Disclamer: Seule l'histoire m'appartient tout le reste est à la merveilleuse J.K.R.
Racontage de vie: Z'avez-vu j'ai pas trainer (et l'on ne dit pas pour une fois)^^ C'est le dernier chapitre!!! Waw sa fait tout drôle, lol. Euh...sur ce coup j'ai pas grand chose à raconter, une fois n'est pas coutume ^^ Je dirais juste un petit truc (euh oui quand même)^^ merci. Et ce pour plusieurs choses, la première d'avoir lu, la seconde d'avoir reviewer et la troisième d'avoir suivit (non lire et suivre c'est pas la même chose car on peu abandonner une lecture)^^ Donc voilà je m'arrête là, je vais pas tomber dans le sentimentalisme (c'est pas mon genre)^^ mais je tenais quand même à le souligné vos reviews ont toujours étés un plaisirs pour moi alors vraiment merci à toutes les personnes qu'on prit le temps dans laissés (et pis les autres pas de merci!) non je plaisante (je sais c'est nul)^^ Plus sérieusement merci à tous, c'est ma première fic' est voir qu'elle est autant appréciée fut un plaisir pour moi. Euh...finalement mon racontage de vie fut plus long que prévu :D
Merci à Fantasia-49 pour sa correction, qui est accessoirement ma petite Lily aussi ^^ et qui sans qui -je le rappel- la suite de mon os, donc cette fic' n'aurait pas vu le jour. Alors une gros bisous et tout plein d'autre merci pour toi!
Rar:
P.Y: Voici la suite ^^ Pour le happy end faudra lire pour le savoir ^^ Merci pour la review. Bisous.
Elisendre: Merci pour la review je suis contente que cette fic' te plaise. Et oui ma fin précédente était sadique,lol mais c'est pas faute...Quoique.... ^^ Bisous.
Mia: Mdr vous avez étaient nombreux à me menacer mais pas de chance pour vous, hein!Vous ne pouvez pas me tuer, dommage...pour vous ^^La suite arrive, tout de suite! :D Merci pour la review. Bisous.
o0o0o0 Bonne Lecture 0o0o0o
Chapitre 9: C'est parfois tout mimi un Serpentard(ou lorsque l'auteuze n'a pas été inspirée)^^
C'est un Blaise Zabini essoufflé et rouge qui retrouva le préfet-en-chef cinq heures plus tard, au pied de l'immense saule pleureur. En effet après s'être armé de tout son courage pour fuir(*)le préfet avait trouvé refuge sous se vieil arbre qu'il savait être le lieu de prédilection de la Gryffondor lorsqu'elle souhaitait lire en plein air.
Et en vue de la scène qui c'était tout juste déroulée entres eux deux Draco n'avait pas hésité à trouver refuge en ces lieux, persuadé qu'Hermione n'avait pas la tête à vaquer à son occupation favorite. Il avait vu juste. Pendant ces cinq heures de solitude nul n'avait dérangé sa retraite solitaire et le préfet s'en estimait heureux. Si quiconque l'auraient trouvé quelques heures plus tôt cette personne aurait aperçu ses larmes. Or ceci aurait marqué la fin de l'attitude aristocratique et glacé du leader des Serpentard, statut qu'il ne pouvait se permettre de perdre, pas après avoir perdu Hermione. Il ne pouvait pas, simplement.
C'est la raison pour laquelle lorsque son ami le retrouva, Draco ne pris pas la peine de rétablir son masque, il était au plus bas mais Blaise le comprendrait et ce sans le juger. Ce dernier s'avança rapidement et avant même que le préfet n'eut le temps de se redresser entièrement il se retrouva de nouveau à terre la pommette, que le poing de Zabini venait d'atteindre, extrêmement douloureuse. Apparemment et allant à l'encontre de ce que pensait Draco, Zabini l'avait jugé.
-Mais qu'est-ce qui t'as pris? Agressa Draco décontenancé par l'attitude de l'autre Serpentard.
-T'es vraiment trop stupide Drake, tu le sais ça?! Contre attaqua Blaise visiblement très en colère. Je suis désolé. Reprit-il dans un souffle.
-Tu me frappes, tu gueules et après tu t'excuses? C'est quoi ton problème?
