Chouchou1302 : Content de voir que le chapitre t'ai plu ;) voici la suite, j'espère qu'elle te plaira.

Domolia : heureux de voir que le chapitre t'ai fait autant rire :) oui Alukard est assez bizarre... mais c'est que le début xD Moi aussi je t'ai vue quelque part, dans l'espace commentaires sur un certain site que je nommerai pas nom ;) petite voyou lol voilà la suite, bonne lecture ;)

Littel Sayuri : Et oui, pour la réaction de Flovie il va falloir attendre, Harold aura bien d'autre occasion, pourquoi pas aujourd'hui d'ailleurs ? Alala, tellement de théorie, que je vais me faire un plaisir d'ignorer lol :P Tu aura une grosse réponse a l'une de tes questions dans ce chapitre je peux te l'assurer ;) voici la suite, bonne lecture à toi :)

Scipio87 : Moi aussi ça me fait plaisir de te revoir :) voir qu'autant d'ancien lecteur revienne vers moi me fait chaud au cœur :) et tes compliments ainsi que tes encouragements me vont droit au cœur, merci :) bonne lecture à toi ;)

Ps, tu es le/la 40ème à avoir posté un commentaire, encore merci ;)

Krokmou83 : Merci beaucoup, ça me fait plaisir « d'entendre » ça :) je te souhaite une bonne lecture ;)

Hey ! quoi d'neuf docteur ? Voici le nouveau chapitre, corrigé par Manu Nightfurry s'il vous plais, un grand merci à toi d'ailleurs ;) je ne peux que vous souhaitez une bonne lecture les gens, pour une fois je ne vais pas vous assommez avec un paragraphe de dix lignes xD bonne lecture donc, et à la semaine prochaine ;)

Ps: Merci aux lecteurs de "l'univers et dragon", vous vous rappelez de la scène horrible écrite avec la musique de "lady gaga paparazzi en nightcore" ? je vous laisse deviner la suite ;) :P

Correction par. Manu Nightfurry.


La légende de Harkard

Chapitres : 9

Recherche et souvenir.

L'herbe, ainsi que les feuilles des arbres, et la mousse qui recouvrait ces derniers étaient encore humides de la rosé du matin. Mère Nature laissait entendre son appel reposant, soufflant délicatement entre les grands arbres centenaires, épaulée par son fidèle ami le soleil, qui, pour réchauffer l'atmosphère et les diverses créatures habitant les lieux, jouait avec le vent en se faufilant entre les feuilles d'arbres et les branches pour appliquer sa chaleur revigorante sur chaque centimètre carré de verdure, et de vie.

Les oiseaux chantaient tout en s'ébrouant, les blaireaux sortaient de leurs terriers en secouant leurs grosse pattes griffus couvertes de terre, les biches sortaient de leurs cachette suivies de leurs faons pour profiter et se régaler de l'herbe fraîche, très vite rejoint par divers rongeurs, et d'un grand cerf, ainsi qu'une famille de sangliers qui peuplaient également la grande forêt.

Alors que les animaux se délectaient d'un repas d'herbes délicieuses et fraîches, de gland et autres bourgeons et produits de la nature, ils levèrent tous le museau en l'air quand ils entendirent des bruits de pas et des voix s'approchant de leurs positions. Le grand cerf trépigna le sol, informant avec ceci qu'un danger été proche !

Flovie et Harold se trouvaient dans le bois du côté Est, concentrés sur leur objectif du jour : trouver Varlik, coûte que coûte. La jeune rousse marchait en tête de file, les bras croisés sur le bas de son dos tout en sifflotant à cœur joie, tandis que Harold regardait avec une grande attention sa carte, tout en jetant quelque coup d'œil sur ce qui les entouraient, pour s'assurer qu'ils ne se trompaient pas de route. Ils avaient emporté quelques provisions et du matériel nécessaire pour survivre dans les bois, eau, nourriture, bandage, crayon de charbon et livre, un lance-pierre et deux couteaux... juste au cas où.

Ils avaient répartie le matériel dans deux sacs pour que les charges soit équilibrées, ainsi chacun avait son petit sac de placé sur une épaule. Étonnamment, c'est Harold qui avait insisté auprès de Flovie pour qu'elle emmène quelques armes pour qu'ils puissent se défendre, elle avait donc dans son sac le lance-pierre, un couteau, les bandage et une petite gourde d'eau, Harold lui avait le reste dans son sac qu'il portait en bandoulière. Ils continuèrent de marcher encore pendant quelque minutes au milieu de cette grande allée de sapins, de châtaigniers et de chênes.

Flovie sursauta à moité quand elle vit un cerf magnifiquement bien coiffé débouler des fourrées juste devant elle et s'arrêtant aussi net, la fixant du regard de toute sa hauteur. Un groupe de dix sanglier toutes tailles confondus, quatre biches avec chacun un faon, et une petite famille de blaireaux, profitèrent de cette petite diversion pour passer juste derrière le cerf. Ce dernier avant de partir, secoua sa parure noir boisée, tout en frappant le sol de ses sabots comme signe d'intimidation et d'avertissement, avant de détaler comme le reste du groupe.

-Mince ! S'exclamait la jeune fille, encore sous l'effet de surprise. Tu crois que je les ai dérangé en sifflant ? Demanda-t-elle en se tournant vers Harold qui avait toujours les yeux rivés sur sa carte.

-Je ne pense pas. Répondit-il après quelques secondes sans décrocher son regard du bout de papier. Avec l'humidité dans l'air, les feuilles éparpillés sur tout le sol et notre arrivée tout sauf couverte, je pense qu'ils nous ont entendu, sentit et vue bien avant qu'on arrive ici. Remarqua le garçon, sûr de lui. Ton sifflement à dû juste effaroucher la laie et ses marcassins, ce qui a déclenché le retour à la maison pour tout le monde.

Il s'arrêta aussitôt en voyant que Flovie était juste devant lui, les yeux ronds et la bouche bée.

-Comment tu sais tout ça toi ? Demanda-t-elle surprise et curieuse.

-J'ai lu un livre sur le comportement animal dans la nature, et en présence d'hostile. J'ai appris de sacrés trucs sur eux.

-Tu pense qu'on pourra les revoir si on ne fait plus aucun bruit ?

-Peut être, en plus c'est ton jour de chance, nous devons précisément nous diriger vers l'endroit où ils se sont précipité.

Une fois qu'Harold eut fini son petit discours explicatif, lui et sa compagne reprirent leurs route en toute discrétion, évitant au maximum le frottement bruyant des feuilles contre leurs bottes, et les brindilles qui jonchaient le sol, pour espérer apercevoir la nature à l'œuvre. Ils avaient marché pendant un peu moins d'une heure sans faire le moindre bruit, ils étaient maintenant au bord du bois et une grande prairie s'offrait a eux devant leurs yeux ébahis.

C'était un grand terrain plat, cerné par toute une ribambelle d'arbre de toutes les sortes connues de la région. En face d'eux, derrière les arbres, se trouvait une grande montagne de roche volcanique, sois disant le lieu de résidence du prénommé Alukard. Tout le monde au village, sans exception, semblait démentir l'existence de ce monstre légendaire, sauf Gueulfort avec ses histoire à dormir debout. Les sorcières, et les démons n'existent pas... et encore moins les vampires et les lycanels.

