Disclaimer: Je ne possède rien, tout est à JK Rowling, sauf mes personnages, c'est à dire Wanda pour l'instant et d'autres à venir...
Fond musical: "The Ice Is Getting Thiner", Death Cab For Cutie
10.
Le professeur Dippet prit sa tête entre ses mains. Il n'y arriverait jamais. Il n'y arriverait jamais et pourtant il était plus qu'impératif que le gamin rentre chez lui. Depuis quelques semaines ses yeux avaient perdu l'éclat innocent qu'il y avait vu lors de leur première rencontre, progressivement mais indéniablement remplacé par une sorte de calme froid, aiguisé et calculateur. Lui, l'enfant, était déjà devenu presque adulte : une année encore et la transformation serait achevée. Mais il ne finirait pas la transformation. Pas si lui, Armando Dippet, avait la chance de l'empêcher.
-LOSS-
1 mois plus tard.
Cela faisait maintenant un mois qu'Harry travaillait avec Jedusor et les résultats étaient spectaculaires. Harry avait perdu les rondeurs enfantines : son visage était à présent presque semblable à celui de Jedusor, long et aiguisé avec dans ses yeux la lueur cruelle de la victoire. Il avait aussi acquis cette élégance presque surnaturelle qui caractérisait celui qu'il appelait en secret le Jumeau; et bien qu'il n'eût pas encore son indescriptible sensualité, qu'il gardait celée sous les dernières couches d'enfance exorcisée, il avait gagné parmi les élèves de Poudlard une notoriété conséquente. On ne le voyait jamais seul : Wanda ou Jedusor évoluaient en permanence à son côté, comme deux gardes du corps à la carrure fine mais indéniablement menaçante. Ils faisaient en sorte de se croiser le moins possible, et Harry sentait bien qu'entre eux deux l'entente n'était pas vraiment parfaite. Il ne s'en mêlait pas : les affaires d'adultes -il considérait les deux adolescents comme des adultes, une sorte de parents intransigeants et cruels- ne l'intéressaient pas le moins du monde. Ses progrès en magie, entre ses deux professeurs improvisés et les longues journées de cours, étaient également une réussite : il ne croisait presque plus les œillades méprisantes de Jedusor. Il était en train d'y arriver. Et il ne comptait pas s'arrêter en si bon chemin.
-LOSS-
Le petit-déjeuner à Poudlard était une sorte d'évènement : il tenait à la fois lieu d'orgie, de journal du matin puisqu'on y apprenait toutes les nouvelles du jour, et de dépotoir à ragots. La seule table où le volume sonore était en dessous des cent vingt décibels était la table des Serpentards. Au milieu de l'essaim de commères vert et argent, trois adolescents mangeaient sans bruit -mais pas sans appétit- : Jedusor, placé à la gauche d'Harry, sa hanche presque collée à la sienne dans une espèce de mouvement protecteur et dominateur à la fois; lui-même, débonnaire, occupé à engouffrer à peu près tout ce qui était comestible sur la table; et Wanda, en face d'eux, coincée entre le regard froid de Jedusor et l'œillade affectueuse d'Harry.
Le directeur Dippet se leva et attira l'attention de la salle avec un bruit de cloche magiquement amplifié.
-Chers étudiants ...
Les chers étudiants en question se lançaient des regards affligés.
-J'ai le plaisir de vous présenter aujourd'hui ...
La plupart se replongèrent dans leurs tartines.
-... une nouvelle élève.
Les murmures se turent et mille paires d'yeux se tournèrent vers lui d'un seul bloc. Dippet sourit.
-Voilà donc Siohban Huntington. Elle a été répartie à Serdaigle, en troisième année. Je vous demande de l'accueillir chaleureusement.
En fait d'accueil chaleureux, une faible salve d'applaudissements éclata à la table des Serdaigles avant de s'éteindre presque aussitôt.