-C'est toi le souci. P****n Draco tu joues à quoi? Je voulais pas te frapper, je te jure mais j'ai croisé Weasley fille et figure toi qu'elle venait de trouver sa meilleure amie ravagée et ce par la seule faute d'un idiot.
-Et alors tu t'es dit que tu allais venir frapper le dit-idiot qui en passant est ton meilleur ami? Fit Malfoy avec cynisme encore sous le choc et en colère de la réaction de Blaise. Sans oublié la pointe de culpabilité et la peine qu'il avait ressentit lorsque le Serpentard avait évoqué l'état de la jeune fille.
-Ne m'interromps pas s'il-te-plait, mon intention n'était pas de te frapper, vraiment. J'ai juste cru mettre trompé et sur le coup c'est moi qui ai voulu me frapper. Je pensais que si tu avais, excuse-moi du peu, rejeté Hermione c'est parce que tu ne ressentais rien pour elle et que donc cela ne servait à rien d'avoir arrangé ce rendez vous. Si tu savais comme je m'en suis voulu sur le coup. Enfin bref après je t'ai cherché pendant des heures histoire de m'excuser pour mettre tromper et je sais pas....de te demander ce qu'il c'était passer et faire en sorte que tu ne culpabilises pas trop et...et.
Blaise s'arrêta un instant semblant chercher ses mots et canaliser sa colère, puis ayant repris un semblant de contenance poursuivis:
-Et puis je t'ai trouvé là. Merde, Draco! Tu te fous de qui? J'ai très bien compris pourquoi tu étais là c'est pourquoi j'ai eu du mal à croire que c'était bien toi cette silhouette mais c'était toi! Et ça signifie tout, tu l'aimes sinon tu ne serais pas ici et tu ne tirais pas cette tête de condamner à mort. Alors je sais pas pourquoi mais prendre conscience de ça, du fait que j'avais raison et que malgré tes sentiments tu repousses Hermione pour ensuite prendre une tête de martyr...j'ai pas pu m'en empêcher, il fallait que je te frappe. Pardon.
Dire qu'au cours du laïus de son ami Draco Malfoy fut interloqué serait un euphémisme, pire il était sidéré. Le discours de Blaise avait était si franc et véridique que le préfet ne savait qu'en dire et cette situation le mettais mal à l'aise car oui comme Zabini lui avait si gentillement fait remarquer il n'était qu'un idiot du moins en adoptait le comportement. Mais il voulait, devait protéger Hermione c'était pour lui une raison suffisante. C'était l'unique raison.
-Je....Il est de mon devoir de la protéger Blaise, je ne suis pas comme elle, comme toi.
-Encore cette connerie d'histoire de camp?
-Ce n'est pas une connerie! Elle est du bon côté, moi pas! S'expliqua Draco.
-Du bon côté?! Du bon côté!! T'entends tu? Tu es le premier à admettre que l'autre camp et le bon, pourtant tu te bornes à rester dans celui qui es tien. Ton raisonnement n'a aucun sens!
-Tu ne comprends pas. S'exclama Draco las d'être méprisé par son meilleur ami, il n'était pas responsable de son «orientation». Il n'avait pas le choix quoi qu'en dise Hermione et cela Blaise se devait de le comprendre c'est pourquoi il ajouta. Mon avenir est tracé depuis ma naissance. Je suis un Malfoy Blaise et en tant que tel je suis de l'autre côté de la barrière, le mauvais.
-Certes, tu es un Malfoy mais surtout et avant tout un être humain pourvu d'une conscience et d'une capacité à faire tes propres choix et exercer tes actions librement et ce sans l'obligation de l'aval de ton père au préalable. Objecta Blaise.
-Je ne peux pas tout simplement. Je suis trop lâche pour tous les affronter, renier ma famille je ne peux pas.
-Quelle famille? Ne nous voilons pas la face, les familles comme les nôtres n'en sont pas, pour nos géniteurs nous ne sommes rien de plus qu'un héritier et l'assurance de voir le nom perpétuer.
-Soit. Mais je ne peux pas affronter toutes les conséquences qu'engendreraient mon action à changer de camp!