Au milieu de ce grand terrain vague se trouvait un point d'eau ou venait très certainement s'abreuver les nombreux animaux des alentours. Comme l'avait prédit Harold, le groupe d'animaux étaient bel et bien ici, ils étaient même beaucoup plus nombreux, buvant pour certain, se prélassant au soleil pour ruminer, et se nourrissant d'herbe fraîche pour d'autre.

Flovie commença à faire un pas en avant, mais Harold la stoppa aussitôt en faisant barrage avec l'un de ses bras, il fit ensuite un petit signe de tête pour désigner quelque chose. La rousse suivi donc le regard du brun pour apercevoir le grand cerf qui se trouvait a l'opposé de leur position, sur le pont culminant de la plaine.

-Si on empiète sur son territoire, il risque de ne pas être très content si tu veux mon avis. Il se tourna ensuite face à elle pour la mettre en garde. Son petit manège de tout a l'heure était un avertissement, mais s'il nous voit ici, on a intérêt à courir.

-Qu'est-ce que tu conseilles alors ? Demanda Flovie après avoir déglutie.

-On peut longer le bord du bois de l'intérieur, et aller par-là.

Il désigna du doigt le côté opposé au cerf. D'après les calculs de Harold, le convoi qu'avait escorté son frère le jour de sa mort avait dû passer dans ces alentours.

-Il y a une route un peu plus loin, le convoie de mon fr... heu, de Kard. Reprit-il tout agité. a dû passer dans les environs.

-D'accord, allez on y va ?! Demanda-t-elle impatiente.

Harold ouvrit donc la marche suivi de prêt par la belle rousse qui le fixait d'un air interrogateur. « Pourquoi bafouille t-il a chaque fois qu'il prononce le nom de Kard ? Que me caches-tu d'autre Harold ? » Flovie était loin d'être idiote et aveugle, elle se doutait bien que, si Harold avait prit l'initiative de lui lire le livre, c'est que ce dernier devait contenir des informations, dont certaines qu'il voulait garder secret. Peut-être lui en ferait-il part une fois qu'ils auraient trouvé Varlik ?

Flovie accéléra donc le pas pour se placer a côté de Harold, elle adressa un grand sourire rayonnant au brun avant de l'embrasser tendrement sur la joue, et de recroiser ses bras dans son dos.

-Je pensais à un truc Harold. Dit-elle après plusieurs minutes. Pourquoi tu nous a fait traverser presque tout le bois pour au final nous rapprocher des routes ?

-Tu n'as pas aimé te balader ? Demanda-t-il quelque peu surpris.

-Si, bien-sûr que j'ai aimé, j'ai même adoré me balader avec toi, mais je me demandais juste...

-Pourquoi je nous ai fait traîner depuis tout ce temps si j'avais une idée précise d'où ce trouvait Varlik ? Devina-t-il avec un léger sourire.

Ils s'arrêtèrent simultanément, Flovie le fixa d'un regard tendre avec un sourire égale à ses yeux, et Harold mêla ses mains avec celle de la rousse. « T'a peut être une occasion mon gars, ne te foire pas ! » ils se précipitèrent en même temps se coupant la parole au même moment, Flovie s'excusa et invita Harold à poursuivre.

-Flovie je... je voudrais que tu sache quelque chose... quelque chose qui me tiens vraiment à cœur.

-Je t'écoute, Harold. La rassure-t-elle avec un petit sourire.

-Je vais être honnête avec toi. Depuis le soir où Rustik m'a humilié... encore, je pensai ne jamais être capable d'être heureux un jour. Certes tu étais là pour moi, mais a l'époque tu n'étais que ma seule et unique amie, tu l'ai toujours d'ailleurs et même plus. Alors du coup, je ne sais pas si tu aurais été capable de me soutenir dans tout ça a l'époque.

-Bien-sûr que je t'aurai soutenu ! Dit-elle avec empressement.

-Alors pourquoi le soir ou j'ai craqué devant tout le monde tu ne m'a pas aidé ? Demanda-t-il du tac-au-tac sans pour autant le lui reprocher. Je t'ai entendu ce soir là derrière ma porte. J'ai prié les dieux pour que tu rentres, mais visiblement les dieux s'amusent trop de ma douleur.

-Je voulais rentrer, Harold, je te le promet ! Mais... j'avais la boule au ventre, et être réconforté par une autre personne qui a elle aussi les larmes aux yeux, ça n'aide pas beaucoup j'imagine... Répondit-elle le regard attristé.

-C'est vrai. Répondit simplement Harold.

-Bien évidemment que c'est vrai ! S'emporta-t-elle avec inadvertance.

En un mouvement, elle sépara ses mains de l'emprise du brun et lui tourna le dos en croisant les bras. Et-il entrain de vraiment la blâmé ?! « Fait attention à toi, Harold. Je ne me contenterais pas seulement d'une mini noyade cette fois... »

-Non, je... je voulais dire. Tu as eu raison de ne pas entrer, ça n'aurait rien arrangé.

Flovie resta muette, mais Harold continua tout de même.

-Ce soir là, j'étais inconsolable, et même toi tu n'aurais rien plus faire.

-Merci pour la confiance, Haddock ! Gronda-t-elle sans se retourner.

-Mais, après ce soir là, j'ai passé les plus belle journées de ma vie, et ces dernier jours sont certainement les meilleurs que j'ai vécu. J'ai la petite amie dont je rêve depuis des années.

Harold enlaça tendrement la rousse par derrière, et tout en plaçant sa tête dans le creux de son cou, il tenta de rentrer en contact avec le regard d'émeraude de cette dernière. Il fit sortir le pendentif qu'il avait dissimulé sous sa chemise, sur lequel il avait gravé un grand « H » rejoint par le « F » déjà présent.

-Tu m'a ensuit offert le plus merveilleux des cadeaux, et je ne pouvais espérer mieux. Avec ceci, tu m'a offert ton cœur, une nouvelle vie, et un bel avenir.

Mais Flovie resta droite dans ses bottes, et ne dédaignait pas tourner le regard vers Harold et ses belles paroles.

-J'ai trouvé des écrits de Kard me dévoilant des choses que j'ignorai totalement, et maintenant, on est là, tout les deux, marchant presque sur ses traces pour trouver une relique de l'histoire. Cette semaine a été pour moi un vrai chamboulement dans ma vie, tu as changé ma vie Flo, et... je ne peux plus garder ça pour moi...

Il prit une profonde inspiration tout en intensifiant son étreinte.

-Être ici ne signifie pas seulement pour moi de trouver une babiole pour la fête d'un mort que je n'ai pas connu, c'est bien plus important. Ça sera pour moi aussi, l'occasion de... de faire mon deuil.

-Ton... ton deuil ? Dit-elle enfin, en tournant le regard pour voir celui de Harold qui était quelque peu attristé.

-Oui... je...

Il n'eut le temps de finir. Un brouhaha sans nom, suivi d'injures venant d'un peu plus loin les coupèrent dans leurs conversation, ils se précipitèrent donc a grandes enjambées vers la source du boucan.

Ils se faufilèrent entre la nature dense et les arbres, avec facilité pour l'une et difficulté pour l'autre, pour ensuite se cacher derrière des amas de bois déraciné et couvert de mousse. Flovie fut la première à arriver a la cachette, elle vit quelque mètre plus loin, un convoie hautement protégé par plus d'une quarantaine de gardes lourdement armés ! Ils arboraient des tenues et des couleurs pas tout à fait du coin. Flovie fut assez surprise en voyant les bannières de ces derniers.

