Cette histoire appartient à Johnnyboy7 et que je n'en suis que la traductrice. Elle s'adresse à un public adulte, donc dix-huit ans et plus.
ThereWillBeFreedom – traduction
Merci à Flopy69, Intox, Laurie, Crystal, Caroline et bien sûr à toutes celles que j'ai pu remercier par MP. Un grand merci aussi à mes bêtas SBRocket et Ptitewam, elles veillent à ce que je sois dans les temps.
Francis a fait l'unanimité alors Edward si tu nous entends... et il serait aussi temps que tu parles à Bella de ce mariage, qu'elle ait le temps d'intégrer l'idée et de s'organiser.
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Chapitre 9 – Le Règne Animal
The Animal Kingdom
EDWARD POV
"What then is freedom? The power to live as one wishes."- Marcus Tullius Cicero
All things Twilight related belong to Stephanie Meyer
Carlisle, Emmett, Jasper, Alec et moi étions assis autour d'une table dans la maison de mon père. Un grand écran de projection avait été déroulé et il y avait de grosses piles de papiers devant moi. J'étais resté hors champ du travail du crime autant que possible. J'avais passé ce dernier mois à me réadapter, mais le temps était venu de commencer à s'attaquer à l'énorme éléphant dans la pièce.
"Bon, je suppose que nous devrions directement sauter à ça alors." Emmett cliqua sur la télécommande et la photo d'un vieil homme apparut à l'écran. "Eh bien, pour être honnête, Aro est fini dans ces parties. Il n'a pas d'héritiers, il devient en quelque sorte fou, et personne ne croit vraiment qu'il fasse encore de l'argent."
"En outre, personne ne peut lui faire confiance alors ils ne font plus d'affaires avec lui," intervint Jasper. "Il perd vite des alliés. Apparemment il y a une grosse révolution qui pointe. Ils sont partis à l'étranger gérer les choses. Shinobu expédie de la drogue en Chine, James fournit des esclaves partout en Amérique du Sud, et tous les autres ont pas mal abandonné Chicago."
"Carlisle les a tous fait fuir," Emmett hocha la tête, "mais ça ne veut pas dire qu'il n'y a pas des gens qui tentent de s'immiscer dans notre territoire. Depuis que tu étais parti, nous avons laissé quasiment tout le monde pour compte. Nous n'avons plus vraiment besoin de nous occuper d'eux car ils ne sont plus vraiment importants."
"Oublie les Russes, ou les Irlandais, ou les Japonais. Nous sommes après les autres Italiens." Carlisle parla pour la première fois.
"Voici un homme du nom de Guiseppe Mangicavallo," Jasper pointa l'écran. "Il a soixante-cinq ans, de Sardaigne, et a cinq fils; deux sont ici aux States. Il s'occupe surtout de diamants, mais ces derniers mois il a raflé plusieurs de nos expéditions d'armes. Il devient une épine dans le cul, mais il ne vit plus ici."
Je feuilletai le dossier de police que j'avais devant moi. Il était incroyablement futé et avait commencé comme voleur, copiant tous les tableaux célèbres pour les faucher aux banques hautement sécurisées. Mais c'était il y a longtemps. Depuis à la retraite, il avait laissé la plupart de ses affaires à ses fils.
"Ils nous détestent et je veux dire, nous haïssent," continua Emmett. "Ils ont été pendant à peu près un an à essayer de nous effacer de la carte, mais ils n'ont pas vraiment les ressources pour le faire. Personne ne sait encore quoi faire d'eux."
"Qui sont les fils?" demandai-je.
Emmett cliqua sur la télécommande et apparut un homme paraissant costaud avec des cheveux très noirs. "Nous ne sommes concernés que par deux d'entre eux. Son premier fils est Alberto, trente-cinq ans. Marié, sans enfants, a une maîtresse à New York. Il est horriblement négligeant. Il a été arrêté trois fois depuis qu'il est ici pour détention de drogue, conduite en état d'ivresse, des merdes comme ça. Nous ne le voyons pas vraiment comme une menace."
"Le suivant est Adriano," dit Jasper. "Il a trente ans, pas d'enfants, une fois marié mais divorcé avant de venir ici. C'est le véritable cerveau maintenant – presque comme toi, Edward."
Je lançai un regard noir à Jasper pour oser comparer ce salopard à moi.
"Il a une forte volonté, aucune espèce de morale, vraiment le genre démon, mais n'arrive pas à trouver ses marques. Actuellement, ils essaient de mettre la main sur le milieu de la drogue. Ça ne marche pas trop bien pour eux. Ça ne va pas prendre longtemps pour qu'ils ne se rendent compte qu'ils ont besoin de nous liquider avant qu'ils puissent se faire un nom ici."
"Qui croient-ils être?" Alec se croisa les bras.
"Les trois plus jeunes sont ici aussi, mais ne restent pas vraiment de façon permanente." Emmett cliqua sur la télécommande et une nouvelle diapositive apparut sur l'écran avec toute la famille. Il y avait quatre fils tous assis autour de leur père.
Ils étaient tout le contraire de nous; peut-être la version plus stéréotypée de ce que les gens pensaient des Italiens. Les Mangicavallo avaient le teint olivâtre, avec des cheveux noirs et des yeux sombres qui n'étaient pas vraiment intimidants mais qui essayaient de l'être. Ils étaient grands, mais musclés comme s'ils passaient tout leur temps au gymnase, et gominaient leurs cheveux noirs.
"Parfait, un tas d'accrocs aux anabolisants." J'examinai la photographie.
"Ils sont sans pitié, cependant." Carlisle pencha la tête. "Ils n'ont pas peur de descendre et de se salir."
"Donc notre plan a été de les maîtriser," déclara Jasper.
Je levai les yeux au ciel à ça.
Bien sûr, Carlisle avait voulu prendre la moins agressive des options. On ne maîtrise pas, on éradique. Il fallait toujours avoir un plan pour l'extinction des ennemis.
"Penses-tu qu'ils pourraient être un avantage pour nous?" demandai-je à mon père.
"Espérons-le. Nous n'avons pas eu beaucoup de contacts." Il me regarda. "A quoi tu penses?"
"Je me demandais pourquoi tu les as encore laissés en vie. S'ils ne sont d'aucune aide à personne alors pourquoi sont-ils encore là?"
"Je les gardais pour toi," répondit-il.
Cela prenait plus son sens maintenant. Les Mangicavallo étaient ce que je devais gérer.
"Le règne animal bouge à Chicago," dit Emmett. "Nous sommes au top, bien sûr, mais simplement l'idée que des gens essaient de prendre le contrôle signifie qu'ils l'envisagent. Ils n'ont plus peur de nous."
Ma première priorité quand je prendrai le contrôle de cette putain de famille: que les gens aient peur de moi.
Je consignai ça dans mon cerveau pour l'avenir.
"Est-ce que Jacob Black est encore dans le coin?" demanda Alec.
"Il a été muté à Washington et travaille pour le ministère de la Défense," répondit Carlisle. "Aux dernières nouvelles, il travaillait sur des organisations terroristes à Cuba ou quelque chose comme ça."
Seconde priorité: Tuer ce putain de Jacob Black.
