Petit coucou à mes lectrices:)
Perso , cette Bella me plait de plus en plus...
Bonne lecture...
10 Fighting for our friendship
Pov Bella
Dès que j'ai réalisé que Jasper n'était pas rentré je tombais sur le sol. Cela ne pouvait pas se produire à nouveau. Il m'avait promis qu'il ne laisserait pas jusqu'à ce que je lui dise de partir et je ne lui avais pas dit de s'en aller.
Assise en bas de l'escalier ma tête dans mes mains, je sentais la première larme s'échapper de mes yeux. Je sentais sa chaleur lors qu' elle glissait sur ma joue et dégoulinait de mon menton ,ma tête se remonta d'un coup. Va chier. Çà n'allait pas être si facile. J'avais déjà eu à négocier sur mon dégoût de moi avec un vampire, je ne négocierais pas avec un autre. Je n'ai pas combattu avec eux la dernière fois, mais que je sois damné si je le laisse partir sans me battre cette fois.
Me dégageant des escaliers. J'ai couru vers le téléphone pour appeler le boulot et dire que j'étais malade. C'était la première fois que je le faisais, mais je n'aurai probablement pas besoin de toute la journée pour faire face à ce merdier. Une fois que j'ai raccroché avec Nathan j'ai couru à l'étage pour m'habiller.
Après avoir mis un jeans et une chemise à manche longue j'ai pris ma veste et mes rubans de couleur vifs. En revenant en bas, j'ai pris mes clefs sur la table près de la grande porte et sortit sur le perron.
S'il n'avait pas quitté la ville , il était sûrement dans l'un des deux endroits. Le premier étant près de la rue dans les bois. Je savais que si il était là , il ne me laisserait pas aller trop loin alors j'ai juste besoin de m'y promener un peu.
En traversant la rue, je n'ai pas dit un mot. Il ne viendrait pas si j'appelais et j'en étais sûr. Vérification de ma montre je lui donnais une heure pour me retenir. Si il ne le fait pas je serais qu'il n'était pas là.
Je partis donc en prenant soin de marquer mon parcours avec les rubans , je ne voulais pas me perdre cette fois. J'ai passé une heure seulement à errer. Prenant des directions différentes à fois.
Lorsque l'heure fut fini et qu'il ne s'était pas montrait, je repartais vers la route. En revenant, je savais que je devais aller à l'autre endroit. Je n'avais pas été là-bas depuis ma fête et je ne voulais pas trop y aller. Bien sûr, quand je vais le trouver ,je vais lui botter le cul de m'obliger à y aller aussi.
Avant mon départ je saisi deux sacs à polochons. Dans le premier, j'ai jeté tous ses vêtements et dans l'autre, j'ai jeté quelques uns des miens.
Une fois que j'étais prête, je sortis pour prendre mon camion et rouler vers la maison des Cullen.
Dix minutes plus tard ,je roulais dans l'allée et je pouvais sentir la colère se renforcer. M'arrêtant devant la maison, j'ai dû prendre quelques bonnes respirations avant que je puisse sortir enfin de mon camion , en saisissant les deux sacs j'y suis allée.
En remontant les marches du perron je me suis arrêtée au sommet et jetais mes deux sacs à la porte, avant de sonner. Je me sourie quand la porte s'est ouverte après ma seconde sonnerie et qu'il était de l'autre côté, choqué.
Il a commencé à ouvrir la bouche, mais je l'ai arrêté avec un "non." fermant sa bouche, j'ai continué. «Je vais te parler et tu écoutes. Tu n'as rien à me dire maintenant qui fera que je me sentes mieux de toute façon. Comprends tu?
Il hocha la tête lentement le regard choqué de retour sur son visage.
«Je croyais que tu étais mieux que cela. Dans les mois où tu étais de retour dans ma vie, tu m'as dis que tu ne voudrais pas aller nulle part jusqu'à ce que je te le demande . Eh bien, devine quoi je pense que c'était des putains de parole en l'air. Je refuse de revenir à ma solitude. Je refuse de me la recoller et de reprendre quelqu'un qui s'amène dans ma putain de vie de nouveau et à qui cela ne veut rien dire. Je refuse de revenir la putain de petite jeune fille pleurnicheuse qui comme la dernière fois se recroqueville dans une boule dès que tu me laisseras . Si tu souhaites quitter la ville c'est bien, mais il vaut mieux que tu ailles chercher une putain de cave quelque part et que je n'arrive pas à savoir où c'est ,car moi,je te dis çà, parce que je vais putain te retrouver. Peut être dans une semaine ou un mois ou même une année putain, mais un jour, tu te retourneras et je serai là et tu peux déjà parier que quand je le ferais, je trouverais un moyen pour te botter le cul d'un côté et de l'autre.
