Me revoici avec un nouveau chapitre.

Publication un peu en retard mais au vu du chapitre précédent, un petit répit n'est pas négligeable, n'est-ce pas ?

Chapitre un peu moins intense que le dernier mais toujours chargé en émotions, gare à vous, vous êtes prévenus !

J'espère que cela vous plaira :

Bonne lecture pour ceux qui continue !

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Usopp resta prostré au fond de la douche, anéanti. Même si l'eau gelé continuait à lui couler dessus, il ne ressentait plus rien à part la douleur qui le tiraillait à l'intérieur. Il s'était fait avoir encore une fois, sauf que cette fois-là, il avait été consentant. Il n'avait même pas pensé à se défendre. Sauf quand Sanji lui avait ordonné la fellation. Mais le petit discours du blond l'avait dissuadé d'agir. Il se sentait sale, complètement souillé. Son cœur lui faisait tellement mal qu'il voulait l'arracher pour stopper la douleur. Mais, il ne pouvait pas. Sanji avait raison, ce n'était qu'un lâche, incapable de faire quoi que soit, ne faisant que gêner son entourage. Il resta longtemps à repenser aux paroles de Sanji, ne se souciant pas du temps écoulé.

Puis, il se reconnecta avec son environnement. Il ne savait pas combien de temps il était resté prostré, mais le sang au niveau de son épaule et des fesses avait eu le temps de coaguler. Ses yeux étaient secs et irrités, ses larmes s'étaient taries depuis un moment, laissant de longs sillons sur ses joues. Il avait l'impression d'avoir vieillit de plusieurs siècles, le laissant vide de toutes émotions. Il se leva comme un automate, nettoya la douche et éteignit l'eau. Il se sécha, faisant attention à ces parties meurtries ainsi qu'à son second bras qui le lançait. Il s'habilla très lentement, chacun de ses mouvements contractait les muscles de son épaule.

Puis, il se dirigea vers la porte et actionna la poignée au moment où la porte s'ouvrit dans sa direction. Il fit si surprit de ce geste qu'il recula et tomba sur les fesses, réveillant ses douleurs. Il ferma un instant les yeux sous la douleur puis les rouvrit et remonta son visage vers l'intrus. Il blanchit violemment en le reconnaissant. La malchance était décidément à ses côtés. Sur toutes les personnes présentes à bord, il fallait qu'il tombe sur celui qui l'avait agressé la première fois.

Zoro, depuis cette fameuse nuit, avait du mal à dormir. Le visage ravagé par les larmes d'Usopp venait le hanter à chaque fois qu'il fermait les yeux. Alors, il avait passé ses derniers jours à s'entraîner sans relâche du matin au soir, ne s'arrêtant que pour manger, se laver et dormir. Il essayait d'être le moins possible avec les autres, il avait l'impression de sentir leurs regards accusateurs à chaque fois qu'il était en leurs présences. Heureusement son isolement était passé inaperçu pour les autres, il avait toujours été un solitaire. Par contre, il n'avait plus la force de répondre aux piques du cuistot, ce qui rendait grognon celui-ci mais il s'en fichait. Tout ce qu'il voulait, était de se laver de son crime. Il avait remarqué qu'Usopp n'était plus apparu depuis et il s'en inquiétait beaucoup. Il savait que seul Franky l'approchait et il aurait voulu prendre des nouvelles mais il avait peur de se dénoncer et il en avait aussi honte. C'était par sa faute si Usopp s'était isolé. Puis, au bout d'une semaine, lors du petit déjeuner, il avait senti que quelque chose avait changé. Franky le regardait avec un mélange de haine et de dégoût. A partir de là, il avait compris que le charpentier était au courant. Cela aurait dut lui faire peur mais ça le soulageait. Cela voulait dire que le petit brun parlait toujours, il avait eu peur qu'il se terre dans le silence.