~ TWBF ~
J'étais assis à l'arrière de la Bentley gris argent. Le conducteur à l'avant gardait les yeux sur la route et n'osait pas jeter un coup d'œil dans le rétro. Il savait que je l'abattrais s'il le faisait.
L'homme à côté de moi tremblait de peur mais essayait de le cacher en regardant nonchalamment par la vitre. Sa façon de respirer me disait qu'il était sur le point de s'évanouir, j'aurais pu rire de son malaise si je n'avais pas été si en colère. J'avais mes lunettes, me facilitant la lecture du dossier qui était posé sur mes genoux.
Nous continuâmes à rouler sur une route sinueuse qui ne semblait jamais en finir. Le chauffeur aurait tourné en rond si j'avais besoin de le faire patienter. Je le connaissais depuis quelques années, mais honnêtement je ne me souvenais pas de son nom.
Je regardai l'homme à côté de moi. Il était vêtu d'un pantalon simple et d'un polo bleu couvrant son gros ventre. Son crâne chauve avait des taches brunes et il cracha en toussant ce qui me fit frissonner de dégoût. Il devait avoir la soixantaine. Il s'appelait Doro et était propriétaire d'une épicerie du côté ouest de Chicago qui était presque un temple italien de l'alimentation dans notre communauté.
"Y... y a-t-il une raison particulière à ce que je sois ici?" demanda-t-il soudain.
"Pourquoi penses-tu être là?" Je me pinçai l'arête du nez. Il était évident qu'il allait rendre ça difficile.
"Je n'en suis pas très sûr." Doro ne me regardait toujours pas.
"Je pense que tu le sais, mais si je dois te rafraîchir la mémoire, je peux aussi le faire." Je relus encore une fois le dossier qu'Emmett m'avait donné. "Te rappelles-tu quand tu es venu me voir il y a environ cinq ans et que tu m'as demandé de l'argent?"
"Oui," il se racla la gorge, "je m'en souviens."
"Et que t'ai-je dit?" demandai-je de façon énigmatique.
"Tu... m'as dit que je devais te rembourser."
"Exactement." J'enlevai mes lunettes, les mettant dans la poche poitrine de ma veste. "J'ai été en fait très généreux avec toi."
"Oui, c'est vrai."
"Te rappelles-tu combien tu m'as emprunté?"
Il secoua la tête.
Je plaçai le dossier sur ses genoux. "Deux millions de dollars. Je n'ai pas demandé pourquoi et je me fichais vraiment de ce que tu allais en faire. Tu as demandé et j'ai donné."
Doro parcourut des yeux la page. "Je m'en souviens."
"Et je t'ai même donné un délai plus que généreux, non? Bien sûr, je ne pouvais pas savoir ce qui se passerait en cinq ans, mais tu as signé sur la ligne en pointillé." Je montrai sa signature en bas de la page de notre vieux contrat.
Il hocha la tête.
"Où est mon argent?" lui demandai-je simplement.
"Je ne l'ai pas."
"Et pourquoi?"
"Parce que..." Doro n'avait pas l'intention de répondre quoi que ce soit de plus.
"Où est mon argent?" Je plaçai mon pistolet entre nous afin qu'il comprenne où en venait la conversation.
Me rembourser ou mourir.
"Je peux te l'avoir... dans un an environ." Il me regarda enfin avec ses yeux vert clair. "Tout est ficelé."
"Tout ce que je demande c'est deux millions. Ton épicerie marche bien et je sais avec certitude que tu as une affaire d'armes à feu assez lucrative. Alors ne me mens pas."
Il grinça des dents. "Ma boutique est toute ma vie."
"C'est un endroit splendide," accordai-je. "Tu as ta propre réserve à part au sous-sol. Donne-moi mon argent."
"Je ne peux pas." Il me rendit audacieusement son dossier. "Tu devrais avoir plus de respect pour tes aînés, Edward. Tu ne peux pas commander tout le monde dans cette ville."
"Amusant, tu ne disais pas ça quand tu m'as mendié de l'argent pour continuer à faire marcher ce putain de magasin."
"J'ai cet endroit depuis trente ans. Ta mère t'envoyait m'acheter du lard quand tu étais gamin. Tu ne vas pas m'effrayer. Juste parce que tu es de retour ne signifie pas que je doive t'obéir comme à Dieu."
"Où est mon argent, Doro?" Je pris mon pistolet et le tint à sa tempe. J'aurais appuyé sur la gâchette sans même réagir si je le devais.
"Il est coincé dans d'autres endroits," répondit-il en tremblant.
"Quels autres endroits?"
"Aro..."
Je réagis immédiatement et appuyai mon avant-bras contre son cou, fracassant l'arrière de sa tête contre la vitre. J'y avais mis tant de force qu'elle se fissura, ce qui n'était pas un exploit facile dans une voiture de haute qualité comme celle-ci.
Je lui dis menaçant, "Ne redis jamais ce nom."
Il suffoqua alors que j'appuyai plus fort sur sa trachée. Le sang commençait à couler de la coupure à l'arrière de sa tête. "Je lui dois... en premier."
J'appuyai moins fort sur sa gorge. "Tu me dois ce qui m'est dû."
"Donne-moi juste du temps." Doro toussa. "J'ai besoin de plus de temps."
"Ton temps est écoulé." Je mis le canon de mon arme à son point de pulsation sur le cou et appuyai sur la gâchette.
Ses yeux prirent la taille de soucoupes avant que sa tête sursaute violemment. Le sang éclaboussa toute la vitre.
"Nous pouvons revenir en ville maintenant," donnai-je pour instruction au chauffeur tandis que Doro perdait son sang dans le siège à côté de moi. Même s'il était mort, je devais toujours obtenir mon argent.
Il nous fallut une demi-heure avant d'être au ralenti devant le Bistrot Italien à l'Ancienne de Doro.
Je déchirai un morceau de papier et écrivis un petit mot qui disait: Deux millions d'ici demain ou je reviens pour plus de sang.
Je le mis dans la poche du pantalon de Doro. Je tendis le bras par-dessus son cadavre et déverrouillai la portière, le poussant dehors sur le côté de la rue. Son corps sans vie roula sur le trottoir juste en face du magasin.
Je refermai la portière et dis au chauffeur d'y aller.
Il nous fallut encore une heure avec la circulation pour arriver de l'autre côté de la ville. Nous nous arrêtâmes devant l'immeuble de mon bureau et je sortis.
"Tu sais ce que tu dois faire pour la voiture," dis-je au chauffeur.
"Bien sûr, monsieur." Il hocha la tête. "J'en prendrai soin."
Je tapai sur le capot et il s'engagea dans la rue.
~ TWBF ~
Je rentrai à la maison, fatigué et épuisé par la journée que j'avais eu, accueilli par l'odeur d'une merveilleuse sauce tomate. Je reconnaîtrai cette sauce à un kilomètre et ma bouche commença à saliver avant d'avoir fermé la porte. J'enlevai ma veste sur le chemin vers la cuisine.
Bella avait coincé le téléphone à l'oreille alors qu'elle remuait dans un énorme faitout sur la cuisinière. Une vingtaine de pots stérilisaient dans l'eau chaude dans l'évier et des herbes fraîches étaient posées sur le comptoir. Pour Alec et moi, rien n'était meilleur que la sauce marinara de Bella. Elle en mettait avec tout et en faisait d'énormes conserves une fois tous les deux mois. Si j'ose dire : ce truc pourrait même être meilleur que celle d'Esmé.