"Je sais que tu es là impatient de me faire connaître ton opinion sur ce qui s'est passé. Eh bien devines quoi tu n'auras pas le temps de dire un mot pour le moment. Tu n'as pas à t''excuser et de me dire comment tu savais ce qui allait se passer. Tu ne vas pas obtenir mon pardon parce que, tout comme la dernière fois il n'y a rien à pardonner putain.
"Je ne vais pas te lâcher aussi facilement que je l'ai fais la dernière fois. Je ne me suis pas battu et j'ai fini par me perdre. J'ai perdu qui j'étais et je ne l'ai jamais retrouver, mais c'est normal parce que maintenant je sais qui je suis et c'est mieux. Tu peux parier ton joli petit cul. Je me battrai pour ton amitié. Je ne vais pas te laisser aller à revenir à ce dénigrement de toi-même, odieux, à broyer du noir que tu étais avant. Tu as besoin de moi autant que j'ai besoin de toi si ce n'est pas plus et si cela signifie que chaque mois, nous avons un épisode où tu essayes de me tuer jusqu'à ce que tu découvres que tu n'es pas le monstre que je sais que tu as du t' appeler toi même depuis la nuit dernière alors qu'il en soit ainsi.
"Je serai là après chaque tentative putain à te raconter que çà va et je n'irais pas n'importe où. Je serai comme tu le dis,« collé à toi comme de la colle. Si tu veux sortir de ma maison et retourner en forêt alors je dois aller faire des courses parce que je vais avoir besoin d'une tente et je serais la chienne que tu laisseras dormir sur le sol avec toi tous les matins. Si tu souhaites rester ici autant que je n 'en ai pas envie je le ferai si je le dois . Je vais être ton chien à chaque étape jusqu'à ce que tu retires la tête de ton cul et reviens là où tu appartiens.
"Tu ne peux pas me promettre merde et me montrer comment prendre mon pied dans ce monde ou la personne que je sais que tu es , puis tout me reprendre quand la vie devient difficile. La vie n'est pas équitable pour toi ou pour toutes les personnes Il faut savoir que ce soit elle nous pousse vers le bas ou nous rends plus forts et dans notre cas, elle a fait les deux. Je refuse de la laisser nous enfoncer à nouveau.
"Il n'y a rien dans ce monde de plus important pour moi que toi. Tu es mon meilleur ami et je ne te laisserai pas détruire ça. Nous pouvons en débattre jusqu'à ta tristesse sur ton visage disparaisse que cela n'aurait jamais dû arriver, tu pourrais aussi et arrêtes moi avant même de commencer, car tu ne pourras rien dire qui me fera changer d'avis. Donc enfonces toi çà bien, négocie avec quoi que ce soit, merde tu à besoin de faire face avec ce qui il y dans ta tête tout de suite, et putain bouges le ailleurs parce que je serais damnée si je te laisse partir une heure encore loin de moi. "
J'étais à bout de souffle maintenant, à dire tout ce que je devais dire , et la seule réponse qui ma gardait de ne pas me casser le bras quand je l'ai poussé en voulant ramasser nos sacs et dire Rentrons à la maison.
Nous sommes restés là à nous regarder chacun pour ce qui semblait être une putain d'éternité. Jamais il ne soupira. Tendue, j'ai attendu tout ce qui était à venir. Mes yeux le suivaient quand il se baissa et ramassa nos sacs.
«Alors, puisqu'il paraît que tu as ta journée veux tu t' arrêter prendre de l'essence pour la moto?" a t' il demandé en souriant un peu.
Tout ce que je pouvais faire, c'était un signe de tête, maintenant que je savais que çà n'allait pas être difficile. Je suis retournée sur les marches, mais quand je suis arrivé à la dernière , je sentais sa main sur mon coude et me tourna avant que je ne sois enveloppée dans une accolade.
"Je te remercie." a t' il dit.
