Bonjour citoyens,
Je publie ce chapitre neuf du côté de Cas, comme promis.
WARNING : Le début est encore plus trash que le viol de Dean.. et la victime est encore ce même homme toujours devant la vision de Castiel... Le pauvre va finir par partir en dépression à force de voir des choses aussi horribles...
Toutefois, je crois que la fin de ce chapitre va vous donner un peu d'espoir (et je crois bien que Castiel a une bonne étoile quand même).
Je ne vous en dis pas plus et vous laisse découvrir,
* Chapitre neuf *
POV Cas
J+5 ;
Castiel s'éloigne en observant Mowgli embrasser avec effervescence le jeune client qui n'hésite pas à tortiller ses doigts autour de sa nuque. C'est étrange mais, alors que lui l'avait fait toute la soirée, mais il n'appréciait pas de voir son professeur mettre en pratique ses connaissances dans la matière sur quelqu'un d'autre que lui.
De son point de vue, les embrassades, les câlins, les danses sensuelles donnaient à ses clients ce soir n'avait été qu'un job, rien ne l'avait excité contrairement à ces derniers jours dans le studio de Dean. Après tout, ce soir, ça avait été son premier test d'obéissance pour que Crowley tienne sa part du contrat. Il avait été parfait, il le savait, au vu des regards satisfaits des clients alors sa liberté n'avait pas été mis en péril.
Mais de voir son professeur ainsi exposé à la lueur sauvage de ces bêtes lui donnait froid dans le dos et il ne voulait en aucun cas être de nouveau témoin d'un massacre sur cette personne.
Alors, il se retourne et se dirige à grands pas vers les portes battantes qui le sauverait de cette vision. Du moins, il le croit un moment mais, alors qu'il empoigne la poignée, une force le retient de justesse et l'oblige à se reculer.
"Où crois tu aller, Angel ?" Castiel se retourne pour poser son regard sur, comment Dean l'appelle déjà ?, le roi de l'enfer ? Ce dernier l'observe de bas en haut avant qu'un rictus ne se dessine sur ses traits. "Evidemment que tu ne seras pas l'acteur principal de ce qu'il va se dérouler maintenant mais, mon cher Castiel, je n'accepterais pas non plus que tu n'en sois pas spectateur !" Une poigne ferme se serre sur ses biceps et Castiel se voit obligé de s'installer sur une banquette à côté du patron. "Tu observes, tu prends note car dans moins de trois jours, tu feras parti du show à ton tour !"
Crowley voulait qu'il regarde la perversion de ce soir ? Il voulait qu'il assiste à nouveau au viol de son professeur ? Non, non, Castiel ne le voulait pas, ne le voulait plus. Il ne supporterait pas de voir la maltraitance sur son.. coup de cœur à nouveau.
"J'ai.. J'ai donné mon maximum ce soir et je ne pense pas que ce soit judicieux que j'ob.."
"Ferme là, c'est moi le patron et quand je donne un ordre, tu l'exécutes ! Tu veux voir ton contrat disparaître ? Tu te plais ici, finalement ?"
La paume du roi se referme sur sa mâchoire et il l'oblige à tourner son visage vers Mowgli qui est, à présent, accroupi entre les cuisses du client et qui embrasse son torse. Sait il que Castiel le regarde ? Ce dernier savait bien que non, que Dean le pensait loin, emmitouflé dans leur couette à l'attendre, et la faible luminosité de la salle vers eux n'allait pas l'aider à se faire démasquer.
"Je.. D'a-D'accord." Avait il vraiment le choix ? Non alors il se mord la lèvre et ses petits yeux, qui étaient encore innocents de tout ça, observent les alentours et essayent de se concentrer sur Benny qui vient de se faire pénétrer par un client à l'autre bout de la salle.
"Bien… Non, non, mon petit emplumé, toi, tu observes ton mentor !" La main de Crowley se resserre et lui redresse le visage vers la droite.
