Je sais, je sais, vous aller me tuer. j'avais prévenu que je publierais la suite deux semaines plus tard je m'excuse. les vacances ont été présente, puis les cours ont repris, je suis désolé, je publie plus de deux mois de retard, les chapitres suivants en cours de traduction. J'espère que vous ne m'en voulez pas trop. Sur ce bonne lecture (à et laissé une review si l'envie est présente).
Titre en anglais : Proof That Tony Stark Has a Heart
Titre en français : Preuve Que Tony Stark a Un Cœur
Auteur : orphan_account
Genre : romance/aventure
Rating : mature
État de la fiction en anglais : 36 Chapitres (fini)
État de la fiction en français : 11 chapitre traduit
Disclamer : aucun des personnages ne nous appartient, ni même l'histoire que je traduis. Juste le temps de la traduction.
Résumé : Harry a dix-sept ans et a vaincu Voldemort, les jumeaux Weasley âgés décident de lui donner une chance d'être un adolescent normal. Ils lui achètent un billet pour Malibu. Mais, bien sûr, Harry Potter ne peut jamais faire une chose normalement. En particulier, pas une fois qu'il rencontre Tony Stark, c'est le commencement d'une romance lui laissant plus que des souvenirs.
Chapitre IX :
Harry était rentré depuis un mois, et il en avait détesté presque chaque seconde. À ce jour, la majeure partie de sa famille avait entendu parler de son « amourette d'été », comme Molly aimait l'appeler. Il avait renoncé de leur dire que Tony était plus qu'une « amourette » : mais que pouvait-il dire quand la réputation de l'homme était si fermement contre ce que ce soit autre chose ?
La seule personne qui avait réellement compris la gravité du sujet Tony Stark était, bien entendu, Hermione.
Elle l'avait pratiquement coincé dès l'instant où elle en avait entendu parler par Ginny, pensa-t-il, qui en avait entendu parler par ses parents qui leur avaient révélé en toute confiance par Remus - coincé pratiquement au moment où elle avait entendu les nouvelles – pour lui demander d'abord à quoi diable il avait pensé faire en s'impliquant avec une icône moldue si connue, et plus tard si Tony était vraiment aussi bon au lit que les tabloïds le disaient, et Harry put simplement insister sur le fait que c'était bien mieux.
À l'exception de visites occasionnelles au terrier, Harry évitait le plus de monde que possible, et s'il avait besoin de quelque chose sur le Chemin de Traverse, il s'arrangeait pour que Remus ou Dobby l'obtienne pour lui... Lorsque la réunion avec les gobelins au sujet de son héritage eut lieu, il venait d'avoir dix-sept ans et transplana directement à l'intérieur de la banque. Il ne voulait pas faire face à des fans enthousiastes à l'idée d'obtenir un autographe à chaque fois qu'il sortait.
Il était parfaitement heureux de rester au Square Grimmauld à lire des livres ou regarder la télévision et parfait, appeler Tony. Le milliardaire était débordé, comme toujours, mais il prenait généralement le temps de discuter avec Harry. Pourtant, ces conversations lui laissaient une douleur dans son cœur, alors il essayait de ne pas l'appeler aussi souvent qu'il l'aurait voulu.
Un matin, en se levant pour prendre son petit-déjeuner, Harry grogna, sentant son ventre protester dès que le parfum des œufs lui frappa le nez. Étaient-ils pourris ?
- Moony, les œufs sont-ils périmés ? Demanda-t-il en se frottant ses yeux encore embués de sommeil. Remus fronça les sourcils en regardant son œuf poché.
- Non. Pourquoi ? Harry tartina deux tranches de pain grillées et couvrit son nez avec sa manche.
- Ils sentent horriblement mauvais, ça me rend nauséeux. Remus fronça les sourcils, enlevant tous les œufs sur la table, y compris son propre petit-déjeuner.
- Tu te sens bien, louveteau ? Demanda l'homme grisonnant en appuyant le dos de sa main sur le front d'Harry. "Tu n'as pas de température. As-tu de la toux, des maux de tête, le nez qui coule ? » Harry secoua la tête repoussant sa tasse de thé sur le comptoir.
- Non, juste mal à l'estomac. Peut-être que j'ai mangé quelque chose de douteux, pensa-t-il, grimaçant face à l'odeur persistante des œufs. "Ne t'inquiète pas, Rem, ça passera, j'en suis sûr."
Mais, le lendemain matin, il vomissait dans les toilettes avant même d'être descendu. Heureusement que sa vue avait été corrigée pendant la guerre essayer de se trainer sans trébuche dans sa salle de bain à moitié aveugle et sur le point d'être malade n'aurait pas bien fini autrement. Toussant et grognant, il recula lorsqu'il sentit une main sur son front qui retenait sa frange.
- Je pensais que tu avais dit que cela passerait ? Demanda Remus doucement en secouant un Harry gémissant.
- C'est probablement un mal de ventre de deux jours ou quelque chose comme ça. Il ne comprenait pas comment et où il aurait pu attraper quoi que ce soit, mais c'était la seule explication qu'il pouvait proposer. Remus lui embrassa le front en lui offrant un verre d'eau.
- Je vais t'emmener une bouillotte, déclara-t-il calmement. « Tu retournes au lit »
Harry ne protesta pas, il n'y avait aucun intérêt à le faire, au moins il avait une télévision dans sa chambre.
- Oui maman, marmonna-t-il faisant renifler Remus.