J'ai hoché la tête contre sa poitrine et murmura sachant qu'il m'entendait . "De rien, mais ne t'avises plus jamais putain de me faire çà à nouveau."
"Je ne voudrais pas. Tu es effrayante comme l'enfer quand tu m'as craché tout çà. C'était pire que lorsque je suis venue la première fois ."
J'ai ri de çà alors que je sentais son corps tremblé, lui aussi s'était mit à rire.
Nous étions à sec ,tout seul, quelques secondes plus tard il jeta son bras autour de mes épaules et nous marchions vers le camion.
«Tu es ma meilleure amie, tu sais çà au moins?"
"Bien sûr que je le suis. Je ne viendrais pas m'opposer avec ton merdier si je ne l'étais pas." ai je dis pendant que je tirais ma porte pour l'ouvrir.
Il secoua la tête jetant nos sacs à l'arrière avant de fermer ma porte et s'installer du côté passager.
S'installant, il dit, "Tu ne t'es pas techniquement opposer avec mon merdier. Si tu l'avais fais, il n'y aurait pas deux sacs assis à l'arrière et je ne serais pas rentrer à la maison."
"Exact". ai je dis en démarrant le moteur et tourna mon camion de l'allée
Nous sommes revenus à la maison, s'arrêtant pour l'essence le long du chemin. Une fois que nous sommes rentrés, nous avons passé le reste de l'après-midi sur la moto à nouveau. Heureusement nous n'avons pas eu un épisode comme la veille, et à 17H00 Jasper m'a préparé le petit déjeuner car il n'avait pas été là ce matin.
Bien sûr, il a fait mon favori et pendant que je mangeais mon pain français, il demanda: «Qu'est-ce qui a fini par être blessé hier?
"Ma jambe. Çà allait mieux quand j'ai pris une douche et mis un pansement."
«Je suis de ..." je lui ai fais des grands yeux et il a rapidement changé ce qu'il allait dire. «Je suis sirupeux, je vais prendre une douche."
"Bien joué." Je l'ai hurlé car il était déjà à mi-chemin dans l'escalier. J'ai entendu son rire quand il fermait la porte des toilettes.
Une fois que j'ai fini de manger, j'ai lavé mon assiette et entra dans le salon. Lorsque Jasper descendit pas plus sirupeux, nous avons regardé notre vidéo de parachutisme et de Casablanca avant de me décider à me mettre la tête au lit.
Après avoir souhaiter une bonne nuit à Jasper et de lui donner un regard qui disait t'as intérêt putain à être ici le matin, j'ai pris une douche rapide et me glissa sous les couvertures, m'endormant presque instantanément.
Pov Jasper
Sainte putain de merde. Bella m'a mis sur le cul et je n'avais jamais été aussi fier de quelqu'un dans ma vie et ça faisait une putain de longue vie.
Tout le choses qu'elle m'avait dite et m'avait sorti aujourd'hui était bien placé. Çà me tuer de savoir que si elle n'avait pas parlé elle ne dormirait pas là-haut maintenant, mais je savais que si je l' exprimais elle trouverait un moyen de me botter le cul, tout comme elle a dit qu'elle le ferait .
Lorsque j'avais quitté la cour, hier j'avais couru presque au Canada en tuant un puma et un ours sur mon chemin avant que je tombe à terre. J'étais couché en boule pendant des heures, ne voulant pas me déplacer ou penser à ce qui s'était passé. Bien sûr, mon cerveau ne s'éteint pas et je restai là en me disant à plusieurs reprises qu'elle ne voudrait plus de moi avec elle quand je me suis finalement relevé, je suis retourné à ma Chambre des Cullen.
J'aurais pu aller dans les bois comme avant, mais je n'aurai pas été capable d'entendre ses pleurs, si çà s'était passait comme çà, sans faire quelque chose et il n' aurait fait qu'empirer les choses. Ou alors je n'avais rien pensé du tout.
Rien ne pouvait être plus éloigné de la vérité et chaque mot de sa bouche avait été en contradiction avec ce que je m'étais convaincu qu'elle ressentait.
Tout ce qu'elle avait dit m'avait fait voir que Bella avait fait du chemin depuis que je suis revenu . Le fait qu'elle se tenait là, à lutter pour moi et notre amitié a tout prouvé .
