas où ils sont. Alors, avant que je ne vomisse mon sandwich sur ta figure dégoulinante de sueur, dégage. Et ne reviens plus jamais.

Hugo parut quelque peu déconcerté. Les remarques de Santana, lui allait droit au cœur. Comme une flèche très bien lancée, ça l'attaignait au plus profond de lui. Santana savait ce qu'elle devait dire.

Hugo : Qu-quinn me doit de l'argent ! Tout ce que j'ai payé, elle me le doit ! J'ai des preuves, des factures, je peux contacter la police même ... dit-il, tentant de se ressaisir.

Santana : Si tu as payé tout ça, c'est que tu étais d'accord non ? Donc, elle ne te doit rien du tout. Est-ce que tu comptes la payer pour toutes ces nuits qu'elle a supporté à tes côtés ? Tous ces repas qu'elle a du préparer en masse pour toi, vu ton poids ! NON ! ALORS BARRE-TOI D'ICI AVANT QUE JE NE M'ENERVE ! TA GUEULE DE MOLLUSQUE ME DONNE ENVIE DE FLANQUER MON POING DANS TA FACE !

Hugo : Calme toi ... on peut au moins discuter ...

Santana : Je n'ai pas envie de discuter avec quelqu'un qui ne comprend pas le moitié des mots que je prononce. Avec quelqu'un qui a pour toute défense" je vais appeler la police" C'est toi qui est en tort la baleine ! Alors appelle-la, la police, ils vont être ravis d'apprendre ton petit chantage. Tellement ravis, qu'ils t'offriront même un séjour gratuit dans une cellule !

Hugo : Il n'y a aucune preuve de mon chantage...

Santana : Si il y a la plus belle preuve au monde : Quinn . Et l'autre, là, Melissa. Donc, sale morveux, prends tes affaires qui puent la bière, embarque ce qui te restes, et fous-nous la paix.

Hugo regarda longuement Santana. La brune lui rendit son regard, le rendant plus effrayant. Il prit alors ses bières, ses chaussures, et son gilet et passa la porte. Il la claqua. Il était parti.

Quinn sauta dans les bras de Santana et lui souffla dans l'oreille, de dormir ici cette nuit. La belle brune accepta.


Alors, vos impressions ? Déçu(e)(s) ou pas ? Bien, ou boof ? Merci de laisser une review, j'adore les reviews :D

Wiloo