– Crois-moi louveteau, si j'étais Lily, tu serais à Ste Mangouste avant même de dire « pimentine », répliqua-t-il amusé. Harry roula simplement des yeux, acceptant son aide pour retourner se coucher. « Reste au chaud, je vais t'apporter du thé et une potion pour soulager ton estomac ». Harry obéit avant de prendre la télécommande, se demandant si des bons films étaient diffusés. S'il devait passer sa journée au lit, autant en profiter.
O.o. O
Il fut sorti de son sommeil par une musique et il lui fallut plusieurs secondes pour réaliser qu'il s'agissait de la sonnerie de son téléphone. Il l'attrapa et sourit en voyant le nom de Tony affichait sur l'écran.
- Salut, Tony, salua-t-il chaleureusement en se reculant contre ses oreillers en coupant le son du téléviseur.
- Eh, beauté. Tu es occupé ? Tony semblait distrait, il devait probablement se trouver dans son atelier.
- Pas du tout, je suis confiné au lit pour le moment, donc toute distraction est la bienvenue.
- Tu vas bien ? Tu as vu un médecin ? Parce que j'en connais un très bien, il est génial.
Harry rit et le coupa.
- Je vais bien Tony, insista-t-il. « C'est juste surement un problème intestinal. Ce n'est pas le plus amusant au monde, mais je vais bien, promis. Merci de t'en inquiéter, ajouta-t-il en souriant à lui-même. Et toi tout se passe bien ? Tu construis quelque chose d'intéressant ?
- Je répare, le super Duke, répondit Tony et Harry étouffa son rire avec sa main. Il y eut un bruit suivit d'un juron. « Et je le modifie un peu aussi. »
– Bien sûr, rétorqua Harry. Tony ne possédait rien d'électronique qu'il n'avait pas lui-même modifiée. « Quelle modification vas-tu faire ? Oui, j'aimerais que tu continues de me distraire de la maladie, ajouta-t-il, et il pouvait pratiquement entendre le sourire de Tony quand il lui répondit.
– Il y a plein d'autres façons pour cela que je pourrais faire Green eyes, déclara l'américain d'une voix trainante et enrouée.
Harry gémit, riant sous cape.
- Autant j'aimerais, je ne pense pas en avoir l'énergie. Alors, parlez-moi du Super Duke. Tony n'insista pas plus et partit sur un jargon technique qu'Harry aimait écouter mais s'il ne le comprenait pas toujours. Il s'enfonça un peu plus contre sa montagne de coussin, appréciant simplement d'entendre la voix de Tony.
-.-.
Harry gémit et posa sa tête contre le siège des toilettes avant d'exécuter un mouvement sans baguette devant sa bouche. "Putain", grommela-t-il en fermant les yeux dans l'espoir que le monde cesserait de tourner.
- Chiot ? Tu vas bien ? Qu'est-ce qui ne va pas ? Lui demanda Remus depuis la chambre. Harry lâcha un autre gémissement, indiquant où il était, et le loup-garou entra dans les sanitaires en fronçant les sourcils. "Oh, mon petit", murmura-t-il avant de s'accroupir pour poser sa main sur le front d'Harry.
Tout en passant une de ses mains dans les cheveux d'Harry, il tint le jeune homme pendant qu'il vomissait dans les toilettes. Après environ dix minutes, Harry secoua la tête, indiquant qu'il avait fini. Remus se leva, remplit un verre d'eau et le remit à Harry, qui se gargarisa avant de recracher l'eau. En rinçant les toilettes, Remus aida Harry à se remettre sur pied.
- Reste là, je vais appeler Poppy. Cela fait une semaine, et tu ne vas toujours pas mieux, déclara-t-il fermement en aidant son filleul à se recoucher. Tu ne vas évidemment pas bien, a-t-il déclaré fermement, aidant son filleul à se recoucher. Pour une fois, Harry ne discuta pas il avait l'impression d'avoir été piétiné par un troupeau d'hippogriffes.
Remus conjura un gant humide et froid, et le plaça sur le front d'Harry. "Je reviens tout de suite, chiot. Je vais juste appeler Poppy." L'adolescent resta seul, allongé sur le dos dans son lit, les yeux fermés, la tête battante et la gorge sèche. Il gémit à nouveau, qui résonna pitoyablement même à ses propres oreilles, et amena la couette plus haut sur lui-même. Quand Remus revint, Poppy l'accompagnait, un regard préoccupé sur son visage.
- Oh, Harry, mon petit qu'est-ce qui t'arrive ? Elle s'avança directement à son chevet. Il resta immobile tandis qu'elle passait sa baguette magique sur lui et un morceau de parchemin apparut dans l'air et une plume griffonnant des mots dessus. Elle regarda les résultats et ses yeux s'écarquillèrent. Elle arrêta le sortilège et murmura un autre sort en agitant sa baguette sur son ventre. Il brilla doucement, et elle haleta.
- Quoi ? Qu'est-ce qui ne va pas avec lui ? Demanda Remus avec inquiétude, debout de l'autre côté du lit. Poppy fronça les sourcils en jetant un coup d'œil à l'estomac brillant d'Harry.
- J'aimerais parler avec Harry en privé, si c'est bon pour toi, Remus ? Commença-t-elle. Harry secoua la tête et tendit la main pour retenir Remus.
- C'est bon. Rem peut rester, insista-t-il. Poppy hocha la tête et humidifia ses lèvres.
