Hello les filles
Chapitre suivant en vue.
Sont-ils toujours coincés dans l'ascenseur ?
Bonne lecture.
Un grand merci à Chrys qui a accepté de traquer mes fautes...
Disclaimer : Les personnages de Twilight appartiennent à S. Meyer, ils ne font que peupler mes nuits et stimuler mon imagination
Chapitre 10 un toucher si léger
Nuit de Samedi à Dimanche
C'était quelque chose qui me faisait bizarrement mal. Une douleur qui me serrait le ventre.
Je ne connaissais pas bien cette femme. Enfin pas encore. Mais me rendre compte qu'elle laissait Cullen la Toucher ainsi ! Je n'allais pas le supporter longtemps.
Je restai immobile à quelques mètres d'eux. Voyeur malheureux et hésitant. Il la plaqua alors contre le mur de l'ascenseur, retenant son bras contre le métal assez brutalement, la faisant disparaître à ma vue. Je le vis incliner sa tête vers elle. Je ne pouvais pas vraiment distinguer la scène, mais je savais qu'il allait l'embrasser. Soudain je remarquai qu'elle se débattait, elle tournait la tête dans tous les sens et lui martelait l'épaule de sa main libre mais il ne la lâcha pas.
Je franchis alors la distance qui nous séparait et entrai dans l'ascenseur. Je lançai mon bras vers lui pour le saisir et le tirer en arrière. Il résista, me bouscula, alors je cédai au plaisir de lui envoyer mon poing dans la figure de toutes mes forces, me projetant en avant.
Je me réveillai en sursaut lorsque mon corps, emporté par mon élan rencontra durement le sol de ma chambre.
Je secouai la tête cherchant à faire fuir les images de mon cauchemar.
ooOoo
Je ne savais pas vraiment comment parler de Jasper. J'étais curieux d'en savoir plus sur sa relation avec lui.
Pas de questions avions-nous dit. Frustré, je rejetai la tête en arrière, tirant sur mes cheveux nerveusement et appuyant ma tête contre la paroi fraîche en aluminium, cherchant une solution pour soulager ma curiosité sans rompre le pacte conclu entre nous. J'eus soudain l'intuition qu'il pouvait y avoir une brèche dans la muraille qu'elle avait dressée entre son passé et moi, muraille si semblable à la mienne. Je tentai donc le tout pour le tout et repris la parole.
- Je connais Jasper depuis 7 ans. Il a été le premier éditeur à me faire confiance. Il débutait. Moi aussi. Je crois que les succès de nos carrières sont interdépendants. Sa boîte d'éditions est devenue un tremplin, une référence pour tous les jeunes talents qui n'osent pas forcement contacter les éditeurs renommés. J'aime son style de « management ». J'aime la liberté d'écriture qu'il me laisse, même si parfois il est envahissant. Comme ce matin par exemple.
J'avais choisi de lui confier un peu de moi. Ce n'était pas dans mes habitudes. Mais rien ne l'était avec elle. Elle réagit comme je m'y attendais. Elle se confia à son tour. Mais je ne m'attendais pas à ces paroles.
- Jasper est un type bien. Il ne juge pas les gens sur leur allure ou leur réputation. Et quand on obtient son amitié c'est pour longtemps. Je sais que je peux compter sur lui. Depuis le premier jour de notre rencontre, il n'a cessé de m'aider, moi aussi. C'est lui le propriétaire de mon ancien appartement, il a…
- Comment ? C'est lui qui t'a obligée à déménager si vite ?
J'avais quasiment rugi de surprise, l'interrompant brutalement. J'étais furieux contre lui. Il n'était pas correct d'avoir fait cela. Pourtant elle le défendait. Et j'avais cru comprendre ce matin, qu'elle lui gardait son amitié. Elle dut sentir mon corps se raidir de colère et posa sa main sur ma cuisse, espérant, je suppose, m'apaiser.
- Edward ! Tu parles sans savoir.
