Ce chapitre est un pas en avant, même si ce n'est pas vraiment Dean qui le fait. Parce qu'il est toujours aussi têtu, toujours autant dans le déni, mais c'est Dean, et il faut parfois le pousser un peu. Bon, vous allez peut-être avoir envie de le gifler, parce qu'il est très injuste avec Castiel. Promis, ça va passer.

Voilà, j'espère que ça vous plaira

Des bisous

Ah, et Charlie, dans ce chapitre, aussi (j'avais presque oublié)

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Dean reprend conscience, il rouvre les yeux sur le plafond, si blanc qu'il en est éblouissant.

"Dean, est-ce que tu m'entends?"

Ce n'est pas Castiel, Dean le sait parce que le regard qu'il croise n'est pas bleu.

"Dean, regarde-moi."

Autour de lui, tous les sons sont étouffés. Il y a des voix, il y a du sang. Le goût du sang dans sa bouche.

"Dean, il faut que tu me regardes."

"Il faut le transfuser maintenant."

"Mettez-le sous oxygène."

"Bipez le docteur Singer."

Dean lève une de ses mains. Il y a du sang qui transperce les pansements sur ses poignets. Il y a du sang sur sa peau. Il y a du sang partout. Dean ne fait pas attention au docteur Richmond qui se penche vers lui.

"Dean, regarde-moi," répète-t-il.

Dean ne le regarde pas, il ferme les yeux pour ne plus le voir.

La porte s'ouvre, ce n'est toujours pas Castiel.

"Qu'est-ce qu-" commence Singer. "Bordel de Dieu de-"

"Je n'arrive pas à contenir l'hémorragie et il perd tout le sang qu'on lui transfuse. Jason va revenir avec de nouvelles poches dans une minute, mais-"

"Il n'a pas une minute," en s'approchant du brancard. "Dean, j'ai besoin que tu restes avec moi. Ta tension est trop basse, tu perds trop de sang et si ton cœur s'arrête, je ne suis pas sûr de pouvoir le faire repartir."

Jason entre, des poches de sang dans les mains. Dean rouvre les yeux, il essaie de se redresser. L'infirmier n'a pas à faire beaucoup d'efforts pour le forcer à rester allongé. "Eh, Dean, c'est Jason," doucement, penché sur lui. "Il faut que tu restes immobile pendant qu'on arrête l'hémorragie."

"Dehors, Castiel," lorsque celui-ci entre dans la salle d'examen.

"Son groupe sanguin est A positif," la voix blanche, le visage rougi par le sang de Dean parce qu'il n'arrête pas d'essuyer les larmes qui roulent sur ses joues. Il ravale difficilement sa salive. "Comme moi, et je… peut-être que je-"

"Castiel," répète Singer, sans le regarder, occupé à appliquer de nouveaux pansements compressifs. "Personne ne peut se concentrer si tu restes là alors s'il te plaît, sors."

"Oui, mais et si-"

"Castiel, ça va aller," intervient Jason.

"Caresse ses cheveux, d'accord?" en levant les yeux sur lui. "Ça le rassure et il aime bien, quand je lui caresse les cheveux. Il faut que tu lui parles, aussi, parce qu'il a peur. Il va te dire le contraire mais il a peur. Tu peux faire ça à ma place, Jason?"

"Oui."

"D'accord," en reculant, visiblement sur le point de s'effondrer. "Alors je vais sortir, maintenant."

Jason reconcentre son attention sur Dean, celui-ci fixe le plafond, des larmes plein les yeux.

"Tu as entendu, Dean?"

Richmond reprend la transfusion et lui tend un masque à oxygène. Dean secoue la tête lorsque Jason le presse contre son visage, il le repousse sans pourtant réussir à prononcer un mot.

"Dean, Dean, calme-toi," fait Jason.

Dean jette des coups d'œil frénétiques autour de lui, il panique avant de réussir à se focaliser sur Jason.

