Pfioouu !
Internet qui rame et OpenOffice qui plante se sont cette fois dressés contre la publication de ce chapitre, mais une fois de plus, Momo en ressort victorieuse ! :D Et vraiment désolée, au passage, de n'avoir pas pu publier la semaine passée... é_è Comme je l'ai dit et redit dans mes précédents chapitres, je travaille (mal)heureusement (ça dépend du point de vue xD), en parallèle à cette histoire, sur une nouvelle fanfiction à chapitres... Et à ça, ajoutez aussi un recueil d'OS ainsi qu'une profusion de contrôles scolaires ! Parce que oui, je fais des études, elle est pas belle la vie ? xD Et y'a même le site qui plantait quand je voulais poster, avant... ._. Heureusement que j'ai trouvé un moyen de le faire quand même ! xD J'espère que ça passe. =O
Enfin bref, je vais m'arrêter là avec ma vie et en venir à ce chapitre. xD Ici, donc, normalement, le surnom de la fanfiction ("Les feux du risque" pour ceux qui auraient oublié cette magnifique trouvaille) prend tout son sens. 8D *sort* En clair : imprévu de la mort qui tue, précédé d'une question magnifique et cruciale de la part d'un Vanitas qui, visiblement, ne maîtrise pas l'art finesse et du sous-entendu, pour se conclure sur le retour de ce pauvre Noda qui va se découvrir un rôle plus important dès le prochain chapitre. ~
J'en profite aussi pour répondre à Soleene : Rah mais non, c'est toi qui me fait plaisir, avec tes commentaires ! x3 Et faut pas avoir honte de t'inscrire, tu sais, être sur FFnet ne signifie pas forcément poster des fanfictions... Tu peux être là juste pour reviewer sans être "anonyme", comme on dit, et mettre tes fics préférées en favoris ou en suivi. =D Ensuite, je me répète, mais je suis vraiment très contente que tu apprécies cette fic. x3 L'ambiance légère est en effet un des éléments que je tenais à faire ressortir ; et quoi de plus beau pour un auteur que de lire que sa fic est plaisante à lire ? =^^= Merci aussi infiniment pour tes compliments sur mon style d'écriture... J'y prête tant de soin, tu peux pas savoir ! Merci ! ^^ Quant aux vacances, baah... C'était déjà fini au moment où j'ai posté mon chapitre, malheureusement. xD Mais merci quand même. =3 Et comme j'aime bien me répéter : merci pour ton commentaire en générale, ça me fait vraiment plaisir. =D
Bonne lecture les gens ! =D Merci d'être là ! *hugs*
Chapitre 10 : S'ils avaient su
En cette belle soirée du 31 décembre, le vent qui ne soufflait que doucement peinait à s'infiltrer dans la demeure abandonnée. La basse température, bien évidemment, avait cette particularité qu'elle était omniprésente ; mais peu en important aux deux jeunes gens qui se trouvaient alors à l'étage, éclairés à la seule lumière d'une vieille lampe à pétrole que la jeune femme avait discrètement empruntée à l'étagère où on l'avait autrefois remisée. Xion, confortablement allongée sur le dos, sur le matelas si souvent siège de leurs réunions, se plaisait à chercher la main de Vanitas ; ce dernier, ayant pris place à ses côtés, fuyait l'étreinte de leurs doigts pour permettre aux siens de jouer par moments avec les mèches noires de sa petite amie ou encore de s'enhardir à courir le long de ses minces jambes. Il fallait dire qu'elle n'avait pas vraiment, une fois de plus, songé aux inconvénients que pourrait comporter sa tenue ; collants blancs, jupe à volants noire, chemise dont il avait déjà défait le col et bottines qu'elle avait retirées avant qu'il ne la renversât sur ce qui lui servait de lit n'étaient pas des vêtements les plus pratiques, ni des plus raisonnables d'ailleurs, lorsqu'on passait du temps en la compagnie d'un garçon tel que Vanitas. Cependant, à dire vrai, elle n'en avait rien à faire ; après tout, ce soir-là, elle avait délibérément menti à ses parents en avançant qu'elle passerait le Nouvel An chez des amis, et cet acte lui donnait l'impression de se dévergonder de seconde en seconde. Les lèvres de son camarade, elles aussi, contribuaient à ce sentiment qu'elle était de moins en moins sage en parsemant son visage de légers baisers, fuyant parfois jusqu'à son cou dans le but certain de la faire rougir. Ah, se dit-elle comme elle se l'était déjà