Si Castiel avait eu le cœur fragile, il aurait fait une crise cardiaque sur cette banquette mais, au lieu de ça, son organe se met à faire des embardées paniquées. Il n'avait même pas eu 24h pour se remettre du viol de Dean qu'il allait devoir le revivre ? C'était un cauchemar.
Il essaye de se débattre un peu mais la poigne de son bourreau est tellement forte qu'il n'a pas d'autres choix que de visionner la scène devant lui.. encore.
Le client trentenaire blond vient d'agripper les cheveux soyeux de son professeur d'une main alors qu'il ouvre son pantalon de l'autre. Le visage de Dean est impassible et, lorsque le membre fin sort du cocon en toile, Castiel voit Dean ouvrir la bouche pour l'accueillir. Quand Dean le lui faisait, c'était beau, magique et cela rendait l'acte vraiment sensuel alors que là.. ce n'était que de la baise pour de la baise et c'était immonde. Dean faisait des va et vient sur le membre qui se gonflait au fur et à mesure et Castiel pensait qu'il en avait déjà bien assez vu. Sauf quand il voit ce client faire un signe de tête vers son partenaire de table, un brun plutôt grassouillet, qui enlève son tee-shirt. Castiel voit un ventre rond pendouillant et il se doute qu'il devait servir de stockage pour un bon nombre de bières mais sa vision cauchemardesque ne s'arrête pas là puisqu'il le voit abaisser sa braguette pour en sortir son sexe.
Castiel soupire en fermant les yeux mais un grognement à ses côtés l'oblige à les rouvrir rapidement et.. il est sur le point de vomir.
Le gros client vient de se mettre à genoux et s'active à enlever chaque tissu recouvrant les fesses et jambes de Dean… ouvrant son intimité à ce porc. La hotstyle était répugnante, vraiment. Comment Dean pouvait accepter de vivre dans ces conditions ?
Une larme s'infiltre au coin de son œil quand il voit le porc entrer dans l'antre de son mentor d'un puissant coup de rein, sans aucune préparation, et que le visage de Dean se crispe alors qu'il avale toujours le membre de sa bouche. Le pire, si c'est possible parce qu'à l'instant Castiel se dit que tout n'était que souffrance, c'est le tchek que se font les deux clients comme si tout cela n'était qu'un jeu.
Le corps de Dean bouge au rythme des coups de reins de l'immonde gars et ses reins se font agresser violemment par ce même homme qui ne laisse pas une seule seconde de répit à la victime. L'autre client assis, aussi répugnant, accroît ses gestes pour que Dean le prenne plus loin et plus vite. Mowgli ne devait même pas avoir le temps de respirer convenablement, il n'était qu'un objet, une poupée et Castiel se met à verser un torrent de larmes.
"Tu pleures pour Mowgli ou tu pleures parce que tu sais que dans quelques heures, tu vivras la même chose ?" entend t'il sortir de la bouche de son patron qui a resserré sa paume sur lui.
Castiel ne l'entend pas vraiment, pas alors que le porc vient de se vider en Dean, qu'il s'enlève sans scrupule et autorise un autre client, d'une cinquantaine d'année aux cheveux blancs courts et au visage dur, de le prendre à son tour. Pas alors que ce dernier entre en Dean avec force, que le client assis éjacule dans sa bouche, le repousse de lui avec hargne comme un mec qui le répugne, et que le vieux lui empoigne les cheveux pour que Dean se retrouve en une pression le dos contre le torse de son violeur. Pas alors que les coups de butoir se font plus violentes et qu'une cliente refaite de partout de quarante ans se met à genoux devant son professeur. Pas alors que cette dernière pose sa bouche sur celle de Dean, caresse le torse de ce dernier qui ne cesse de se faire pilonner par l'homme derrière lui, et qui encercle de ses doigts manucurés le sexe en repos de Mowgli.
Qu'espérait elle ? Qu'il bande alors que rien ne peut l'exciter ce soir ? Est elle débile ? Comme si Dean allait gonfler son sexe alors qu'il se fait violer !
