Chapitre 9: Doublement problématique
Ronald Weasley pénétra dans l'infirmerie, en s'assurant que madame Pomfresh, n'y était pas. Il voulait voir Hermione et n'avait aucune envi, de supporter l'infirmière, lui disant que la jeune femme avait besoin de repos, il s'ennuyait d'elle.
Hermione était assit, dans son lit, lisant son livre de potion avancé. Qui lui avait apporter ses livres? Pomfresh leurs avait précisée que Hermione devait se reposer et que se n'était pas en étudiant qu'elle y arriverait.
-Où t'as eu ces livres.
Hermione poussa un cri et referma le livre, elle remarqua Ron, vu qu'il était seul et lui en donna un grand coup dans l'estomac.
-Aïe! Mais, t'es folle. Je viens te tenir compagnie et tu me remercie, en me frappant.
-Tu m'as fais peur, idiot. Je croyais que c'était Pomfresh, qui revenait, elle m'empêche de lire quoi que ce soit, je dois le faire en cachette.
-Tu ne dois pas étudier, mais te reposer et où tu les as eu ces livres?
-Et bien, je croyais que c'étais toi qui me les avais glissés en douce sous mon oreiller.
-Moi, penser à t'emmener des livres! Hermione, je ne pense même pas à faire mes propres devoir, alors penser à t'emmener les tiens. D'ailleurs si tu y tiens, on a un devoir de dcfm à remettre pour demain matin il faut écrire trente centimètre sur le chapitre 3 et un autre trente centimètre sur le chapitre 4. Si t'as envi de le faire, dis-le moi, je viendrais le chercher demain matin, pour le remettre à Rogue.
-Vraiment, un devoir à remettre pour demain?
Ron hocha la tête. Hermione lui redonna un coup de livre, sur la tête cette fois-ci.
-Bien essayer. Dommage que je sais déjà que ce devoir est dû pour après demain. Si tu voulais me copier, tu n'avais qu'à le demander et non utiliser une ruse digne d'un stupide serpentard.
-Ça, c'est un coup bas.
Hermione se mit à rire et Ron à bouder.
-Reviens demain et je te laisserais le copier.
-Qui êtes-vous et qu'avez-vous fais de Hermione Granger. Ron croisa les bras dans son dos, se tenant droit, tout en fixant Hermione, le plus sérieusement possible.
-Avouez que vous venez vous aussi de ce monde parallèle. Avouez que vous êtes un Goyle d'une autre dimension ayant pris du polynectare.
Hermione se remit à rire. Ron s'assit sur le rebord de son lit, heureux de la voir rire.
-Ron t'es qu'un idiot. Tu aurais put néanmoins me comparer à quelqu'un d'autre, que Goyle.
-J'ai toujours trouvé, que vous aviez un petit quelque chose de familier.
Hermione lui redonna un autre coup de livre, elle le regarda et lui sourit tendrement. Ron ne venait plus pour ça, à présent, mais il trouvait que l'instant était parfait, pour lui révéler, ce qu'il voulait lui révéler la veille. Il ouvrit la bouche, mais aucun mot ne sortit.
Hermione sembla retourner dans l'état second de la veille, son sourire se fana et son regard se vida de toutes joie.
-Ron.
-Oui, Hermione.
-J'aurais une question a te poser, une question assez étrange ou...personnelle cela dépend du point de vus.
-Ça tombe bien, moi aussi j'avais un truc personnelle à te demander, deux trucs pour être exact.
-Commence.
-Non toi, cela semble plus sérieux.
-Heu...tu vois...depuis mon accident...j'ai des sortes de flash...d'images de...de...de toi.
-De moi?
-Oui. Je me demandais, la nuit de mon accident, es-ce qu'on s'est rencontrer, après que je sois partie, à mon rendez-vous, avec Dumbledore.
-Non. Moi et les autres nous sommes allés dans notre dortoir, je ne suis pas sorti.
-Tu vois, j'ai des images de toi, des brides de souvenir, qui n'ont aucun lien avec des expérience passés. Je crois que j'ai dû être victime d'un oubliette.