Çà m'a montré que la jeune fille timide qui était venu la première fois à la maison toute innocente et douce était morte. Elle était morte non pas seulement quand Edward l'a laissé, mais quand nous étions tous partis. En elle grandissait quelque chose de beaucoup plus grand qu'on ne pouvait jamais imaginer. Le feu intensif d'une femme qui avait eu le cœur brisé en mille morceaux et qui après les avoir remis ensemble a décidé que peu importe. Elle ne voulait plus que cela se reproduise.
Elle était quelqu'un qui allait se battre bec et ongles pour ce qu'elle croyait désormais et c'était moi. Je savais, sans l'ombre d'un doute que cette croyance serait ce que me ferait finalement être la personne qu'elle a vu quand elle me regarda, l'être humain, celui dont j'ai l'habitude d'être et non pas le monstre que je suis devenu toutes ces années.
J'allais faire en sorte que rien de ce qui s'est passé hier ne se reproduise plus jamais, je voulais utiliser tout ce que j'avais à trouver à partir de maintenant,la commande qui est quelque part au fond de moi . C'était là, avait toujours été là et Bella était la seule qui pouvait me la faire voir .
Elle me faisait entièrement confiance et j'étais sacrément sûr que je ferais tout pour garder cette confiance. C'était le meilleur sentiment au monde sachant qu'elle me donnera son amitié, peu importe les erreurs que je pourrais faire à l'avenir. Comme elle m'avait dit je ne pourrais jamais dire ou la faire changer d'avis et de ce fait je me battrais comme elle le ferait.
Lutter pour conserver l'amitié vraie, cela signifie plus pour moi que toute autre chose dans ce monde. Il n'y a personne là-haut plus importante qu''elle. Il n'y a personne là-bas qui a un cœur aussi grand qu'elle. Et il n'y a personne qui peut même se rapprocher de la personne en étant ce qu'elle est.
Elle s'est intégrée à ma vie quand je suis revenue, même si elle ne le savait pas à ce moment où çà n'avait pas vraiment d'importance parce que je l'ai fais. Certes je ne réalisais pas à quel point elle était jusqu'à aujourd'hui où elle s'est présentée à la maison.
Quand elle était restée là à me cracher tout ce feu , je ressentais toute sa douleur et nous avons été blessé par tout ce qui s'était passé,çà a valu la peine parce que là où nous étions était tellement mieux que si nous n' avions pas été. Nous étions tous les deux des gens plus fort maintenant et rien ne changera jamais cela.
L'épisode d'hier seraient oubliées et jamais soulevée à nouveau. Nous allions poursuivre notre liste et prendre notre pied et prendre la vie que nous avons tous les deux mérités. Et quand le jour viendra n'importe lequel sa mort ou son changement pour moi, je serai le plus grand salaud égoïste qu'on peut trouver et mordre sans hésitation.
"Hé," Une voix groggy parlait derrière moi. Je n'avais même pas entendu sa descente.
"Hey". Ai je dis en me tournant pour la regarder par dessus mon épaule. "Que fais-tu réveillée? J'ai demandé après avoir regardé l'horloge et en notant les deux heures et demie de temps.
"Je ne sais pas."
Elle se retourna et se dirigea alors vers la cuisine. J'ai entendu le réfrigérateur s'ouvrir et se fermer, mais elle ne revint pas à la salle de séjour.
Laissant mon esprit vagabondé à ses émotions ,je n'ai pas aimé ce que j'ai trouvé. Elle était inquiète, triste, et j'avais peur.
Debout je suis entré dans la cuisine pour la trouver à regarder par la fenêtre de la cuisine dans la cour.
"Qu'est-ce qu'il y a ?" J'ai demandé en me stoppant derrière elle.
"Rien."
"Ne me mens pas Bella."
«C'est stupide."
"Non çà ne l''est pas."
"Je viens d'avoir un rêve, c'est tout. Ce n'est pas important."
«c'est ce qui te fais sentir comme tu es . Qu'y a t' il?"
Elle n'a rien dit au début, juste continué à regarder par la fenêtre. Je pouvais voir son visage dans le reflet du verre et même si je ne pouvais pas sentir la tristesse se détacher d' elle, je savais qu'il y avait des larmes qui commençait à tomber en silence.
Quand elle a finalement commencé à parler çà m'a frappé ,le malaise que j'avais causé en ne venant pas à la maison était beaucoup plus grand que je pensait qu'il serait. Sa colère s'était éclipsé, mais maintenant qu'elle n'était plus là ,la tristesse était plus qu' évidente.