"C'est là que ça devient intéressant mon cher Angel parce que, vois tu, les clients sont rois ici et s'ils veulent que leur proie soit en pleine érection, c'est à mes joyaux de faire en sorte de répondre à la clientèle… Tu devras t'entraîner toi aussi à bander même quand les conditions ne sont pas favorables…"
Dean ne peut pas… ? Pourtant si, Castiel voit le membre de Dean se redresser au fur et à mesure et cette vision l'achève d'autant plus. Comment peut il trouver un peu d'excitation dans sa condition ? La cliente jette un coup d'œil derrière elle et fait un signe du menton vers un homme que Castiel n'avait jamais vu jusqu'ici mais qui devait faire parti du show. Ce dernier, aussi bien bâti que tous les joyaux de ce club, se met en position derrière elle et, alors qu'elle lèche la hampe de Dean, le sexe proéminent de l'homme entre en elle.
Ils sont quatre à se faire l'amour… Et Dean, qui vient de se faire prendre par un nouveau client, cette fois moins répugnant physiquement que les deux autres, pose ses mains sur les cheveux blonds de la femme pour l'amener à son rythme et fixe le bel homme qui prend sauvagement la femme devant lui.
Comment.. ? Pourquoi Castiel voit de la luxure dans ses prunelles ? Pourquoi Dean paraissait prendre son pied à l'acte ? Comment faisait il pour en apprécier la valeur ? Il le voit se mordre la lèvre, se contracter aux coups de langues de la cliente et d'éjaculer dans sa bouche en ouvrant la bouche comme… d'extase ?
"Je-Je crois que j'en ai assez vu, Crowley…" parvient il à dire entre deux hoquets de souffrance.
"Bien, tu peux y aller, je ne vais pas t'obliger à assister à la suite…"
Parce qu'il y avait une suite ? Cet endroit était maudit…
J+6;
Castiel avait décidé de dormir sur le canapé parce que, dorénavant, il ne voulait plus que Dean l'approche. Dès qu'il le pourra, il prendra le studio qui lui revenait de droit et ne perdra plus de temps avec son professeur. Ce qu'il avait vu la veille l'avait anéanti, si Dean s'était contenté de subir, Castiel ne ressentirait pas ce sentiment de trahison, mais il n'avait pas fait que ça. Il avait apprécié et, ça, c'était quelque chose que Castiel ne supportait pas.
Bref, il avait supposé que Dean était endormi dans ses draps alors qu'elle n'a pas été sa surprise quand il entendit la porte d'entrée s'ouvrir vers midi. Il ouvre les yeux en attendant une clé s'insérer dans la serrure et se redresse sur les fesses quand il voit Dean apparaître dans son champs de vision.
"Tu-Tu étais dehors ? Tu n'es pas rentré ?" réussit il à articuler froidement alors que Dean pose ses clés sur le comptoir après avoir de nouveau verrouillé la porte.
"Un client a payé pour que je passe la nuit avec lui." répond Dean calmement en s'approchant de son élève.
Ce dernier se crispe et s'éloigne brutalement quand l'homme pose sa paume sur son épaule et se penche. Il n'avait plus que du dégoût pour l'homme qu'il commençait à aimer. Il le répugnait, le dégoûtait à la limite du supportable.
"Qu'est ce qui t'arrive, Cas ? Tu savais à quoi t'attendre dans ce milieu, non ? Je risques de pas rentrer tous les soirs comme ferait n'importe quel couple !" ricane son professeur en essayant de s'approcher à nouveau de lui.
Bien sûr que Dean ne comprenait pas sa réaction, parce qu'il ne savait pas qu'il avait été témoin de toute l'horreur d'hier soir !
"Et qu'est ce que tu fous dans le canapé avec ta couette ? T'as dormi là ?" reprends Dean en plissant les yeux.
Castiel respire longuement avant de poser à nouveau ses yeux sur son mentor. "Sais tu si mon studio est prêt ?"