Face à la riposte du préfet-en-chef, Blaise baissa le tête en la secouant de désespoir. Puis ne faisant plus aucun efforts pour masquer la colère qui l'habitait il explosa:
-Alors tu n'es qu'un lâche! J'ai choisi mon camp reniant «ma famille», les trois quarts de mes amis pour ne pas dire tous, nous savons toi et moi les raisons qui m'ont empêché d'être lynché ou tué au détour d'un couloir. C'est la peur, celle que l'on inspire mais je sais qu'au dehors je n'aurais pas cette chance, je serais le premier que le Lord et ses sbires chercherons à détruire. Je suis une cible, un ennemi à abattre et je l'assume, merde! Et tu sais pourquoi parce que je sais que c'est la bonne solution et j'en suis fière.
Le Serpentard repris sa respiration avant de poursuivre ne quittant pas son ami des yeux:
-Et puis regarde toi, si fière de tes principes inculqués par ton père. Lors de ma «trahison» il était -si j'en suis ton raisonnement- de ton devoir de me lyncher, de m'abandonner et non pas de me défendre comme tu t'exhortes à le faire depuis plus d'une année! Mais tu l'as fait et tu sais pourquoi? Car tu sais déjà ,et tu as toujours su que ce camp était le bon. Alors je me demande à présent que tu as une raison de te battre, de te retourner contre cette éducation qui ne te correspond pas, pourquoi tu baisses les bras. Pourquoi?
Draco ne répondit rien, le regard perdu dans celui de son ami d'un air absent. Il ne pouvait pas, tout simplement et pourtant rien ne l'en empêchait. Alors comme lui avait demandé Blaise, pourquoi?
-Parce que...Je peux accepter nombre de choses, être asservi en est une. Si je suis la voie que mon père a tracée pour moi je n'aurais rien à craindre, je tuerais certes mais nous en serons tous là et je n'aurais rien à perdre, sauf la vie. Alors que si je me joins à vous...je...je...
-Tu prendras le risque de perdre des gens auxquelles tu tiens? Acheva Blaise pour le préfet.
-Oui. Souffla ce dernier.
-Ton raisonnement est stupide. Dans ton camp aussi tu risques de perdre les deux seuls personnes à qui tu tiennes vraiment peut-être même nous combattras-tu!
-Jamais, je ne vous ferais du mal à Hermione et à toi, jamais. Trancha Draco.
-Peut-être mais je crois qu'ils finirons par te corrompre Draco, tu deviendras comme eux et nul ne pourra t'en blâmer car ça sera ta seule défense, ton unique moyen de survie. Et alors un jour, peut-être nous porteras tu le dernier coup, nul ne peut le garantir. Or moi je peux te promettre qu'il est préférable de prendre le risque de perdre les gens que tu aimes pour ainsi assurer au mieux leur protection. Près de nous non seulement tu nous protèges mais plus encore nous sommes ensemble.
-Alors selon toi vous rejoindre serait la meilleur solution?
-Malgré tous les arguments que je viens de te donner tu doutes encore?
Draco le regarda longuement avant d'articuler lentement:
-Non.
Blaise eut un sourire et se contenta de lâcher un bref:
-Que fait-tu encore ici alors?
Comprenant ce que son ami avait voulu dire, le préfet-en-chef esquissa un signe de tête reconnaissant avant de s'élancer vers le château.
o0o0o0o0o0o
A l'heure actuelle Ginerva Weasley n'avait qu'une envie, à savoir émasculer le dernier des Malfoy celui-là même qui avait laissé son amie en pleurs et désespérée après lui avoir lâchement avoué ressentir quelque chose à son encontre mais ne pas être en mesure de se battre pour elle. Alors oui il était préférable pour Draco Malfoy de ne pas croisé la route de Ginny avant très longtemps. Malheureusement pour lui et pour le plus grand bonheur du château - avide de scènes violentes toutes plus virulentes les unes que les autres - il se trouva que les deux ennemis n'eurent d'autres choix que se confronter.
Arrivant débraillé et à bout de souffle dans le couloir du septième étage Draco invoqua tous les Dieux qui lui était donné de connaître dans l'espoir qu'Hermione n'est pas quittée la salle-sur-demande. Faisant trois aller et retours plus que rapide en pensant très fort qu'il lui fallait une pièce où trouver Hermione Granger, le préfet retint difficilement une exclamation de joie en voyant la porte apparaître. Elle était toujours là.