maintes fois fait remarquer, que diraient ses parents s'ils la voyaient en cet instant-même, alors qu'ils la croyaient silencieusement assise dans un salon, à déguster de délicates entrées sans rire ni parler trop fort pour ne pas importuner les voisins ? Elle n'en savait rien – hormis qu'aucune entrée ne pourrait, à ses yeux, jamais s'avérer plus délicate qu'une minute en la présence de son ami – et ne cherchait pas réellement à le savoir. Elle prenait et continuerait à prendre les précautions nécessaires à ce qu'on ne découvrît pas sa manigance, en pénétrant par exemple dans la maison dite hantée via le jardin de celle-ci, et se porterait bien tant que ses géniteurs resteraient dans l'ignorance de sa relation avec le fils Amera. Les premiers jours de cette dernière lui avait d'ailleurs parus si fabuleux qu'elle se croyait filant avec le jeune homme le plus parfait amour qu'il fût ; cette complicité qu'ils partageaient malicieusement, cet échange de plaisanteries, ces combats oraux perpétuels tout comme ces instants de tendresse méritée avaient le don de griser ses sens et de lui faire perdre toute notion de danger, tant et si bien qu'il appartenait parfois à Vanitas de la rappeler à l'ordre.
- Au fait, miss, l'interpella celui-ci après s'être penché sur elle pour déposer un bref baiser sur son front, t'es sûre que tes vieux savent rien pour nous deux ?
Amusée de son inquiétude, elle rit tandis qu'il esquissait un bref sourire aux allures d'incertitude. Il n'aimait pas comme elle paraissait insouciante lorsqu'elle s'abandonnait à la douceur qu'il voulait bien lui procurer ; il n'aimait pas la sentir impuissante et inactive face aux menaces qui pesaient sur eux. Il savait que, quand la situation l'exigeait, elle pouvait être sérieuse et l'avait de plus connue comme telle ; alors pourquoi Diable n'arrivait-elle plus à se préoccuper du reste dès lors que leurs deux corps se trouvaient un peu trop proches l'un de l'autre ? Il osait seulement espérer que ce n'était dû qu'au fait que leur relation dite amoureuse – bien qu'il ne se considérât pas comme amoureux d'elle – fût récente et qu'ainsi, elle récupérerait bientôt son sérieux et ses airs de petite commandante qui, s'ils l'agaçaient, lui plaisaient tout autant.
- T'en fais pas, répondit-elle avec un sourire, y'a aucun risque pour qu'ils l'apprennent !
Partiellement rassuré, le jeune homme soupira. Ses yeux voyagèrent alors le long de la silhouette élancée de l'adolescente ; ils partirent de son visage pour glisser sur ses lèvres, en deux jours tant de fois embrassées, poursuivirent leur course le long de son cou et de ses minces épaules – comme elle avait l'air fragile, ainsi allongée, les yeux mi-clos ! –, provoquèrent de brèves rougeurs sur les joues de son petit ami lorsqu'ils se posèrent et restèrent un instant sur sa poitrine, et terminèrent leur périple dès qu'ils arrivèrent à ses hanches. Il se rappelait encore comme ces mêmes hanches l'avaient fait rêvasser, parfois, et sourit, sarcastique en se traitant mentalement d'idiot ; et dire qu'il peinait encore à accepter le fait que cette innocente jeune fille se trouvait à présent sous son emprise ! Il aurait pu vingt fois profiter d'elle s'il l'avait voulu, ou s'en débarrasser d'un tournemain si elle venait à l'ennuyer ; et malgré les occasions, malgré les disputes, il n'avait rien fait de tout cela. Il en venait même à songer à une relation honnête, lui qui n'avait jamais montré de scrupules en amour. Cependant, d'un autre côté, il lui fallait d'abord décider du camp dans lequel il placerait Xion : était-elle, oui ou non, de celles et ceux à qui il pouvait faire entièrement confiance ? S'il se rappelait bien, jamais personne en dehors de Noda, son chat qui se prélassait actuellement à côté de la lampe à pétrole, n'avait intégré cette catégorie-là. Ses parents eux-mêmes ainsi que sa sœur avaient été classés dans le groupe des gens à éviter – groupe déjà beaucoup trop plein à son coup – tandis que ses précepteurs, ses anciennes amies ou, d'une manière générale, tous ceux qu'ils avaient connus faisaient partie de la catégorie avec laquelle il n'aurait plus jamais aucun contact.
