Coucou everybody !

J'espère que vous avez passé un super Noël et que vous passerez un super nouvel an. Je suis désolée du retard que j'ai pris, je tiens à vous expliquer pourquoi :

Ces derniers temps, j'ai malheureusement un peu délaissé les mangas et mes inspirations en général, le syndrome de la page blanche s'est récemment fait sentir malgré mes chapitres d'avance (8 d'avances quand même). En effet, les chapitres suivant seront en moyenne un peu plus long (clin d'oeil à toi osmose-sama :) et la petite Hana évolue difficilement dans mon esprit pour l'instant.

Je lance un remerciement général aux followers, aux "favoriters" et aux reviewers moelleux !

Et je vous invite encore une fois à laisser des commentaires, j'apprécierais vraiment avoir plus de critiques constructives pour m'améliorer.

Bisous tout le monde, Merry Christmas en retard et bonne lecture.

Chapitre 11 Familiarité

Light et Misa venaient d'être libérés, Ryuzaki avait établit un plan machiavélique pour certifier l'innocence ou la culpabilité de ses suspects. C'est leur innocence qui avait été attestée. Tandis que ces derniers étaient sur la voie du retour, Ryuzaki semblait plus morose que jamais.

- Dis Ryuzaki, pourrais-je avoir des vêtements propres ? demandais-je

- Plus tard. Light-kun et Amane-san arrivent. Le détective se recroquevilla alors que Light arrivait en trombe dans la pièce.

- Ryuzaki. Nous considères-tu enfin comme innocents ?

- Humm, oui sans doute. Mais, Light-kun, tu étais Kira et Amane-san était le second Kira, de cela je suis sûr. Cependant, nous avons eu la preuve que tu ne l'étais plus. Je ne sais plus quoi penser. Souffla Ryuzaki en penchant sa tête vers moi. Misa entra à son tour et se jeta sur moi.

- Hana ! Tu m'as tellement manqué ! Hurla la jeune femme dans mon oreille.

- Toi aussi, souriais-je, mais dis donc, t'as vu tes cheveux ?!

Elle éclata de rire avant de dire :

- Tu devrais jeter un coup d'œil sur ta propre apparence !

- Oui, je sais, je suis heureuse de voir moi aussi. Salut Light.

- Salut, comment vas-tu Hana ? J'ai remarqué que la détention avait eu un impact assez violent sur Misa.

Je le regardais, interloquée. Depuis quand Light s'inquiétait de mon sort ?

- Je-euh… Non. Je vais b-bien, m-merci. Balbutiais-je en me grattant nerveusement le haut de crâne.

- Tant mieux. Ryuzaki s'est étrangement bien occupé de toi. Fit narquoisement Light avant de faire face au jeune homme brun. Ryuzaki, pour l'enquête, j'avais pensé qu'il serait bien de se fixer dans un endroit qu'on ne quitterait pas au bout d'une semaine.

- En effet, j'y avais aussi pensé. J'ai commandé la construction de cet immeuble. Il sortit, tandis qu'il parlait, un long plan froissé se trouvant sous une pile immense de papier en tout genre.

- Ben dis-donc, t'as pas fait les choses à moitié ! s'égosilla Misa tout en enserrant Light. Ce dernier encaissa le choc avec une mine déconfite et la repoussa fermement.

Mogi effectua une intervention bienvenue en tirant Misa dans une autre pièce. Il attrapa mon bras avec l'intention d'en faire de même avec moi.

- Hey ! Bougonnais-je

- Hoshino-san peut rester, son aide pourrait être utile.

L'homme trapu dont les cheveux drus semblait posséder une forme de vie propre grimaça et me laissa retourner au près des jeunes hommes.

Ryuzaki tentait d'inciter Light à se jouer des sentiments de Misa, mais l'étudiant refusa, outragé.

- N'est-ce pas Hana ? clama Light en me pointant du doigt.

- Pardon Light, mais je n'écoutais pas vraiment votre dispute.

- Manipuler quelqu'un par ses sentiments, c'est cruel n'est-ce pas ?

- Cela dépend du but visé. Contra Ryuzaki, fixant le jeune homme d'un regard qui trahissait sa profonde réflexion.

- Et bien, je suis assez d'accord avec Ryuzaki, enfin, je crois. Mais personne n'a le droit de jouer avec le cœur de Misa. Coupais-je sèchement en croisant les bras sur ma poitrine.