Déglutissant avec peine, le stress l'oppressant il ouvrit la porte en se répétant mentalement tout ce qu'il allait lui dire pour se faire pardonner, il était même près à faire fit de sa fierté pour qu'elle lui accorde une chance, même minime. Néanmoins lorsqu'il pénétra dans la pièce et que la porte s'effaça Draco ne put que constater qu'il était loin d'être préparé à ce qu'il voyait.
Le Serpentard avait toujours obéit aux dogmes de son père devenant ainsi un homme froid et insensible, du moins il l'avait toujours cru, mais là toutes ses certitudes se trouvaient effondrées. Il ne pouvait tout simplement pas être indifférent à la scène qui se découlait sous son regard, Hermione anéantie, prostrée contre son amie Ginny qui la maintenait fermement contre elle. La jeune fille n'avait pas de larmes, non elle n'en n'avait plus. C'était pire, son regard était hagard, incertain...blessé. Et face à cela jamais Draco Abraxas Lucius Malfoy ne s'était sentit plus démuni et en dessous de tout.
Face à son entré fracassante les deux jeunes filles avaient brutalement relevé la tête et dire qu'elles furent surprises de voir le prince des Serpentards face à elles auraient été un euphémisme tellement elles écarquillèrent les yeux en le reconnaissant. Cependant Ginny se reprit bien vite et après avoir rassemblé un semblant de normalité n'eut plus qu'une envie, tenir la promesse qu'elle s'était faite personnellement, à savoir: Faire payer à Draco Malfoy.
-Que fait-tu là? N'as tu pas fait assez de mal? Il t'en faut plus? Lança la rouquine acide.
-Je...je...
Le préfet-en-chef se serait frappé pour faire preuve d'autant de faiblesse, voilà qu'il se mettait à bégayé, il était un Malfoy que diable! Et soit, il s'était peut-être -même surement- comporté comme le dernier des crétins mais il ne faiblirait certainement pas devant une Weasley aussi effrayant qu'elle puisse être.
-Je veux parler avec Hermione. Déclara t-il avec supériorité.
-Et elle ne veut plus rien avoir avec toi! Répliqua la jeune fille en se relevant aidant Hermione à en faire de même, avant de l'asseoir sur le fauteuil que la préfète avait utilisé précédemment .
Cette dernière était tellement stoïque qu'elle se laissa faire sans protester, rappelant à Draco la scène qui s'était déroulé quelques jours plus tôt lorsqu'il l'avait blessé. La jeune fille était en état de choc et de nouveau par sa faute. Cependant il se garda bien de faire preuve de culpabilité devant la jeune sœur de Ron et campa sur ses positions:
-Je veux parler à Hermione. Et je pense qu'elle peut prendre ses propres décisions seule!
S'éloignant de son amie pour se retrouver devant le préfet, Ginny ne se laissa nullement impressionné part les bon vingts centimètres de plus du jeune homme, et le défia du regard posant son index sur son torse dans une vaine tentative pour le faire reculer. Face à ce geste pour le moins atypique Draco leva un sourcil septique dans une attitude qui criait tout haut «Et tu penses faire peur à qui là?» Cependant il ne rétorqua rien, ne fit même pas un geste, se contenta de réitérer sa demande:
-Je veux parler à Hermione.
-Dégage Malfoy! Et ne l'appelle pas par son prénom. Cria Ginny.
-Ne pousse pas ta chance, Weasley. Répliqua le jeune homme étonnement calme.
-C'est toi qui ne devrais pas la pousser Malfoy car crois moi je ne fais peu être pas le poids face à toi mais je doute qu'il en soit de même pour Harry et Ron.
-Tiens trois contres un, ne dit on pas pourtant que les Gryffondors sont courageux. Fit le préfet-en-chef sarcastique.
-Tu es ridicule Malfoy, n'as tu dont pas de cœur? Pour venir ici et admirer ton œuvre!
-Ferme-là!! Tu ne sais rien et je n'admire pas. Je veux parler à Hermione.
-Tu crois qu'elle est en état, peut-être? Non et ce uniquement par ta faute!
-Je...Elle m'écoutera. Riposta le Serpentard pourtant pas convaincu.
-Mais bien sur, c'est évident. Arrête de rêver Malfoy et casse-toi!! Exigea Ginny en hurlant.