-… Harry, réponds franchement... est-ce que tu as été sexuellement actif au cours des derniers mois ? Demanda-t-elle. Harry bégaya, les yeux grands ouverts.
- Quoi ? Pourquoi ? Est-ce que j'ai attrapé quelque chose ? Demanda-t-il alarmé. Tony lui avait assuré qu'il était en bonne santé !
- S'il te plait, Harry, réponds à la question, déclara Poppy. Harry hocha la tête, un léger rougissement sur ses joues.
– Oui, mais... pas depuis que je suis revenu de Malibu. Pourquoi ? Répéta-t-il.
– Je suis heureuse de te dire que tu es en parfaite santé, tout comme ton bébé. Tu es enceint, Harry, d'environ six semaines. Félicitations, dit-elle en souriant. La mâchoire d'Harry tomba.
- Enceint ? Répéta-t-il faiblement. « Mais... Je ne peux pas l'être ! Refaite l'examen ! Insista-t-il. Poppy soupira, mais agita sa baguette à nouveau, seulement pour que son ventre se remette à briller comme il l'avait fait la première fois.
- Évidemment que tu l'es. Le test ne ment pas, Harry, commença-t-elle doucement, seulement il la coupa précipitamment.
- Non, vous ne comprenez pas ! La seule personne avec qui j'ai eu des relations sexuelles était un moldu, il faut être un sorcier pour en mettre un autre enceint ! Protesta-t-il. Poppy fronça les sourcils.
- Es-tu sûr qu'il soit moldu ? Peut-être un sorcier vivant dans le monde moldu ou un cracmol ? Interrogea-t-elle, mais il secoua la tête.
- Toute personne en contact avec le monde magique sait qui je suis, Tony n'avait aucune idée de qui j'étais. Et je ne ressentais pas de magie venir de lui, je suis sûr et certain que c'est un moldu, déclara-t-il fermement.
- J'ai une théorie, répliqua Remus, faisant sursauter Harry. Il avait presque oublié que l'homme était là. « Harry, on ne peut nier que tu es un très puissant sorcier, peut-être que tu as perdu le contrôle, dans le feu de l'action, rougit-il faiblement « et ta magie a réagi avec tes émotions pour compenser... Harry baissa la tête bouche bée, regardant Poppy.
- Est-ce possible ? Demanda-t-il. L'infirmière haussa les épaules.
- Je ne suis pas sûre, je n'ai jamais entendu parler d'un cas où un homme moldu est mis un sorcier enceint, ou vice-versa, mais c'est plausible avec ton niveau de puissance, Harry. Je peux faire des recherches à ce sujet à mesure que la grossesse progresse. Mais, vas-tu garder le bébé ?
- Bien sûr, que je le garde ! Cria-t-il en la fixant la défiant du regard d'avoir pensé le contraire. Elle leva ses mains en l'air de manière défensive.
- Je sais, je pensais bien que tu le garderais, mais je devais te le demander, c'est mon devoir. Maintenant, je vais aller à St Mungo's pour t'obtenir les potions nécessaires à une grossesse masculine. Nous devons nous renseigner pour te trouver un médicomage. J'ai un ami qui s'est spécialisé dans la grossesse masculine, je verrai s'il peut s'occuper de toi. Il est digne de confiance, ajouta-t-elle, en voyant le regard suspect d'Harry. « Remus, si quelque chose de grave arrive, appelle-moi. Repose-toi, mon cher Harry », ajouta-t-elle doucement en serrant l'épaule d'Harry. Il lui fit un léger sourire alors qu'elle partait, puis leva les yeux vers Remus, les yeux écarquillés.
- Rem... Je vais être papa. Remus le sourit en lui serrant la main.
- Félicitations, chiot. Tu vas être un merveilleux père, déclara-t-il avec sincérité. Harry rayonnait et des larmes tombaient de ses yeux. Il était enceint de l'enfant de Tony. Tony, qu'il ne reverrait plus jamais.
- Merlin, je ne pourrais jamais le lui dire, n'est-ce pas ?" réalisa-t-il, et Remus n'avait pas besoin de demander pour savoir de qui il parlait.
- Je suis désolé, mon amour. J'aimerais que les choses soient plus simples pour toi. Mais tu ne sais pas ce que l'avenir te réserve, et... au moins maintenant, tu auras toujours une partie de lui avec toi. Même s'il n'est pas là, tu as un enfant de lui, c'est énorme. Harry réussit à sourire à travers ses larmes aux paroles de Remus, et se pencha vers son parrain.
- J'ai besoin de le dire à Hermione, murmura-t-il. Elle était la plus susceptible d'être heureuse pour lui sans le juger ; personne d'autre ne pouvait comprendre qu'il avait eu une relation de deux semaines avec un moldu à Malibu. Molly n'avait toujours pas pardonné à ses fils de lui avoir offert les billets, affirmant que sa liberté nouvellement acquise l'avait corrompue.
- Descendons au salon, tu peux passer un appel par cheminette à Poudlard et demander à lui parler, suggéra Remus en aidant Harry à sortir du lit. Harry posa une main sur son ventre plat, incapable de réaliser qu'il y avait une vie à l'intérieur de lui. Le bras de Remus autour de sa taille, Harry descendit et s'installa sur le tapis devant la cheminée, jetant de la poudre de cheminette dans le feu.