Elle me salua de la main quand j'entrai dans la cuisine, mais ne raccrocha pas le téléphone. Je posai mon pistolet sur le comptoir et pris siège sur un tabouret.
"Non, je lui ai dit que je devais travailler ce soir-là. Je ne peux pas aller avec elle," dit-elle et recommença à remuer. "Dites-lui de prendre Alice ou Rosalie... Eh bien, je suis désolée Carlisle. Je commence juste à travailler là. Je ne peux pas réorganiser tout mon emploi du temps pour Esmé."
Je n'avais aucune idée de quoi ils parlaient et ça ne me préoccupait pas vraiment. Je parcourus le courrier sur la table et y trouvai déjà des factures dont je n'avais pas envie de m'occuper. J'avais oublié tout le travail que cela demandait d'être en vie.
"Non, Edward n'est pas encore rentré. Je veillerai à le lui dire... D'accord, je le ferai. Bye." Bella raccrocha le téléphone. "Ton père veut te parler plus tard."
"De quoi?"
"Il n'a pas voulu me le dire."
"Il boucle les affaires. Aujourd'hui, j'ai eu un coup de fil de notre député me félicitant pour ma nouvelle position au sein de la famille, ce qui n'était pas censé être encore connu. Carlisle a visiblement parlé un petit peu trop."
"Le Congrès fait du trafic avec la mafia maintenant? Qu'est devenu le monde?" plaisanta-t-elle.
"Le crime organisé a payé les campagnes politiques depuis le début des temps. C'est comme ça que nous pouvons faire ce que nous faisons. Je tue quelqu'un; le maire tourne la tête parce que j'ai payé pour qu'il soit réélu. C'est un cercle merveilleux."
"N'y a-t-il rien de sacré?"
"Plus." J'allai à la cuisinière et regardai dans le faitout qui était plus grand qu'elle. Elle devait regarder par-dessus le bord. "Miam."
"Tu ne peux pas en avoir encore. Il reste encore trois heures."
"J'ai envie de goûter ta sauce."
"Cela semble incroyablement cochon, Edward." Elle sourit.
"Seulement si tu as l'esprit mal tourné."
"Ce qui est ton cas." Elle posa la cuillère et plaça ses bras autour de moi. "Tu ne goûteras pas ma sauce ce soir. Nous devons aller à ce dîner."
"Est-ce ce soir?" gémis-je, " Je ne me sens vraiment pas être enthousiaste avec des gens que je n'aiment pas."
"Tu ne les connais pas. Ce sont nos voisins. Nous devrions au moins essayer de nous entendre avec eux."
"Emmett dit qu'ils sont foutrement cinglés."
"C'est son avis. Nous y allons et nous aurons du bon temps." Elle leva les sourcils.
"Je resterai une heure mais je ne peux pas te promettre que ma résolution tiendra plus longtemps."
"Ne sois simplement pas un connard avec qui que ce soit."
"J'ai de bonnes manières avec les gens qui ne me contrarient pas. Je ne donne qu'une chance et c'est tout. Ils seront sur ma liste de merdes pour toujours si les choses ne se passent pas bien."
"On parlera de nous dans le quartier." Elle roula des yeux. "Nous devons partir dans à peu près une heure."
La porte d'entrée s'ouvrit et claqua. Alec accourut dans la cuisine avec son sac à dos pendu à l'épaule et attrapa une pomme en passant. "Je sais, je suis en retard. Je vais prendre une douche."
"Pas de 'bonjour' ou 'content de vous voir'?" Je secouai la tête. "Esmé l'a mal élevé."
"Tu l'as mal élevé."
"Ai-je même envie de savoir à qui est le sang sur ta chemise?" Elle désigna les tâches de rouge de l'exécution de Doro.
"Tu ne me croirais pas si je te le disais."
"Eh bien, mets-la dans le panier dans la buanderie. Je la brûlerai plus tard."
J'étais sur le point de contester quand je m'en empêchai, entendant des pas feutrés dans le couloir.
Fuck!
Ce chien me détestait. Bon, je suppose qu'il ne me détestait pas mais il avait cette obsession malsaine avec moi. Bella l'avait appelé Francis et bien que je déteste les animaux, spécialement les chiens, je n'allais pas lui refuser. Il me suivait aux toilettes, me fixait quand je m'asseyais sur le canapé et essayait de se faufiler sournoisement sur le lit la nuit. Inutile de dire que je n'étais pas content.
J'avais dit à Bella que nous pouvions le garder mais qu'il faudrait au moins mettre des affiches dans le quartier. Si personne ne le réclamait, alors se serait permanent. Avec un peu de chance, il appartiendrait à quelqu'un. Elle l'avait remis sur pied et était devenue très attachée à ce chien affreux. Francis prenait le dessus. Bella lui avait installé un espace agréable dans la buanderie, avec un lit et des jouets à mâcher. Il ne dormait jamais là, cependant. J'avais le vague sentiment que Bella le laissait aller sur notre lit quand je n'étais pas là. Il pensait qu'il pouvait dormir là quand il voulait.
Fait chier.
Je pouvais le pousser hors de notre lit, il trouvait consolation dans la chambre d'Alec. Pour moi, les chiens étaient censés être dehors, à chasser les écureuils ou des merdes de ce genre.
Francis trottina jusqu'à nous et s'assit aux pieds de Bella.
"Salut, bout 'chou." Elle le souleva et me le tendit. "Caresse-le."
"Non, Bella. Cette chose est dégoûtante. Il sent mauvais." Je le poussais loin de moi.
"Tu ne peux pas être aussi hostile à son égard s'il va vivre ici."
"Il vit dans ma maison. Je peux le mettre dehors si je veux."
"Non, tu ne peux pas."
Francis pencha la tête vers moi comme si j'étais censé lui caresser la tête. Je me reculai plus.
"Il pourrait avoir des tiques." Je frissonnai. "Et il va devenir gros."
"Il est costaud et tu sais que Francis n'a pas de tiques. Le vétérinaire l'a déjà examiné et lui a fait ses vaccins. Il est propre," m'assura Bella. "Alors caresse-le."
"Je ne peux pas." Je me retins de respirer, juste au cas où il serait porteur d'un genre de bactérie aérienne. Je ne m'y risquai pas.
Bella se mit à rire à ma façon d'agir et le reposa par terre. Il sortit en se dandinant faire ce que peu importe bordel il avait à faire. Habituellement je me contentais de l'ignorer.
"Je vais m'habiller." Bella m'embrassa. "Surveille la sauce. N'en mange pas et veille à ce qu'elle ne brûle pas. J'ai ralenti alors tu ne devrais même pas avoir à la remuer."
"Bien sûr, bien sûr." Je lui fis signe d'y aller, salivant déjà à la chance d'y goûter.
Une heure plus tard, tout le monde était prêt à partir. J'enlevai juste ma cravate pour paraître plus décontracté mais Bella était très jolie dans sa robe de cocktail pourpre qui lui arrivait à quelques centimètres au-dessus du genou.
"Tu penses qu'elle est trop courte?" me demanda-t-elle quand elle entra en titubant dans la cuisine essayant de mettre ses talons.