"Respire, Dean, s'il te plaît," en passant l'élastique du masque à oxygène à l'arrière de sa tête. "Je sais que tu préfères Castiel parce qu'en fait, tout le monde préfère Castiel. C'est vrai, il est gentil, doux, il sourit beaucoup, tellement que parfois, c'est même un peu énervant. Mais tout le monde préfère Castiel, et ça m'arrive d'être jaloux. Parce qu'en plus, il est beau, dans le genre presque un peu trop. Bref, je sais que c'est lui que tu veux maintenant, mais il n'y a que moi," en passant doucement la main dans ses cheveux. "Je peux te dire un truc personnel sur moi. Tu veux?" et Dean hoche la tête, soudain trop conscient du fait qu'il est trop faible pour bouger. "Très bien, alors ça va te paraître un peu morbide, voire carrément glauque, mais on s'en fiche, parce que c'est important. J'avais une petite amie, quand j'étais au lycée. Elle s'appelait Sarah. Et je parle au passé parce qu'elle s'est suicidée. Ça, c'est le côté morbide mais tu sais, Dean, je l'aimais. Je l'aimais au moins autant que Castiel t'aime, toi. Tu en as conscience, n'est-ce pas? Castiel t'aime, et moi, ce que je sais, c'est que si tu meurs aujourd'hui, il ne s'en remettra jamais. Il pensera que c'était sa faute. Il se dira tous les jours qu'il aurait pu faire quelque chose pour te sauver même s'il a déjà fait plus que ce qu'il pouvait. Tu comprends ce que je suis en train de te dire, Dean? Je sais que c'est difficile, crois-moi, je le sais. Tu n'as plus envie de te battre, tu n'as plus envie de souffrir mais parfois, il ne peut pas s'agir que de toi. Il y a Castiel et tu ne veux pas le briser. C'est une bonne personne. C'est quelqu'un de bien. C'est quelqu'un qui tient à toi."

Dean acquiesce en fermant les yeux, la respiration plus calme.

"Ça ne saigne plus," souffle Richmond. "La tension commence à remonter."

Singer prend une inspiration, fixe le moniteur. "D'accord," en reposant les compresses dont il n'a pas eu besoin.

Il pousse un soupir de soulagement en se rapprochant de Dean, qui lutte de toutes ses forces pour rester conscient, tellement, tellement fatigué. Jason se décale légèrement, une main toujours dans ses cheveux.

"Dean?" reprend Singer. "Tu peux ouvrir les yeux et me regarder. Seulement quelques secondes, pour que je sache que tu n'es pas en train de perdre connaissance."

Dean obtempère, ignore la douleur lancinante dans ses poignets pour retirer le masque à oxygène. Il respire et ouvre la bouche. "Et moi, je voudrais vraiment dormir, maintenant."

"D'accord," plus doux. "D'accord, Dean."

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Castiel fait les cent pas dans le couloir, il s'arrête pour relever brusquement la tête. Singer le coupe avant même qu'il n'ait eu le temps d'ouvrir la bouche :

"Il est très faible, mais il est stable."

"Est-ce que vous lui avez-"

"Castiel," en posant la main sur son épaule. "Tout le monde ici connaît son métier. Richmond est en train de lui donner ce qu'il faut pour annuler l'effet des benzodiazépines, on va suturer et continuer la transfusion et l'oxygène jusqu'à ce qu'on soit sûrs que tout ira bien."

"Tout n'ira pas bien," en détournant les yeux. "J'ai… tout fait pour l'aider, j'ai été là, ces dernières semaines, et chaque fois que je crois que Dean va un peu mieux, je me trompe," en reculant de plusieurs pas. "Il essaie. Je sais qu'il essaie de ne plus boire, de ne plus se droguer, mais-"

"Mais il ne peut pas y arriver tout seul."

"Non."

"Alors on va le garder ici."

"Il n'acceptera jamais," en secouant la tête.

