Disclaimer : Si je vous dis que les personnages et le monde d'Harry Potter m'appartiennent, que c'est moi qui en réalité ai écrit ce roman et que Rowling en a méchamment profité, vous me répondez quoi ? Que l'espoir fait vivre ? Ah d'accord...

IMPORTANT : Ça y'est, le titre définitif est Accepter la vie.


Accepter la vie

Chapitre 10 : C'est parti, mon kiki !

- Vous allez voir, c'est un endroit fantastique ! s'enthousiasma Parvati.

Hermione et Ron échangèrent un sourire et un regard amusé devant son euphorie. La jeune femme venait les trouver pour les emmener dans la Baie des Neiges. Elle y avait organisé un déjeuner, entre elle et son mari Dean, Harry, Lavande et Neville, et Hermione et Ron.

- On te fait confiance, Pat', dit Ron en prenant le Portoloin qu'elle lui tendait, un vieux chapeau melon.

"Pat'" fronça les sourcils devant ce surnom qu'elle détestait, un raccourci de son nom de jeune fille. Mais Hermione finit par prendre elle aussi le Portoloin et, quelques secondes plus tard, les trois personnes disparurent.

Quand ils attérirent en douceur sur la terre ferme, le couple Weasley était presque bouche bée à l'intérieur de la Baie des Neiges. C'était un restaurant, ni trop grand, ni trop petit, plutôt modeste et pas très raffiné. Mais le bâtiment circulaire n'avait ni mur ni plafond, rien qu'une immense baie vitrée. On pouvait ainsi regarder à son aise le paysage magnifique, soit un grand lac givré, une grande plaine enneigée et des montagnes époustouflantes dans le fond, toutes aussi blanches.

La salle du restaurant était seulement constitué d'un bar et d'une vingtaine de tables, les cuisines étaient situées aux sous-sols. Outre une entrée de secours cachée, on n'accédait au restaurant que par Portoloin ou transplanage. L'endroit, étant récent, n'était pas désert mais peu rempli. Autour d'une table, face à un grand chêne au bord du lac dehors, Dean leur faisait de grands signes. Tout sourire, Parvati s'avança vers lui, suivie de Ron et Hermione.

- Salut Dean ! dit joyeusement le roux.

- Vous allez bien ? demanda Dean, sourire aux lèvres.

- Très bien, et toi, répondit Hermione en s'asseyant.

- Parfait. Un peu fatigué à cause du boulot, mais sinon...

- Tu travailles dans quoi ?

- Pour les trois mois où nous sommes à Londres, fit Parvati à la place de son époux, Dean est serveur-cuisinier au Chaudron Baveur.

- Je ne savais pas que tu savais cuisiner ? s'étonna Ron.

- Oh, je ne le savais pas non plus, jusqu'à ce que je prenne le travail et que Tom m'ait appris tout ce que je sais maintenant.

- Tom ? dit Hermione. Il est toujours là ?

- Oui, et en pleine forme d'ailleurs, même s'il projette de prendre sa retraite bientôt. Il voulait d'ailleurs me laissait le bar, étant le seul autre employé, mais comme on ne restait pas en Angleterre à cause du travail de Parvati...

- Dis tout de suite que c'est ma faute ! râla celle-ci, puis rit avec les autres.

- Où est-ce que vous..., commença Hermione.

- Salut, vous tous !

Tous se retournèrent vers la mine joviale de Harry. Il se pencha pour embrasser Parvati et Hermione, et serra la main de Dean et Ron.

- Alors, quoi de neuf ?

- Pas grand chose, et toi Potter ? répondit Dean.

- Bien, Draco n'avait pas très envie de me laisser partir, il a été un peu rochon, mais sinon rien de grave.

Les époux Finnigan pouffèrent de rire. Bizarrement, ils avaient fini par plutôt bien accepté le couple que formaient Harry et Draco. Contrairement à Ron, qui grommellait chaque fois qu'il entendait le nom de "la fouine".