"Ça me paraît très bien," dis-je l'examinant. "Magnifique."
"Ok, je leur ai fait un gâteau." Elle farfouilla dans le réfrigérateur et en sortit un petit gâteau au chocolat.
"Merde, je voulais le manger," Alec souffla.
"As-tu pris le vin?" demanda Bella alors qu'elle emballait le gâteau.
Je levai la bouteille que j'avais achetée en chemin. "Pourquoi es-tu si nerveuse? Calme-toi."
"Je sais juste qu'ils vont poser des questions et voudront des réponses et..."
"Bella, Bella," je l'attrapai par les épaules, "laisse-les demander ce qu'ils veulent. Tu n'as pas à dire quoi que ce soit et si tu te sens mal à l'aise alors nous pouvons partir. Ce n'est pas comme si je voulais y être de toute façon."
"J'essaie d'être... normale."
Je ris, "Ce n'est pas ta vie et ne le sera jamais."
"Je sais." Elle expira et secoua la tête. "Ok, ok. Je suis prête à y aller. Pouvez-vous, s'il vous plaît, ne pas me mettre dans l'embarras?"
"Je serai sage." Alec se signa sur le cœur.
Nous sortîmes de la maison et j'ouvris la porte de la BMW pour Bella. Elle se glissa sur le siège précautionneusement, tenant en équilibre le gâteau dans ses mains. Alec était à l'arrière et nous descendîmes la rue jusqu'à la maison de Carrie et Barry.
Je n'arrive pas à croire que je suis en train de faire ça.
Jamais en un million d'années j'aurais pensé que j'allais être ce gars qui allait à un dîner chez des voisins et faire semblant d'en avoir envie. J'avais peu de patience avec les gens ennuyeux et Carrie et Barry me tapaient déjà sur les nerfs. Rien que leurs noms suffisaient à m'irriter mais j'allais sourire et jouer le jeu. Je pouvais faire ça pendant une heure, non?
La maison de Carrie et Barry était de belle taille mais bien entendu pas aussi grande que la mienne. J'avais veillé à ça. Quand nous nous étions garés dans leur allée, j'avais pu voir notre maison en diagonale sur la gauche, au bout de la rue. Nous avions vue directement dans leur jardin de derrière.
Bella, Alec et moi grimpâmes les marches à leur porte d'entrée. Je sonnai et nous attendîmes.
Il y eut un bruit de pas et la porte s'ouvrit à la volée. Carrie était là pour nous accueillir avec un sourire rayonnant et les bras tendus.
"Voisins! Vous êtes là." Elle attrapa Bella et la prit dans ses bras. "Je suis tellement contente."
"Merci pour votre invitation," répondit Bella. "Nous avons apporté un gâteau et du vin."
"Vraiment? Je suis impatiente maintenant." Carrie applaudit. "Et vous avez amené toute la famille. Bonsoir, Edward." Elle fit un geste pour me prendre dans ses bras mais je reculai. Elle ne sembla pas le remarquer ou faire attention et je m'acquittai d'un salut de la main. "C'est un tel honneur d'avoir Edward Cullen dans notre maison."
Je hochai la tête avec un sourire pincé.
Je supposai que maintenant tout le monde dans le quartier savait qui j'étais et où j'étais ces dernières années... ou au moins ce que j'avais raconté. Ce n'était plus un secret pour personne alors partout où j'allais, je devais accepter me faire lécher les bottes jusqu'à ce que le choc s'atténue.
Alec, Bella et moi entrâmes dans la maison. C'était joli, je suppose – rien de spectaculaire et certainement pas impressionnant.
Quand j'avais cherché un terrain avant de construire notre maison, j'avais trouvé des informations intéressantes. D'après ce que je savais d'eux, Carrie et Barry s'étaient rencontrés à l'université et étaient sortis ensemble pendant quelques années avant de se marier il y avait trois mois. Il était dans la finance, issu d'une famille aisée, et elle était auteur mais pas un très bon auteur. Elle avait publié un guide pour les relations, 'Épanouissement Personnel'. C'était un de ces livres à la mode que tout le monde lisait parce que les autres le faisaient. Carrie était un écrivain de merde indigne de tout ce battage médiatique. Je n'avais pas pu aller plus loin que les deux premiers chapitres.
"Barry, ils sont là!" Elle s'empressa. "Suivez-moi."
Nous allâmes dans un grand séjour où un autre couple était assis.
"Oh, bien!" Barry sauta sur nous. "Voici Victoria et Victor Watkins. Ils habitent de l'autre côté de chez vous."
On me fait marcher. Victoria et Victor?
"Ravie de vous rencontrer," dit Bella.
Barry nous présenta plus avant, mais je n'y prêtai pas attention. J'essayais de me retenir de me gratter. Être à proximité de quelqu'un d'autre comme ça était perturbant.
Victoria avait des cheveux d'un roux vif qui était pénible à regarder, et une grimace qui était affichée en permanence sur son visage. Elle pouvait concurrencer Rose avec toute cette aura de salope qu'elle avait dessus. Son mari était grand et était assez corpulent, presque autant qu'Emmett. Il avait de longs cheveux noirs qu'il avait attachés en queue de cheval sur la nuque.
"Sois gentil," me dit Bella avant de s'écarter et d'aller s'asseoir avec Victoria sur le canapé. Alec s'assit devant la télévision allumée.
"Voulez-vous boire quelque chose, Edward?" Barry me frappa l'épaule. Sa main resta sur moi plus longtemps qu'elle aurait dû. Je grinçai des dents mais le cachai.
"Certainement."
"J'ai de tout. Quel est votre poison?" Il alla derrière le bar.
"Un scotch serait bien," répondis-je et décidai ensuite d'au moins essayer d'être cordial. "Vous avez une jolie maison."
"Merci. Je ne l'ai pas construit moi-même comme vous, mais là encore, je n'ai pas eu deux ans à faire le mort pour planifier." Il gloussa, me tendant mon verre. "Ce fut un telle surprise quand nous avons découvert qui vous étiez vraiment. Bien sûr, Carlisle et Esmé habitent de l'autre côté du quartier, mais nous n'avions jamais pensé qu'un Cullen puisse venir chez nous."
"J'ai eu des choses pour m'occuper pendant un bout de temps." Je bus une gorgée de scotch, sentant la brûlure bienvenue dans ma gorge.
"Eh bien, en tous cas, content que vous soyez revenu. Nous n'avons pas beaucoup d'amis alors c'est agréable d'avoir quelqu'un de nouveau dans la rue."
La raison pour laquelle ils n'avaient pas d'amis c'était parce qu'ils étaient super ennuyeux. Il y avait quelque chose en lui surtout qui me prenait à rebrousse-poil. Je n'en n'étais pas encore sûr, mais j'avais une étrange suspicion à son encontre. Toute sa personne semblait fausse, comme s'il cachait quelque chose.
La conversation allait avec légèreté et je ne parlais que quand on me parlait. Je me tenais au bar et prenais sur moi. Ce n'était pas comme si j'allais initier une discussion avec ces gens. Bella gardait un sourire sur les lèvres et Alec mangeait les hors d'œuvres que Carrie avait disposés.