-Peeves ne peut pas t'avoir jeté un sort d'oubliette.
-Non, bien sûr, que non. Cependant, l'accident avec Peeves peut s'être produit après.
-Hermione, si tu avais été victime d'un sort d'oubliette, tu ne te rappellerais pas des brides d'évènement de la soirée. C'est uniquement ta mémoire, qui commence à revenir, tu as peut-être rencontrer mon double avant de tomber sur Peeves.
-Ron, lorsqu'un sort d'oubliette est mal jeté, le sort perd de son efficacité après quelques temps...et j'ai lu dans notre manuel d'enchantement au chapitre 52, que...
-Chapitre 52! Putain Hermione, tu es sensée de reposer et non apprendre nos manuels parqueur.
-Écoute- moi, c'est important. Il est inscrit dans ce chapitre, que certain mage noir, avait déjà jetés des sortilèges d'oubliette, volontairement défectueux, pour que leur victime se rappel de ce qu'il leur avait fait subir, une torture supplémentaire.
-Tu veux dire que Voldemort t'aur...
-Non idiot, toi...pas toi, mais ton autre toi. Il est a serpentard, il est l'ennemi de Harry, il est peut-être au service de Voldemort. Et donc, il aurait apprit des trucs maléfiques.
-Hermione, mon double est un véritable salaud, mais je ne crois pas qu'il ou que je pourrais travailler pour Voldemort. Tu me vois me mettre à genoux devant lui ou partager ses principes sur les sangs pures. J'ai eu une conversation avec mon double, une conversation mouvementée d'ailleurs, et il ne m'a rien dit sur la pureté du sang ou tous ces trucs ridicule que les mangemort valorisent, il dit des trucs comme sang de bourbe, mais je crois que c'est juste pour provoquer et insulter.
-Ron, je crois que ton double ma...qu'il a...qu'il ma...
La porte de l'infirmerie s'ouvrit en grand, sur un Harry Potter essoufflé.
Hermione se pencha vers Ron, pour que seulement lui entende.
-On en reparlera Ron, de toute façon, je préfère attendre d'être totalement prête et certaine, avant de tant parler. Ne dis ou ne fais rien en attendant.
Ron hocha la tête et regarda son meilleur ami, se diriger vers eux, en reprenant son souffle.
-Harry je suis touché, d'une telle hâte pour venir me voir.
-C'est un plaisir, Hermione.
-Sérieusement, pourquoi tu arrives en courant comme ça, t'as rencontré Rogue.
-Disons simplement, que j'ai eu peur de mon ombre.
Hermione le regarda septique, avant de lui poser un nombre incalculable de question sur son double, Pomfresh l'avait mit au courant des derniers évènement. Elle lui demanda aussi des questions sur Bellatrix, mais Ron ne les écoutait pas.
Ron devait admettre, que Hermione était doué, elle rigolait et agissait avec Harry, comme si elle n'allait pas, il y avait quelques instants, un truc réellement grave.
Es-ce que son double avait jeté un sort à Hermione? Es-ce qu'il l'avait attaqué? Jamais, il ne pourrait faire de mal à Hermione...mais son double, en était capable.
Ron se souvenait, qu'il détestait Hermione au début, elle lui tombait sur les nerfs avec son respect des règlements et ses grands aires de Miss-je-sais-tout. Mais, il avait apprit à la connaître, à l'apprécier et à l'aimer. Parce qu'il était à gryffondor, avec elle.
Ronald Weasley se jura de faire payer à son double, ce qu'il avait osé faire à SA Hermione, dès qu'il trouverait un moyen.
Il était venu lui demander conseille à ce sujet. Il voulait savoir, comment il pourrait se battre, lui même, ils prévoyaient tous les deux les coups de l'autres, s'ils joueraient aux échec ensemble, ils devraient déclarer forfait, puisqu'il resterait que leurs deux rois sur l'échiquier à la fin, une situation extrêmement rare, voir impossible.
Pourtant, Malfoy avait réussi à donner un coup à son double, par surprise. Il avait agis sur la colère, sur le moment, sans y penser.