La jeune fille -Siohban- ne parut pourtant pas vexée et se leva pour rejoindre sa table. Elle était grande, les cheveux longs, profondément noirs qui lui flottaient dans le dos comme une bannière sombre. Elle s'avança de sa démarche scandaleuse entre les tables et accrocha du regard le petit groupe qui la scrutait sans réel intérêt. Un grand sourire déchira son visage mat et elle abaissa sa paupière ourlée d'immenses cils noirs en un clin d'oeil provocant. Aucun d'eux ne cilla.
Siohban s'assit sur un banc en bombant la poitrine qu'elle avait pourtant déjà avantageuse, et mordit avec entrain dans une tartine.
Quelque chose lui disait qu'elle allait se plaire ici.
-LOSS-
S'il y avait bien une chose à laquelle, depuis ces longues semaines de travail acharné, Harry n'avait pas su réussir, c'était le chant Fourchelang. Rien n'y faisait. Il avait beau essayer, essayer de ressentir la peur -et il la connaissait, pas de problème avec ça-, il ne parvenait pas à la capturer dans le creux de ses lèvres et à la moduler en notes séduisantes, comme le faisait si bien Jedusor. La réflexion l'amena à penser à son ... à son quoi, finalement? La relation qu'ils entretenaient n'avait pas de nature. Des amis? Sûrement pas. Père et fils? Non, non plus, quelque chose de plus intense les unissait. Profond. Sombre. Élève et maître? Mais n'y avait-il pas autre chose, encore, qu'ils ne pouvaient pas définir mais qui assurément était là?
Ils marchaient dans les couloirs pour se rendre en cours, et Wanda lui prit le bras avec douceur. Jedusor n'était plus là, parti sans doute s'adonner à d'autres obscures marottes qui ne regardaient que lui. Il se tourna vers son amie et la questionna d'une voix presque inaudible, étouffée par le vacarme ambiant :
-Wan?
Elle baissa la tête sur le côté pour l'inciter à poursuivre son interrogation.
-Pourquoi tu n'aimes pas Jedusor?
La question était là, en suspens, posée, crue, éclatante dans la nuée des non-dits permanents. Wanda soupira sans le regarder.
-Je ne sais pas, je ne sais pas, Harry ... Il ne m'inspire pas confiance.
Le jeune garçon hocha la tête, comme s'il comprenait.
-Oui, je comprends.
Wanda releva les yeux vers lui, partagée entre étonnement et espoir.
-Vraiment?
Harry la regarda dans les yeux et esquissa une petite moue désolée et craquante.
-Non.
Wanda rejeta sa tête en arrière en riant, incapable de résister à son charme dévastateur de gamin contrit. Il se joignit à elle et le couloir résonna de leurs éclats mi-joueurs mi-nostalgiques.
-LOSS-
Jedusor entra dans la Salle sur Demande sans bruit, un léger sourire étalé sur ses lèvres diaphanes. Dans le noir, une forme bougeait légèrement, une sorte de monstre nocturne formé de draps et de cheveux épars. Jedusor laissa échapper un rire cristallin qui dégringola en perles acides, et dit presque joyeusement :
-Je suis là.
La forme s'immobilisa et répondit ironiquement :
-Non, sérieux?
Jedusor ne s'offusqua pas. Après tout, ce n'était pas comme s'ils ne se connaissaient pas... Il fut tiré de ses pensées par la voix qui éclata dans l'air, un peu sèche mais indéniablement sensuelle :
-Bon, tu viens?
Le ton de Jedusor était bas quand il répondit :
-J'arrive.
L'obscurité étouffa la fin de leur conversation.
-LOSS-
Anton Uxley était le préfet des Serpentards. Il n'était pas réputé pour être particulièrement amical, mais les élèves le respectaient, en raison de son origine respectable : sa famille avait un grand impact sur le monde sorcier. En effet, son père possédait le journal le plus célèbre dans la communauté magique, "La Gazette du Sorcier". Il travaillait également au ministère, où il réservait une place pour son fils dans l'avenir. Quand il s'approcha d'elle, Wanda ne releva pas la tête : étant de nature solitaire, elle n'était pas habituée à être abordée, et ne répondait généralement pas aux sollicitations qui venaient de quelqu'un d'autre que d'Harry.