Victoria se déplaça en chaloupant vers moi. "Alors, Edward Cullen est de retour. Tu ne t'en souviens probablement pas, mais nous étions ensemble au lycée."
"Non, je ne m'en souviens pas."
Elle remplit à nouveau son verre vide de vin. "Ça parait logique. J'étais un an plus jeune, mais je me souviens encore de toutes les fois que je suis tombée en pâmoison pour tes yeux verts. Les années ont certainement été bonnes envers toi."
Je raclai ma gorge. "Merci. Je devrais y aller."
"Pourquoi cette précipitation?" Elle me bloqua. "Si nous voulons être amis, nous devrions parler. Depuis combien de temps toi et machine êtes-vous mariés?"
"Son nom est Bella," dis-je avec emphase," et nous sommes mariés depuis deux ans."
Elle se moqua," Comme c'est adorable. Victor et moi sommes ensemble depuis environ dix ans; j'ai été fidèle pour deux. J'imagine ça. Le mariage n'est d'aucune utilité, de toute façon. Est-ce que Bella est beaucoup plus jeune que toi?"
"Oui, mais nous nous débrouillons."
"Oui je parie." Elle se mordit la lèvre. Je pense qu'elle essayait d'être séduisante mais ça paraissait plus déplacé qu'autre chose.
Au moment où nous passâmes à table, je ne m'amusais vraiment pas mais je gardai les apparences. Bella s'assit entre Alec et moi. Barry et Carrie étaient aux deux extrémités de la table. Victoria et Victor étaient en face de nous. Un bon dîner de steaks et pommes de terre fut servi, mais le vin rouge était la boisson principale. Je décidai de garder l'esprit clair et n'en bus pas. J'avais assez de mal à essayer de surveiller Alec qui essayait de s'en enfiler.
"Alors, à quoi ça ressemble d'être un Cullen?" me demanda Victor. Il avait un léger accent que je détectai comme quelque chose de Slave. Je ne savais pas précisément d'où, néanmoins, et je ne me préoccupai pas de demander.
"Ce n'est pas mal. Rien de spécial, très banal en fait."
"Ce n'est pas ce que nous avons entendu dire." Victoria se redressa sur sa chaise. "Tu reviens d'entre les morts. Cela ne semble pas banal pour moi."
"Je n'aime pas vraiment parler des affaires de famille." Je mis fin à cette conversation.
Barry continua à parler. "Victor, j'ai oublié de te demander comment c'était passé ton voyage à Denver la semaine dernière."
"C'était parfait. Denver est toujours super à cette époque de l'année. Nous devrions y aller."
"Je ne suis pas allé aussi loin à l'ouest depuis des années," dit Barry. "Je pense que je vais te prendre au mot. Nous pouvons jouer au golf là-bas."
"Je ne joue pas vraiment beaucoup au golf quand je suis à Denver..."
"Tu y vas toutes les semaines pour rendre visite à ta putain!" intervint Victoria avec un ton vicieux.
"Pouvons-nous éviter de parler de ça maintenant?" demanda Victor dans sa barbe. "Arrête de boire."
"Ne me dis pas ce que j'ai à faire."
"Je peux te dire de la fermer. C'est un dîner agréable. Arrête de te comporter comme une cinglée et ne parle pas de mon amie comme ça."
"Tu n'as pas à avoir honte de ta pétasse."
"C'est une dame charmante. Tu ne manques pas de culot. Simplement parce qu'elle n'a pas peur de s'exprimer sexuellement ne veut pas dire qu'elle est une putain." dit-il sèchement.
"Son nom est Chasteté pour l'amour de Dieu. C'est une racaille." Victoria but une bonne gorgée de vin.
"Le. Meilleur. Dîner," me murmura Alec.
Pendant tout ce temps, Carrie et Barry souriaient juste comme des robots et ne semblaient pas comprendre que leur table était devenue une zone de guerre. Ils se donnaient des surnoms écœurants comme "Papa Ours" et "Petit Gâteau" et "Boulette". Je dus me retenir de vomir en de multiples occasions.
"C'est insensé. Est-ce que les gens vivent vraiment comme ça?" me demanda Bella.
"Ce sont les seuls mariages avec lesquels j'ai grandi, excepté pour Carlisle et Esmé. Soit tu assumes et tu bois ou tu souris pour montrer que tu es heureux alors que tu ne l'es pas." Je haussai les épaules. Tout est dans les apparences jusqu'à ce que tu sois derrière les portes closes."
"Cela ne semble pas amusant."
"Ça n'est pas important. Amusant est très loin sur la liste des priorités."
Victoria et Victor continuaient à se disputer tandis que la réserve de vin diminuait. C'était divertissant à lui tout seul mais je me sentais assez mal à l'aise assis là à les écouter. Personne d'autre ne semblait s'en soucier. Alec considérait cela comme du théâtre.
"Alors, et vous Bella? Que faites-vous?" lui demanda Carrie.
"En fait, je viens d'avoir un job à WGN comme assistante de production."
"Oh, c'est fabuleux. Je suis là-bas tout le temps quand je fais la promotion de mes livres."
Je roulai des yeux à l'idée de Carrie comme "auteur". Si elle prenait la peine de lire ses trucs, elle saurait la vérité sur la bave qu'elle écrivait.
Au bout d'une heure, j'étais prêt à partir. Je ne pouvais vraiment pas supporter davantage ce règlement de comptes Victor/Victoria. C'était devenu violent, avec des noms ignobles et des histoires inappropriées étaient racontées sur leurs infidélités. C'était ridiculement fatiguant de même se préoccuper d'eux, sans parler de leur problèmes conjugaux.
Nous étions assis là, parlant pendant un moment – de quoi, je n'en savais rien. Bella en avait marre de ce jeu aussi, mais ne disait rien.
"Puis-je utiliser votre salle de bain?" demandai-je à Carrie quand j'eus besoin d'une pause.
"C'est juste au fond du couloir, la première porte sur votre gauche."
"Merci."
Je suivis ses indications et trouvai facilement la salle de bain. Je sortis une cigarette et la fumai à côté de la fenêtre pour faire quelque chose. Une fois que j'eus fini, je commençai à aller à l'armoire à pharmacie, à la recherche d'informations.
"Quelqu'un a des problèmes de dépression," dis-je pour moi-même alors que je remarquai les boîtes d'antidépresseurs empilées les unes sur les autres. "Juste comme je le soupçonnais." Personne, et je dis bien personne n'était aussi heureux que Carrie et Barry.
Putains de menteurs.
Je commençai à sortir les affaires de ménage sous le lavabo et repérai trois grosses bouteilles de vodka derrière la Javel. Les étiquettes avaient été arrachées, pour tenter de faire passer ça pour des produits d'entretien normaux. J'aurais dû me méfier.
"Et alcooliques pour couronner le tout." Je souris aux vilains secrets que j'avais découverts. Qui pensaient-ils berner?
"Edward, est-ce que vous allez bien?" Carrie frappa à la porte. "Êtes-vous là? Avez-vous trouvé?"
"Oui, une seconde." Je remis tout à sa place et me lavai les mains avant d'arranger ma veste. J'allais dans le couloir où je trouvai Carrie se tenant là, souriante.
"J'étais en fait venue vous trouver parce que j'ai besoin de vous parler en privé."