- Le bureau du directeur, Poudlard, appela-t-il fermement, des nausées s'élevant à la sensation discordante de sa tête qui voyageait alors que son corps restait en place. Dumbledore était assis à son bureau quand il arriva, et un sourcil broussailleux se leva en le voyant.
- Harry, eh bien, c'est une surprise. Que puis-je faire pour toi, mon garçon ? demanda-t-il agréablement.
- J'ai besoin de parler avec Hermione, expliqua Harry. « C'est urgent. Pourriez-vous lui donner la permission de passer quelques heures à l'extérieur de Poudlard ? » C'était un samedi, donc elle ne manquerait aucune classe.
- Bien sûr, cela ne devrait pas poser de problèmes, déclara Dumbledore, atteignant déjà une plume et un parchemin. "Pourrais-je te demander quel est le problème ? J'espère que ce n'est pas grave." Harry lâcha un rire tranquille, souriant d'un air triste.
- Cela dépend de votre définition de sérieux, je suppose. Je vous mettrais bientôt au courant, monsieur, mais ... Je veux parler d'abord à Hermione. Je vous promets que ce n'est pas une question de vie ou de mort, ajouta-t-il, sachant ce que « urgent » avait signifié pour lui dans le passé. Dumbledore semblait préoccupé, mais envoya un message rapide à Hermione.
- Je t'enverrais Miss Granger dès qu'elle sera arrivée, informa-t-il son ex-élève, en reposant sa plume. "Je vais te laisser repartir, tu as l'air d'être sur le point de vomir. Harry sourit, soulagé et hocha la tête.
- Merci, monsieur. Je vous reverrai bientôt.
- Prends soin de toi, Harry, répondit Dumbledore, et Harry se redressa, retirant sa tête des flammes. Il secoua la tête et toussa alors qu'il tombait de la cheminée à Grimmauld. Il leva les yeux pour voir Remus attendre avec des biscuits au chocolat et du thé. Harry sourit, frotta les cendres de son nez et rampa sur le canapé, avant de siroter son thé avec gratitude.
- Merci, Rem. Hermione va bientôt arriver, informa-t-il le loup-garou, qui lui sourit.
- D'accord. Tu sais que tout ira bien, n'est-ce pas ? Nous sommes tous là pour toi, tu ne seras pas tout seul avec ce bébé. Harry le prit dans ses bras pour un câlin et sourit à Remus.
- Je sais, confirma-t-il. "Et je t'en suis vraiment très reconnaissant pour ça. Je ... je souhaiterais que Tony soit là, tu sais, c'est aussi son bébé". Remus l'embrassa sur le front et la cheminée s'éclaira en vert. Hermione en sortit, l'air inquiète.
- Harry ! Qu'est-ce qui ne va pas ? Le directeur a dit que c'était urgent ! s'écria-t-elle en cherchant des signes de danger. Harry lui sourit en tapotant le siège à côté de lui.
- Calme toi, Hermione, ce n'est rien de mal. J'avais juste besoin de te parler de quelque chose. Assieds-toi et prends du thé, insista-t-il. Hermione semblait perplexe, mais obéit en acceptant la tasse de thé qui lui était offerte.
- Qu'est-ce qui se passe ? tu n'as pas l'air d'aller bien, remarqua-t-elle en le jugeant du regard... Harry haussa les épaules et se pencha dans le canapé alors que Remus lui serrait la main.
- oui, eh bien… je dois te dire quelque chose, mais j'ai besoin que tu me promettes que tu ne flipperas pas, lui dit-il sérieusement, ce qui fit froncer les sourcils d'Hermione.
- Je le promets, acquiesça-t-elle instantanément. « Maintenant, dis-moi ce qui se passe » Harry prit une grande inspiration, se préparant au pire.
- Je suis enceint de l'enfant de Tony Stark, déclara-t-il et un poids sembla s'enlever de ses épaules lorsqu'il le dit à haute voix. Hermione resta bouche bée pendant quelques secondes, puis jeta ses bras autour de ses épaules pour l'étreindre étroitement.
- Oh, Harry, murmura-t-elle, une note de tristesse dans son ton. "C'est ... c'est merveilleux pour le bébé, je sais que tu as toujours voulu des enfants, mais ... tu as seulement dix-sept ans."
- Je sais, répondit-il en la relâchant. "Mais j'ai terminé l'école, et je veux vraiment ce bébé. Je ne pourrais peut-être pas en parler à Tony, mais ... c'est son enfant, Hermione". Elle l'embrassa sur le front et lui caressait les cheveux.
- J'aimerais que tu puisses le lui dire, murmura-t-elle. "J'aimerais que tu puisses aller à Malibu et lui dire que tu attends son bébé sans enfreindre la loi du secret, j'aimerais vraiment".
- Tu as vu les journaux, Hermione, il est passé à autre chose. Il ne s'était même pas passé une semaine après leur séparation, avant que Tony ne soit photographié dans un club aux bras d'une femme, les magazines racontant aux lecteurs comment il s'était séparé de son jeune amant.
– Il t'appelle pourtant encore deux fois par semaine, au moins, souligna Hermione. "Cela ne ressemble pas à un homme qui est passé à autre chose". Harry haussa les épaules, ne voulant pas entrer dans cette discussion. S'il avait pensé que leur relation pouvait durer dans le temps, il serait retourné à Malibu pour être avec Tony depuis plusieurs jours. Il savait qu'elle n'aurait jamais duré, même si le charmant bâtard avait volé son cœur durant les deux semaines où ils avaient été ensemble. "Je suis content pour toi, Harry. Et merci de me l'avoir dit en premier", ajouta-t-elle en souriant. « As-tu pensé à la façon dont tu vas le dire aux autres ? » il grimaça en secouant la tête.