-Des anglais ! Murmura-t-elle.

L'unique chariot du convoie était accidenté, l'une des roues était totalement détruite. Un homme très bien habillé, plutôt petit, blond et... rondouillard, descendit du dit chariot.

-Mais que diable se passe t-il donc messieurs, enfin ! Gronda-t-il d'un ton égale à la bourgeoisie.

-Milles excuse, seigneur Warren, le carrosse est accidenté et il nous est impossible de continuer la route. Expliqua le supérieur des soldats en courbant l'échine face à son bourgeois.

-Très cher, pourquoi somme nous arrêtés ? S'exclama une nouvelle voix aiguë semblable a celle d'une femme sortit du chariot.

-Restez à votre place ma chère. Répondit le gentilhomme.

-Fort bien, mais ne prenez pas trop de temps, je n'ai pas envie de tomber sur des malotrus ou des malfrats.

La porte se referma ensuite. Le dit Warren parla ensuite au garde pour étudier les possibilités de réparer la roue.

Harold manqua de chuter, l'un de ses pieds s'était accroché dans un morceau d'écorce couvert de mousse, mais il réussit, in-extrémiste, à se rattraper sur un rondin de bois.

Plusieurs soldats se tournèrent comme un seul homme vers la source du bruit.

-Tu veux pas regarder ou tu marches ?! Gronda Flovie à voix basse.

-C'est pas de ma faute. Répliqua Harold. C'est cette fichue...

Harold fit les yeux rond comme un chat devant une pelote de l'aine. Devant ses yeux, brillant légèrement avec les reflets du soleil. Une forme plus que hasardeuse, assez imposante et longue. Il approcha sa main vers l'amas de mousse pour en retirer quelques morceaux de sur leurs support.

Des gravures runique Irlandaise, des sorte de... liane ? Non ! Des cornes ! une tête de Cauchemars Monstrueux se trouvant entre la lame et la poignée, les deux extrémités de la garde recouvertes et enlacés par des pattes de dragon, et enfin... sur la poignée de l'arme... deux initiale. K/H : Pour Kard Haddock !

« On l'a trouvé ? » se demanda en premier lieu Harold en prenant la poignet de l'arme en main, puis...

-Flovie ! On l'a trouvé ! Cria-t-il avec enthousiasme et excitation.

La rousse se frappa instantanément le visage.

-Mais quel crétin ! Souffla la jeune adolescente entre ses doigts, tout en foudroyant le brun.

La rousse fut tout de suite reprise par une poignet de gardes armés.

-Hé vous là bas ! Sortez de votre cachette !

-Cours !

Flovie sauta sur ses deux pieds puis, tout en agrippant la main d'un Harold en total admiration pour sa trouvaille, pour ensuite repartir dans le bois.

-Mais qu'attendez vous pour me ramener ces deux espion ! S'énerva Warren, puis il cria d'un voix beaucoup trop aigu pour sa carrure. À la chaaaaaaaarge !

Une dizaine d'hommes armés d'épée, de lance, et d'arc, se lancèrent donc la poursuite des deux adolescents ! Les poursuivants et les poursuivis coururent pendant une bonne dizaine de minute. Harold et Flovie étaient arrivé à nouveaux dans la grande plaine, leurs arrivaient plus que brutal et bruyante alerta aussitôt les animaux qui s'y trouvaient, déclenchant par la suite la panique général.

Les choix de directions été multiples pour les deux adolescents. À droite ? À gauche ? Tout droit ? Dans tout les cas, sûrement pas demi tour ! Ils se frayèrent un chemin dans l'agitation animal, passant sous des cervidés de toute les taille, évitant de justesse un éventuelle coup de sabots, pour finalement repasser par le chemin d'où ils étaient venu un peu plus tôt.

-Arrêtez vous ! Cria un garde dans leurs dos au milieux des cerfs et biches.

Voyant que les fuyards ne comptaient pas s'arrêter, il décocha une flèche de son carquois et tout en bandant son arc, il réitéra son appelle, mais toujours aucune réponse. Il tira donc sa flèche. Fendant l'aire, virevoltant sur elle-même, la tige de bois atteignis sa cible sans s'y planter. Mais l'impact de la flèche fit gicler une grosse germe de sang de la jambe de Flovie.

Harold et Flovie étaient parvenus à se cacher sous un gîte, ce dernier avait abrité certainement une biche et son faon vue la grosseur de ce dernier. Flovie avait les lèvres fortement serrées l'une contre l'autre, et la tête blottie contre le torse de Harold pour étouffer d'éventuel gémissement. La flèche lui avait presque percé le mollet, heureusement elle n'avait qu'arraché un bon morceau de peau, la douleur été toute juste supportable pour elle, elle était au bord des larmes.

Harold avait le regard froncé, de sa main droite il maintenait avec tendresse la tête de la rousse contre lui, et de la main gauche, il tenait fermement la lame de son frère. « Même si elle ne coupe pas, je peux au moins assommer quelqu'un avec ! » avait pensé le jeune homme.

Des bruits de pas et des voix avaient résonné pendant un sacré moment, mais maintenant, seul le bruit du vent résidait en ces lieux.

Harold porta son regard sur la rousse, plus précisément sur sa blessure. Alors que dans les bois les soldats s'activaient, l'adolescent s'était contenté de faire le strict minimum pour soigner la plaie pour que cette dernière arrête de suinter, un garrot avec quelques bandages étaient les seules choses qu'il avait pu faire pour limiter les dégâts tout en restant le plus discret possible.

-Flovie ? Appela-t-il d'un simple murmure.

La rousse redressa doucement la tête vers lui, les yeux brillant et le teint un peu pâle -plus pâle que la normale bien évidemment- elle lui sourit tendrement avant de grimacer légèrement de douleur.

-Il faut qu'on rentre au plus vite. Dit-elle d'une voix plaintive, en replaçant sa tête contre le torse du brun.

-Je sais. On vas devoir laisser nos sac ici, ils risquent de nous ralentir, et il faut à tout prix qu'on rentre avant la tombée de la nuit.

Elle acquiesça sans un mots. Harold jeta leurs deux sacs au font du gîte, passa l'épée de son frère dans son dos, puis souleva avec toute la délicatesse du monde la rousse blessée. Flovie resserra sa prise sur la chemise d'Harold à causse de la douleur, elle passa son autre bras derrière la tête du brun, et se prépara psychologiquement à être secouée, avec une légère appréhension par rapport a la course de Harold.

-Je te l'avais bien dit. S'exclama Harold d'un ton tendre et rassurant. Je te promets de veiller sur toi, de te protéger et de m'assurer que tout va bien pour toi.

Flovie se contenta d'un grand sourire et de rougir, avant de se blottir contre le torse de son Harold.

Une fois sortit du gîte, le garçon se dirigea vers le royaume avec sa belle Flovie qui commençait à s'endormir, bercer par la course étonnamment régulière de son sauveur, lui qui avait deux pied gauche pour quoi que ce soit, voilà qu'il arrivait à maintenir une course rapide, en pleine forêt, avec son poids égal suspendu à ses bras et à son cou, et sans aucun souci ni gêne ! Décidément, Harold l'étonnerait toujours.

Après plus de une heure et demi de marche, Harold, arriva enfin à Berk. Flovie avait dormi sur tout le trajet, fortement accrochée à Harold. Le brun dévala ensuite les nombreuses rues pour aller chez l'ancienne du royaume, l'une des rares habitantes de confiance s'y connaissant bien en guérison de tout genre.