"Vraiment?" Je fourrai mes mains dans mes poches.
"Oui," elle soupira, "Je sais que le mariage est difficile mais je voulais juste vous dire de ne pas vous en vouloir."
"De quoi parlez-vous?" demandai-je.
"Je connais les problèmes entre vous et Bella. Je voulais vous donner mon livre." Elle me tendit quelque chose qu'elle avait derrière son dos.
"L'amour est comme un parc d'attractions," Je lus le titre. "Des problèmes? Est-ce que vous vous foutez de moi?"
"Pardon," elle haleta.
"Je veux dire..." je me calmai. "Qu'est-ce qui vous fait penser ça?"
"Eh bien, je vois que vous et Bella avez beaucoup à dire: la communication n'est simplement pas là. Le mariage n'est pas juste que des bons moments. Il y a des chapitres sur l'amour comme des montagnes russes, l'amour sur la grande roue et l'amour dans la maison des miroirs hantés. Les gens me disent que c'est instructif."
"Je ne pense pas que cela sera nécessaire." Je tentai de le lui rendre mais elle ne voulut pas l'accepter.
"Bien sûr que si. Barry et moi avons un mariage parfait à cause de mes compétences dans le traitement des relations. Victor et Victoria aussi. Ils l'ont apprécié."
J'avais vraiment avoir un moment difficile pour me contrôler là. Elle allait me forcer à me mettre à crier, et ça n'allait pas aider pour se faire des amis comme Bella le voulait. D'un autre côté, qui voulait être ami avec cette salope?
"Si vous lisez mon livre, ça vous aidera à vous en sortir." Carrie plaça sa main près de son cœur comme si ça lui importait.
"Tout d'abord, j'ai lu votre livre et c'est tellement plein de merde que je ne voudrais pas me torcher le cul avec. Deuxièmement, vous n'êtes mariés que depuis trois mois. Comment diable cela ferait de vous une experte en relations? Troisièmement, si vous pensez que ce que vous avez Barry et vous est un mariage alors vous avez besoin de prendre plus de médicaments parce que vous êtes drôlement mal informée."
"Edward, qu'est-ce que vous êtes impoli." Elle inspira d'indignation. "J'essaie de vous aider."
"Allez vous faire foutre, vous et votre livre et toute votre fausse vie. Vous croyez que vous savez de quoi vous parlez bordel, mais vous vous trompez vraiment, il m'est difficile de ne pas rire."
"Mon livre a été dans la liste des best-sellers du New York Times pendant six mois." Elle devint sur la défensive. "Je suis un auteur très talentueux."
"Parce que le public est plein d'idiots. Bella et moi avons une relation plus forte qu'aucun de vous et vous commencez vraiment à me faire sortir de mes gonds avec toutes ces conneries de 'grande dame'."
"Comment osez-vous!" Carrie tapa du pied.
"Comment osez-vous présumer que votre mariage est mieux que le mien."
"Vous heurtez vraiment mes sentiments." Ses yeux se remplirent de larmes. Je n'avais aucune compassion pour elle, néanmoins. "Bella est distante et je peux dire que vous ne l'aimez pas comme vous devriez. J'essaie d'aider mes amis."
"Bella est distante?" Je dus prendre de profondes respirations pour me calmer. "Je n'arrive pas à croire que vous venez de dire ça."
"Eh bien, je le tire simplement de mes observations. Elle n'est pas gentille et ne me sourit jamais. Et son gâteau avait un goût de carton."
"Vous ne me connaissez pas suffisamment pour cela, mais quand je me mets en colère, je me mets à devenir très franc avec mes paroles. J'ai réduit des Girls Scouts aux larmes et menacé de mort des prêtres. Vous m'avez rendu incroyablement furieux et je vais m'en aller avant de claquer votre tête contre le lavabo," l'avertis-je.
"Toute votre famille est un tas de tarés."
"Va te saouler." Je lançai son putain de livre contre le mur et il glissa sur le sol avec un bruit sourd.
Je sortis du couloir d'un pas décidé et, heureusement, tout le monde commençait à faire ses au revoir. Je ne parlai même pas mais attrapai Bella et me dirigeai vers la porte.
"Edward, qu'est-ce que tu fais?" me demanda-t-elle alors qu'Alec nous poursuivait dans l'allée.
"Nous partons. C'est des conneries."
"Attends, attends." Bella s'arrêta. "Qu'est-il arrivé?"
"Carrie m'a donné son livre pour que nous puissions le lire et avoir un mariage heureux." Je sortis une autre cigarette et l'allumai dans la seconde.
"Pourquoi es-tu si contrarié?"
"A cause de ce que les gens comme eux font, Bella. Ils font des compliments équivoques comme s'ils essayaient d'aider, mais font petit à petit leur chemin dans nos vies. Ce sont des putains de salauds qui fourrent leurs nez partout. Elle a essayé de me donner des putains de conseils de couple."
"Carrie pense que nous avons besoin de conseils de couple?" demanda Bella. "Elle ne nous connaît même pas."
"Exactement." Je fis craquer mon cou.
"Qui croit-elle être?" Bella fronça les sourcils. "Nous avons un faux mariage bien mieux que leur stupide cucul mariage robotique à la Stepford. Ils ne se sont même pas regarder."
"Et Barry est gay." Alec aspira sur ses dents.
"Comment diable sais-tu ça?" demandai-je.
"Parce qu'il ma dragué."
"Il a fait quoi?" Bella me poussa du passage.
"Eh bien, il m'a demandé si j'avais une petite amie et il avait ce regard dans les yeux. Tu sais ce que je veux dire."
Je le savais.
Bon, je ne savais pas qu'il était gay, mais je pensais bien qu'il cachait quelque chose.
"Au moins nous avons essayé d'être gentils." dis-je.
"Ils ne peuvent pas vraiment être si mauvais et je suis sure que Barry n'est pas gay."
"Carrie a dit que ton gâteau avait un goût de carton." Je ne voulais pas dire ça, mais je n'avais pas pu m'empêcher de le sortir.
Bella ouvrit légèrement la bouche avant de dire d'un ton sec. "Montons en voiture. Nous partons."
Au moment où j'accélérais pour sortir de l'allée, j'étais quasiment prêt à tuer quelqu'un. Je ne savais pas pourquoi ça m'affectait autant, mais ça me rendait vraiment furieux. Qui était Carie pour juger ma relation? Je ne la connaissais en tout que depuis une semaine. Je ne devrais pas avoir à justifier pour Bella et moi devant un tas salauds poseurs et faux culs qui ne connaissaient pas la première chose de l'amour.
Je fis crisser les pneus en m'arrêtant devant notre maison au bout de la rue.
Alec fut sorti de la voiture et bondissait dans les escaliers avant que je n'aie éteint le moteur.
Je claquai la portière. "Nous ne retournerons pas là-bas."
~ TWBF ~
Je balançai mes jambes hors du lit et frottai mes yeux pleins de sommeil. Il y avait la pleine lune dehors qui déversait sa clarté dans la chambre. Bella dormait tranquillement à côté de moi, et j'essayai de ne pas la réveiller en sortant du lit.