"Si je peux faire en sorte qu'il n'aille pas en psychiatrie, je peux aussi le menacer de l'interner pour l'empêcher de partir. Je sais que ce n'est pas la meilleure solution, qu'il va sûrement être en colère et bien nous le faire comprendre mais peu importe."

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Dean ne se réveille que le lendemain. Il sait que Castiel est là, avant même d'ouvrir les yeux. Il sent la chaleur de sa main dans la sienne.

"Dean?"

"Je veux que tu t'en ailles, Cas," en se retournant pour ne plus le voir.

"Mais j'ai-"

"Va-t'en," en mordant dans son poing pour ne pas crier lorsque Castiel finit par se lever.

La porte se referme, tout doucement mais pourtant si violemment.

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Dans le couloir, Castiel prend appui contre la porte. Son cœur est en miettes. Pulvérisé. Et pour la première fois, il regrette d'avoir tant voulu essayer d'aider Dean.

Peut-être qu'au fond, il savait déjà. Que s'approcher de lui, c'était prendre le risque de mourir avec lui. Un peu, à l'intérieur, Castiel se sent comme s'il avait perdu quelque chose, comme si Dean avait volé une petite part de lui, sans même le vouloir.

"Tu devrais aller manger quelque chose," conseille Singer en s'arrêtant devant la chambre de Dean.

"Je ne peux pas."

"Il va finir par accepter de te parler, Castiel. Quand il sera prêt."

"Et s'il n'est jamais prêt?" en secouant la tête, les larmes perlant sur le bord de ses cils.

"Est-ce que tu sais à quel point Dean a changé, depuis qu'il te connaît? Tu as réussi, plus que n'importe qui d'autre, à le pousser ne serait-ce qu'à essayer. Il essaie. Et c'est vrai, peut-être qu'il ne sera jamais prêt, mais peut-être que si. Peut-être que si."

"Peut-être que si," dans un murmure, refoulant les sanglots coincés dans sa gorge.

Singer a un léger sourire plus rassurant. Il lui laisse le temps de se reprendre et puis lui fait signe. "Pense un peu à toi," quand il s'écarte. "On va prendre soin de Dean. Pense à toi."

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Quand il entre dans la chambre, Dean ne lui accorde qu'un bref signe de tête. Son teint est pâle, un peu cireux. Ses yeux ont légèrement perdu de leur éclat, mais il est toujours en vie.

"Comment est-ce que tu te sens?" demande le médecin.

"Ça va."

"Tu sais que tu as vraiment eu de la chance, cette fois, Dean?"

"Je n'appellerais pas ça de la chance," l'air dédaigneux. "Mais si vous le dites."

Doucement, Singer s'assoit sur le bord du lit. "Je vais te dire quelque chose, et tu vas très, très bien m'écouter," fait-il. "Tes conneries, c'est terminé."

"Pardon?" en haussant un sourcil.

"Si tu ne veux pas y mettre du tien, c'est ton choix, Dean. Mais j'ai été conciliant, j'ai été patient, j'ai respecté ce que tu voulais. Tout ça, c'est terminé, parce que tu ne sais même pas ce que tu veux. Tu n'as aucune idée de ce qui est bon pour toi alors maintenant, les décisions, c'est moi qui les prends."

"Vous ne pouvez pas me forcer à rester ici."

"Tu crois?" un ton plus haut. "Tu crois que j'aurais du mal à faire accepter un internement d'office pour toi? La liste de ce qui te conduirait tout droit en psychiatrie est très longue, Dean," en soupirant quand celui-ci garde obstinément le silence. "Tu t'es ouvert les veines, pour commencer, et-"

"Ça va," en marmonnant. "Ça va, j'ai compris."

"Parfait, dans ce cas. Alors je vais faire le nécessaire pour que tu restes dans mon service, et je vais aussi appeler un-"

"Une psychiatre," en le coupant une seconde fois.

Singer hésite une seconde, surpris de ne pas se heurter à plus de protestations. Il finit par acquiescer.