-Hors de question, c'est toi qui va quitter cette pièce et nous laisser seuls sur le champ. Fit Draco sur le même ton en écartant brusquement l'index de la jeune fille, peu soucieux de lui faire mal.
Les voix gagnaient en décibels et les paroles tranchantes se faisaient de plus en plus nombreuses sous l'œil quelque peu perdue d'Hermione. La jeune fille avait soudain pris conscience de l'agitation qui régnait autour d'elle et pourtant pas certaine d'être bien ancrée dans la réalité elle ne dit mot, se contentant d'observer discrètement. La préfète-en-chef resta ainsi de longues minutes prenant ainsi pleinement conscience d'être bien réveillée et que tout ce qui avait précédé l'arrivée de Ginny n'était pas issu de son imagination.
Hermione ne comprenait pas pourquoi, pourquoi Malfoy était là, ni pourquoi il voulait lui parlait. C'était impensable mais surtout incohérent, ne l'avait-il pas éconduite quelques heures auparavant? Et pourtant il était là, il voulait lui parler, pourquoi? La Rouge-et-or avait toujours été d'un naturel curieux et pourtant là, elle n'était pas certaine de vouloir connaître la réponse à une question. Ça ne pouvait que lui être douloureux,non? Mais après tout peut-être pas, ne lui avait-il pas dit qu'il l'aimait ou plus exactement exprimé à demi-mots?
Cette incertitude allait la rendre dingue car elle l'aimait. C'était stupide surtout comment il l'avait traité mais elle ne pouvait aller contre, de plus elle ne le désirait pas. Et comble de la malchance la présence de Draco ici loin de l'apaiser avait crée tout un paradoxe, elle ne voulait pas connaître les raisons qui l'avait poussé à venir ici et pourtant elle en avait besoin.
Les deux autres protagonistes étaient si focalisés sur leur dispute qu'ils n'avaient nullement remarquer qu'il faisait l'objet d'une étude approfondie par la préfète-en-chef. Cette dernière n'avait par ailleurs aucunement l'intention de les interrompre, espérant ainsi en apprendre plus et de façon discrète sur les raisons qui avait poussé Draco à revenir. Mais bien vite Hermione due reconnaître que non seulement l'obstination du Serpentard à répéter «je veux parler à Hermione» ne l'aidait en rien mais qui pire encore les deux autres n'allaient pas tarder à en venir aux mains.
Draco fit un pas menaçant en direction de Ginny qui recula sous la noirceur de son regard. Ce fut le signal pour Hermione qui se décida à agir en Gryffondor et d'affronter son homologue:
-Que veux-tu?
La question avait été posée de façon neutre sans aucune hésitation et Draco fut un instant décontenancé en remarquant qu'Hermione s'était relevée et qu'elle le regardait déterminée. Le préfet déglutit difficilement avant d'avouer:
-Te parler.
-Soit. Et bien je t'écoute.
A présent Draco était totalement perdu, il s'était attendu à tout : des cris, des pleurs, descoups mais pas à ça, cette indifférence passive qu'elle lui témoignait.
-Pas devant elle. Répondit-il en montrant Ginny d'un vague signe de tête.
La préfète souffla ne pouvant rester impassible plus longtemps, sous son regard elle était incapable d'un tel acte alors en désespoir de cause elle abdiqua souhaitant ainsi que cette conversation finisse au plus vite pour qu'enfin elle puisse se terrer au plus profond de son lit et finir par oublier totalement qu'elle était amoureuse de Draco Malfoy.
-Ginny peux tu sortir s'il-te-plait.
-Quoi?! Mais Hermione tu n'y penses pas sérieusement, je veux dire t'as vu dans quel était tu étais. Oublie! C'est une question stupide bien sur que non tu n'as pas vu mais crois moi rester seule avec lui n'améliora en rien la situation.
-Je te suis reconnaissante d'avoir été là Gin', vraiment mais on sait toutes les deux que fuir n'arrangera rien. De plus si Malfoy tient à me parler il le ferra que se soit aujourd'hui, demain ou dans trois mois, c'est quelqu'un d'obstiner.
Le Serpentard du admettre que sur ce coup la jeune fille n'avait pas tord, surtout à présent qu'il était pleinement convaincu qu'il la voulait et ce plus que tout.