- Je ne demande qu'à comprendre, répliquai-je d'un ton un peu sec, peu disposé à pardonner à Hale d'avoir jeté Bella à la rue. Même si concrètement, cela avait facilité notre rencontre et son installation chez moi.
- J'habitais cet appartement depuis plus de 7 ans. Nous le lui avions loué à l'époque parce que…
Elle soupira avant de reprendre.
- Parce que James, mon mari, le connaissait un peu. L'ami d'un ami. Il louait un appartement mitoyen de celui qu'il habitait. Nous avions besoin d'un endroit où poser nos bagages. Jasper a été patient avec nous. Il a longtemps accepté nos retards de paiement de loyer. Puis ma... notre situation a changé. Je suis restée, je n'avais pas envie de bouger. Maintenant, il a besoin de loger sa sœur qui arrive sur New York. C'était prévu au contrat. Il m'a laissée tout le temps nécessaire, j'étais prévenue depuis longtemps. Je n'ai pas su m'organiser c'est tout.
Elle devait être belle dans sa fièvre à défendre son ami. Sa voix était passionnée, puis elle finit tristement en concluant sur sa soi-disant incapacité à s'organiser. L'envie de la secouer et celle de la prendre dans mes bras pour la consoler, bataillèrent en moi pendant un instant.
- D'accord c'est l'ami idéal. Je te crois, tu es très convaincante.
- Te moquerais-tu ?
- Non Bella. Tu n'as plus de logement mais as-tu conscience de la chance infinie que tu as ?
- Euh ? Que veux-tu dire ?
Je pouvais presque l'imaginer avec sa bouche arrondie par l'incompréhension et fronçant les sourcils en cherchant à décrypter mes propos. J'étais frustré, une fois de plus. Je voulais la voir. Je voulais connaître son visage. Imaginer ne me suffisait plus.
- Je veux dire que tu es douée, beaucoup plus que tu ne le penses. Sans même chercher tu m'as trouvé et tu as gagné une chambre dans mon bel appartement, et en plus la chance d'avoir pour colocataire le célèbre Edward Cullen. Aiiie ! Les brutalités sont interdites par notre contrat !
Je me frottai ostensiblement mon épaule meurtrie par son petit coup de poing, même si dans la pénombre, qui devait régner dans la cabine, je savais qu'elle pouvait à peine deviner mes gestes.
- Je n'ai pas entendu cette condition ce matin Cullen ! Il est clairement trop tard pour rajouter des clauses abusives, répondit-elle, avec à nouveau, ce soupçon de joie dans sa jolie voix.
- Tu ne devais pas être très attentive, c'est tout. Tu étais trop occupée à dévorer mes gâteaux.
- Arrête de parler de nourriture s'il te plaît, on vient de massacrer plusieurs chocolats et j'ai toujours faim, dit-elle d'un ton faussement plaintif.
- Tu peux faire exploser mon budget « alimentation » je m'en fiche Bella, je te garde avec moi.
Ma phrase avait commencé comme une énième plaisanterie, mais les mots restèrent suspendus entre nous.
Sa main se posa à nouveau sur ma cuisse.
- Merci Edward. Tu ne sais pas à quel point c'est important pour moi.
- Je crois que si. Parce que ça l'est aussi pour moi.
J'hésitai un instant avant de poursuivre doucement.
- Depuis que j'ai quitté Tanya, mon ex-femme, je n'ai jamais cherché à comprendre la gente féminine. Cela n'avait pas vraiment d'importance. Elles ne m'intéressaient plus.
Je lâchai cette dernière confidence presque à regret. C'était avouer à Bella, ainsi moi-même, l'importance qu'elle avait prise dans ma vie en moins de 24h. Même si cette relation était récente et déconcertante, mettre des mots dessus était la rendre encore plus concrète.
- Je ne pense pas qu'elle ait pu te blesser autant que James m'a blessée, lança-t-elle soudain très amère.
Je fus choqué par la violence de ses mots.
- Il t'a blessé ? Physiquement ? furent les seules paroles que je pus articuler tellement la violence qui m'envahit à cette idée fut brûlante.