Ils arrivèrent en très peu de temps chez Gothi, Harold était complètement lessivé, mais il ne devait pas s'arrêter maintenant !

-Gothi ! Gothi !

La porte de la maison de la vielle femme s'ouvrit aussitôt, comme si elle avait prédit leurs arrivés. Elle invita le jeune garçon à rentrer, ce qu'il fit tout de suite sans attendre une seconde de plus.

Il déposa la rousse sur un lit prévu pour soigner les petits bobo et autres blessures, puis il se débarrassa de Varlik dans un coin de la petite chaumière, il fixa ensuite l'ancienne, attendant le moindre ordre pour aider d'une quelconque façon.

L'adolescent assista donc la vielle femme au soin de Flovie. La première chose qu'il dû faire était de soulager un peu la jeune rousse. Bottes, gants, épaulières, et jupe de clous, tout se retrouva au sol en moins de temps qu'il fallait pour le dire. Flovie avait maintenant juste son haut et son pantalon comme vêtement, elle commença aussitôt à frissonner et à claquer des dents. Gothi observa d'un peu plus près la plaie à la jambe de l'adolescente, elle retira soigneusement le bandage pour mieux juger la gravité de la blessure. Il y avait un morceau de chair de la taille de sa main qui était a demi arraché, et qui pendait dans le vide.

-Mmh, c'est en sale état, encore heureux que tu ais eut la présence d'esprit de lui bander le mollet, sinon, la pauvre petite aurait eut beaucoup moins de chance.

La petite vieille s'occupa donc de retirer les chaires abîmées, tout en nettoyant certaine zone de la blessure souillées par la terre. Une fois ces petits détails réglés, elle s'occupa du plus gros morceaux, l'ancienne prit une pommade verdâtre qu'elle appliqua au début sur ses doigts. Elle adressa un regard sérieux au jeune garçon.

-Tiens lui les mains. Ordonna-t-elle de sa petite voix aiguë et cassée. Elle vas sûrement s'agiter.

Harold se plaça au niveau de la tête de Flovie, et lui attrapa délicatement les poignées. Il fit ensuite signe de la tête à la vielle femme, lui indiquant qu'elle pouvait commencer.

À la seconde près ou Gothi appliquait la pommade, Flovie commença a se courber et se tordre de douleur, tout en hurlant. Harold tenait les mains de sa belle qui criait de douleur avec une légère difficulté. C'est qu'elle bouge pire qu'une anguille la bougre ! Et puis, il avait déjà eu a faire a plusieurs reprise a un ou deux coups de la rousse, et il n'avait pas envie de retenter l'expérience.

Gothi s'était résignée à rentrer légèrement ses doigts dans la plaie pour bien appliquer la pommade, afin de diminuer les risques d'infection et finir de nettoyer la blessure. De lourdes larmes de douleurs dévalaient des joues de Flovie, elle se débattait toujours, tout en continuant de hurler. Harold déplaça leurs bras comme s'il voulait l'enlacé, il baissa ensuite sa tête vers elle pour être front contre front, pour ainsi lui chuchoter à l'oreille.

-Je suis là Flovie. Tu n'a rien a craindre, c'est... c'est bientôt fini. Murmura-t-il.

-Harold... Articula-t-elle avec la voix brisé par les larmes.

-Oui, je suis là, ne t'inquiète pas. Lui dit-il, d'un ton rassurant.

Flovie reprit son calme après plusieurs minutes avec l'aide des paroles réconfortantes, rassurantes, et un baisé des plus expressif de Harold. Elle dormait maintenant à point fermé sous d'épaisses couvertures de fourrure, une petite attentions particulière que lui avait fait son sauveur. Son amie étant maintenant soignée et de nouveau bandée comme il faut, l'adolescent prit quelques minutes pour retourner chez lui afin de récupérer quelques affaires en vitesse, puis il revint aussi vite qu'il était parti de la maisonnette de l'ancienne.

Harold était au chevet de la rousse, profitant du moment de calme pour commencer un petit nettoyage sur l'épée de son frère. Il restait tout de même a l'affût de la moindre réaction de Flovie pour lui venir en aide le plus vite possible.

Érik arriva quelques minutes plus tard, averti par un villageois envoyé par Gothi. Il pénétra dans la maisonnette avec sa délicatesse et sa discrétion légendaire, faisant sursauter par la suite le brun et Gothi.

-Ooh... ma pauvre chérie, mais qui t'a mis dans un état pareil. Dit-il en s'approchant de sa fille.

Harold avait placé l'épée de Kard derrière sa chaise dès l'apparition du grand chauve.

-On a été attaqué par des anglais. Répondit le brun. On était près du côté Est du bois, et sur la route bordant la forêt, nous avons aperçus un groupe armé qui emmenait un noble, au moins trente-cinq hommes, si ce n'est plus. Ils nous ont prit en chasse dès qu'il nous ont vue et... ils nous ont tiré dessus avec leurs arcs.

-C'est sûrement l'ambassadeur Anglais. Ajouta la vielle Gothi en adressant un regard à Érik.

-L'ambassadeur ? Répéta Harold. Mais qu'est-ce que des anglais vienne faire en Irlande ? Et si prêt de nos murs ? Demanda-t-il par curiosité.

-Ça Harold, ce sont les affaires du roi. Répondit froidement le chauve.

« Oula, j'en connais un qui a passé une mauvaise journée... »

-Elle est au moins tirée d'affaire. Ajouta l'ancienne avec un grand sourire a l'attention du père inquiet.

Ce dernier se tourna vers Harold, avec la ferme attention d'avoir des réponses.

-Je peux savoir ce que vous faisiez aussi loin de nos murs ? Demanda le chauve en haussant le ton. Quand je t'ai autorisé à sortir, Harold, ce n'était pas pour partir a l'autre bout du royaume. Imagine un peu si sa blessure s'était infectée ! Elle aurait pu y passer a cause de ton insouciance et de ton entêtement ! Cria-t-il presque.

« Non mais je rêve ?! C'est lui qui me fait la leçon, alors que... calme toi Harold, ne rentre pas dans son jeu »

-Si Harold n'avait pas eut le réflexe de soigner correctement la blessure, votre fille y serait resté. Intervint Gothi en voyant le ton plus qu'énervé du chauve.

Harold se tourna simplement et il sortit Varlik de sa cache, l'épée du tueur de dragon.

-C'est pour ça qu'on a été si loin. Nous éloigner autant des murs n'était pas dans mes attentions, mais... j'ai vu des écrits qui parlait du dernier voyage de Kard.

-Où as tu eus ces écrits ? Demanda le chauve, plus qu'intrigué et toujours énervé.

-Avec tout le respect que je vous dois monsieur. Ça, c'est les affaires des Haddock. Répondit le brun avec un regard ferme.

Tout en plantant le bout de la lame dans le sol en bois, il tourna légèrement la poignée où était gravé les initial de son frère. Harold tenait tête pour la première fois de sa vie à quelqu'un, et visiblement, il ne lâcherait rien. Érik détourna le regard au bout d'un moment tout en soupirant.

-Je suis désolé mais... je vais devoir partir. Si ma fille se réveille, embrasse la pour moi, pas au sens propre bien-sûr.