Puis, après quatre jours, il se leva très tôt encore une fois, la nuit était encore présente dehors. Il se dirigea comme d'habitude vers la salle de bain voulant se rafraîchir un peu. Ses nuits étaient mouvementés et courtes, ce qui lui donnait une mine de déterré. Quand il ouvrit la porte, il fut surpris d'y trouver quelqu'un derrière. Toutefois, cette surprise se transforma vite en horreur. La personne, qui était tombé sous l'impulsion de la porte, était la personne qu'il ne voulait surtout pas voir. D'ailleurs, le brun avait pâlit quand il l'avait reconnu. Et ses yeux, ils étaient explosés et terrifiés.

Usopp était complètement tétanisé. Il venait d'effacer les dernières traces de son forfait avec le blond et maintenant c'était le vert qui s'en mêlait. Il espérait que ça n'allait pas recommencer, il était déjà au fond du trou après l'intervention de Sanji. Alors si Zoro s'en mêlait aussi, il ne le supporterait pas.

Zoro ne savait pas comment réagir. S'il bougeait, Usopp le prendrait mal et il ne savait pas ce qu'il ferait. D'ailleurs, en y regardant de plus près, il n'y avait pas que le visage d'Usopp qui le choquait. Il remarqua que le brun semblait mal à l'aise dans sa position, évitant de trop bouger, le bras droit pendant lâchement le long du corps. Son visage portait encore les traces des larmes séchées. Et ses yeux, qui le regardaient, étaient vides. Zoro eut tout un coup peur, il sentait que quelque chose d'autre était arrivé au brun et que c'était peut être pire que ce qu'il lui avait fait. Il prit donc sa décision et amorça une approche vers le petit brun.

Usopp avait vu Zoro s'avancer mais il ne pouvait rien faire. La seule issue était dans le dos du vert et il n'avait aucune chance de contrer le bretteur. Sa première agression en était la preuve. Sans oublier qu'à ce moment-là, il était en forme mais là, le fait de respirer lui était douloureux alors tenter le moindre geste était impossible. Alors, il fit la seul chose qu'il était capable de faire. Il ferma les yeux, attendant les coups, les insultes ou n'importe quoi mais quelque chose, dont il était sûr, le ferait souffrir davantage.

Zoro avait observé chaque mouvement, même imperceptible, afin de ne pas l'effrayer davantage mais étrangement la seule chose qu'il repéra était qu'Usopp avait fermé les yeux. Pourtant ce simple fait frappa Zoro comme une balle en plein cœur. Le brun lui avait montré sa résignation et il n'appréciait pas du tout. Il avait dut se passer quelque chose de plus pour qu'Usopp agisse de cette façon. Après une enjambé, il fut juste à son niveau. C'était normal, le brun était derrière la porte quand il avait ouvert. Puis, il se baissa et posa délicatement ses mains sur les épaules d'Usopp. Mal lui en prit quand il aperçut Usopp se mordre violemment la lèvre. Il retira vivement ses mains comme si il s'était approché trop près du feu. C'était bien ce qu'il pensait, le brun était blessé à l'épaule et c'était récent.

Il tenta une autre approche et posa délicatement ses mains sur les genoux. Au vu du regard complètement terrorisé que lui lançait le brun, il sut que c'était une autre mauvaise idée. Alors il retira de nouveau ses mains et ne bougea plus. Il ne pouvait pas le toucher sans déclencher une réaction, alors il fit une des choses qu'il faisait rarement, il parla.