Seule Xion parvenait à s'extraire de tout groupe de ses connaissances – jamais aucune de ses « ex », comme il les appelait, n'avait réussi cet incroyable tour de passe-passe – et lui imposait alors bien des réflexions auxquelles son humeur du moment ne se prêtait pas ; c'est pourquoi il se contenta d'enfouir sa tête dans le cou de sa petite amie où il déposa maints baisers. Les yeux fermés, ce geste devenait pour lui presque machinal – il n'en avait ni honte, ni peur, ni quoique ce fût. Cela ne lui plaisait pas particulièrement non plus ; c'était uniquement, ou du moins tentait-il de s'en persuader, un geste qu'il effectuait pour se donner la bonne conscience de remplir ses devoirs en tant que « petit ami officiel de Xion ». Cette dénomination qu'il se donna mentalement l'amusa, autant par le fait qu'il n'était pas si officiel que ça, autant par celui qu'en temps normal, ça aurait plutôt été à sa camarade de se soucier de ce genre de détails. Aussi, remarqua-t-il, s'il déteignait sur la jeune femme, peut-être celle-ci lui déteignait-elle également dessus ? Il rit à cette pensée et porta la main à la hanche de l'adolescente, prit de la soudaine envie de pousser un peu plus loin cette séance d'étreintes qu'ils s'accordaient – quitte à ce que cela fût niais, autant faire en sorte d'y rendre le plus agréable possible.
Sa petite amie frémit lorsqu'elle sentit ses lèvres venir doucement chercher les siennes, et ferma les yeux pour s'abandonner au baiser qu'il décida alors de guider sur un chemin des plus ardents et passionnés. Leur échange dura de longues secondes encore, puis ils se séparèrent ; et tandis que les joues rosies de Xion laissaient présager sa satisfaction pour laquelle elle devait néanmoins ressentir quelque honte, son camarade refusa de s'arrêter là, alors qu'ils étaient partis en de si bons termes. Il s'enhardit à se placer au-dessus d'elle, la décoiffa complètement d'un simple geste du poignet, infiltra ses fins doigts à la fois entre ses cheveux et le long de sa hanche, l'embrassa fougueusement, encore et encore. Ce n'est que de nombreuses secondes plus tard qu'il la libéra, pour mélanger sa respiration haletante au souffle saccadé de sa camarade. Non, décidément, songea-t-il en appelant au secours le peu de raison qu'il parvenait à rassembler, la jeune femme n'avait pas eu là une bonne idée de s'habiller pareillement ; mais, alors qu'il venait parcourir de baisers la douce peau du cou de sa camarade qui, de son côté, s'amusait à entremêler ses fins doigts aux cheveux de son ami, une question traversa l'esprit de ce dernier et rafraîchit d'un coup toutes ses ardeurs nouvelles : pris d'un immense doute, il la posa sans plus attendre ni réfléchir.
- Hé, mais au fait ! S'écria-t-il. T'es encore vierge ?
