Voilà le dixième chapitre.
Je remercie toutes les personnes qui m'ont laissé des reviews, ajoutée aux favoris, suivie et posté des commentaires sur Fb. J'ai bien rigolé en lisant vos protestations sur la mort d' Harry, c'était vraiment très mignon et m'a fait chaud au cœur. C'est grâce à vous que cette histoire continue à se développer et ainsi voir le jour. Une big dédicace à mes lecteurs de l'ombre :*
Rating : M
Pairing : DMHP
Correctrice : la personne la plus chère à mon cœur *.* Ma maman.
Résumé du chapitre 9 : L'état d' Harry empire de jour en jour au grand désespoir de son petit ami qui se sent inutile car il ne peux rien faire. Pansy retrouve une bonne partie de sa mémoire et décide de confesser son amour à Draco, pensant avoir une chance au vu de la situation du Golden Boy. Malheureusement pour elle, Draco la rejette et part rejoindre son ex-Némesis car il sent que quelque chose cloche. En effet, Harry a une crise pire que les autres et en succombe, laissant Draco dans un énorme chagrin...
Nda : Les personnages appartiennent à J.K Rowling... Mais c'est mon imagination...
Chapitre 10 : Un reste d'espoir
Vendredi 28 Novembre 2014 – Poudlard
Après sa crise de larmes, Draco se releva. Son état avait changé du tout au tout : une rage sans nom le secouait de toute part. Il s'avança rapidement vers la chambre, mais fut arrêté à l'entrée par l'infirmière.
- Laissez moi passer.
- Je ne préfère pas Monsieur Malfoy. Le physique de Monsieur Potter a beaucoup changé, vous ne le reconnaîtriez même pas. Je préfère que vous gardiez un bon souvenir de ce lui.
Le blond planta ses prunelles orageuses dans celles de Madame Pomfrey. Elles étaient remplies des pires sentiments qu'un humain pouvait ressentir : peine, haine, déception, dégoût...
- Je n'aime pas me répéter... Laissez moi passer et tout ira bien pour vous.
La vieille dame était rarement décontenancée par ses élèves, or là, elle savait qu'elle ne devait pas insister et se décala afin qu'il puisse entrer. Ce qu'il fit. Il s'approcha doucement de son amour. Ce dernier avait effectivement beaucoup changé depuis sa dernière visite, comme l'avait annoncé l'infirmière.
Son teint était désormais cadavérique, d'énormes cernes soulignaient ses beaux yeux fermés. Sa peau lui collait aux os et était presque translucide. Draco porta sa main au visage d'Harry qu'il caressa doucement. Il eut l'impression de toucher un glaçon tellement il était froid. Cependant, malgré ces changements, il trouva tout de même que son âme sœur était beau et parfait.
- Oh mon cœur, je suis tellement désolé, tout est de ma faute. Je m'en veux tellement. Si tu savais... J'aimerais tant prendre ta place, mais ne t'inquiète pas, je te rejoindrai bientôt là où tu es et nous serons ensemble pour l'éternité, c'est une promesse.
Après cette magnifique déclaration d'amour, il se pencha légèrement et l'embrassa sur ses lèvres bleutées. Un halo de lumière les entoura...
Une heure plus tôt, Ron venait enfin de mettre la main sur sa petite sœur qui se cachait dans une auberge au Nord de l'Angleterre. Une longue discussion le laissa fort dépité : Ginny lui avait confirmé être l'une des instigatrices de ce complot contre Harry. Elle n'avait, cependant pas encore annoncé l'identité de sa complice.
- Ginny, tu ne peux pas prendre tout le blâme sur toi, il faut que tu me dises qui est la personne qui t'a aidée...
- Ce n'est pas si simple Ron, je lui ai jeté un "Oblivate"... Même si je te le disais, on ne pourrait rien lui faire car elle n'aurait aucun souvenir donc aucune preuve de complicité. Ce serait sa parole contre la mienne...
- Mais quelle idée de lui lancer ce sort...
Ron avait élevé la voix sous la colère, ce qui eut pour effet de faire pleurer sa sœur.
- Je ne pensais pas qu'elle aurait modifié la potion... Il devait tomber amoureux de moi, pas dans le coma... Et puis, je voulais me venger de la façon dont elle me traitait, toujours à me rabaisser en m'appelant la Belette femelle...
Ron tiqua en entendant le surnom infâme que Draco lui avait donné la première année et que seulement lui et ses amis proches utilisaient... Il réfléchit quelques instants...
- Par les couilles de Merlin, ne me dis pas que tu t'es associée à tête de pékinois Parkinson ?
- Euh... Non ?
- Mais comment as-tu pu être aussi stupide ? Tu aurais pu te douter qu'une Serpentarde telle qu'elle ne te ferait pas de cadeau. Ses parents sont à Azkaban car ils étaient pro Voldemort. Tu n'as pas pensé une seconde qu'elle voudrait se venger du garçon qui les y as mis ?