-Oh vous savez Érik, je pense que vous vous y prenez bien tard si vous voulez qu'ils reste juste amis. Commenta la petite Gothi avec un léger rire.

Érik sourcilla, puis il fit route vers la sortie sans rien ajouter d'autre, il referma la porte en adressant un dernier regard à Harold, un regard étrange et terrifiant.


Dans l'un des donjons du château, les gardes avaient escorté leurs prisonnier dans la cellule la plus sombre et la plus profonde, une simple lanterne était accrochée au-dessus du prisonnier pour que le moindre de ses gestes puisse être vu par quiconque aurait souhaité admirer cet homme-bête tenu en laisse.

Alukard était enchaîné au milieu de cette grande salle circulaire, les bras reliés a de grosses chaînes titanesques, et les jambes attachées a deux gros blocs de pierre scellés au sol. Alors que son regard était plongé dans le vide, et qu'il s'amusait a se balancer avec le peu de jeu qu'avait ses liens, il étira un léger sourire sans déplacer ses yeux vert du sol.

-Tu sais que c'est impoli d'épier les gens ? Si tu as tant envie de me voir pour me juger, rentre, et cesse de te comporter comme un gamin.

La porte de la cellule s'ouvrit aussitôt sur un homme. Après s'être assuré que personne ne l'avait suivie ou vue, ce dernier referma la porte après être entré et se dirigea vers le prisonnier. Il se dressa devant lui et le toisa de toute sa grandeur. Alukard, lui, affichait un très large sourire quand il vit le visage de son nouvel invité. Même s'il avait su a l'avance qui il était.

-Bonjour, Érik. Excuse moi, je me serai volontiers levé pour te serrer dans mes bras, mais...

Pour accompagner son sarcasme, Alukard fit simplement retentir le bruit des chaînes et de ses attaches. Érik, lui, restait impassible, droit et fier, il entrouvrit la bouche puis prononça quelques mots.

-Ainsi je n'ai pas rêvé. Le grand Alukard, est de retour sur Berk. Annonça-t-il d'un ton théâtral, avant de reprendre un air sérieux. Qu'est-ce que tu fous ici pourriture ?

Le démon lui expliqua calmement son attaque sur la royaume d'Alvin. Comment tout avait échoué par l'absence de sa cible, et... sa capture.

-Je ne te crois pas ! Toi ? Te laisser capturer comme ça, sans même résister ?

-Que veux-tu ? Le jour allait se lever, je n'allai pas me laisser brûler vif tout de même, si ?

-Tu aurais arrangé tout le monde si tu n'étais pas sorti de ta tombe.

Alukard fit la moue tout en haussant légèrement les sourcils de tristesse.

-Tu me vexes Érik...

-Et je m'en contre fou profondément...

-Comme ça, on est deux.

Le démon poussa quelque rire livide, presque malsain, voir même fou.

-Ta folie et ta solitude ont-ils eux raison de ta lucidité ? Demanda Érik légèrement apeuré par les réactions dérangées de l'homme démon.

-Folie ?! Cracha le prisonnier d'un ton acide en répétant plusieurs fois le même mot. Je suis devenu fou depuis le funeste jour où tu m'a enlevé ce que j'avais de plus cher, Érik. La solitude n'a été qu'une compagne de plus avec la trahison et mon dégoût pour l'humanité !

-Tu te l'es enlevée tout seul, Alukard.

-TU ME L'A VOLÉ ÉRIK ! TOI, ET PERSONNE D'AUTRE !

L'homme au yeux rouge venait de hurler et de perdre son sang-froid, ce qui était plus que rare ! Surtout devant un adversaire si... faible à ses yeux.

-Je suis désolé mais, je vais devoir te laisser plus tôt que prévu, les hurlements que tu as poussé ont dû avertir les gardes aux alentours, et il vont certainement venir te calmer, je resterai volontiers pour assister a ce spectacle, mais je risque d'avoir des problèmes si on me vois ici. Mais avant ça. Si tu le permet. J'aimerai récupérer ce que tu m'a dérobé il y a des années de cela.

-N'y pense même pas. Lui dit-il avec un sourire carnassier tout en laissant échapper de la brume violette d'entre ses dents.

-Tu as profané sa tombe et volé son corps pour en faire je ne sais quel horreur, j'exige récupérer le seul souvenir de ma femme !

-Tu ne le mérite pas, et tu ne la jamais mérité, jamais ! Crane d'œuf.

Érik approcha tout de même calmement sa main du démon, mais celui-ci protesta en poussant un genre de rugissement, comme un gros chat qui crache de colère tout en montrant ses crocs.

-Tu ferais mieux de partir, avant que je ne sois vraiment en colère. Dit-il, les yeux sanguinolent. La petite Flovie et le petit Finn ne voudrais pas perdre leur petit papa. Même si une fois que je leur aurait raconté la vérité, il ne souhaiterons plus que ta mort.

Érik foudroya Alukard du regard.

-Oooh... tu ne lui a toujours pas dit à ta petite rousse ? Demanda-t-il avec un grand sourire mauvais. Il faudrait pourtant... quel genre de mari ivre et pitoyable es-tu... Il baissa le regard vers le sol avant de le redresser avec un grand sourire suivi d'un rire malhonnête.

-FERME LA ! Cria le chauve en frappant l'homme au yeux rouge qui rigolait comme le diable. Dois-je te rappeler qui a été le fautifs depuis le début ?!

-Est-ce vraiment de ma faute ? Se défendit Alukard d'un air calme et songeur avec son grand sourire.

Petit silence, lourd, qui fut ensuite brisé par un rire des plus affreux, diabolique et effrayant ! Érik fit volte-face.

-Qu'est-ce qui te fait rire ?! S'emporta-t-il.

-Toi ! Annonça l'homme instable suivie d'un autre fou rire.

Érik aurait voulu rester pour lui faire sa fête, mais les bruits de pas dans les couloirs de pierre lui en dissuada. Une fois le chauve parti, et les tortionnaires passés pour calmer le démon, ce dernier recommença à légèrement rigoler.

-Apparemment il est toujours aussi heureux de te voir. L'interrompit une voix résonnant dans sa tête. Présence étrangère ou pure folie, seul l'homme-bête connaissait son origine.

-Je crois que notre cher ami a un mauvais pré-sentiment par rapport a ma présence ici. Répondit-il à lui même.

-Et il a bien raison, n'est-ce pas ? Le coup de te laisser attraper pour mieux semer la zizanie au cœur de l'essaim , je te reconnais bien là.

-Bon, ce n'est pas tout, mais il faudrait penser à se reposer un peu, on sera certainement exécuter dans quelques jours, il vaut mieux pour nous deux qu'on soient en pleine forme pour le spectacle.

-Je ne dis pas non a une petite sieste moi. Rajouta la voix en baillant bruyamment.

-Bonne nuit, Allurnite. Dit-il après un léger rire.

La voix poussa un léger rire amusé, avant d'émettre un grognement comme s'il s'étirait, puis... il adressa quelque mots à son ami avant qu'ils ne s'endorment.

-Bonne nuit, Kard.

L'ancien tueur de dragon ferma donc ses yeux, ces dernier vacillaient entre le rouge et le vert suite aux mots de son étrange ami dont seul son âme tourmenté pouvait entendre les paroles. Il s'endormit ensuite après quelques secondes, le regard froncé et les poings serrer.


Huit ans plutôt, dans les rêves de Kard.