Sa déclaration s'ensuivit du regard interrogateur qu'il lança à sa petite amie ; celle-ci resta interdite une fraction de seconde, puis rougit brusquement et violemment et, sans crier gare, comme par réflexe, reprit une position assise pour lui administrer une baffe magistrale. Dès lors, il lui fallut encore une minute ou deux pour calmer les battements effrénés de surprise de son pauvre cœur et pour remettre, dans son esprit, chaque élément à la place qui lui était propre – Vanitas, de son côté, nécessita le même temps afin de se remettre du choc d'être frappé par celle qui n'avait jamais osé que répondre timidement à ses plaisanteries. Cette fois-ci n'avait pas été une plaisanterie, pourtant ; il avait simplement essayé de se renseigner sur un élément qui se serait avéré décisif dans le choix de la direction qu'aurait à l'instant pu prendre leur relation – si elle n'avait pas réagi si violemment, évidemment. La jeune fille, elle, ne voyait pas les événements de cette manière – qu'était donc son ami pour poser pareilles questions ? L'intérêt qu'il y avait porté relevait selon elle plus de la goujaterie que d'autre chose – et ne parvint donc pas à formuler de réponse potable tant elle bafouillait, rougissait, se gênait rien qu'en y pensant.
- Roh, ça va, hein, ronchonna alors le garçon, vexé, massant sa joue endolorie. C'était juste pour savoir, tu vas pas piquer une crise pour ça !
Elle n'allait pas piquer une crise pour ça, répéta mentalement Xion. Vraiment ? Le jeune homme réalisait-il seulement qu'il venait de l'interroger sur un point des plus privés et embarrassants ? Certes, il lui suffirait d'un mot pour lui répondre et, à présent qu'elle y réfléchissait, son interrogation se justifiait dans le fait que, quelques minutes auparavant, leur relation aurait pu franchir un stade décisif ; cependant, elle estimait que Vanitas disposait au moins de dix autres moyens d'insinuer ce détail dans la conversation et, de toute manière, si elle s'abandonnait volontiers aux douces caresses de son petit ami, elle n'aurait pas laissé devenir son amant – pas ce jour-là, pas encore, et s'il avait été un tantinet sensé, il aurait compris que c'était bien trop tôt. Décidant alors de le réprimander, elle effaça de ses joues les couleurs rougies qui y avaient élu domicile et releva sur lui deux yeux décidés ; avant d'éclater de rire face à son expression vexée, boudeuse. Il s'était assis en tailleurs sur le matelas, à côté d'elle, avait croisé les bras et détourné le regard, tandis que les extrémités de ses lèvres s'étaient inclinées vers le bas – le rendu final de cette position extermina aussi toute trace de colère dans l'esprit de Xion dès qu'elle y posa les yeux.
- Ah d'accord ! S'exclama alors cette dernière. On dirait juste… T'es un vrai gamin, Van' !
L'autre mit quelques instants à réagir, puis se décida à reporter son regard sur sa petite amie. La voyant rire en se moquant gentiment de lui, il ne put s'empêcher d'esquisser un bref sourire. Il n'avait jamais aimé que l'on rît de lui, mais force était d'avouer que, lorsqu'elle semblait à ce point heureuse, la jeune femme attaquait directement son cœur et sa bonne humeur se muait en dangereuse maladie qui, plus contagieuse que n'importe quelle grippe, le frappait de plein fouet. Attendri, il sourit ; peut-être qu'il était quand même « un vrai gamin », après tout.
- 'tends, mec, c'est là, tu dis ?
L'épaisse fourrure noire de la nuit du 31 décembre au 1er janvier, tandis que l'instant décisif du passage à la nouvelle année approchait fatidiquement, recouvrait au bas de la maison abandonnée trois silhouettes. Larges pantalons, sweatshirts de forme identiques, cagoules rabaissées sur les visages aux yeux hagards, dont l'alcool comme la brume récemment retombée avait brouillé la vue ; gestes patauds, mots grossiers, défis idiots et gestes maladroits s'enchaînaient sous le seul regard d'une lune à l'aspect bienveillant.
- Ouais, j'te dis, c'est la maison hantée, là, gros.