- De préférence, très loin derrière une barrière magique, répondit-il, et Hermione gloussa en frappant son épaule.
- Harry ! gronda-t-elle, toujours en train de rire. "Je suis sérieuse. Ils doivent être mis au courant, mais il voudrait mieux ... faire attention à la façon dont tu le leur diras." Renifla-t-elle, tout en lui jetant un coup d'œil.
- Non, tu crois, répondit-il avec ironie. « J'avais pensé laisser couler quelques jours avant de le dire à tout le monde pendant un repas ou quelque chose comme ça... », Hermione serra légèrement sa main en lui offrant un sourire
- Eh bien, je suis avec toi à cent pour cent, assura-t-elle. "Tu feras un merveilleux père, je le sais. Et si quelqu'un mérite d'avoir l'enfant illégitime de Tony Stark, c'est toi". Harry ricana à ses derniers mots, secouant la tête, incrédule.
- Bon sang, c'est fou ! Murmura-t-il silencieusement, toujours choqué.
- Je vais commencer à préparer le déjeuner, d'accord ? murmura, Remus s'éloignant d'Harry pour se diriger vers la cuisine.
- Nous allons devoir commander par hibou quelques livres sur la grossesse, bien sûr, déclara Hermione, et Harry la vit pratiquement faire une liste mentale. « Il serait peut-être préférable de le faire sous mon nom, les employés de Flourish ne diront rien parce que je commande des livres sur les grossesses masculines. » Elle avait déjà commandé des livres sur des choses bien plus étranges dans le passé, et leur politique semblait être une entreprise "ne poser aucune question" quand il s'agissait d'Hermione Granger.
- Tu le ferais ? Demanda Harry la faisant sourire.
- Bien sûr, je le ferai, assura-t-elle en embrassant sa joue. « Tu es comme mon frère, et tu dois être préparé. En parlant de ça, tu devrais faire une liste de tout ce dont le bébé aura besoin, Madame Pomfrey t'a-t-elle mis relation avec un guérisseur ? » Harry acquiesça et elle fit un signe de tête satisfaisant. « Bien. Tu devras obliger les garçons à repeindre et à redécorer une des chambres comme une nurserie, une fois que tu leur auras dit. Ou peut-être Luna, elle est douée en art. Et tu auras besoin de meubles et de couches et de bouteilles de lait et oh ! Des vêtements de maternité ! Nous devrons trouver une autre façon de commander, je ne peux pas exactement commander des vêtements de maternité pour hommes. Et tu auras besoin de vêtements pour le bébé aussi, et mmpf ! » Harry posa une main sur sa bouche pour la faire taire, lui jetant un regard appuyé.
- Hermione, je t'aime, mais j'ai découvert que je suis enceint que depuis une demi-heure. J'ai sept mois et demi avant que ce bébé arrive, je ne sais même pas si ce sera un garçon ou une fille ! » s'exclama-t-il. « Tu peux laisser les listes de côté jusqu'à ce que je me sente un peu mieux. S'il te plaît. » Hermione soupira, mais céda, sa main caressant les cheveux d'Harry alors qu'il se penchait contre elle.
- C'est une bonne chose, Harry. Tout ira bien, murmura-t-elle calmement. Harry ne répondit pas, essayant toujours de comprendre comment il pourrait le dire aux Weasley. Et, plus important encore, comment le dire à la presse.
Harry se réveilla de la même façon que les jours précédents avec l'envie de passer du temps à genoux devant les toilettes. Il fut surpris lorsque Remus ne vint pas l'aider comme il le faisait habituellement, mais réussi à se nettoyer et à calmer son estomac avant d'aller en bas, et se statufia devant la porte de la cuisine. Molly Weasley se tenait devant le poêle, une poêle à frire remplie de bacon à la main, et Ginny et Ron tous deux assis à la table. Remus s'appuyait sur le comptoir et, en tant que tel, le vit en premier et lui lança un regard d'excuse lui disant « je ne leur ai pas dit ». Les yeux d'Harry s'écarquillèrent sous le choc. Ron le vit et lui sourit largement.
- Nous avons entendu la bonne nouvelle, mec ! S'écria-t-il en se mettant debout. "On peut te faire confiance pour que tu fasses l'impossible à nouveau." Harry resta figé sur place alors que Ron le serrait contre lui.
- Qui… qui vous l'a dit ? bafouilla-t-il, incapable de croire que Hermione n'avait pas tenu sa promesse quand il lui avait demandé de ne pas le faire.
- Dumbledore, répondit Ginny. « Il nous a donné le week-end pour célébrer la bonne nouvelle. Les jumeaux seront là dès qu'ils auront terminé le travail, et Hermione, Neville et Luna viendront une fois qu'ils auront fait leurs devoirs". Harry gémit, souhaitant pouvoir étrangler cette vieille fouine. Comment l'avait-il découvert ?
- Est-ce que tout le monde le sait ? Demanda-t-il avec incrédulité. Ron haussa les épaules en le tirant vers la table.
- À peu près, nous ne savions pas que c'était un secret, excepté la presse, ajouta-t-il en poussant Harry sur le siège entre lui et Ginny. "Maman a fait des œufs et du bacon." Harry sentit son estomac se retourner et secoua la tête.