Il faisait nuit depuis déjà un moment sur Berk. Kard était dans une cellule attaché et ligoté de la tête aux pieds, songeant inconsciemment à ce qu'il avait fait pour mériter un tel traitement par ses allié, et les villageois ! Plongé dans un sommeil de plomb, il n'entendit pas la porte de sa prison s'ouvrir. Quelqu'un se faufila dans cette dernière sur la pointe des pieds.

-Kard ? Appela une voix féminine; ce n'était autre qu'Émelie. Kard ! Hé ho, réveilles toi !

Ce dernier grogna quelque peu, mais sans réellement réagir. Émelie s'empressa d'ouvrir les liens de son ami pour le soulager. Ce dernier était dans un sale état... Il était habillé d'un simple pantalon d'une qualité déplorable, son torse était donc à la porté de toute attaque. Toute la partie supérieur de son corps était recouvert de coupure et de brûlure diverse.

Une fois libéré de ses attaches, Kard tomba lourdement au sol.

-Kard, allez lève toi ! On doit partir, maintenant !

L'homme ouvrit instantanément ses yeux, mais encore sous l'effet des tortures qu'il avait subit toute la nuit, il ne voyait rien.

-Ém... ? Murmura-t-il en la cherchant à l'aveugle.

-Oui, oui c'est moi. La rassura-t-elle. Dépêche toi, ils ne vont sûrement pas tarder à arriver !

Kard tenta de se mettre debout avec difficulté, il fut épaulé par la rousse, qui les dirigea ensuite vers la sortie. Recouverts par les ténèbres, Kard et Émelie se faufilèrent dans les rues sombre de Berk. Kard avait toujours du mal pour voir et pour marcher seul. À cette époque de l'année, la neige tombait jour et nuit, pas très évident de marcher pour Kard, vu qu'il était pieds nus. Ils arrivèrent assez vite à la limite des murs pour rejoindre ensuite la forêt, là-bas, Érik les attendais.

-Qu'est-ce que vous foutiez tous les deux ?! Gronda-t-il à voix basse.

-Monsieur ici présent se faisait désirer pour se réveiller. Répondit Émelie sur un ton sarcastique

-Dépêchons nous ! Les pressa le chauve. Kard, tu es sûr que ta grotte te suffira pour reprendre tes forces et te cacher ? Demanda-t-il légèrement septique.

-Bien évidemment ! Pourquoi irai-je raconter des conneries ? Ça, c'est ton domaine Crâne d'œuf.

Le trio commença à pénétrer dans la forêt. Puis, après quelques minutes, la rousse pensa à voix haute.

-J'espère que les enfants sont gentil avec la vielle Gothi.

-Ne t'inquiète pas pour eux. Je suis sûr qu'a l'heure actuel ils sont couchés et dorment comme des anges. Rassura Érik.

-Parlez pour les deux vôtres. Reprit Kard. J'ai entendu dire qu'Harold est un vrai petit monstre doublé d'un casse-cou, le portrait craché de Stoïk, ça c'est sûr.

-Ça c'est sûr. Répéta la rousse. Il n'arrête pas de faire des âneries avec notre petite Flovie, et Finn est toujours sur leurs talons pour participer.

-Je crois même qu'ils se sont embrassé l'autre jour. Ajouta le chauve en parlant des deux plus vieux.

-Oh, ils sont tellement mignon tout les deux.

Émelie était tellement plongée dans ses rêveries, qu'elle ne s'était pas aperçue qu'ils étaient déjà arrivés.

-Nous y sommes ? Demanda le chauve à Kard.

-Je crois. Répondit ce dernier étrangement sur ses gardes.

Toute cette clarté et toute cette neige lui donnait mal au crâne, déjà qu'il ne voyait rien à causse des tortures qu'il a subit pendant des mois, le blanc tu décore n'arrangeait rien.

-C'est bien ici. Ajouta-t-il le regard clos toujours en l'air. Mais, il y a quelque chose qui me chagrine...

-Ne t'inquiète pas pour Harold. La rassura la rousse en posant une mains sur l'épaule du brun. On à promis à tes parents de s'occuper de lui.

-Je sais bien... mais. Reprit-il l'esprit préoccupé.

-Tu ne vas pas nous faire le coup du frère-poule tout de même ? Demanda le chauve.

-Frère-poule ça je ne sais pas. Mais... Il ferma les yeux tout en prenant une profonde inspiration, avant de reprendre en criant. Vous feriez mieux de vous mettre à couvert !

A peine les paroles de Kard achevées, des flèches surgies de nul part foncèrent sur eux, plus précisément sur Kard ! Il eut juste le temps de pousser Émelie au sol pour l'épargner.

-Kard ! Cria-t-elle avec horreur en se retournant vers lui.

L'homme était littéralement recouvert de flèches, mais il tenait toujours debout. Il tourna légèrement le regard vers la rousse et la rassura avec un léger sourire.

Kard se tourna ensuite vers le côté opposé, faisant face à Érik, les yeux encore clos.

-Tu nous a vendu. Dit le brun d'un air menaçant.

-Tu nous as toujours causé du tord, Kard. Depuis le jour de ta disparition, on a vécu les plus beau jours de nos vie ! Mais il fallu que tu survive !

-Érik, pourquoi as-tu fais ça ? Demanda Émelie en se redressant avec difficulté.

-Ne prend pas cet air surprit, ma chérie, tu sais mon ressentit depuis que tu m'a parlé de ton plan. Je ne pouvais pas le laisser échapper à la justice !

-Justice ?! S'énerva Kard. Tu nous condamnes pour un caprice d'amour ! Si ça peut te rassurer, je n'ai plus le moindre sentiment pour ta femme !

-Cela n'empêche pas une chose. Ajouta Érik d'un ton froid.

-Tu es encore avec ces bêtises ! Gronda la rousse. Je te l'ai dit des centaines de fois Érik Perque. Il ne peut pas. C'est juste improbable !

-Je ne peux pas quoi ? Demanda le brun plus qu'intrigué.

Émelie fit face à Kard, elle prit ensuite une profonde inspiration.

-Ne lui dit rien ! Cria le chauve. Si tu lui avoue la vérité, il cherchera à nous l'enlever !

-Il fera certainement un meilleur père que toi ! Lui répondit la jeune femme.

-Est-ce qu'on peux m'expliquer au moins ? Interrompit Kard au milieux du conflit familial.

-Je ne sais pas si tu te souvient de cette nuit, j'étais venu te voir car MONSIEUR le chef de garde avait bue et m'avait frappé ensuite.

-Oui, bien-sûr que je m'en souviens. Répondit-il en haussant un sourcil avant de faire les yeux ronds. Attend... ne me dit pas que...

-On n'en est pas sûr. Reprit aussi vite la rousse. Mais, les mois correspondent, nous avons aussi renouvelé l'événement avec Érik, mais ton passage et tellement plausible, qu'on peux pas l'ignorer.

Kard tituba à moitié. Ses lèvres commencèrent à trembler et ses yeux à le piquer.

-Je... je suis... papa ? Dit-il enfin avec la voix plus que tremblante.

-Mais qu'attendez vous pour le tuer ! Gardes ! Gardes ! S'exclama Érik qui n'en pouvait plus de cette situation.

Le brun reprit ses esprits en deux secondes, une trentaine d'homme arrivèrent et encerclèrent le brun et la rousse.

-Érik ! Cria de plus belle Émelie. Je te préviens que tu le ramène à Drago, je ferais en sorte que tout le monde sache !