- Genre, t'crois que les fantômes ça brûle ? J'parie t'es même pas cap' de faire c'qu'on a dit…
Pas de réponse ; silence. Instant de réflexion intense que suivit un rire gras, lourd ; et si seulement ils s'étaient doutés que le filament de lumière que leur regard désorienté pouvait apercevoir à la fenêtre de l'étage, peut-être l'un d'eux n'aurait-il pas sorti de son sac ce briquet, peut-être son ami n'aurait-il pas débouché l'ouverture de ce bidon d'essence qu'il avait apporté, et peut-être le troisième ne se serait-il pas mis à rire encore en réfléchissant à ce qu'ils s'apprêtaient à faire.
- Zyva, bouffon, fous l'essence, là !
L'une des silhouettes sortit du lot, le bidon à la main ; elle s'approcha de la maison, franchit le portail qui grinça, lugubre à son passage ; déversa un peu de liquide devant l'entrée, évitant cependant le perron, puis fit rapidement le tour du bâtiment, enjamba barrières ou obstacles si besoin, jusqu'à revenir à son point de départ. Là, elle resta immobile quelques instants, puis se décida à jeter le récipient où résidait encore une certaine dose d'essence par la porte qu'il ouvrit pour cela – à cet instant-même, il sembla à Vanitas qu'un étrange bruit s'était fait entendre, mais il n'y prêta pas plus d'attention et préféra enlacer tendrement sa petite amie.
- Wesh, bouge de là, bouffon, j'balance le feu !
La première silhouette s'éloigna, une autre s'approcha ; une petite flamme s'échappa alors du briquet qu'elle tenait fermement. Sa main descendit dans la pénombre, ses yeux reflétèrent l'éclat de cette puissance incontrôlée – et soudain, le feu lécha l'essence, l'essence s'unit au feu. Le badaud, surpris, recula aussitôt, courut vers ses amis ; puis l'étincelle devant flamme, la flamme se démultiplia, les multiples petits brasiers devinrent incendie, s'unirent en de larges ondes ardent qui attaquèrent dès lors les parois de la bâtisse, commençant leur avide assaut par la vieille porte de bois.
- Oh putain, les mecs, ils vont morfler les fantômes, là…
- Ouais, trop ! Mais là zyva, faut qu'on s'barre direct…
Acquiescements silencieux ; les trois ombres se réunirent, emportant le briquet, laissant la maison dite abandonnée à l'emprise du feu, et s'enfuirent aussitôt en direction de ruelles encore plus sombres que celle qu'éclairait maintenant l'incendie naissant de l'étrange bâtisse qui terrifiait habituellement tant les habitants du village.
A l'étage de la maison prétendue hantée, le chat Noda se dressa subitement sur ses pattes et, laissant son maître batifoler – la vision, de toute manière, de cette charmante fille qu'il appréciait tant au creux des bras de Vanitas avait tendance à lui faire sortir les griffes – tranquillement, s'approcha de la fenêtre. D'un geste habile, il sauta sur son rebord, appuya de la tête contre le carreau sale devenu presque opaque au fil du temps. Tout d'abord, il ne vit rien, rien d'autre que la nuit noire en parfaite opposition avec la lune blanche, cristalline, qui l'éclairait ; puis, soudain, un filament rougeâtre parvint à son regard. Surpris, voire effrayé, il miaula et sauta de son perchoir pour se diriger à toute vitesse vers la sortie de la chambre et emprunter la direction des escaliers.
Et si seulement il avait su ce qui l'y attendait, peut-être qu'il serait revenu sur ses pas pour en avertir Vanitas.
Hé, hé, hé. :3
Bon, je sais, ce chapitre est plus court que les précédents... xD Mais la prochaine fois, promis, il sera plus long ! J'aurai plus de choses à décrire, avec les événements qui s'annoncent. =w=
Merci à toi, ô lecteur, d'être passé par ici ! L'auteur te remercie autant qu'elle le peut et s'incline devant ta toute bonté. 8D