- À ces mots, les larmes qui s'étaient taries se remirent à couler comme des torrents...
- Je suis désolée, mais je voulais tellement qu'il m'aime que lorsqu'elle m'a proposé son plan, je n'ai pas pensé une seconde, voyant une porte de sortie à ma douleur...
- Tu peux l'être, j'espère qu'il ne sera pas trop tard lorsqu'on reviendra.
- Je ne peux pas y retourner... Je vais être jetée en prison pour mon acte...
- Eh bien, il aurait fallu y penser plus tôt petite imbécile, peut-être seront-ils plus cléments avec toi du fait de ta situation d'héroïne de guerre... Mais te rends tu compte de l'état dans lequel maman va être en apprenant ça ? Tu me déçois énormément... Range tes affaires, on va transplaner jusqu'à Poudlard.
Les épaules de la rouquine s'affaissèrent et elle se résigna à faire ce qu'il lui avait ordonné. Dix minutes plus tard, sa valise dans une main et la main de son frère dans l'autre, elle transplana devant les grilles du château. Même si Ron savait que sa sœur savait utiliser ce mode de transport, il ne voulait pas prendre le risque qu'elle puisse fuir et lui avait pris la main comme on le fait avec un enfant. Ils parcoururent le château et tombèrent accidentellement sur Hermione qui sortait de l'infirmerie. Ses yeux étaient rouges et bouffis tellement elle avait pleuré. En voyant l'état de sa petite copine, le roux lâcha brusquement sa sœur et accouru vers la brune qu'il prit dans ses bras. Elle recommença à pleurer mais réussit à parler entre deux sanglots pour annoncer la terrible nouvelle.
- Ron, c'est horrible, Harry est mort...
En entendant ces mots, les deux enfants Weasley furent choqués. Le grand frère détacha lentement sa copine de ses bras et la regarda droit dans les yeux.
- Mione, si c'est une blague, alors ce n'est vraiment, mais alors vraiment pas drôle.
La réponse de Ron fit entré Hermione dans une fureur inimaginable.
- Ais-je l'air de plaisanter Ronald Bilius Weasley !? D'ailleurs qui serait assez stupide pour rire de ce genre de sujet ?
Ron pâlit sous le ton qu'avait employé sa copine, elle qui le défendait toujours...
- Personne.. mais Mione, Harry a survécu il y a un an au sort le plus puissant qui existe et il a vaincu le plus fort des mages noirs. Ça me paraît presque impossible qu'il meure d'une potion faite par Pansy Parkinson et ma sœur qui sont des débutantes...
-Ron venait de chuchoter sa réponse. Ginny n'avait même pas tilté en entendant ce que son frère venait de dire sur son compte...
- Pas si débutantes que ça...
La voix qui venait d'énoncer ses mots se situait derrière eux. Ils se retournèrent donc. Ce fut Ginerva qui réagit le plus vite
- Sale traître, on avait un accord.
- Nuance Weaslimoche, tu croyais qu'on avait un accord... Et tu es mal placée pour parler... Je n'aurais jamais pensé qu'une Gryffondor s'abaisserait à rompre une association et piéger sa partenaire de crime en lui lançant un "Oblivate". Je suis impressionnée, quoiqu'un peu déçue que tu sois tombée si facilement dans mon piège en faisant confiance à une Serpentarde...
Ron ne put supporter l'attitude de Pansy et agit comme lui soufflait de faire le lion qui était en lui, c'est-à-dire impulsivement. Il s'avança rapidement vers elle et la colla violemment contre le mur, la soulevant de quelques centimètres du sol comme Draco lui avait fait quelques heures plus tôt. Sous la violence de l'acte, un filet de sang fit son apparition et coula doucement sur le front de Pansy. Hermione et Ginny hoquetèrent de surprise, jamais elles n'avaient vu Ron dans un état pareil.
- Je vais te tuer Parkinson, mais avant, te faire souffrir comme tu l'as fait souffrir. Espèce de sale...
Pas démontée pour un sou par ce qui venait de se passer, la Serpentarde eut un rictus mauvais qui étira ses lèvres.
- Décidément, c'est devenu une manie chez vous les hommes de me coller au mur. Si tu me voulais tant que ça la Belette, il aurait suffit de demander pour que je te dise non... Mais apparemment tu préfères être sauvage... Tu n'aurais pas été roux, ça m'aurait excitée...
Ron la lâcha, recula avec un air dégoûté dû aux paroles de Pansy. Elle retomba sur ses pieds cette fois et continua son récit.
- Vas y, tue moi, de toutes façons il ne me reste rien dans ce monde... Mes parents sont en prison à vie, l'homme que j'aime m'a rejetée, remarque, maintenant que le Balafré est mort, j'ai peut-être encore une chance, qui sait... Draco est vulnérable et en deuil, le meilleur moment pour l'avoir. D'ailleurs, j'ai tué le Survivant, moi Pansy Parkinson ai tué la seule personne que Lord Voldemort lui-même n'a pas su tuer, avec une simple potion de magie noire...