-Bien c'est ta décision, tu sais où me trouver en cas de besoin. Abdiqua la rouquine en coulant un regard vers son amie, puis avant de quitter la pièce elle se retourna vers Draco ouvrit la bouche comme pour dire quelque chose mais renonça. Et pour cela Hermione l'en remercia.
Seul le bruit d'une porte qui se referme vint briser le silence qui s'était établit entre les deux préfets-en-chef à présent seuls. Hermione ne pouvait se résoudre à le rompre la première non pas par fierté mais par crainte de ne voir sa voix chancelé sous les larmes qu'elle retenaient à grand peine. Draco quant à lui ne savait comment engager la conversation qu'il souhaitait aborder, en conséquence de cause il commença par le plus simple:
-Je voulais te parler.
Hermione fut quelque peu abasourdi par ces mots, c'était d'un banal.
-Tu as tapé tout un scandale à ma meilleure ami pour ça Malfoy? De surcroit tu radotes.
-Je...tu pourrais m'aider un peu, c'est pas facile Hermione. Déclara le préfet en insistant tout particulièrement sur le prénom.
A ces mots la jeune fille fut envahi par une sourde colère lui faisant oublier toute sa peine et c'est sans remords qu'elle lâcha:
-Il est clair que tu m'as facilité la tâche tout à l'heure! Tu veux peut-être que je t'en remercie, tu es la pour ça? Alors merci, maintenant dégage.
-Tu es en colère. Constata le jeune homme.
-T'es d'un perspicace, tu t'attendais à quoi hein?!
La question heurta Draco sans qu'il n'en trouve de réponse. Certes la colère se manifestait comme il s'y était attendu mais venait presque à regretter l'indifférence à laquelle il avait eu droit les quelques minutes précédente
-Je suis désolé. Chuchota le préfet.
-Bien tu es pardonné maintenant part.
La Gryffondor voulait couper court et vite. Elle n'était pas assez forte pour rester face à lui et simuler le désintérêt. Elle ne pouvait pas l'affronter c'était bien trop douloureux, il devait partir et rapidement.
-Je ne veux pas ton pardon...enfin si. Se rattrapa le préfet en avisant le regard de la jeune fill. Mais je veux plus que ça aussi.
-Et en quoi cela me concerne t-il?
-Parce que c'est toi.
-C'est moi quoi, Malfoy?Hein?!
-Que je veux. Murmura Draco si bas que la Gryffondor l'entendit à peine.
Décontenancée Hermione resta plusieurs secondes hagarde avant d éclater de rire sous l'œil médusé du préfet qui n'avait pas eu l'intention d'être drôle. Cependant il comprit bien vite que ce rire loin d'être heureux était sinistre, dépourvu de joie.
-Tu te foux de moi? L'agressa Hermione.
-Euh...non. Hésita le jeune homme.
-Dans la même journée tu me dis que rien n'est possible entre nous et tu reviens pour me dire que tout compte fait si. Qu'est-ce qui va pas chez toi?
-Je sais ce n'est pas ce que l'on peut appeler une déclaration. Le Serpentard avait dit ce mot en mimant des guillemets ne sachant comment nommer son aveu. Il continua son discours avançant lentement vers la préfète qui ne bougeait pas:
-Mais je ne suis pas doué pour se genre de choses, on ne me les a pas enseignés et...et je crois que j'ai eu peur. P****n j'ai pas l'habitude de ça! Je....tout à l'heure lorsque je suis parti ça me semblait être la meilleure solution, vraiment. Seulement je...je ne peux pas rester loin de toi. Et tu as raison je ne suis pas fait pour l'obscurité mais je ne pense pas savoir comment me comporter du côté de la lumière alors..... Il marqua un court temps d'arrêt se tenant à quelques centimètres d'Hermione avant de poursuivre plus déterminé que jamais,....alors apprends moi.
Le silence revint alors que Draco attendait une réaction, un signe de la part de la jeune fille, seulement lorsque la préfète le rompit ce fut pour réagir d'un façon à laquelle il ne s'attendait pas:
-Par Merlin mais qui t'as fait ça? S'exclama Hermione en approchant sa main de son visage pour lui caresser la joue doucement.
-Quoi? Fit Malfoy troublé par le regard inquiet qui avait remplacé la colère qui brillait dans les yeux de la rouge-et-or.