- Non merci, je ne peux rien avaler pour le moment. Moony, est-ce que tu... ? Il s'arrêta, ses lèvres se courbant dans un sourire lorsque Remus mit une assiette de pain grillé et une tasse de thé devant lui. "Je t'aime", déclara-t-il fermement, faisant sourire le loup-garou avec tendresse.
- Tu as bien dormi ?" demanda-t-il en passant la main dans les cheveux d'Harry.
- Ouais, pas mal, répondit Harry en sirotant son thé et ignorant consciencieusement les Weasley qui envahissaient sa cuisine. Il les aimait, mais il aurait voulu avoir quelques jours pour digérer la nouvelle avant d'avoir tous les autres sur son dos.
- C'est vraiment dommage, remarqua Molly distraitement, plaçant des œufs et du bacon dans les assiettes du reste des occupants de la pièce. « On pourrait penser qu'un homme aussi célèbre que Tony Stark serait plus prudent ». Les épaules d'Harry se raidirent et Ginny renifla.
- Prudent, je ne sais pas, mais je ne suis pas surprise de tout, il est encore aux Etats-Unis et Harry est seul ici. Sans compter sa réputation, je l'ai vu sur intranet, Hermione m'a montré comment, a-t-elle ajouté.
- Tony est un moldu, coupa Harry en colère. « Il ne savait même pas que me mettre enceint était possible. Par l'enfer, je ne savais même pas qu'il était possible que je tombe enceint. Il a été aussi prudent que nous pensions qu'il devrait l'être. Et je suis sûr que si je lui demandais de venir, il serait là, sa réputation est surtout exagérée. » Il n'était pas complètement certain sur les derniers points, mais c'était préférable que d'admettre à Molly et Ginny qu'il pensait que Tony ne s'en soucierait pas même s'il lui parlait du bébé. Les deux femmes n'avaient pas besoin de plus de munitions pour haïr l'héritier Stark, d'après leurs propos.
- Oui, eh bien, poursuivit Molly, les lèvres pincées alors qu'elle s'asseyait pour prendre son propre son petit-déjeuner. « Tu peux difficilement me reprocher d'avoir souhaité que ce bébé naisse dans une relation stable, tu n'as que dix-sept ans, Harry, les enfants sont beaucoup de travail, surtout pour une personne ». Harry serra sa mâchoire pour retenir les cinq premières réponses qui lui étaient venues à l'esprit enceinte ou non, s'il disait l'une d'elles à Molly, il aurait sûrement une gifle.
- Je ne suis pas étranger avec le travail acharné, Molly, souligna-t-il, se forçant à garder une voix posée. « Et j'ai toujours voulu des enfants, que je sois en couple ou non. Et les parents célibataires du monde entier semblent bien se débrouiller, je suis sûr que tout ira bien. J'ai Moony. » Les lèvres de Molly se resserrèrent encore plus sur ses mots comme si elle avait avalé un citron, manifestement offensée par l'implication qu'elle ne serait pas là aussi pour lui.
- Laissez-le tranquille, Molly, il a passé une dure nuit. Il s'est levé environ cinq fois dans la nuit pour aller aux toilettes, reprit Remus en posant une main sur l'épaule d'Harry.
- Oh, désolé, est-ce que je t'ai réveillé ? Demanda Harry en s'excusant, mais Remus secoua la tête, en souriant.
- Ce n'est pas un problème, petit, je préfère le savoir, comme ça tu ne pourras pas prétendre que ça n'est jamais arrivé. Mange. Harry donna à son gardien un sourire timide, avant d'avaler un peu plus de pain grillé, et Ron préféra diriger la conversation vers le dernier produit des jumeaux quelque chose sur laquelle Molly avait une très forte opinion. Harry se leva, s'excusa pour aller se doucher et se changer, son estomac enfin assez calmé pour qu'il puisse envisager de bouger. Il savait qu'il ne devrait pas laisser les idées désuètes de Molly le blesser, mais en l'entendre dénigrer Tony de cette façon lui faisait bouillir le sang. Il était bien conscient de la réputation de l'homme, mais ayant été dans une situation similaire avec le Prophète toute sa vie, il savait à quel point la presse pouvait exagérer les choses et manipuler les situations pour créer plus de scandales et vendre plus de journaux.
Cela ne l'empêchait pas de souhaiter en privé pouvoir élever son enfant avec Tony. Il était persuadé que l'homme plus âgé serait un très bon père, étant déjà un peu un enfant lui-même. Il douterait probablement de lui-même à chaque étape, mais... Harry le redressera. Secouant la tête, il se réprimanda mentalement, fixant son reflet dans le miroir alors qu'il essayait de coiffer ses cheveux mouillés. Penser comme cela ne le mènerait nulle part. Tony était à Malibu et n'avait aucune idée du bébé ou de la magie ou quoi que ce soit, et Harry ne pouvait pas le lui dire.