En réalisant ça, elle partit d'un rire démoniaque comme seule Bellatrix Lestrange savait le faire. Les trois compères réalisèrent que la brune avait sombré dans la folie... La directrice qui venait de son bureau avait entendu la confession de Pansy et la stupéfia d'un coup de baguette.
- Je m'occuperai d'appeler les Aurors pour Mesdemoiselles Parkinson et Weasley plus tard, pour l'instant, je dois voir de mes propres yeux si le message qu'on m'a envoyé est vrai... Mademoiselle Granger, Monsieur Weasley, je sais que c'est beaucoup vous demander mais, pourriez-vous surveiller ces deux demoiselles afin qu'elles ne s'enfuient pas...
Ce fut la voix d'Hermione qui répondit
- Bien Madame la directrice.
Ginny pâlit en entendant la déclaration du professeur et la réponse positive de sa meilleure amie.
- Mais enfin Hermione, tu ne peux pas me faire ça... On est amies non ? Après tout ce qu'on a traversé ensemble..
- Ginny, tu as cessé d'être mon amie lorsque tu as décidé de tuer mon meilleur ami...
- Je ne voulais pas le tuer, simplement le faire tomber amoureux de moi. Je mérite le bonheur...
- Si tu aimais vraiment Harry, tu l'aurais laissé partir et être heureux avec quelqu'un d'autre que toi... Mais non, à la place tu as décidé d'être égoïste et tu l'as tué... Jamais, tu m'entends, jamais je ne te pardonnerai ton acte et tu dois payer... Si je le pouvais, je te tuerais de mes propres mains mais, trop de sang a déjà coulé pendant la guerre et, heureusement pour toi, tu es la petite sœur de l'homme que j'aime. Bien sûr, ne pense même pas à t'enfuir si tu ne veux pas finir comme l'autre là-bas.
- Ron, fais quelque chose, défends moi..
- Désolé Ginny mais Mione a raison, la seule explication pour laquelle tu es encore en vie est que tu es ma petite sœur et que malgré ce que tu as fait, je t'aime quand même. De plus, on a trop perdu... Maman ne pourra pas se relever si toi aussi, tu mourais...
Ginerva recommença à pleurer mais ne fit aucun geste pour s'enfuir, elle savait qu'Hermione était capable d'exécuter ses menaces. Elle s'effondra donc au sol, ses mains sur son visage, laissant vraiment son chagrin s'exprimer. Hermione, quelque peu énervée par les bruits de pleurs au bout d'un certain temps, lui lança un "Silencio" afin d'avoir un peu de calme.
- Que va-t-on faire maintenant Ron ? Il est mort. .. Nous n'avons même pas eu le temps de lui dire au revoir... Non, à la place, nos derniers mots dits furent durant une dispute... On ne pourra même pas demander pardon pour notre comportement... C'est tellement horrible...
Dès qu'elle eut finit de parler, McGonagall sortit de l'infirmerie et annonça :
- Mesdemoiselles, vous avez de la chance, vous ne serez pas jugées pour meurtre mais seulement pour tentative... Votre peine sera peut-être moins lourde, quoique, vous avez réussi pendant une dizaine de minutes... Laissons le Wizengamot décider de votre sort.
- Madame McGonagall, que racontez-vous ? Harry n'est pas mort ?
- Mademoiselle Granger, puisque vous remettez ma parole en doute, allez donc voir vous même de vos propres yeux.
La directrice ne lui laissa pas le temps de répondre, faisant léviter les deux criminelles avec elle dans son bureau. Les deux amoureux, d'abord choqués par les paroles du professeur, prirent un certain temps à assimiler l'information, puis se précipitèrent dans l'infirmerie. En arrivant dans la chambre, ils furent accueillis par un cri de surprise...
- Mione, Ron !
Ils ne remarquèrent même pas Draco au fond de la salle.
Lorsque Draco avait embrassé Harry, une douce lueur les avait entourés. Quand le blond avait décollé ses lèvres de celles du brun, il avait été surpris de le voir les yeux grands ouverts, ces derniers étant remplis d'étonnement. Il n'avait pas réfléchi et l'avait pris dans ses bras.
- Par Salazar, Harry j'ai cru que tu étais mort... Ne me fait plus jamais une frayeur pareille !
- Malfoy ? Mais que fais-tu ?
Vous croyiez franchement qu'Harry était mort ? Je suis peut-être sadique mais pas à ce point... Je déteste les Bad End... En plus, j'aime tellement ce couple que je ne les séparerai jamais. Alors, heureux de cette fin de chapitre ?
Exprimez vous au travers des reviews... À la prochaine :*
Xoxo