"Et je ne veux pas de Castiel ici," en sentant ses propres mots lui déchirer le cœur.

"Je peux te demander pourquoi?"

"J'ai-" en fermant les yeux. "Je l'ai frappé. Et je ne veux plus lui faire de mal. Rester près de moi, c'est en train de le changer."

"Non," répond Singer. "C'est en train de te changer, toi."

"Peu importe. Je ne veux pas le voir, c'est tout."

Chaque fibre de son corps est en train de mentir, mais Dean ignore. Il ignore tout ce qu'il ressent, c'est plus facile de prétendre que tout va bien plutôt que d'admettre que la voix de Castiel résonne encore dans sa tête. Encore, et encore. Je suis amoureux de toi.

"Tu veux bien me laisser regarder tes poignets?" sans insister.

Un peu réticent, Dean hoche la tête. Il le laisse défaire les bandages et regarder la multitude de points de suture qui s'étendent sur plusieurs centimètres.

"Je ne me suis pas rendu compte que c'était… comme ça," en détournant les yeux pendant que Singer l'examine.

"Je ne vais pas te poser de questions," calmement. "Mais tu sais… tu sais ce qu'on dit, Dean? Qu'il faut toucher le fond avant d'être capable de remonter. Et aujourd'hui, maintenant, ça, c'est toucher le fond. C'est réellement ce qui peut arriver de pire."

"Vous voulez que je vous dise?" un rire amer sur le bout des lèvres. "Vous ne savez absolument pas ce qui peut arriver de pire."

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"Bonjour, Dean. Je suis-"

"Vous êtes la psy."

"C'est exact," en refermant la porte. "Et d'après ce que j'ai compris, tu me détestes déjà. Ce qui tombe plutôt bien parce que moi, je suis sûre que je vais t'aimer."

Dean hausse un sourcil mais ne répond pas.

"Tu peux me tutoyer, et je m'appelle Charlie, si tu veux le savoir."

"Tu n'as pas vraiment la tête d'une psy."

Charlie a un sourire, puis s'approche. Elle s'assoit juste en face de lui et ne demande pas la permission. "J'entends ça très souvent," dit-elle. "Toi non plus, tu n'as pas la tête d'un alcoolique-toxicomane-suicidaire."

"Oh, vraiment?"

"Mmh," en souriant de plus belle. "En revanche, tu as la tête de quelqu'un qui fuit."

Dean se redresse un peu, s'assoit en tailleur et grogne, gêné par les fils et les tubes. "Je ne fuis pas," finit-il par répondre.

"Admettons. Tu veux bien répondre à une question pour moi?"

"Dis toujours."

"Tu peux me dire à quand remonte la dernière fois que tu as passé plus de… disons plus de vingt-quatre heures totalement sobre?"

"Je ne-" en serrant les dents, luttant pour ne pas détourner le regard. "Je ne sais pas."

Charlie acquiesce, comme si elle avait déjà connaissance de la réponse bien avant de poser la question. "Qui est la personne la plus proche de toi?"

"Il n'y a pas-"

"Mauvaise réponse," en le coupant. "C'était une question piège, et j'ai déjà demandé à Castiel de passer. Tu vois, Dean, tu fuis."

"Je ne veux pas le voir," rétorque-t-il.

"Peut-être, mais il peut me dire des choses dont tu n'as même pas conscience. Des choses qui pourront m'aider à mieux te comprendre. Et toi, tu as besoin d'entendre ce qu'il pourrait avoir à dire."

"T'avais raison," avec un regard mauvais. "Je te déteste déjà."

"Je pense que tu détestes toutes les personnes qui essaient de t'aider," se heurtant à un mur de silence, Dean se tait et serre toujours plus les dents. "Est-ce que tu détestais Castiel, au début?"