D'une façon ou d'une autre, à l'heure du dîner, tout le clan étendu des Weasley était dans sa maison et Molly avait de nouveau envahi sa cuisine. Bill et Fleur étaient les seuls qui n'étaient pas là, occupés avec leur propre nouveau-né une adorable fillette blonde nommée Victoire. Harry restait à l'écart, assis dans le salon avec Remus et le reste des personnes présentes - sauf Ginny et Hermione, qui avait été réquisitionnées pour aider la matriarche des Weasley, avec beaucoup de protestations. Ils firent en sorte que la conversation ne tourne pas autour du bébé, mais Harry pouvait voir leurs yeux s'égarer fréquemment sur son ventre, même s'il n'y avait encore rien à voir. Il aurait aimé pouvoir se retirer dans sa chambre pour un profiter d'un peu de calme et d'une sieste, mais Molly lui rappelait qu'ils étaient tous réunis pour le féliciter. Il ne voulait pas de félicitations il voulait juste pouvoir avoir la paix et dormir.
Aussi coupable il se sentait d'y avoir pensé, Harry était heureux de ne pas avoir à retourner à Poudlard avec les autres. Il les adorait mais poursuivre sa grossesse à Poudlard aurait été un véritable cauchemar il aurait été éloigné de Molly Weasley, mais pas de toute la population étudiante, et il était absolument impossible de garder un secret à Poudlard. Il était même quelque part content que ses amis soient tous à l'école il aimait la paix et la tranquillité plus qu'il ne l'avait prévu, avec juste Remus et des visiteurs de temps à outre. Le reste de la famille Weasley avait tendance à le laisser seul en dehors des déjeuners ou des dîners, de plus, avec une famille aussi nombreuse que celle des Weasley, il était difficile de tous pouvoir les réunir tous ensemble en même temps.
Molly les appela finalement tous dans la cuisine, et Harry entra avec un reniflement méfiant, Remus s'éloignant de derrière lui au cas où il aurait besoin de fuir de la pièce. Heureusement, rien ne semblait mettre à mal son estomac trop sensible, et il laissa échapper un soupir mi- soulagé mi- désappointé et alla s'asseoir. Peut-être qu'être incapable de supporter l'odeur dans la cuisine aurait été une bénédiction après tout il aurait pu manger dans sa chambre, loin de tout le monde. Pourtant, il ne pouvait pas les éviter pour toujours.
- Comment ça se passe à l'école, alors ? Demanda-t-il à la petite troupe qui était de retour à Poudlard, en souriant.
- Ça peut aller... Dommage que tu ne sois pas avec nous, mec, répondit Ron en parlant tout en mâchonnant un bout de pain tirant un regard dégoûté de la part d'Hermione. "C'est tellement bizarre sans toi."
- Oh, je ne sais pas, tu pourrais peut-être avoir une année scolaire normale pour une fois, plaisanta Harry, attirant plusieurs reniflements de ses amis.
- On l'espère bien, dit joyeusement Ginny en lui souriant. Harry sourit en retour, tendit la main vers Fred pour prendre une tranche de pain et une noix de beurre et les mit à côté de son assiette.
-Ne mange pas que ça, Harry, tu es censé manger plus sainement," le gronda Remus, et Harry leva les yeux au ciel.
- Je suis censé prendre du poids, Poppy a dit que j'étais trop maigre, le pain est parfait pour ça, argumenta-t-il avec panache, déchirant un morceau de pain beurré en deux et en en fourrant une moitié dans sa bouche. Remus roula des yeux, un regard affectueux sur son visage, et retourna à sa propre assiette.
Harry faillit sauter de son siège quand sa poche vibra doucement, lui rappelant le téléphone qu'il avait glissé dedans. Son estomac plein se tordit d'appréhension une seule personne l'appellerait.
- Excusez-moi une minute, murmura-t-il. "Je vais juste aux toilettes." Il se leva de sa chaise, quitta la cuisine et se dirigea vers les escaliers, sortant le téléphone de sa poche lorsqu'il fut hors de portée de voix. Le nom de Tony clignotait sur l'écran, et il décrocha, mettant l'appareil contre son oreille avant de se glisser dans sa chambre.
- Hey, Tony, le salua-t-il aussi joyeusement qu'il le pouvait, se perchant sur le bord de son lit et se traînant pour s'appuyer contre la tête de lit, le bras libre se recourbant automatiquement sur son ventre.
- Hé là, green eyes, tu te sens mieux ou tu es toujours au lit ? Harry sentit une brusque montée d'émotion l'envahir à la question innocente, si intense qu'il dut étouffer un sanglot. Bien sûr, Tony pensait probablement qu'il avait un problème d'estomac ou quelque chose comme ça il ne saurait jamais qu'Harry portait son enfant, leur enfant, à l'intérieur de lui.
- Ouais, Tony, répondit-il finalement, vaillamment en empêchant sa voix de vaciller. "Je vais bien, je suppose que c'était juste une gastro, ou quelque chose comme ça." Il tenta de paraître joyeux, espérant que le téléphone déformerait le ton de sa voix juste assez pour le rendre crédible.
- Oh, c'est bien alors, les maux d'estomac ne sont jamais amusants, compatit Tony, semblant soulagé.
- Oui, je suis content que ce soit fini, comment va le Super Duke ? Questionna Harry, voulant distraire l'homme plus âgé avant qu'il ne puisse réalisés qu'il mentait. La tactique fonctionna. Tony semblait très heureux de tous les progrès qu'il avait réalisé avec sa moto et il était impatient d'aller se promener avec, mais Pepper voulait qu'il termine les tests de sécurité d'abord.
- Ce qui est ridicule, bien sûr, qui diable a besoin de tester la sécurité de quelque chose que j'ai faite ! Harry renifla, un léger sourire étirant ses lèvres.