- Son emménagement s'est bien passé ? demanda doucement Hermione.

- Très bien, oui. À part quand j'ai eu le malheur de déranger ses cartons de livre, là, il a faillit faire un massacre, rigola Harry.

- Vous habitez déjà ensemble ? s'étonna Mrs Finnigan.

- Ça fait quand même plus de dix mois qu'on est ensemble, tu sais...

- Déjà ! s'écria Ron. Moi qui pensait qu'il y aurait une petite chance pour que tu le lâches, celui-là...

Harry et Hermione soupirèrent en levant les yeux au ciel.

- Coucou ! intervint une voix féminine.

Lavande et Neville, bras dessus bras dessous, étaient apparus derrière eux. Ils s'assirent entre Harry et Parvati.

- De quoi parliez-vous ?

- Rien de bien intéressant, dit Hermione précipitamment avant que son mari ne réponde. Vous n'avez pas emmené Maxime ?

- Il est chez ma grand-mère, répondit Neville.

- Augusta adore s'en occuper, renchérit sa compagne.

- Oh, j'aurais bien aimé le revoir, il est tellement adorable !

- Ça, on a bien vu que t'avais complètement flashé sur lui, rit Harry avec un clin d'oeil.

- Vous auriez au moins pu faire un effort pour le ramener, moi j'ai ramené mon fils ! protesta la femme enceinte en passant ses bras autour de son ventre.

- Oui, mais toi, répliqua Lavande, tu n'as pas le choix !

Les sept adultes furent dérangés par une serveuse qui leur demanda leur commande.

- Au fait, continua Harry quand elle fut partie, vous projetez d'en avoir un autre ?

- Nous ? fit Neville. J'aimerais bien, mais...

- Pas tout de suite ! renchérit sa femme. Maxime a trois ans, c'est l'âge parfait paraît-il, mais je crois que je préfère attendre un an avant de retomber enceinte.

- Oh, grimaça Parvati. C'était si terrible que ça, ta grossesse ?

- C'est pas ça, mais... c'était pas une période sensationnelle non plus, j'ai eu pas mal de fausses couches avant d'avoir Maxime, il y avait des complications parce que j'avais des problèmes aux reins ou je sais plus quoi.

- Ah, sourit Dean, c'est sûre qu'on fait mieux comme grossesse !

Tous se sourirent, puis par magie, leurs assiettes furent remplies des plats qu'ils avaient commandés quelques minutes plus tôt. Hermione, Harry et Parvati avaient choisi un sauté de porc aux oignons, Dean, Lavande et Neville un bouillon de poule aux petits légumes, et Ron une énorme côte de boeuf aux haricots verts.

- Tu vas manger tout ça, Ron ? s'amusa Neville.

- Tu me connais pourtant, j'ai pas changé depuis Poudlard, rit le rouquin avant d'entamer son plat.

- Pourquoi Seamus et Alexandra n'ont pas pu venir ? demanda Harry après un petit silence.

- Ils partaient une semaine chez les parents d'Alex, je crois, fit Parvati entre deux bouchées.

Le reste du dîner se déroula agréablement. Entre échanges d'opinions et de goûts, projets d'avenir, récent ou pas, racontage de vie (1) et souvenirs de Poudlard, l'ambiance était vraiment au beau fixe.

- Et le bal de quatrième ? fit Neville. Pour le Tournoi, vous savez ?

- Oh oui, ça, on s'en souvient, hein Lavande ? s'amusa Parvati.

- Pourquoi dites-vous ça, demanda Ron.

- Tout simplement parce que, le soir, dans la salle commune, toi et Hermione vous êtes monumentalement disputés, et que, quand on est rentrées dans notre dortoir, la miss ici présente fulminait complètement et s'est énervée contre nous pendant au moins une heure, rit la blonde.