Usopp n'avait pas pu empêcher la douleur quand Zoro avait touché son épaule alors il s'était mordu la lèvre, espérant bloquer le gémissement qu'il menaçait de sortir. Ça avait plutôt bien marché, il avait senti les mains s'enlever. Mais quelques secondes plus tard, il les avait senties revenir et se poser sur ses genoux. Non, pas encore. Il venait à peine d'ouvrir les cuisses pour Sanji, Zoro n'allait pas lui demander la même chose. Ce salaud n'avait tout de même pas l'intention de se venger à nouveau. Une fois était déjà suffisante. Il n'avait pas pu se retenir, il avait ouvert les yeux sous la peur, complètement terrorisé par la suite des événements. Mais, quand son regard croisa celui du sabreur, ses mains s'étaient retirées comme brûlées. Pourtant son expression n'avait pas changé. Zoro semblait toujours froid, ne montrant aucune expression. Mais, en y regardant de plus près, le vert avait l'air fatigué, comme si il avait mal dormi. Et ses traits étaient légèrement tirés, montrant une certaine anxiété. Était-ce parce qu'il avait peur qu'il révèle quel monstre il était au fond de lui ? Il ne devait pas s'inquiéter alors. Il ne dirait rien. A part à Franky mais le cyborg l'avait pratiquement deviné. Quant à Sanji, il avait écouté aux portes donc il ne comptait pas. D'ailleurs, même si il le disait, Sanji avait raison, personne ne donnerai de crédit à ses paroles. Non, le sabreur ne devait pas être anxieux à propos de ça, il était capable de le réduire en poussière en un seul coup et sa petite séance de torture avait dissuadé Usopp de dire quoi ce soit. Alors pourquoi Zoro s'inquiétait-il ? Se pourrait-il que ce soit pour lui ? Non, inconcevable, le vert lui avait bien fait comprendre qu'il ne valait pas mieux qu'un trou dans lequel on se vidait et qu'on jetait après. Comme le lui avait dit Sanji. Il ne savait pas ce que signifiait ce regard mais il ne l'aimait pas.

Pendant ce temps, Zoro cherchait ses mots. Usopp était déjà dans un état de peur extrême. Il devait faire attention à chaque mot qu'il dirait. Surtout qu'en temps normale, Zoro parlait rarement pour dire des gentillesses. Sa dernière rencontre avec le brun en était la preuve. Il ne savait pas s'y prendre, s'assurant un impact brutal avec les autres plutôt qu'essayer de les comprendre. Il avait tellement l'habitude de se faire comprendre par des gestes qu'il s'énervait quand il devait parler.

Il hésitait toujours sur ce qu'il devait dire mais il se lança tout de même en commençant par appeler son voisin afin de capter son attention.

«Usopp? Tu m'entends?»

Le brun sursauta mais ne donna pas de réponse. Zoro retenta encore une fois.

«Usopp, s'il te plaît, répond moi. Je ne vais rien te faire, je veux juste te parler. Alors, s'il te plaît, répond moi où hoche au moins la tête.»

Usopp fut surpris par cette seconde tentative. Zoro avait aligné une dizaine de mots sans agressivité, alignant deux "s'il te plaît" dans la même phrase. C'était une première. Le vert voulait vraiment lui parler. Ou alors, c'était un piège, mais Zoro n'était pas de ce genre, préférant foncer dans le tas que réfléchir. Alors, il tenta de lui répondre mais sa gorge était douloureuse et une violente quinte de toux le submergea.

Zoro, inquiet par cette réaction, lui dit rapidement, après que la toux ait cessé.

«Ne parle pas, ce n'est pas grave, hoche juste la tête, ça sera suffisant, d'accord ?

Usopp hocha alors doucement la tête, donnant une réponse positive au vert. Celui-ci se détendit d'un coup après cette réponse. Il ne s'était même pas rendu compte de la tension qui l'habitait. Il déglutit et se lança avec un peu d'hésitation:

«Hum ... euh ... Je sais que cela va te sembler étrange mais je ne te veux aucun mal. Je sais qu'avec ce je t'ai fait, tu dois avoir du mal à me croire mais je suis sincère. Je... je voudrais m'excuser pour ce que je t'ai fait. C'est horrible, ce n'était pas parce que j'étais en colère que j'avais le droit de te faire ça. J'ai regretté mon geste à la seconde où j'ai eu fini. Même si tu dois me haïr, maintenant, sache que je ne voulais pas te faire mal. Enfin, pas comme ça. Tout ce que je voulais, c'était calmer la douleur que je ressentais. En fait, j'étais en colère contre moi. Ça doit te paraître stupide mais je m'en voulais. Je m'étais enfin décidé à faire le premier pas avec cet abruti de cook. Mais je vous ai vu durant le repas et ça m'a mis dans une rage folle. Seulement, je ne savais pas comment l'évacuer et je me suis mis à boire quand tout le monde est partit. J'étais de garde et puisque je ne t'avais pas vu retourner dans le dortoir, je t'ai attendu. Je voulais juste te faire peur mais quand tu as commencé à te débattre, je n'ai pas pu me retenir et je t'ai fait subir cette ... cette horreur. Je suis vraiment désolé. Si je pouvais changer ce que je t'ai fait, je le ferai mais c'est impossible. Alors, je te prie de me pardonner, je ferai tout pour ça.»

Zoro, à ces derniers mots, s'était incliné, attendant la réponse le son interlocuteur, qui vint assez rapidement. Mais, ce fut un rire désespéré qui lui répondit.

Usopp avait été estomaqué par la déclaration de Zoro. Il lui avait adressé plus de mots durant ces quelques minutes que durant toute la période qu'ils se connaissaient. Zoro paraissait vraiment désolé. Il n'était pas en colère contre le vert, il avait trop peur pour ça. Il avait très bien compris pourquoi le vert s'en était pris à lui, en revanche, il ne savait pas que celui-ci allait se déclarer. C'était bizarre, il ne pensait que ça serait lui qui craquerai, pensant que ça serai le blond qui finirai par faire le premier pas. Cela confirmait la théorie de Franky, Zoro n'était pas uniquement un bloc de glace et de rage. Il était prêt à concéder la domination dans sa relation avec le blond. Puis, une réalité le frappa. Zoro l'avait violé parce que Sanji voulait le mettre dans son lit et celui-ci l'avait également violé parce qu'il avait osé dire la vérité. C'était en voulant être une personne responsable et sincère qu'il avait vécu ses horreurs. C'était ironique, en voulant se comporter en adulte, le monde lui était tombé dessus. A cette constatation, il n'avait pas pu s'empêcher de partir dans un fou rire. La vie devait la détester pour lui pourrir la sienne à ce point. Toutefois, son rire se transforma vite en sanglot. Il en avait vraiment marre de s'en prendre plein la gueule. Enfin, le cul dans le cas présent.

Zoro, surprit pas cette réponse et le brusque changement de réaction, ne savait plus trop quoi faire. Il était toujours incliné, attendant son absolution. Au final, les sanglots s'arrêtèrent assez vite et Usopp lui répondit enfin mais à ces mots, il préféra les sanglots à ceux-ci.