C'était peut-être ça la solution, il devait agir sur une impulsion, mais d'abord il devait se procurer une baguette.
Son double allait payer, oh que oui, chaque coups, chaque marques, chaque touchés, fait à sa belle, Ronald Weasley se le jura.
Après une torride chevauché, qui s'était terminé par deux geignements de plaisir, une magnifique femme aux cheveux noir se coucha, au côté de son jeune amant.
Tout en observant, la salle sur demande, qui pour le besoin du moment, avait prit l'apparence d'une chambre aux allures baroques, elle caressait le torse et la chaîne que portait, son amant.
Ron Weasley profita de chaque seconde de ces instants, il aimait ces petits moments silencieux, juste après leur moments de passion. Normalement, dans la sérénité du moment, ils tombaient endormis, mais aujourd'hui, cela était totalement exclu, sa belle devait se rendre à une réunion dans le bureau de Dumbledore avec Rogue, avant le début des cours.
Ron remarqua qu'elle caressait son pendentif, elle souriait toujours en le faisant. C'est elle qui lui avait offert en première année, par pitié, elle ne lui avait jamais révélé de cette façon, mais Ronald Weasley n'était pas dupe, il se rappelait son regard, lorsqu'elle l'avait vu déballer son chandail tricoté, avec un immense R sur le devant.
Ron brisa l'étreinte de son amante, elle soupira de frustration, il se pencha sur le côté et attrapa sa cape, en sortit le diadème de serdaigle et lui tendit.
-C'est pour toi.
-C'est très mignon mon ange, mais que veux-tu que je fasse d'un diadème, de CE diadème.
-Je veux que tu l'ai sur toi en tout temps...pas que tu le portes, bien sûr, tu vas avoir l'aire d'une vrai dinde, mais que tu la mettre dans ta cape...ou sous ta robe, si tu réussis à lui trouver une place.
-Pourquoi?
-Personne, ne pourra te faire aucun mal, j'ai prévu de faire un truc et je ne veux pas que quelque chose de malencontreux t'arrives.
Bellatrix Lestrange, lui sourit et l'embrassa tendrement.
-Moi aussi, j'ai quelque chose, pour toi. Elle se pencha pour attraper sa cape, Ron en profita pour observer le postérieur parfait de son professeur.
Bellatrix Lestrange était la meilleure amante, qu'il est connu. Merlin sait, qu'il en avait connu, des volontaires et quelques involontaires, mais aucune n'arrivait à la cheville de son amante. La première fois qu'elle lui avait fait une fellation, il s'était évanoui, sous l'effet du plaisir et ça, elle se faisait un malin plaisir de le lui rappeler.
Bellatrix sortit un morceau de tissu, qui emballait un objet long et mince, une baguette Ron en était sûr et certain.
-Je les pris discrètement, sans que notre McGonagall me voit, avant qu'il le mettre dans sa sépulture. Elle te revient, elle est tienne, à présent, tu en es le maître.
Les évènements prenaient une tournure intéressante, Ron pensait de moins en moins, revenir dans sa dimension, où des aurores devaient l'attendre pour le questionnait et éventuellement l'emmener à Azcaban.
McGonagall avait peut-être bien dit à Harry Potter et Marcus Black de ne lui faire aucun mal, puisqu'il y pouvait être innocent et avoir malencontreusement été au mauvais endroit au mauvais moment. Ron savait que personne ne croirait bien longtemps cette théorie, c'était que du vent, pour le faire revenir volontairement dans sa dimension.
Il garderait cette option en dernier recours, si son plan dans ce monde échouait.
Ron déposa le tissu et l'objet qu'il contenait, que son amante lui tendait, sur le sol, à côté de sa cape et refit encore une fois l'amour à la femme de sa vie.
Merci d'être toujours présent.
Dans le prochain chapitre: une brève rencontre avec une autre Bellatrix, des morts (mais personnes d'important) et un Draco Malfoy, serpentard et fier de l'être, sur le bord de l'hystérie.