Castiel eut l'impression de demander le code de la bombe nucléaire vu le regard perdu et outré de Dean, pour autant, il ne flanche pas et tient son regard ferme, indestructible.
"Quoi ? Pou-Pourquoi ? Je te comprends pas, Cas ! C'est pas toi qui m'a dit hier que tu voulais qu'on reste ensemble ? Putain, explique moi !"
"Je ne le veux plus. Je veux mon studio." Castiel avait l'impression d'être un môme capricieux à cet instant mais il s'en fiche éperdument.
Le regard de Dean passe de paumé à haineux et il contracte sa mâchoire violemment avant de cracher. "C'est par rapport à hier ? De m'avoir imposé alors qu'un client te voulait toi, c'est ça ? Tu m'en veux de t'avoir défendu ?"
L'ange ouvre la bouche en le dévisageant longuement. Dean était il sérieux ? Comme si Castiel allait lui en vouloir d'avoir souhaiter le sauver de toute cette perversion ! "Bien sûr que non, Dean ! J'avais encore beaucoup d'estime pour toi à ce moment là !"
Les sourcils de Mowgli se plissent. "Comment ça encore à ce moment là ? Explique moi franchement ce qui a changé entre ce "sauvetage" et ton départ de la salle ! J'ai tout fait pour que tu te sentes bien, bordel !"
"J'ai tout vu, Dean ! Crowley n'a pas accepté que je m'en aille ! J'ai assisté en tant que spectateur !"
Cette fois, Castiel voit les yeux de Dean s'écarquiller de surprise avant de ne transmettre que de la colère et de la fureur. "Tu as tout vu, hein ?" Ses yeux ne se calment pas, il avait compris. "Et t'as pas aimé ce que t'as vu, Cas, c'est ça ? T'as pas aimé que je prenne mon pied avec les clients ? Je lis en toi comme dans un livre ouvert, mon vieux ! Et sache que je ne changerais pas pour tes putains de beaux yeux !" Dean se dirige vers la porte. "Tu me trouves immonde et immoral ? Et bah c'est cool, mon pote ! Fais ta vie, j'fais la mienne ! Après tout, vu comment tu as été irréprochable avec les clients hier soir, tu as plus besoin de moi, hein ?" Castiel voit la porte s'ouvrir et il fait un pas, son cœur se serrant illogiquement à l'idée que Dean s'en aille. "J'venais également te dire que ton client est arrivé et qu'il passe tous les tests en ce moment. J'supposais que c'était moi que tu voulais à tes côtés en attendant la sentence mais, j'ai compris. Char sera là d'ici peu. J'te souhaite.. Juste bonne chance." La porte claque et Castiel se retrouve seul, perdu, dans ce flux de sentiments qui semble sur le point de l'anéantir.
J+6;
Castiel est debout dans cette chambre horriblement sensuelle, tout paraît tellement surréaliste. Charlie avait été parfaite, l'avait soutenu, rassuré, alors qu'il ne ressentait qu'un vide profond à l'idée d'être séparé de son mentor. Il l'avait voulu, oui, mais finalement, leur explication, le monologue de Dean plutôt, n'avait fait que le détruire davantage. Et, à présent, il se retrouvait dans cette chambre qui allait l'enfoncer encore plus dans son cauchemar et il n'avait vraiment pas besoin de ça. Charlie lui avait dit d'attendre patiemment à l'intérieur de sa geôle alors il attend. Son client n'allait pas tarder lui avait elle dit. Il n'était pas prêt, ne le voulait pas mais il n'avait pas le choix. Sa liberté était en jeu… Durant un laps de temps qui lui semblait tellement loin, tellement intouchable. Il soupire, se masse la nuque et, alors qu'il est sur le point de se déplacer jusqu'au lit, la porte s'ouvre derrière lui, le pétrifiant sur place. Son client vient d'arriver et il a peur. Il ne bouge pas, immobile et peureux, alors qu'il entend son client refermer la porte doucement.