Mon temps de nuit de sommeil était complètement foiré depuis que j'étais revenu à Chicago. J'en étais venu de huit heures par nuit à environ deux. Étonnamment, cela n'affectait pas mon travail tant que ça. J'étais bien, juste un peu fatigué dans la journée; rien que je ne puisse pas gérer.
Je sortis doucement dans le couloir et descendis au rez-de-chaussée pour prendre de l'eau.
La lumière du réfrigérateur était allumée et le gros cul d'Alec était à moitié coincé dedans. Francis était à ses pieds et regardait vers le haut comme s'il attendait quelque chose.
"Qu'est-ce que tu fais?" demandai-je.
Alec sursauta et un bocal de gelée tomba sur le sol, se brisant sur le carrelage. Francis ne tarda pas à attaquer.
"Nom de Dieu." Alec prit rapidement l'essuie-tout et commença à nettoyer. "Tu m'as foutu une sacrée peur?"
Je restai loin de ce gâchis collant et le regardai essuyer sa bêtise. "Pourquoi n'es-tu pas au lit?"
"Parce que j'ai faim. Que fais-tu là?"
"Venu prendre à boire." Je m'assis sur un tabouret. "Et ne laisse pas le chien manger tout ça. Il va être malade."
"Arrête ça, Francis." Alec le ramassa et le posa près de moi sur le sol. Je regardai l'animal et essayai de voir ce qu'il avait de si attirant. Il ressemblait à une bestiole moche avec sa gueule chiffonnée et son corps gras.
"Ouste." Je lui fis signe de partir mais Francis s'assit et me fixa.
Alec continua à essuyer la gelée jusqu'à qu'elle ait disparue et que le carrelage soit propre. "Ne le dis pas à Bella. Veux-tu manger quelque chose?"
"Bien sûr."
Il réchauffa deux assiettes du dîner que nous avions eu plus tôt dans la soirée et m'en tendit une. Il s'assit à côté de moi et attaqua immédiatement. Nous ne parlâmes pas pendant une quinzaine de minutes.
"Au fait... j'ai parlé à Papa aujourd'hui." Alec prit une gorgée d'eau. "Il a dit qu'il partait à la fin du mois. Il n'a pas voulu me dire où cependant."
"Je pense qu'ils vont aller en Australie. Lui et Esmé ont besoin de passer du temps seuls." Je soupirai. "Il me laisse diriger."
"Jusqu'à ce qu'il revienne?"
"Non." je secouai la tête.
"Comme diriger, diriger?"
"Oui, comme ça diriger."
"Pour toujours?" sa voix monta d'une octave.
"Jusqu'à ce que je meure ou prenne ma retraite." Je haussai les épaules.
"Putain de merde," s'étouffa Alec, "tu es le Boss."
"Pas encore. Je ne l'ai dit à personne à part Bella. Il attend ma réponse."
"Tu n'as pas encore dit oui? Qu'est-ce que diable tu attends? C'est la chance de ta vie."
"Je le veux... vraiment sérieusement. Il y a beaucoup de choses que je veux faire et accomplir, mais je ne peux plus penser qu'à moi."
"Bella," dit-il consciemment.
"Elle dit que cela ne lui pose pas de problème, mais elle ne sait pas à quel point sa vie va changer."
"Carlisle l'a fait."
"Et tu vois comment ça se passe. Il rampe pour sauver son mariage. Cette vie n'est pas faite pour tout le monde. Combien de temps penses-tu que Bella va rester là quand elle se rendra compte quel putain de monstre je suis?"
"Je pense que c'est un petit peu tard pour ça. Elle est là et ne va aller nulle part," gloussa-t-il.
"Nous n'avons jamais vraiment parlé de ce que je fais, cependant. Nous n'avons jamais eu cette conversation. Bella se contente de toujours tourner la tête de l'autre côté. Elle ne sera plus en mesure de le faire."
"Oh." Alec fit tourner sa fourchette entre ses doigts. "Sait-elle que tu dois être marié d'abord pour être le Boss?"
"Non, je ne lui ai pas dit ça non plus."
"Eh bien, c'est le problème principal. Envoie chier les autres trucs. Tu dois te marier avant que Carlisle parte et c'est dans environ... deux semaines. Qu'est-ce qui ne va pas chez toi, bordel?"
"Tout d'abord, ne me parle pas de cette façon." Je lui lançai un regard noir. "Deuxièmement, j'y travaille."
Alec ramassa Francis qui glapissait d'être tenu. "Tu es dans une merde noire, mec. L'as-tu dit à Jasper ou Emmett?"
"C'est le job de Carlisle. Je ne m'occupe pas d'eux."
"Comment penses-tu qu'ils vont réagir?"
"Emmett va probablement être furieux. Bien sûr, il pense qu'il doit être aux commandes. Il est supposé l'être mais il ne ferait pas du bon boulot. Jasper n'y a même pas droit à moins que quelqu'un meure."
"Donc, tu vas le faire?"
"Oui. Je n'ai pas vraiment le choix. Les Cullen ont besoin de moi." Je me levai et lavai mon assiette dans l'évier. "Je n'aime pas la direction que nous avons prise."
"Et tu peux faire mieux que Papa?"
"Je parie là-dessus."
Je ne retournai pas dormir cette nuit-là. Je restai simplement assis dans mon bureau et feuilletai les documents de choses que j'avais manquées ces deux dernières années. Par chance, c'était un temps mort dans le monde clandestin alors j'avais le temps de me mettre au courant. J'avais encore besoin de combler des lacunes, cependant. Espérons que Jasper et Emmett pourraient le faire pour moi.
Au moment où le soleil commença à se lever, je décidai que je devais me préparer pour aller travailler.
Je pris une douche et me vêtis d'un de mes beaux costumes gris Armani. J'arrangeai mes cheveux, ce qui me fit soudain décider que j'avais besoin de les faire couper, et je commençai à descendre les escaliers.
J'avais vraiment l'intention de tenir ma promesse envers Bella. Si elle voulait le petit-déjeuner avec moi tous les matins alors j'allais essayer de mon mieux de satisfaire à ça. Ce matin, malheureusement, je n'avais pas le temps de commander quelque chose alors je me contentai de faire griller des bagels et du café. Je fis brûler la première tournée mais les fis bien la seconde fois juste quand Bella entra dans la cuisine.
"Tu as fait brûler quelque chose, hein?" grogna-t-elle.
"Bonjour à toi aussi."
"Ce n'est pas un bon jour. Je suis irritable et tu m'as réveillée la nuit dernière." Bella posa sa tête sur mon épaule. "Pourquoi vas-tu toujours travailler si tôt?"
"Parce que je dois gagner de l'argent et les fainéants n'obtiennent rien." J'embrassai le dessus de sa tête.
"Eh bien, c'est des conneries. Je ne sais pas combien de temps encore je me réveillerai pour ça."
"Tu l'as demandé." J'apportai les bagels et le fromage fondu sur la table.
Bien entendu, Alec n'allait pas laisser se perdre de la bonne nourriture. Il s'assit à table une seconde après nous. Francis se dandinait derrière lui et tomba sur le sol, fermant immédiatement les yeux.
"Yo," Alec prit un bagel et commença à le tartiner de fromage fondu, "Je n'ai pas cours aujourd'hui alors je peux aller au travail avec toi, Edward?"