-Wanda?
Elle ne réagit pas.
-Excuse-moi, tu es bien Wanda Chase?
Elle sursauta et leva les yeux vers l'importun.
-Oui, en effet.
Anton lui adressa un sourire froid.
-LOSS-
La forme tira Jedusor vers lui, sans délicatesse. Celui-ci tomba sur le lit et laissa son vis-à-vis le chevaucher.
-Peter ...
Le Peter en question grogna et s'attaqua au cou de Jedusor qu'il se mit à mordiller fiévreusement.
-Peter ...
Jedusor essaya de se dégager.
-Je n'ai pas beaucoup de temps ...
Peter leva vers lui deux pupilles incandescentes, couleur d'ambre en flammes, et colla soudainement sa bouche à celle de Tom. Le baiser s'approfondit jusqu'à ce que Peter, haletant, se relève, assis sur sa taille. Il fixa Tom pendant de longues secondes et, ramenant ses bras derrière sa tête et les liant entre ses mains, lui répondit :
-Tom ... Ferme ta gueule.
Le sourire de Tom donna à leur baiser une saveur exotique qui les plongea dans un océan de luxure.
-LOSS-
Anton s'assit sur le bord de la table où Wanda étudiait sans se soucier de froisser quelques feuilles. Wanda plissa les yeux et attendit que le préfet se prononce sur la raison de son intrusion.
-Tu vois, la nouvelle, Siohban?
Le clin d'oeil mutin de la jeune fille se rappela au souvenir de Wanda. Elle hocha la tête.
-A peu près.
Anton frotta ses mains l'une contre l'autre.
-Très bien, parfait.
Wanda leva un sourcil dubitatif devant l'exubérant garçon.
-Le préfet de Serdaigle m'a demandé si tu pouvais lui faire visiter le château.
Wanda sursauta et lâcha son stylo qui roula vers le bord de la table. Anton l'attrapa et commença à le faire tourner entre ses doigts. Wanda se ressaisit :
-Pourquoi?
Anton haussa les épaules et se leva pour s'éloigner, le stylo toujours coincé entre l'index et le majeur.
-C'est la fille qui t'a tout particulièrement-
Il se pencha vers elle avec une lueur vicieuse dans l'œil.
-demandée comme guide.
Il rit d'un rire gras et rauque.
-Tu lui as tapé dans l'œil, je crois!
Sur ce, il sortit de la pièce, et, avant que Wanda n'aie eu le temps de lui demander de lui rendre son stylo ou de quoi est-ce qu'il parlait, exactement, sa haute silhouette avait disparu derrière la grande porte de métal.
-LOSS-
Tom écarta ses bras graciles et imberbes pour permettre à Peter de déboutonner sa chemise. Peter eut un sourire tordu et commença à ouvrir les boutons un par un. Il en eut vite assez et se redressa pour embrasser Jedusor, un baiser sauvage seulement guidé par cette passion destructrice et charnelle qui les unissait. Il encercla sa nuque de ses bras et, couchant Tom au creux du lit qu'ils partageaient parfois, comme ici, entre deux crimes, descendit lentement ses paumes le long des hanches du garçon. Il releva les pans de la chemise et se mit à embrasser l'abdomen de Tom, lentement, des baisers piquants, intenses, colorés comme un sabbat dansant. Les mains de Tom se serrèrent sur les draps et il enfonça son visage dans l'oreiller pour étouffer un gémissement.