Les joues de la brune se colorèrent soudainement, tout comme les oreilles de son mari.

- C'est vrai que c'était impressionnant, je les ai vus se disputer, se rappela Harry.

- Toi aussi, t'étais pas mal pendant le bal, intervint Parvati.

- Moi ?

- Oui. Tu dansais carrément comme un pied, c'était pas très agréable.

Toute la table éclata de rire, même le concerné.

- Ça me rappelle la fois où on a commencé à sortir ensemble, dit Lavande, en se tournant vers son compagnon.

- Raconte-nous, s'exclama Hermione.

- On était tous les deux à une soirée, en boîte je crois, expliqua-t-elle. On s'est vu, on s'est reconnu. Il m'a invité à danser, mais bon, c'est pas un très bon danseur, hein mon chou ?

Pour toute réponse, le "chou" grommella dans son verre de vin.

- Et puis, comme on arrivait pas à discuter à cause du bruit, on est sortis prendre un café dans le bar d'en face. On a énormément parlé, jusqu'à cinq heures du matin, alors qu'on s'était rencontré aux environs d'une heure.

- Après, reprit Neville en glissant sa main sur celle de la blonde, je l'ai raccompagné, et on s'est embrassé.

- C'est tellement romantique, soupirèrent Parvati et Hermione en choeur.

Dean, Harry et Ron se regardèrent, les sourcils haussés, puis secouèrent la tête d'exaspération. Les femmes, alors...


Tous deux emmitouflés dans leur manteaux, bonnets, et écharpes de laine, les mains, dans leurs gants chauds, liées, ils se promenaient tous deux dans la neige. Ron et Hermione, abandonnant les autres qui avaient préféré rester au chaud dans le restaurant, avaient souhaité marcher au bord du lac, profitant des quelques rayons de soleil de début d'après-midi pour ne pas mourir de froid.

Ils s'assirent sur une pierre large et lisse, contemplant la surface glacée du lac. Soudain, Ron quitta la main d'Hermione et posa un pied sur la glace.

- Qu'est-ce que tu fais ? demanda la brune, s'attendant déjà à la réponse.

- J'ai toujours voulu essayer le patin sur un lac, répondit son mari.

- Arrête, Ron, c'est pas assez épais, tu vas casser la glace !

- T'inquiètes donc pas pour moi.

Il glissa un moment son pied sur le lac, puis mis le deuxième dessus, entamant de petits pas au bord de la neige. Il se tourna vers Hermione avec un grand sourire.

- Viens avec moi !

- T'es pas fou, répondit-elle en tapotant son index contre sa tempe, je fais le même poids que toi, maintenant, si ce n'est plus. La glace tiendra pas le choc !

- Allez, fais-moi plaisir !

- Je peux pas me le permettre, je trouve ça dangereux pour Lucas.

Ron haussa les épaules, sans admettre qu'elle avait raison.

- Si tu veux...

D'un coup de pied, il se poussa sur la glace, s'éloignant de la berge d'un mètre ou deux, et glissa quelques secondes en écartant les bras et levant le visage vers le ciel. Il entendit sa femme éclater de rire tout en lui criant de faire attention.

Tout à coup, il tomba, les fesses contre la surface dure. Et il entendit craquer. Se doutant que ce n'était pas son postérieur, mais plutôt la glace qui faisait ce bruit, il crut bon de se dépêcher de sortir. À genoux, les mains sur le lac, il avançait lentement, alors que la glace craquait de plus en plus et de plus en plus fort. Hermione l'avait entendu et s'était levée de sa place, commençant à sinquiéter. Elle prit sa baguette dans sa main au cas où, mais lâcha un cri d'horreur quand elle vit la jambe de son mari disparaître dans l'eau.