- Voilà qui est clair. Je vais me coucher, cette journée a été plutôt éprouvante. Ryuzaki, Hana, Bonne nuit.

- Bonne nuit Light.

- Bonne nuit Light-kun. Mogi-san, Matsuda-san, Aizawa-san, Yagami-san, vous pouvez dispenser et rentrer chez vous ce soir.

- Mais Ryuzaki, nous pouvons encor….

- Non, c'est inutile pour ce soir. Vous avez bien travaillé.

J'allais sortir de la pièce à la suite de l'équipe policière mais la voix traînante, comme assoupie de Ryuzaki me retint.

- Oui Ryuzaki ? Grommelais-je en me frottant les yeux.

- J'aimerais vous parler un instant.

- Euh oui, bien sûr. Bégayais-je

- Que pensez-vous de mon idée concernant la culpabilité de Light-kun et Amane-san ? Chuchota-t-il en s'approchant de moi. Son doigt atterrit, comme à l'accoutumée, sur sa lèvre inférieure. Je suivais son mouvement répétitif des yeux, fascinée et ensommeillée.

- Hoshino-san ?

- Oh, Ryuzaki, j'en sais rien. Je ne pense pas être apte à juger tes décisions. Annonçais-je pendant que je rattachais mes cheveux en une grande queue de cheval.

- Pourquoi donc Hoshino-san se pense-t-elle inapte à émettre un commentaire sur mes actes ?

- Parce que, parce que toi et Light êtes si brillants, alors que moi… Non, franchement, ne me demande pas mon avis.

- Brillant ? Vraiment ?

- Mais oui ! Comment ne pouvais-tu pas t'en être rendu compte ! C'que tu peux pénible quand tu réagis comme ça ! criais-je, Ryuzaki bon sang ! Tu es un super enquêteur et quelqu'un de très intelligent, ça saute aux yeux ! Idiot !

Il ouvrit sa bouche et laissa tomber son doigt, referma la bouche et me regarda intrigué. Il avait des réactions si étranges, je n'arrivais pas à calculer l'impact de mes paroles sur le jeune homme. Je me sentais coupable, après tout, Ryuzaki ne faisait que son devoir. Je fermais les yeux et inspiré une grande bouffée d'air.

- Dé-s-solée. Je ne sais pas ce qui m'a pris de te hurler dessus.

- C'est sans importance. Votre avis m'intéresse. Pourrais-je l'entendre ? répondit Ryuzaki sans se formaliser de ma précédente agressivité.

Je restais sans voix, pourquoi tenait-il tant à connaître mon point de vu sur l'enquête ? Je n'étais qu'une pauvre étudiante, tout ce qu'il y a de plus banal.

- Je pense que… non…en fait, je ne sais pas. Ma raison me dit que ton raisonnement est juste mais mon cœur me pousse à croire Misa. Peut être que Kira les a manipulés… ?

- Oh. Hoshino-san a abouti à la même conclusion que moi. Fit Ryuzaki en se levant mécaniquement de son fauteuil.

- Tu vas te coucher ? Moi aussi. Baillais-je en mettant ma main devant ma bouche.

- Non. J'ai encore quelques enregistrement à vérifier et un rapport à écrire. Fit-il en levant ses yeux vides au ciel.

Je m'approchais de Ryuzaki pour lui faire face, même courbé, il demeurait légèrement plus grand que moi. Il me fixa en levant ses sourcils étonnés. Je posais ma main sur son épaule, sa maigreur me surpris. Le jeune homme se raidit avant de frissonner.

- Tu devrais dormir Ryuzaki. Et tu peux me tutoyer puisque je ne suis plus une suspecte. Souriais-je avant de tourner les talons.

Je filais sur le canapé qui m'avait été attribué. La lumière bleuté des écrans de veille des ordinateurs me dérageait et faisant naître des ombres aux formes bizarres sur les murs et le sol.

Je me tournais vers le dossier du canapé et soupirais. J'étais censée haïr Ryuzaki, et j'y arrivais. Mais quand j'étais en face de lui, devant son corps chétif et tordu, devant son visage pâlot et ses cheveux en bataille, face à ses mimiques enfantines, je ne parvenais plus à lui en vouloir.

Et c'est déjà les fin de ce court chapitre (Je vais bientôt me faire tuer par les lecteurs x), une petite review pour le moral de l'auteure ?