- Non. Je… ne veux pas... Je ne peux pas en parler Edward. C'est impossible.
Elle avait répondu rapidement, sans hésitation, ce qui me rassura partiellement mais, j'étais bien placé pour savoir que d'autres blessures étaient encore plus dangereuses.
Pivotant rapidement sur le sol, pour m'asseoir face à elle dans cette cabine exiguë, je me rapprochai d'elle, ma jambe droite frôlant son corps. Je posai mes mains sur ses genoux. Encore une fois le parfum léger émanant de sa peau m'entoura, lorsque je m'inclinai vers elle.
- Je ne te demande rien. En tout cas pas cela. Quand tu pourras, tu en parleras.
Je réfléchis une seconde avant de me lancer.
- Cependant, il y a une chose que j'aimerais essayer mais, si tu ne veux pas je comprendrais.
- Demande-moi, on verra.
- Je… Les personnes que je connais bien, que j'apprécie, je les ai connues avant. Avant mon accident je veux dire. Je peux les imaginer, les visualiser lorsque je leur parle, quand je pense à eux. Mais toi, ça m'est impossible. Ça me perturbe.
- Je peux comprendre cela. Je voudrais pouvoir t'aider.
- Tu le peux. Lors de ma convalescence dans la maison de repos, une des psy, un peu barge…
Je fis une pause, me rappelant l'étrange Dr Kate Garrett. C'était un sacré personnage. Elle avait été assez… électrisante, aussi bien dans ses propos que dans ses gestes, pour me faire réagir. J'avais eu de la chance de tomber sur cette thérapeute.
- Le Docteur Kate Garrett m'a montré, repris-je, entre autres techniques de « survie » pour aveugle débutant, comment faire connaissance avec le visage de quelqu'un. Ce n'est pas vraiment académique ou scientifique. mais avec mes doigts, je peux tenter de mieux t'imaginer. Tu t'es décrite. Pour être honnête, ma mère a même ajouté quelques détails, mais je voudrais que tu me permettes de me faire ma propre image mentale de toi.
- Je… Pourquoi pas ? Ça ne me surprend pas plus que ça. J'ai eu, comme patiente, une vieille dame aveugle à la clinique, il y a quelque mois. Elle était très tactile. Cela la rassurait. Je suis prête. Comment comptes-tu procéder ? C'est quoi la technique ? Je dois faire quoi ?
Je rigolai doucement sous l'assaut de ses questions. Elle me surprenait toujours. Je craignis qu'elle refuse le contact, ou qu'elle fasse traîner les choses jusqu'à l'instant plus propice, un moment où elle serait plus libre de s'éloigner.
- C'est assez simple. Tu n'as rien à faire. Juste me laisser… te toucher. Ne bouge pas. D'accord ?
- Oui.
C'était une réponse franche et claire, sans aucune hésitation, alors je poursuivis d'une voix douce.
- Donne-moi tes mains s'il te plaît.
Elle les posa sur les miennes. Je m'en saisis, croisant délicatement les doigts de ma main gauche avec ceux de sa main droite pendant qu'elle imitait mon geste de l'autre main. Ce fut surprenant, les trucs ésotériques de contact, de reconnaissance tactile, je n'y croyais pas. Pas une seconde.
Mais à ce moment précis, face à Bella, dans la même obscurité complice, mains contre mains, je me sentais merveilleusement bien, prêt à vivre ce moment particulier avec elle. C'était une sorte de connexion qui venait de se créer entre nous, un peu trop mystique à mon goût mais qui me faisait oublier le reste du monde.
Après quelques secondes ou quelques minutes, je relâchai peu à peu l'étreinte de mes doigts, les laissant glisser avec précautions sur ses poignets.
Sa peau était tiède, douce. Je me sentais calme. Je remontai ensuite le long de sa manche, frôlant son coude, traçant la courbe de son bras. Je prenais mon temps, elle ne bougeait pas et le tissu fin du pull de coton ne m'isolait que très peu de sa peau.