-Le bleu sous ton œil, il est presque invisible c'est pour cette raison que je ne l'avais pas remarqué plus tôt mais si tu veux mon avis il va vite foncé. Tu devrais aller à l'infirmerie avant que ça ne s'aggrave et que la douleur ne se manifeste. Tu n'as pas mal? Demanda Hermione en retirant sa main par peur de lui causer une quelconque souffrance.
-Je reste là, je n'ai pas mal.
-Ce n'est pas une raison pour attendre la douleur. Va-y. Objecta la jeune fille.
-Je ne te laisse pas. Pas encore.
Cette dernière phrase eut raison de l'obstination d'Hermione, elle avait conscience qu'en revenant le préfet avait fait un grand pas en avant. Plus que ça encore il avait réussit à abaisser certaines réserves mais ce n'était pas suffisant. Elle voulait être certaine de son choix que ça ne soit pas uniquement une lubie passagère. C'était d'une importance vitale à ses yeux.
-Je....soit plus explicite que ça Draco, que veux tu exactement? Interrogea t-elle difficilement, se retenant à grande peine de ne pas céder à la pulsion qui l'étreignait et qui consistait à capturer les lèvres de son interlocuteur entre les siennes.
-Que veux tu savoir?
-Veux tu toujours rejoindre tu-sais-qui?
-Je ne l'ai jamais voulu, seulement je l'aurais fait non pas par choix mais parce que toute mon éducation s'est faite en vue de ce destin. Mais on m'a appris depuis peu que j'étais apte à faire mes propres choix et c'est ce que je fais.
-Et en quoi consiste ton choix?
-Renier mon éducation, rejoindre Dumbledore et ses alliés pour enfin agir comme je l'ai toujours désirer et me battre pour une cause juste à laquelle je crois. Je ne dis pas que je renierais tout ce qui fait la personne que je suis,non, mais je serais meilleur pour moi mais aussi pour les autres. Je ne veux plus être de ceux qui clame la supériorité du sang. Surtout lorsqu'on sait que la meilleure sorcière de la génération est une née-moldue et que plus encore elle est parvenue à me changer et à m'ouvrir les yeux, chose improbable lorsque l'on connait mon caractère obtus(**). Et puis je crois...non je suis persuadé que cette fille est la seule que je désire alors je serais bien fou de ne pas tout faire pour l'avoir à mes côtés. Or je ne suis pas stupide. Je ne te laisserais pas partir, je ne veux pas me retrouver sans toi, tu as bien trop d'importance à mes yeux.
-D'autres questions? Susurra Draco devant le silence de la jeune fille qui avait perduré même après sa tirade.
Stupéfaite par cette aveux qui avait fait naitre en elle un sentiment d'allégresse jusque là jamais atteint, Hermione lui répondit d'un signe de tête négatif incapable d'articuler le moindre son devant le regard brillant du Serpentard.
-Tant mieux.
Déclara t-il avant de s'emparer de ses lèvres dans un baiser qui exprimait tout de leur sentiment respectifs. En cet instant rien ne leur importait plus que leur proximité et l'avenir commun qu'ils se savaient prêts à affronter. Les épreuves, la guerre.... n'avaient nulle importance. Tous les obstacles qui se dresseraient sur leurs chemins ne comptaient pas car c'est ensemble qu'ils les surmonteraient et l'un avec l'autre rien ne pouvaient les atteindre.
o0o0o0 The End 0o0o0o (***)
(*) Plus paradoxale y'a pas ^^ (je tenais à le souligné, genre l'info du siècle) :D
(**) Alléluia Draco reconnaît être têtu, a quand la reconnaissance de son arrogance et sa prétention légendaire?^^
(***) Pour de vrai et pour de bon cette fois ^^
Saluons tout de même le courage(suicidaire) de Ginny parce qu'affronter un Malfoy en colère faut le faire, ah ces Gryffondors!! =)
Pitié dite moi que sa fait pas trop nounours au chocolat (=guimauve) parce que dans le cas contraire sa craint :D
lors comment avez-vous trouvez cette fin?...Mieux que celle du chapitre précédent? Vu les menaces que j'ai reçu sur l'autre, j'espère :D....Quoique moi j'aimais bien l'autre (un comble pour une droguée des Disney tel que moi) ^^