-LOSS-
Wanda se dirigea vers la tour des Serdaigle de son pas éternellement grave, empreint de nonchalance et de beauté tranquille. Elle remarqua immédiatement Siohban. Elle n'avait pas encore revêtu sa robe de sorcière, et portait en tout et pour tout un chemisier léger et un short de jean ridiculement court, sur lesquels pendait une besace à franges. Elle ne se décolla pas du mur où elle était appuyée pour saluer Wanda, mais la fixa droit dans les yeux avec cette même insolence crâne qu'elle avait eu à son égard plus tôt dans la journée, et se mordit la lèvre inférieure, lentement, délibérément. Wanda soupira. Dans quel pétrin s'était-elle fourrée? Elle s'avança vers la jeune fille et tendit la main :
-Je m'appelle Wanda.
Siohban eut un sourire en coin.
-Je sais.
Elle ignora la main tendue de Wanda et, avant même que Wanda ait pu réaliser, approcha ses lèvres de sa joue où elle appuya un baiser volontairement sensuel.
-On fait la bise, chez moi.
Sur ce, elle se décolla de Wanda et s'élança calmement dans le couloir, la laissant plantée au milieu, troublée.
-Bon, tu viens?
Wanda se mit en marche en retenant une exclamation.
-LOSS-
En vérité, Tom et Peter s'étaient connus tout à fait par hasard : Peter, qui était préfet, avait un jour retrouvé Tom dans les couloirs alors qu'il faisait sa ronde. Tom avait refusé de révéler la raison de sa présence, mais Peter ne lui en avait pas tenu rigueur. Il avait tout de suite été séduit par ce jeune garçon si délicat qu'il en semblait indestructible, qui refusait de se plier aux règles et évoluait dans l'école avec l'indifférence méprisante et satisfaite du propriétaire. De son côté, Tom voyait en Peter une nouvelle expérience. Ils avaient tous deux ce qu'on appelle beauté, sans savoir : un mélange d'arrogance, de finesse et d'aristocratie. Il ne leur en avait pas fallu plus. Au fil du temps, ils étaient devenus amants, presque routiniers : ils s'autorisaient des liaisons mais prenaient toujours le temps de les dénigrer ensemble, perdus dans les méandres l'un de l'autre, membres et cheveux éparpillés sur le grand lit de la Salle sur Demande. Peter entretenait une affection particulière pour Tom : il y décelait les prémices d'une noirceur sans précédent, et sa maturité, sur tous les plans, faisait de lui quelqu'un d'agréable compagnie. Ils pensaient chacun se servir l'un de l'autre, mais était-ce vrai? S'ils ne se suffisaient pas à eux mêmes, la présence de l'autre était devenue, insidieusement, partie intégrante de leur quotidien.
-LOSS-
Les deux filles marchaient dans le couloir. Wanda s'apprêtait à montrer la salle d'astronomie à Siohban, quand celle-ci saisit son bras.
-Arrête de faire semblant, Wanda.
Elle poussa Wanda contre le mur, et, après un coup d'oeil aux alentours pour vérifier que personne ne les regardait, elle approcha sa bouche de l'oreille de la jeune fille, poitrines pressées l'une contre l'autre.
-Tu le veux autant que moi, pas vrai?
Elle promena son nez le long de la mâchoire de Wanda. Wanda ne pouvait pas parler. Elle ne pouvait pas. Impossible. Elle ferma les yeux à l'instant précis où les lèvres de Siohban s'écrasèrent violemment sur les siennes, et poussa un gémissement de plaisir. Siohban entrelaça leurs doigts et laissa courir ses mains sous son corsage. Le cerveau de Wanda satura. Elle saisit à pleines mains les cheveux de Siohban.
Pas vrai?