Conformément à ce que le Dr Garrett m'avait montré, je poursuivis en enveloppant de façon symétrique l'arrondi de ses épaules de mes paumes, je saisis à quel point elle était frêle et petite. Elle devait faire trente centimètres de moins que moi et sa carrure, si je pouvais m'exprimer ainsi, était toute menue. J'avais déjà deviné qu'elle n'était pas grande. Cependant la force de caractère et le répondant qu'elle m'opposait depuis notre rencontre, m'avait donné une sorte de préjugé idiot. Je me la représentais un peu plus imposante. Je n'osai imaginer le peu de place qu'elle prendrait contre mon torse si je la serrais un jour contre moi.
Comme me l'avait appris Kate, je fis alors remonter mes mains légèrement sur son cou, mes doigts frôlant à peine la peau si fine et sensible à cet endroit. Elle ne bougeait pas et mon pouce trouva aisément le creux où pulsait le sang dans sa carotide. Je sentis le pouls, vif, rapide, qui semblait s'emballer comme en réponse au mien. Il se passait quelque chose d'imprévu.
- On arrête si tu le souhaites ?
Je reconnus à peine ma voix rauque.
- Non. C'est... Ça va. Continue Edward, souffla- t-elle.
Je me reconcentrai et en couvrant de mes paumes le bas de son visage, je "mesurai" celui-ci à l'échelle de mes mains. Mes doigts étaient longs et fins, je le savais, mais dans cette position improbable où mes mains tenaient sa tête en coupe, où ses joues épousaient le creux de mes paumes, je la découvrais menue, fragile.
Je continuai sans un mot et frôlai la lisière de ses cheveux sur son front, traçant les limites de son visage, redescendant le long de la courbe de la joue, suivant le modelé du menton.
Un menton légèrement allongé, et délicieusement relevé comme par défi. Son visage était fin, avec un front assez large et un peu bombé, sa peau lisse, pale selon elle, semblait n'avoir aucun défaut, je visualisai peu à peu la forme générale de son visage. Un seul mot qui me vint à l'esprit, « Cœur », un visage symbolique, il ne me restait plus qu'à y placer les "détails".
Soufflant doucement, je frôlai de ma main droite l'arête de son nez. Petit et étroit il se terminait de façon un peu mutine. Il était parfait.
Je poursuivis en suivant la douce courbe de sa joue, trouvant une petite oreille ourlée, idéalement implantée.
Je prenais mon temps, voulant rester concentré sur la méthode quasi scientifique du Dr Garrett. Mais c'était plus compliqué qu'il n'y paraissait. Une sorte de vibration reliait la pointe de mes doigts à la peau douce de Bella.
- Ferme les yeux, demandai-je à mi-voix.
Je déplaçai alors la pulpe de mes doigts sur ses paupières, estimant l'espacement, la taille, la profondeur de ses yeux. Ils étaient grands, légèrement écartés de chaque coté de l'arête de son nez. Un peu enfoncés mais parfaitement symétriques. Il ne me manquait que la couleur pour les « voir ».
- Tu m'as dit hier qu'ils étaient marrons. Marrons comment ? Un seul mot ne peut pas décrire des iris.
- Si, en ce qui me concerne. Enfin je crois.
Elle soupira comiquement avant d'ajouter.
- Marron foncé. Ils peuvent être assez sombres parfois, quand je suis en colère par exemple. Maman me disait parfois qu'il y avait des paillettes d'or à l'intérieur mais je crois qu'elle est la seule à les avoir vues.
Elle chuchotait tout contre moi.
Je m'aperçus que je m'étais encore penché vers elle et que mon front touchait presque le sien. Je ne pus alors me retenir et sans réfléchir, je posais brièvement mes lèvres sur une de ses paupières.
Je retins mon souffle dans l'attente de sa réaction. Je n'entendais plus rien, elle ne bougeait plus, ne respirait même plus.
Je me reculai alors un peu, nos respirations reprirent alors en même temps.