«J'ai toujours fui les problèmes parce que je ne voulais pas me battre. C'est stupide par rapport à mon rêve, un lâche ne peut pas être courageux. Mais je vous ai rencontré Luffy, Nami et toi et j'ai cru que je pouvais avoir une chance de le réaliser. Mais, j'ai vite remarqué que tout le monde à bord avait ces blessures et personne ne voulait en parler, décidant de rester dans son coin et s'unissant uniquement durant les combats. Et encore, nous sommes déjà assez préoccupés par notre propre sécurité, qu'il est rare que nous combattions tous ensemble. Toutefois, de l'équipage, je suis le plus faible, gênant vous autres à chaque instant. Pourtant, j'ai essayé de devenir plus fort, construisant mes propres armes. Mais, vous étiez déjà courageux avant d'adhérer à l'équipage. Je n'étais pas au niveau mais je ne me décourageais pas et j'ai redoublé d'effort. Puis, on est arrivé sur l'île de Franky, je n'ai pas supporté qu'on se défasse du navire, c'était un cadeau d'adieu de Kaya et j'y tenais. Alors j'ai décidé de partir mais je l'ai très vite regretté, je n'ai aucune compétence pouvant servir à un métier. Je risquai vite de mal finir. Alors j'ai rejoint l'équipe de sauvetage mais même là, je n'ai fait que vous déranger, toi le premier. J'avais déjà compris que mon rêve était éphémère, mais je ne voulais pas rester seul alors je suis revenu, pour être avec vous. Et puis, il y avait aussi Sanji à bord. Tu vas me trouver pathétique mais je suis tombé amoureux de lui, il est si vivant que mon cœur a craqué. Mais j'ai vite compris que quelqu'un d'autre occupait son esprit. C'était toi, et je savais que je n'avais pas la moindre chance de rivaliser avec toi ou de l'intéresser. Je m'en suis voulu longtemps, ravalant mon chagrin. Puis, il y eu la séparation, j'ai bien cru mourir mais je me suis ressaisit et j'ai commencé à sérieusement m'entraîner. J'ai même trouvé un maître, il était parfois dur, me laissant mourant mais jamais, il ne m'a blâmé. Il a été d'une patience extrême avec moi, c'est d'ailleurs plus pour lui que je redoublais d'efforts. Et je pensais avoir plutôt bien progressé mais quand on s'est retrouvés, j'étais toujours le plus faible, le dernier de l'équipe. Mais j'ai tout de même décidé de rester par loyauté ou lâcheté, j'ai du mal à choisir. Mais, maintenant, je réalise que j'aurai du rester avec mon maître. Mieux, j'aurai dut refuser l'invitation de Luffy dès le départ. Sans moi, tu serais déjà avec Sanji, je détruis tout ce que je touche. Tu avais raison, mon existence est une offense à la vie. Tu me demande de te pardonner. Je ne peux pas parce que je ne suis pas digne de te juger... En fait, non. Si tu veux vraiment te faire pardonner alors tu peux faire quelque chose. Je n'en peux plus, ces derniers jours m'ont montrés que ma présence était négligeable ici et ailleurs. Si tu veux mon pardon alors met fin à ma misérable vie et achève moi.»

Au fur et à mesure qu'Usopp parlait, son ton devenait plus sûr, moins hésitant mais il devenait moins humain, plus mécanique. Zoro fut glacé par ce flot de parole. Il savait que le brun n'avait pas une bonne image de lui, il s'en était servi lorsqu'il l'avait violenté mais il ne pensait pas qu'elle était si négative. Et puis, ces derniers mots lui transpercèrent le cœur. Le brun le suppliait carrément de le tuer. Que lui était-il arrivé pour qu'il arrive à cette extrémité ? Parce qu'il était sûr que ce n'était par sa faute sinon le brun aurait déjà fait une tentative. Enfin pas complètement. Il était prêt à tout pour se faire pardonner mais ça, c'était impossible, il ne pouvait pas. Il allait refusé quand une voix, venue de derrière lui, le devança et dit d'un ton furieux.

Et oui, je suis cruelle ... *rire diabolique*

Il faudra attendre la prochaine fois pour savoir qui coupe la parole de notre bretteur préféré !

La situation d'Usopp ne s'arrange décidément pas mais Zorro est peut être la solution à ses ténèbres, espérons-le.

Petit rappel : le rating M n'est pas là pour rien!

J''espère que ce nouveau chapitre vous aura plu et que la suite vous plaira.

Je suis désolé si Zorro peut paraître un peu hors du personnage mais j'ai encore du mal a bien le cerner …

Et puis, il y a une autre raison … que vous découvrirez si vous continuez !

Ce n'est pas du chantage … du tout...

J'évite de donner une échéance encore une fois, ne sachant pas si je pourrai garder un rythme mais j'essaye d'être régulière.

Oh! Je m'excuse si des fautes d'orthographes se sont glissées à l'intérieur...