Castiel ferme les yeux quelques secondes avant de les ouvrir, se donnant le plus de force possible pour survivre à ces quelques heures, et il se retourne tout sourire, envoyant une image de lui confiante totalement inexistante en son fort intérieur.
Pourtant, son sourire se fane et ses yeux s'écarquillent en apercevant son bourreau. Balthazar ?
"Balthazar ?"
"Bonjour mon cher Cassie !" salue son.. client ?, un sourire heureux sur le visage.
Les pensées de Castiel se stoppent deux secondes avant de partir dans un méli mélo endiablé. L'ange était à la fois heureux et totalement perdu à l'idée de voir cet homme dans cette chambre. De un, ce châtain de presque cinq ans son aîné était ce qu'il avait pu considérer comme un ami à sa faculté. De deux, parce que ce grand homme brun était un homme absolument charmant et amusant. De trois, parce qu'il l'avait retrouvé pour se le faire et ce dernier détail le laissait quelque peu pantelant.
"Qu'est ce.. Que.. Pour.. Je.." Trop d'informations se battaient pour sortir de ses lèvres et il n'y avait absolument rien de cohérent.
"Calme toi, chéri ! Je comprends que ma présence te perturbe à ce point mais quand j'ai su que ton connard de beau père t'avait envoyé ici - parce que je suis un client fidèle de ce milieu - tu sais comment je suis, hein ? La baise, c'est la vie !" ricane t'il en levant les bras en l'air tel un vainqueur. "J'me suis dit que - connaissant ta pureté de bébé - tu serais beaucoup plus heureux de savoir que tu le fais avec une connaissance qui sait de quoi il parle que de le faire avec un parfait inconnu qui t'aurait juste considéré comme un petit morceau de viande fraîche !"
Castiel ne sait pas quoi dire, ni quoi faire alors il hoche simplement la tête, toujours aussi perturbé qu'avant.
"Donc me voici, me voilà, pour te faire goûter au plaisir de la chair et, bordel, si tu savais depuis combien de temps j'espérais avoir le privilège d'entrer dans ton petit cul, me voilà comblé !" Castiel le voit s'asseoir sur le lit. "Je n'ai pas pour but de te détruire comme le font habituellement les clients d'ici, Cassie, je suis là pour te satisfaire autant que tu le feras avec moi !" Un sourire pervers se dessine sur ses lèvres mais cela ne le rend pas détestable aux yeux de Cas. "Sache que ton patron, Crowley hein ?, a placé des caméras dans cette pièce… dans toutes les pièces qui servent de baises d'ailleurs, et qu'il est actuellement entrain de nous mater pour être sûr que je te passe du côté obscur de la force, tu piges ?"
La paume de Balthazar tapote le lit et Castiel, toujours en stand-by, se laisse s'y installer.
"Je ne compte pas froisser ton patron, Cassie, alors j'espère que toi non plus, ce n'est pas dans tes projets.. Tu peux parler, tu sais, il n'a pas le son."
"Je suis content de te voir, Balthy." sont les seuls mots cohérents que Castiel arrive à formuler.
"Moi aussi, Cassie, et je veux que tu saches que j'ai payé pour être avec toi au moins une fois par semaine. On baisera comme des lapins, on parlera comme au bon vieux temps et je t'informerais sur ce qui se passe à l'extérieur ! Ça marche ?"
Castiel hoche la tête, absolument heureux d'avoir quelqu'un pour s'accrocher à la vie extérieure de cette enceinte même si le détail relation sexuelle le dérange un peu. Après tout, Balthazar était principalement là pour ça et Crowley n'allait pas accepter qu'ils ne discutent juste que tous les deux. "Tu ne me feras pas mal ?"
"T'ai je déjà fais souffrir, Cassie ? Laisse moi te pervertir avec douceur, mon lapin, et prend ton pied."
La bouche de Balthazar se pose sur ses lèvres et Castiel ferme les yeux, goûtant cette étrange et nouvelle alliance sur le point d'aboutir.