«C'est un rêve que j'ai commencé à avoir après que j'ai réalisé qu'aucun de vous ne reviendrez. C'est toujours le même. Je rentrais, tellement excitée de passer la journée à la maison avec vous tous. Çà ne me dérangeais pas de savoir ce que Alice avait en magasin ou quoi que ce soit, que Emmett s'en prendrait à moi, Edward m'embrassait encore une fois, toi et Rose m'ignoreraient à peu près, et Carlisle et Esme me posaient des tonnes de questions souhaitant savoir si je prenais soin de moi. Rien de tout cela importait , parce que je voulais être avec les gens que j'aimais.
"Et comme toujours dès que je suis sortie de mon camion quelque chose sentait différemment. C'était comme si quelque chose n'était pas là, mais je ne pouvais pas mettre le doigt sur ce que c'était. Ce n'est pas ce sentiment que tu as lorsque tu penses que tu as oublié quelque chose, mais tu sais que quelque chose va se passer et tu es impuissant à l'arrêter.
«Au lieu de me remettre dans mon camion et rentrer à la maison je continue à marcher jusqu'à la maison, la peur rampe sur moi ,de plus en plus. Quand j'arrive à la véranda, je peux vous voir à travers la grande fenêtre de la porte et vous êtes tous là.
«Aucun de vous, ne fait de geste que vous savez que je suis là même si je sais que vous le savez et je sourie toujours. Je ne peux pas m'en empêcher, car tous vous faites ce que vous aimez le plus. Edward est au piano, Emmett joue à un jeu vidéo, Alice est à la recherche dans un magasine de mode, Rose bricole une partie d'une voiture, Carlisle nettoie sa trousse de médecin, Esme se penche sur les plans, et tu lis un livre. Je me tiens juste là regardant et aimant chacun de vous tellement.
"Alors la crainte revient de plein fouet et un par un vous levez les yeux vers moi enfin. Aucun de vous ne souris ni ne manifeste aucun signe que vous êtes heureux, et je suis là.
"Et puis, un par un, vous vous tenez debout, me tournant le dos et à pied vous disparaissez de ma vue. Edward toujours en premier, suivi par Rose, Alice, Emmett, Carlisle, Esme, et toi. Tu es toujours le dernier.
«Dès que tu es parti, je me réveille dévastée et seule. J'ai fais ce rêve de temps en temps. Je ne pourrais même pas te dire quand il a vraiment stoppé et quand j'étais sûr qu'il ne reviendrait pas maintenant en raison de ce qui s'est passé, mais Jasper je ne l'aime pas. Je ne veux pas que ce rêve revienne. Il me détruirait encore une fois et j'ai été assez brisée . "
Je ne savais pas quoi dire quand elle s'arrêta. Je ne pense pas qu'il y avait des mots qui pouvaient vraiment faire mieux pour elle. La seule chose que je pouvais penser à faire à ce moment-là que j'ai fais d'ailleurs. J'ai mis mes bras autour de ses épaules, je l'ai tiré vers ma ma poitrine et la tenait. Ses mains étaient étalées le long de son corps au premier abord, pendant qu'elle criait pour faire sortir tout çà , puis elles se retenaient à mes bras pour pleurer.
Après environ trente ou quarante cinq minutes là debout, je pouvais sentir son épuisement et elle ne montrait encore aucun signe qu'elle allait arrêter ses larmes. J'ai tiré vers l'arrière, juste assez pour la porter comme on porte une mariée , avant de marcher vers la salle de séjour et m' assoir sur le canapé. Une heure s'écoula avant que le sommeil finisse par la réclamer et j'ai continué à la tenir pour le coup.
Quand le ciel s'éclaircit je regardais Bella dormir . Son visage était calme maintenant, mais on voyait encore bien les traces séchées par ses larmes. Je savais qu'elle en avait versé quelques heures auparavant et que c'était rien comparé à ce qu'elle avait dû traversé la dernière fois, mais çà suffisait, c'était assez mauvais. J'espérais que ses larmes ne la ramenait pas en arrière, mais si c'était quelque part différents. Cette fois, elle n'aurait pas à passer par là tout seule . J'étais ici aujourd'hui et je n'allais nulle part.