- Que le ciel vous interdise de faire quelque chose de dangereux, acquiesça-t-il ironiquement.
- Exactement ! S'exclama Tony, et Harry pouvait pratiquement entendre le sourire dans sa voix. "Alors oui, c'est en attente pendant un petit moment, JARVIS doit faire des tests devant Pep et la rassurer que je ne vais pas me tuer ou quoi que ce soit, du coup je suis de retour à faire des trucs pour le travail jusqu'à ce qu'elle me laisse jouer, gémit-il, faisant ricaner Harry.
- Oh, pauvre chose, répondit-il moqueur. "Je suis sûr que si vous travaillez assez longtemps, elle abandonnera et vous laissera jouer avec votre moto."
- Je l'espère... Comment s'est passée ta journée, c'est la nuit chez toi, n'est-ce pas ? Harry déglutit, se raidissant une fois de plus tandis que son esprit revenait sur une journée de dorlotage et d'agitation, de regard sur son estomac et de conversations sur les pépinières et les noms de bébé.
- Ça a été plutôt calme, mentit-il. "J'ai passé la plupart du temps à me détendre et à attendre que le virus passe.
- Bizarre, déclara Tony. " Je pensais que tu étais un fêtard."
- Ce n'est pas parce que nous nous sommes rencontrés dans un club que je suis un fêtard, d'ailleurs, je suis malade, laissez-moi tranquille, protesta faiblement Harry, roulant des yeux. Il ne pouvait s'empêcher de se souvenir de la nuit dans le club quand ils s'étaient rencontrés pour la première fois, et de ce que cela avait entraîné. C'était probablement la nuit où leur bébé avait été conçu c'était la seule fois dont il pouvait se souvenir où ils avaient fait l'amour sans protection. Dieu, quel genre de personne était-il, gardant l'enfant d'un homme sans le lui dire ? Si Tony le savait, il le détesterait probablement.
- Bien, bien, je vais te laisser gagner cette manche, mais quand tu seras de retour, je veux des histoires juteuses sur ta vie nocturne britannique... La dernière fois que j'étais en Angleterre, j'étais trop jeune pour boire, remarqua l'Américain. Harry sourit timidement à lui-même, sentant ses yeux commencer à s'humidifier. Il ne pouvait pas faire ça.
- Je ne te promets rien, je suis sûr que notre vie nocturne n'est pas aussi belle que tu le penses. Il toussa pour cacher l'humidité à sa voix, enserrant plus fort sa taille. « Écoute, Tony, il se fait tard et je suis épuisé, je devrais aller me coucher, et vous devriez probablement vous remettre au travail avant que Pepper ne vous descende.
- Bien, bien sûr, bien sûr, approuva rapidement Tony. « Guéris vite, d'accord ? Je sais que tu as dit que tu vas mieux mais vu que tu ne sors pas je vais supposer que tu mens. Je t'appellerai bientôt, prends soin de toi, beauté. »
- Toi aussi, Tony, à très vite. En raccrochant, Harry laissa tomber le téléphone sur le matelas, un sanglot s'échappant de sa gorge. Les yeux fermés, il ne remarqua pas que la porte était ouverte et qu'une silhouette entra jusqu'à ce qu'un bras lui tombe sur les épaules pour le serrer contre un corps chaud qui sentait les livres et le chocolat.
- Oh, petit, murmura Remus, embrassant sa tête tandis que les larmes d'Harry trempaient son cardigan. "Les choses iront mieux, promis."
- Comment le sais-tu, Moons ? Demanda Harry d'une voix calme. "Comment cela pourra-t-il aller mieux ? Cet homme est à l'autre bout du monde et n'a aucune idée que je porte son putain d'enfant et ne me reverra probablement jamais. Il retournera à ses coups d'une nuit et je serai là avec son enfant. Je souhaiterais tellement pouvoir lui dire... De mon point de vue, les choses ne peuvent qu'empirer. Remus soupira, le serrant plus fort.
- Crois-moi juste, mon amour, les choses finissent toujours par s'arranger, même si ce n'est pas comme tu t'y attendais, je te promets que ça ira mieux bientôt, assura-t-il en caressant les cheveux de l'adolescent. « Maintenant, pourquoi ne vais-je pas prendre congé de nos invités ? Nous pouvons nous asseoir ici et regarder un film, je vais même sortir du bon chocolat. Harry sourit involontairement, levant les yeux de l'épaule de l'homme pour le voir sourire en retour. "Allez, ça va être amusant. »
- Ouais, d'accord, finit par accepter l'homme aux cheveux noirs. "Mais Molly ne sera-t-elle pas fâchée d'être chassée ?" Remus roula des yeux, le sourire devenant un peu malicieux.
- Probablement, mais après tout ce qu'elle t'a dit aujourd'hui, ce n'est pas bien grave, d'ailleurs, les enfants devraient tous retourner à Poudlard, et quand ils seront partis, il n'y a pas vraiment de raison pour qu'elle reste. Mets-toi en pyjama, je vais chercher un DVD, je m'enfermerai pour la nuit, assura-t-il, embrassant de nouveau le front d'Harry et le serrant avant de sortir du lit, puis de la pièce. Harry attrapa la boîte de mouchoirs sur sa table de nuit et essuya ses yeux, sortant paresseusement son pantalon de pyjama de son le tiroir. Remus avait raison sur beaucoup de choses, et Harry espérait juste que c'était l'une d'entre elles.