Son coeur battait de plus en plus vite, son ventre se tordait d'angoisse, mais elle leva sa baguette et, avec un 'Wingardium Leviosa', elle fit léviter son mari et le posa sur la neige. Soupirant de soulagement, son soupir se transforma en cri, de douleur cette fois. Elle posait ses mains sur son ventre, s'efforçait de respirer normalement, s'assit doucement, mais la contraction qu'elle avait lui faisait de plus en plus mal.

Elle avait régulièrement des contractions depuis une semaine, ce qui était normal à quelques temps du terme, mais elle n'en avait jamais eu d'aussi douloureuses, ni d'aussi longues.

- 'Mione ? Tu vas bien, qu'est-ce qu'il t'arrives ?

Son mari, qui l'avait rejoint, continuait de s'inquiéter, massant sa nuque pour la détendre le plus possible, et se rassura quand il vit Hermione se rassoir en reprenant une grande inspiration.

- Ouha ! murmura-t-elle. Elle était forte celle-là.

Elle sourit à son mari, qui lui sourit en retour et s'assit à côté d'elle. Il lui prit la main, et lui embrassa la tempe, mais sentit sa femme se raidir. Il vit alors sa robe rouge de grossesse s'imprégner d'eau.

- Oh non, Ron ! Je perds les eaux, làAAAAAAAAAAHHH !

Hermione s'était repliée sur elle-même, les bras serrant son ventre. Elle venait d'avoir une autre contraction, à peine trentes secondes après la première. Cela ne pouvait signifier qu'une chose...

- Attends, bredouilla Ron. Surtout, bouges-pas, je reviens tout de suite !

Il se leva, transplana dans le restaurant, et courut fouiller dans le sac de sa femme.

- Bah, Ron, qu'est-ce qu'il t'arrives ? plaisanta Dean.

Le roux ne lui répondit pas et continua de chercher, sans trouver le Portoloin qui devait les ammener à Sainte-Mangouste si jamais Hermione accouchait.

- Argh, où est-ce qu'il est !

- Ron, qu'est-ce qu'il se passe ? s'inquièta Harry.

- Hermione a des contractions, il faut qu'on aille à Sainte-Mangouste.

Sur ses révélations, il disparut pour rejoindre sa femme, décidant qu'il allait transplaner avec elle. Mais, à l'endroit où il l'avait laissée, elle n'était plus là. Il la chercha et la vit, une trentaine de mètres plus loin, en train de marcher vers le restaurant.

- HERMIONE ! ATTENDS-MOI !

Il courut vers elle, mais tomba dans la neige et, le temps qu'il se relève, il put juste entendre Hermione lui crier "J'Y VAIS !" et de la voir transplaner seule. Il marmonna dans sa barbe avant de faire pareil. Arrivée dans le hall de Sainte-Mangouste, il put la voir gémir de douleur à cause d'une autre contraction. Un médicomage l'aidait à s'assoir sur un fauteuil roulant, et Ron se précipita vers elle.

- C'est ma femme, dit-il pour le médecin. Ma puce, ça va ?

Elle répondit en hôchant la tête, puis le médicomage, qu'il reconnut comme étant le Guérisseur Anderson, les ammena dans une chambre proche.

- Il faut que vous vous changiez, Mrs Weasley.

Il lui tendit une blouse pour les malades blanche, et laissa Ron aider la jeune femme à se déshabiller et s'en vêtir, une autre contraction les interrompant. Hermione revint sur le fauteuil, Anderson le poussa et ils arrivèrent vite dans une autre salle, avec une table de travail, un comptoir avec plusieurs fioles et autres équipements, et une femme, une sage-mage. Les deux hommes étendirent Hermione sur la table, et la femme habilla Ron d'une blouse également.

Rapidement, le médicomage contrôla la santé d'Hermione et du bébé, injectant à la mère une potion revigorante pour l'aider à l'accouchement. Son mari s'approcha d'elle et glissa sa main dans la sienne, qu'elle serra, un léger sourire aux lèvres.

- Tout va bien, mon amour.