"Je ne veux pas parler de-"

Il s'interrompt quand la porte s'ouvre sur Castiel. Il fait quelques pas hésitants à l'intérieur. Dean le regarde brièvement avant de se détourner pour ne pas voir la couleur des cœurs brisés dans ses yeux. Ni le léger hématome sur sa mâchoire, là où son poing l'a heurtée.

"Est-ce que tu m'en veux, Dean?" tout doucement, en s'arrêtant avant d'être trop proche.

"Laisse tomber, Cas," en secouant la tête. "C'est pas ta faute."

"Alors-"

"Cas, putain, je viens de te dire de laisser tomber."

"Très bien," en soupirant.

Il ne montrera pas à quel point ça fait mal. Il se tourne vers Charlie, celle-ci restée silencieuse depuis le début de l'échange.

"Bonjour, Charlie."

"Castiel," en lui adressant un sourire.

"On pourrait abréger?" intervient Dean, agacé.

"On peut," répond Charlie. "Castiel, qu'est-ce qui te vient à l'esprit quand tu regardes Dean?"

Tendu, Dean l'observe du coin de l'œil.

"Il est instable, vraiment très instable. Il peut être adorable, ou volontairement détestable," en prenant une grande inspiration. "Dean est merveilleux."

Le cœur de Dean explose dans sa poitrine devant tant de sincérité, son cœur explose parce qu'il est incapable d'y répondre.

Charlie a un court moment d'hésitation avant de poursuivre :

"Tu peux définir instable, s'il te plaît?"

"Il… Dean a-"

"Arrête de parler de moi comme si j'étais pas là," presque agressif.

Castiel soupire et lui adresse un plus long regard. Si tendre, rempli de tout ce que Dean sait déjà.

"D'accord. Alors toi, Dean, je ne sais pas si tu te rends compte à quel point tu es difficile à suivre. Tu as des sautes d'humeur, tu te mets en colère souvent, pour des raisons que j'ignore et je me demande si ça vient de moi, si je fais vraiment quelque chose qui t'agace à ce point ou si tu n'arrives simplement pas à me supporter."

"Oh, Cas, s'il te plaît. Arrête," acide. "Tu sais très bien que ça ne vient pas de toi mais t'as l'air de vraiment tenir à ce que je m'énerve puisque tu continues de toujours essayer de me pousser à bout."

"Très bien," coupe Charlie. "On va s'arrêter là."

"Dean, est-ce que je-"

"On va s'arrêter là, Castiel," sur le même ton que Charlie.

"Bon, d'accord. Je vais m'en aller. Tu sais que tu peux quand même appeler si tu as besoin de moi," en se retournant.

Il referme la porte derrière lui. Dean ne bouge pas, conscient du regard de Charlie sur lui. Il ferme les yeux. "Quoi?" finit-il par demander, après quelques minutes passées dans un silence trop pesant.

"Est-ce que tu es amoureux de Castiel?" en fronçant légèrement les sourcils.

"C'est une vraie question?" en s'étouffant avec sa salive.

"Tu sembles lui reprocher quelque chose, mais tu as quand même éprouvé le besoin de le rassurer," répond Charlie. "Et peut-être que si tu refuses de lui adresser la parole ou de lui montrer que tu tiens à lui, c'est parce que tu penses qu'en réalité c'est toi qui as des choses à te reprocher. Tu penses que tu ne mérites pas de-"

"On pourrait parler d'autre chose?"

Dean croise les bras sur son torse. Il ne cédera pas. Charlie soupire en levant les yeux au ciel. "On peut parler de ton sevrage," dit-elle.

"Super," ironique.

"On ne va pas tout arrêter d'un coup parce que ton corps ne pourra pas le supporter," en ignorant le ton qu'il prend. "On va diminuer progressivement tes doses mais ça va quand même être très difficile à vivre puisqu'il y a aussi l'alcool. Tu n'es pas seul et tu peux demander de l'aide si c'est trop dur. On trouvera des solutions au fur et à mesure. Demande de l'aide, Dean, s'il te plaît."