"Bien sûr. Il ne s'agit pas de flirter avec Jane tout le temps cependant. Tu seras là pour travailler."
"D'accord. Jane et moi allons dîner ce soir de toute façon."
"Vous êtes finalement ensemble?" demanda Bella intéressée.
"J'y travaille." Il sourit. "Elle est foutrement incroyable."
"Merveilleux," dis-je avec ironie.
Alec hocha la tête. "En fait, je pense que je devrais aller m'habiller. Toi et Bella devez avoir une conversation." Il me fit un clin d'œil sans une once de subtilité avant de décoller de son siège. Il se précipita vers les escaliers, emportant son bagel.
"Qu'est-ce que c'était tout ça?" demanda Bella.
Je laissai sortir un long souffle et me redressai sur mon siège. "Hum, eh bien nous devons parler."
"Pourquoi est-ce que chaque fois que tu dis ça, quelque chose de mauvais est sur le point d'arriver?"
"Ce n'est pas nécessairement toujours le cas."
"Juste, mais tu commences à trembler alors je ne peux que supposer que je ne vais pas aimer ce qui va sortir de ta bouche."
Je fis tourner les mots dans ma bouche pendant quelques longues secondes. Ce devrait être aussi simple que dire: nous devons nous marier. Je n'arrivais pas à le dire pour une quelconque raison. Cela voulait-il dire que je n'étais pas prêt?
"Tu sais que je vais prendre la succession de Carlisle à la fin du mois?" demandai-je
"Je sais. Je m'y suis préparée." Elle prit innocemment une bouchée de son bagel, non sensible à la gravité de la situation. "Je ne suis pas censée poser de question ni m'inquiéter pour toi quand tu pars."
"C'est un bon début…" Une fois encore, je trébuchai sur ce que je voulais dire.
"Edward, respire un bon coup et dis-moi ce qui se passe. Tu commences à me faire peur à nouveau," dit-elle simplement.
"Euh, eh bien, avant de devenir il capofila(le leader)comme nous l'appelons, je… Eh bien, normalement…" Je commençai à bafouiller et me mordis la langue.
"Dois-je aller te chercher tes médicaments contre l'anxiété?" demanda Bella, prenant ma main sur la table.
"Non, je peux faire ça." Je me redressai de façon incroyablement rigide, arrangeant ma veste. "Selon un vieux conte de bonne femme italien, un homme n'est pas prêt à diriger tant qu'il n'a pas d'épouse. Je sais, ça paraît insensé mais c'est comme ça que ça c'est fait depuis très longtemps."
"Oh, alors Carlisle va rester aux commandes jusqu'à ce que nous nous marions?" demanda-t-elle, ne saisissant pas complètement ce que je venais de dire.
"Non, pas exactement. C'est un peu le contraire là. Il s'attend à ce que je sois marié au moment où il partira."
Bella laissa tomber le bagel et s'étrangla avec le peu qu'elle avait dans la bouche. Elle finit par avaler un grand verre de jus d'orange.
"Nous devons nous marier," lui dis-je enfin sans détours, "dans les deux prochaines semaines de préférence."
"Eh bien ça fait pas mal pour le matin." Elle respira profondément. "Quand ce mariage est-il censé avoir lieu?"
"Ça peut être dès ce week-end, je suppose."
"Tu ne sembles pas très impatient."
"Parce que ce n'est pas comme ça que je voulais le faire. Je sais que c'est précipité et totalement peu romantique, mais nous sommes coincés. Et je ne veux pas que tu penses que je veux t'épouser uniquement parce que je le dois. Ce n'est pas la raison."
"Est-ce… que tu veux m'épouser?"
"Je t'ai dit que je le voulais.»
Bella se leva pour laisser sortir Francis qui grattait à la porte de derrière. "Alors, nous sommes juste censés planifier ce mariage et nous marier et ensuite tu peux prendre le contrôle de la famille?"
"Je t'ai dit que ce n'était pas romantique."
"Tu sais, je ne me soucie pas vraiment de toute cette grande affaire de mariage blanc. Honnêtement, nous pourrions aller au palais de justice aujourd'hui et ce serait fait, mais tu m'annonces en quelque sorte ça de but en blanc. Je ne me suis pas réveillée en pensant que j'allais être à une semaine de mon mariage." Elle laissa le chien revenir dedans et il courut à l'étage.
"Mais ça ne te pose pas de problème de faire ça, n'est-ce pas? Je peux dire non à Carlisle et..."
"Edward, c'est bon. J'ai juste besoin tout d'abord de me faire à l'idée." Bella souriait timidement alors je pensais que j'étais sauvé, "Et je sais que tu ne m'épouses pas juste parce que tu le dois."
Je fouillai dans mes poches pour trouver la petite boite que j'avais toujours avec moi actuellement. "J'ai la bague si tu la veux."
Bella rit doucement, "Tu sembles nerveux."
"Je le suis," avouai-je. "C'est la première chose dans ma vie que j'ai à faire sans vraiment connaître le résultat."
"Commence par lui demander putain!" cria Alec depuis l'étage. Francis aboya en écho.
"Aimerais-tu que je me mette un genou à terre?" demandai-je.
"Non, c'est bon." Bella secoua la tête lentement, fixant la bague que j'avais retirée du velours.
Je ne sais pas ce qui exactement me prit, mais je n'étais soudain plus tendu. Les mots ne semblaient plus me manquer et je me sentais presque prêt à faire un discours.
Je pris sa petite main dans la mienne et essayai de ne pas faire trop ringard.
"Bella, je n'arrive vraiment pas à bien exprimer combien tu comptes pour moi et j'ai essayé, mais il n'y avait pas vraiment assez de mots. Je ne peux imaginer ma vie sans toi. Je veux passer l'éternité avec toi et peu importe ce qu'il arrive, j'ai besoin de toi avec moi. Voudrais-tu m'épouser?"
Elle ouvrit la bouche pour dire quelque chose, mais rien ne sortit.
Merde!
"Était-ce si mauvais?" demandai-je. "Je ne voulais pas..."
De chaudes lèvres étaient sur les miennes et il y eut un fracas d'assiettes qui tombaient sur le sol. Bella grimpa presque sur le dessus de la table afin que nous puissions avoir une meilleure position. Nos respirations étaient dures et durant nos baisers, je glissai discrètement la bague sur le délicat quatrième doigt de sa main gauche.
Bella arrêta de m'embrasser. "J'aime ça et je t'aime et je veux vraiment me marier."
"Vraiment?"
"Oui." Elle hocha la tête frénétiquement.
"Putain de merde. Je vais me marier," dis-je presque pour moi-même.
Alec bondit dans la pièce avec Francis sur les épaules. "Nous allons avoir un mariage!"
~ TWBF ~
Une fois encore, merci Alec. Edward avait-il peur de devoir lui mettre une balle dans la tête si elle lui disait non ou de la voir s'enfuir paniquée ?
Carrie et Barry, CARRIEment BARRé, quant à Victoria et Victor (sérieux oui) ils sont encore pires mais Victor me semble le plus douteux. Bon dans cette fic, on a tendance à suspecter beaucoup de monde mais généralement... Enfin qu'ils ne viennent pas gâcher la noce, depuis qu'on l'attend.
A bientôt
LyraParleOr