-LOSS-
Harry sortit du cours de Divination avec un soupir qu'il ne prit pas la peine de retenir. Il monta dans sa chambre et trouva sur son lit une note de Wanda -elle avait du demander à un des garçons de son dortoir de le monter pour lui- qui lui signalait de la chercher dans les environs de la tour des Serdaigle si il voulait la voir. Pris d'un désir irrépressible d'affection après une journée entière passée sans elle, il ne prit même pas la peine d'enlever sa robe et s'élança dans les couloirs du château. Elle n'était pas à la tour des Serdaigles, mais Harry savait qu'elle montrait Poudlard à la nouvelle; il prit donc le chemin de la tour d'Astronomie. C'était la prochaine étape sur la visite, et il ne lui fallut pas beaucoup de temps pour y arriver.
Tout d'abord, il ne les vit pas : il reçut simplement aux oreilles l'agression de leurs grognements subtils, et maudit en silence les couples trop bruyants. Puis un éclat de lumière tardif, échappé d'une des hautes fenêtres en ogive, descendit droit dans le couloir et lui renvoya à la figure la lueur agressive de sa chevelure trop blanche. Il plissa les yeux pour distinguer l'action, et ce qu'il vit le stupéfia : Wanda acculée contre le mur, embrassant fiévreusement la nouvelle, les mains égarées entre sa taille et sa poitrine.
Il les fixa quelques secondes, médusé, puis s'enfuit. Ses pas sur la pierre ne firent pas plus de bruit qu'un murmure.
-LOSS-
Qui cherches-tu, petit bonhomme? Dis, que cherches-tu? La réponse s'imposa à Harry avant même que la question l'ait pénétré : Tom. Tom. Il cherchait un de ses repères, la stabilité de sa méchanceté paisible, son dédain habituel, son merveilleux visage éclairé par un panel d'ombres. Il courut, le chercha dans les dortoirs, les couloirs, les salles de classe. Que lui dirait-il? Il n'en savait rien. Le voir, simplement, le voir lui rendrait un semblant de raison, voir ses traits intransigeants contractés en un sourire ironique. Harry se stoppa devant la Salle sur Demande, haletant. Tom ... Tom ... La porte apparut et il allait se précipiter pour l'ouvrir quand une terreur enfantine l'arrêta. Pas de hâte. Dignité. Honneur. Haine. Il entrebâilla la porte et l'obscurité lui sauta aux yeux. Menaçante, remplie de fantômes et de formes fantasques, déchirée de temps à autres par un cri, une exclamation, un grognement, un rire. Tom. Il reconnut sa voix dans le fouillis des sons entrechoqués, et recula. Alors qu'il allait se détourner pour partir s'égarer dans les couloirs, une nouvelle fois, la porte s'ouvrit un peu plus grand et il ne put détacher ses yeux du spectacle qui se déroulait devant lui : Tom, la tête rejetée en arrière, narines dilatées, faciès exalté, la bouche ouverte dans l'esquisse d'un cri, les mains cramponnées aux barreaux du lit, les cheveux disposés autour de son visage en un gracieux éventail noir, son torse pâle soulevé de temps à autres par une respiration erratique. Harry se perdit dans l'obscénité de la scène quand, tout d'un coup, comme s'il avait su depuis le début qu'Harry était là à les regarder, Tom tourna la tête vers lui, et avec un regard de dément, un regard fou qu'Harry associerait seulement plus tard à la jouissance, il ouvrit la bouche, et, avec une lenteur qui confinait à la torture, passa le bout de sa langue rouge sur ses lèvres translucides. Derrière lui, une silhouette blonde sourit moqueusement.
Harry frémit.
Courut.
Comme si fermer les yeux pouvait effacer ces images de son esprit.
Comme si.
-LOSS-
Quand il fut arrivé quelque part. Quand il pleura. Quand il se rendit compte de ce qu'il avait perdu. Quand il réalisa. Quand il eut froid. Quand il eut peur.
Il ouvrit les yeux, et il chanta.
To Be Continued ...
NdA : Argh! On arrive à la fin des chapitres déjà écrits, j'en ai peur! Seulement un après celui-ci ... Déjà que je ne poste pas très vite ... Enfin, bonne lecture, et R&R, comme d'habitude!