La rousse n'eut pas eu le temps de finir, coupé par un hurlement de douleur poussé par Kard qui se dressa à quelque centimètre du sol comme un homme possédé par un démon. Il se mit ensuite à rire comme un diable, tout en ce tournant vers la source de son tourment. Le soleil.

-Oh, non non non !

La rousse se dirigea face à Kard qui continuait de rire. Elle plaça ses mains sur les joues de ce dernier mais les retira aussitôt, le corps de Kard était chaud, il bouillait !

-Kard ! Kard, regarde moi, va te mettre à l'abri. Tu n'a pas besoin de leur faire de mal !

Mais il n'écoutait rien, son esprit était brouillé, puis, il entendit une voix.

-Kard... Gronda cette dernière d'un ton résonnant et grave. Tu en as mis du temps pour revenir.

-Je suis désolé. Répondit-il à voix haute. C'est eux, il m'ont mit en captivité et m'ont retenu tout ce temps.

-Je t'avais prévenu ! Répondit la voix rauque. On ne peux pas faire confiance aux humains. Te souviens-tu de ce qu'ils m'ont fait ? Pendant trois ans ?! Ou es-tu resté aveuglé par cette rouquine ?

Plus Kard parlait à cette voix, plus son corps se transformait, son épiderme prenant peu à peu une couleur étrangement sombre.

-Non ! Se dépêcha de répondre ce dernier, sur la défensive. Elle n'y est pour rien, Allurnite. Laisse la en-dehors de cela.

-Mais, à qui parles-tu, Kard. Demanda Émelie les larmes aux yeux. Arrête s'il te plaît, tu... tu me fait peur. Kard, s'il te plaît, revient.

-Fort bien... En conclu la voix. Mais les autres devrons tous mourir ! Même ton ami le chauve. Termina la voix qui sembla s'éloigner.

Kard se posa doucement au sol, puis se tourna vers le groupe d'homme. Il ouvrit les yeux, laissant paraître ses yeux d'une toute nouvelle couleur. Du rouge.

Il accourra vers une partie du groupe a une vitesse vertigineuse. En un seul coup de poing, il fendit le bouclier de l'un d'eux, et lui brisa au même passage le crâne dans un grand « crac » facilement audible dans le bois. Il enchaîna les exécutions jusqu'à éliminer plus de la moitié des hommes, il s'arrêta pour faire le point. Puis il se figea sur Érik qui avait sorti son épée.

-Tu ose me provoquer, pauvre mortel ? Cria-t-il en écartant les bras.

-Je ne recule jamais devant un défi. Répondit ce dernier. Et te tuer de mes propres mains sera pour moi un grand honneur, Kard.

Le brun haussa un sourcil tout en poussant quelque rire étouffé.

-Kard ? Kard ?! KAAAAAARD !

Il se lança vers le chauve dans une course démoniaque tout en clamant une dernière parole.

-Mon nom ! Est ! ALUKAAAAAARD !

Il projeta ensuite son bras vers le cœur du chauve... le coup atteignit sa cible, le bras du démon était belle est bien dans un abdomen et c'était bien un cœur qu'il tenait fermement dans la main... mais ce n'était pas celui de Érik... c'était celui de Émelie qui c'était précipité entre eux.

Les deux hommes étaient recouvert du sang de la rousse. Le visage de Kard refit surface au milieux de la masse noir.

-Ém... Articula Kard avec la voix serré et les larmes aux yeux. P... pourquoi ?

-Parce que... je t'aime... crétin, et... il est quand même... le père de mes enfants ou... peut être que de un seul... Répondit-elle en crachant un filet de sang. Pr... prend soin... de toi, et... veille bien sur... Harold et... Flovie... Ils n'ont plus que toi... ne les laisses jamais... seuls... je t'en pris...

Kard fit sortir son bras du tronc de la rousse qui s'écroula aussitôt au sol.

-ÉMEEEEEEEELIIIIIIEEEEE ! Cria Érik avec horreur. MONSTRE ! T'A VUE C'QUE T'A FAIT ?!

Le brun resta figé sur place, observant à tour de rôle ses mains couvertes de sang, et l'énorme trou béant dans la poitrine d'Émelie.

-TU M'ÉCOUTE QUAND JE TE PARLE ! T'ES QU'UN MONSTRE, KARD HADDOCK ! T'ENTTEND ! T'ES QU'UN PUTAIN DE MONSTRE !

Suite au parole d'Érik, Kard s'écroula au sol, genoux à terre, avant de pousser un hurlement qui semblait provenir des profondeurs des enfers. Érik prit sa femme dans ses bras et courra comme un damné pour fuir l'homme qui commençait a émettre de drôle de bruit.

-HAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA !

Le cri d'Alukard résonna dans tout le château de Drago, faisant tremblé les murs et les tableaux, tirant sur ces chênes et s'écorchant les veines avec ces dernières, le regard figé sur le plafond et laissant couler des larmes de sang du ses joues. Il baisa ensuite progressivement le volume... pour se ré-endormir.


Harold avait passé toute la soiré au chevet de Flovie, s'endormant même sur sa chaise, la tête appuyé contre l'arme de son frère. Le lendemain matin, Érik était revenu aux nouvelles, mais il voulait également s'excuser auprès de Harold pour son comportement de hier soir.

Mais l'ado qui était tout sauf rancunier, avait déjà pardonné. Le jeune homme invita Érik a s'asseoir pour veiller avec lui sur la rousse.

Ils parlèrent de diverse chose, notamment de la relation qu'entretenaient Flovie et l'adolescent, ce dernier avait rougit pendant toute la conversation et le grand chauve n'aidant pas, le garçon trouva ce moment particulièrement gênant. Alors qu'Érik commençait a questionner Harold sur une éventuelle relation légèrement plus poussé, une voix interrompit la conversation aux airs d'interrogatoire.

Flovie était enfin réveillée, cela rassura les deux hommes, en plus de sauver par la même occasion le brun d'une série de question très certainement gênante. Érik fut le premier a se précipiter vers l'adolescente, s'inquiétant grandement de son état. Elle lui répondit simplement :

-J'ai l'impression qu'un troupeau de yaks m'est passé sur la tête, mais sinon dans l'ensemble je vais bien.

-Ce n'est pas un troupeau de yaks jeune fille, mais belle est bien la voix de ton père qui t'a réveillé, tout comme elle m'a réveillé moi. Commenta Gothi qui venait d'arriver de nulle part en se frottant les yeux.

Érik s'excusa aussitôt auprès de l'ancienne, il avait oublié qu'elle était là... Dans sa propre maison à elle ! Sérieusement, Érik ? Bref.

Ce fut ensuite au tour de Harold de se rapprocher de la rousse juste éveillée, il lui adressa un grand sourire rassuré quand il vit que la jeune demoiselle avait reprit un peu de couleur.

-Comment te sens-tu ? Demanda le garçon.

Même s'il connaissait déjà la réponse, il voulait tout de même s'en assurer. Et quand son amie lui eut sourit, son cœur fut rempli d'une joie immense.

-Mieux depuis que je te vois au lieu de juste t'entendre. Confia-t-elle, légèrement rougissante.

-Et pourquoi lui il a le droit à un « mieux » et a un sourire ?! S'offusqua Érik. Je suis tout de même ton père jeune fille, ne l'oublie pas ! Fit-il remarquer en faisant la moue.