- Pas vraiment, fit Anderson. Le coeur de votre femme bat un peu trop vite, et celui de votre enfant un peu trop lentement, mais ça devrait quand même aller.

Il parla doucement à la femme enceinte, lui indiquant tout ce qu'il et elle allaient faire pour que le bébé naisse. Elle acquiesça en comprenant comment elle devait pousser, et attendit les directives du médecin.

- À trois, Hermione, vous allez pousser, comme je vous l'ai dit. Ni trop fort, ni trop doucement, dix secondes, d'accord ? Un, deux... trois !

Fermant les yeux, Hermione poussa pendant dix secondes, serrant la main de son mari en même temps.

- Huit, neuf, dix ! C'est bon reprenez votre souffle, je compte jusqu'à quinze et vous recommencez, d'accord ? Un, deux, trois, quatre...

Ron mit les mèches de cheveux bruns de sa femme derrière son oreille et lui embrassa le front, la gorge et le ventre noués.

- Quatorze, quinze !

Hermione poussa une nouvelle fois, pendant dix secondes. Le même manège se répéta plusieurs fois, avant que la sage-mage ne dise :

- On voit la tête !

Quittant son épouse pour un instant, Ron vérifia ses dires, et faillit pleurer d'émotions quand il aperçut le sommet du crâne de son fils.

- Ron, gémit Hermione.

- Oui, je suis là, dit-il en revenant à ses côtés.

- Poussez !

Elle commença de pousser, mais abandonna immédiatement car le passage de la tête du bébé lui faisait trop mal.

- Allons, Hermione, il faut pousser plus fort, cette fois !

Elle s'exécuta tout en poussant un cri de douleur, mais la tête était sortie. Soudain, Ron aperçut un échange de regards entre la sage-mage et le médicomage. De ses mains gantées, il prit la tête du bébé et essaya de tâter son cou.

- Il faut que vous poussiez de toute vos forces pendant treize secondes cette fois, Hermione, c'est très important.

Prenant son souffle, elle le fit. Anderson continua de tâter le haut du corps du bébé, puis leva la tête vers les parents.

- Il y a un problème.


(1) : je sais que ça veut rien dire et que c'est pas français, mais j'aime beaucoup cette expression

Bon, peut-être suis-je sadique d'arrêter le chapitre ici... Peut-être...

Alors, pour les nouvelles du jour qui n'intéressent personne , je n'ai pas postée pendant un mois car j'étais en vacances. Sinon, concernant Harry Potter, j'ai vu le film le jour de la sortie et, contrairement à beaucoup de personnes, ce n'est pas du tout mon préféré dans les 5 films. Même si c'est un bon film, je suis déçu de tous les passages qui ont été supprimés, comme le fait que Hermione et Ron soient préfet, ou encore toute l'histoire avec le Quidditch et Ron, ou encore (et ça c'est le plus important) la scène du souvenir de Rogue, que je trouve complètement nulle.

Pour finir, je n'ai pas lu ni acheté Harry Potter and The Deathly Hallows, mon niveeau en anglais n'étant pas assez bon. J'attendrais donc le 26 octobre ! Et, comme je ne ferais pas de spoilers pour cette fic, je prierais les reviewers de ne pas en faire dans leur review non plus.

Pour cette fic... Et bien, sachez qu'elle aura à peu près huit ou neuf chapitres de plus, mais pas plus. J'essairai de terminer de l'écrire avant la rentrée scolaire, et normalement le dernier chapitre paraîtra fin ou mi-septembre. Et oui, ça passe vite ! Attendez-vous donc à un rythme de parution normalement plus rapide.

Je remercie donc :

aylala, cyndie, Virginie, EstelleM (j'avais pas vu pour la "baise", mdr !) et guimette pour leurs reviews qui m'ont fait énormément plaisir.

Merci de me lire, j'espère que ce chapitre vous aura plut, moi, il me plaît assez . Une petite review ?

A bientôt, bisous !

malilite