Le nez, le front, les yeux, elle n'avait émis aucune réserve, aucune objection. Il ne me restait plus qu'à mémoriser, à l'aide de mes doigts, le contour de ses lèvres. Je l'avais déjà presque fait inconsciemment, juste avant de glisser un chocolat entre elles.
Je pouvais le refaire. Si je me calmais et si j'arrivais à garder mes distances cette fois.
Mordant ma propre lèvre, je passai alors la pulpe de mon pouce sur sa lèvre inférieure. Un soupir lui échappa et je sentis son souffle sur ma peau. Je déplaçai alors mon index sur le contour de sa lèvre supérieure, une première fois.
Douces, fines, subtilement dessinées. De quelle couleur étaient-elles ? Rose pale comme la fleur de cerisier ? Rouge vif comme un coquelicot sauvage ? Il m'était impossible de lui poser la question. Je devrais rester avec ma frustration.
Lorsque je passai une nouvelle fois ma main. Elle ouvrit la bouche sous la pression de mon index et la vision érotique de celle-ci aspirant mon doigt avant de le lécher, s'imposa à moi et me fit perdre le souffle. La température augmenta de plusieurs degrés dans l'espace confiné.
Je reculai vivement. Refusant de l'effrayer en me jetant sur elle. Refusant surtout cette attirance indomptable qui grandissait en moi. Une amie, je pouvais gérer cela. Mais il était impensable d'imaginer aller plus loin.
Je saisis une des longues mèches de cheveux qui caressait le dos de ma main depuis un moment, jouant avec, lissant la texture soyeuse et parfumée. J'aurais voulu la garder, la poser contre ma joue, la respirer mais je me contentai de la replacer sagement derrière son oreille, suivant une dernière fois la longue mèche jusqu'à sa pointe qui retombait sur la poitrine de Bella.
Il fallait que je me ressaisisse, que je comble le silence lourd qui s'installait entre nous.
Je me calai à nouveau contre le mur opposé, reprenant à regret, mes distances, recherchant vainement un réconfort dans la fraîcheur métallique. Je me décidai à parler, souhaitant briser l'intimité des gestes que j'avais effectués.
- Tu es parfaite.
Je me raclai la gorge afin de poursuivre…
- Un petit visage fin mais très révélateur d'un fort tempérament. J'aime avoir la confirmation que ton caractère décidé se lit sur tes traits. Merci Bella. C'était... instructif.
Instructif, c'était exactement cela, j'avais appris plus que je ne l'avais espéré. Cette femme était dangereuse. Elle m'attirait physiquement, beaucoup trop, elle m'intriguait et me séduisait mentalement, encore plus. Pourtant je savais que je ne dépasserais pas mes limites. Je ne pouvais plus me le permettre.
- Un repérage visuel, c'est ainsi que l'appelait mon toubib Kate Garrett, est assez compliqué à faire pour un débutant, mais je suis assez content de ma petite expérience. Qu'en penses-tu mon cher cobaye ?
Elle n'avait rien dit depuis un moment et la nervosité me gagna soudain.
- Le cobaye te dit qu'un jour, il deviendra à son tour apprenti-découvreur tactile. Un jour Edward, je te le promets, je te ferai subir ce que tu viens de me faire, répliqua alors Bella d'une voix que je trouvai particulièrement sensuelle.
Elle plaisantait. Je fronçai les sourcils. Enfin je crois qu'elle plaisantait.
Mais sa menace retentit dans ma tête comme une promesse.
- En attendant ce moment-là Edward, je crois qu'il est l'heure de s'allonger sagement dans notre chambre improvisée…
Sagement ? je sais vraiment pas.. enfin si je sais ... enfin je crois.
Je n'ose demander votre avis sur l'essai d'Edward dans le noir...
A la semaine prochaine,
Merci de m'avoir suivi une fois de plus.
Merci pour le plaisir que vous me donnez à lire vos review
Et vive le mois de Mai.. un merveilleux beau mois à venir.
Kiss
Nic