-Pour la simple et bonne raison que.

Flovie saisit ensuite avec tendresse le col de Harold pour l'embrasser avec toute la passion du monde. Elle séparait leurs lèvres après plusieurs secondes de délice. Plus d'une soirée sans ce contact doux et sucrée, c'était une vrai torture pour Harold.

-Il m'a sauvé la vie et m'a protégé comme il me l'a promis.

Après quelques grognements mécontent de la part d'Érik, Gothi vint se joindre à eux. Elle se renseigna de l'état de santé de sa patiente, à part de léger picotement autour de la grande entaille, elle ne ressentait rien d'autre, elle était plutôt en forme.

-Mmh, tu es en bonne voie. Mais je te préconise tout de même du repos.

-Mais je vais bien je vous l'assure ! Assura la rousse en se redressant.

-Je serai tout de même plus tranquille en te sachant chez toi, dans ton lit.

L'ancienne se tourna ensuite vers les deux hommes.

-Veillez à ce qu'elle n'utilise pas sa jambe messieurs, elle devra rester couchée pendant un bon bout de temps. Pas de marche, pas de mouvement trop brusque, ni d'extravagance. Elle adressa un sourire amusé en voyant Harold rougir de plus belle.

Flovie aussi avait rougi légèrement, mais quelque chose la préoccupait.

-Excusez moi Gothi, mais, puis-je savoir combien de temps je vais devoir rester couchée ?

L'ancienne tapota ses doigts maigre sur son petit menton étroit, débattant avec elle-même sur la durée du repos.

-Je dirais... environ deux à trois mois. Le temps que tout cicatrise correctement et que le muscle retrouve sa force d'antan.

-Deux à trois mois ?! La rousse se laissa tomber sur l'oreiller. Mais la fête de Kard est dans tout juste trois jours ! Dit-elle d'une voix attristé et plaintive. Je ne peux pas prendre un bâton pour me déplacer ? Ou vous n'avez pas un remède miracle pour que la cicatrisation se fasse plus vite ?

-Désolé jeune fille, mais les seuls remèdes efficaces, c'est du repos et de rester au chaud. Il ne faudrait pas que tu attrape la fièvre en plus dans ton état.

-Et petite précision de dernière minute. Intervenait Érik. Le Roi a décidé de commencer la fête très tôt le matin, quelques heures avant le lever du soleil, la fête aura donc lieux dans moins de deux jours.

-Génial ! Juste. Gé-ni-al !

La rousse croisa les bras tout en faisant la moue, très contrarié d'être cloîtrée au lit, d'être obligée de ne rien faire durant les prochains mois, et par dessus tout, de louper la fête de Kard !

Harold était également déçu. Lui qui comptait sur cet événement pour lui annoncer la grande nouvelle sur lui et son frère... quelle barbe ! Il tenta lui aussi de négocier avec l'ancienne qui restait braquée sur ces positions. Plus têtue qu'une mule cette petite vielle. Il s'avoua vaincu au bout du compte.

-Je pourrais au moins retourner chez moi, ou je dois rester ici durant trois mois aussi ? Demanda Flovie avec une tête a moitié boudeuse.

-Bien-sûr, si l'un de ces messieurs se porte volontaire pour te porter jusqu'à dans ton lit. Ajouta Gothi.

-Ok dans ce cas. Papa, tu veux bien m'aider s'il te plaît. Dit-elle en enroulant une couverture autour d'elle.

Elle cala la couverture de sorte à ce que cette dernière la couvre du haut du buste jusqu'aux genoux.

Érik s'avança jusqu'à elle, se baissant en tout tendant ses bras vers sa fille, mais cette dernière s'appuya juste sur l'un d'eux pour se redresser sur pied. Elle tendit ensuite son autre bars libre à Harold, qui se plaça aussitôt à côté d'elle pour l'épauler, elle lâchait après le bras de son père pour se hisser dans ceux de Harold.

-Merci papa. Dit-elle avec un grand sourire tout en tirant à moitié la langue.

Ravie d'avoir berné son père, Flovie était maintenant dans les bras rassurants et réconfortants de son compagnon. Ce dernier avait déjà jeté son sac sur l'une de ses épaules, et accroché aussi l'épée de son frère dans son dos, recouverte d'un draps fin pour la proté la taille de l'arme, s'il l'attachait à sa ceinture, elle traînerait par-terre et il était hors de question pour lui de l'abîmer.

Les deux adolescents se dirigèrent ensuite vers la porte menant dehors, laissant derrière eux, un Érik médusé de s'être fait avoir par sa petite fille adorée, et une Gothi poussant des léger rires en voyant l'air dépité du grand chauve.

Une fois arrivé dehors, Flovie frissonna au contact du vents frais, se "forçant" avec grand plaisir à intensifier son étreinte autour de la nuque de Harold. Après avoir déposé furtivement un baiser sur la joue de ce dernier, elle se blottit plus fort contre lui.

Les deux adolescents, suivis du grand chauve, arrivèrent bien assez vite au domaine familial Perque. La porte avait été réparée par le père de la rousse, ainsi, plus de souci pour l'ouvrir, même si Érik se demandait encore comment elle avait été amoché comme cela...

Une fois qu'ils furent arrivés à l'étage, l'adolescent déposa sa rousse bien-aimée sur son lit, il s'y pris avec milles précautions comme si Flovie avait été une princesse endormi.

Une fois sur le sommier. Flovie adressa un regard tendre et un grand sourire à Harold, qui se baissa donc vers elle pour l'embrasser tendrement, mais ils furent au même moment interrompus par un léger grondement venant de derrière Harold, Érik, "Monsieur Tue l'amour" pensa le jeune homme...

-Je reviendrais plus tard. Murmurait-il à la rousse, toujours à deux centimètres de son visage.

-Ne me fait pas trop languir. Souffla-t-elle avec un petit sourire. Je pense que je ne vais pas supporter les discutions pleines de sous-entendu de mon père bien longtemps. Ajouta la jeune fille en embrassant de nouveau son ami à la hâte.

Harold jeta ensuite son petit sac sur son épaule, il se dressa devant Érik, puis il commença à partir.

-Tu pourra revenir ce soir si tu veux. Lui dit le chauve d'une voix aimable et sympatique.

-Merci, monsieur. Répondit Harold en reprenant sa route.

-Mais souvenez vous de ce qu'a dit Gothi. Rappela-t-il avant que le brun ne quitte la pièce.

-Papa ! Gronda la rousse en fronçant son regard sur son père qui fit aussitôt silence.

Harold sortit de la maison, alors qu'il entendait très clairement la rousse rouspéter son père pour son grand manque de délicatesse. Une fois dehors, il se dirigea à grand pas vers la forge de Gueulfort, priant mentalement pour que l'estropié-forgeron soit là pour qu'il puisse lui montrer sa découverte.


Haaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa ! Mon dieux ! Kard est en vie et Kard n'est en faits qu'Alukard et inversement ! Mais qui s'y attendait ?! Hein ?! Hein ?! « tout le monde ! Ont te le dis depuis le début de ton histoire ! » * cria le public * Oui, et ba excusez moi de pas avoir eu d'autre idée pour des noms x) en plus je suis triste... personne n'a remarquer qu'il y avait quelque chose d'étrange avec le nom de Kard... inverser juste deux lettre et vous verrez, mais je reste totalement et fixement vexé... jusqu'à la semaine prochaine XD allez bonne nuit les gens ;)