Hey ! :P merci pour toutes vos reviews pour la chap. précédent :P¨Ravie que ça vous plaise toujours autant :P

Pour répondre à Sahada : Je me suis basée sur le principe de Magicobus et de la bonne volonté des parents XD Mais je pense quand même que Molly a été difficile à convaincre :P

Je suis peut-être pas gentille pour le moment avec le couple mais ça va pas durer XD

Sur ce, bonne lecture à tous :P


Chapitre 10

Depuis l'arrivée surprise de Ron, d'Hermione et de Ginny, Harry n'avait plus eu l'occasion de rester avec Rogue si on ne comptait pas les dîners où ils se 'haïssaient' publiquement et on était déjà le 9 janvier, jour très spécial, alors que les cours recommenceraient le 13. Le plus qu'ils pouvaient faire, c'était de s'envoyer des lettres et de prier pour que les amis du jeune homme ne lui demandent pas qui était son correspondant. Seulement, la situation devenait vraiment insoutenable et faisait dépérir le couple. Harry serraient entre ses doigts un mot que Severus avait griffonné et en le relisant, un déclic se fit dans sa tête. Il sortit du dortoir après avoir mis soigneusement le cadeau de Severus dans une de ses poches.

Le Gryffondor rejoignit ses deux meilleurs amis qui pour une fois ne tentaient pas de s'entretuer et s'assit en face d'eux. Il les regardait dans les yeux tandis qu'Hermione et Ron arrêtaient de parler petit à petit en voyant le comportement d'Harry.

- « Ça ne va pas Harry ? » s'inquiéta Hermione en voyant la mine d'outre-tombe du Survivant.

- « Non. » dit un Harry décidé.

- « On peut t'aider, vieux ? » demanda Ron après avoir échangé un regard avec Hermione.

- « Oui, mais avant de vous dire quoique se soit, arrêtez de vous regarder en coin comme si j'étais un fou et vous des médicomages ! » menaça Harry qui avait senti une bouffée de colère monter en lui lorsque cet échange furtif eut lieu.

Hermione resta silencieuse en attendant que son ami parle alors que Ron gardait la bouche ouverte avec un air Goylien.

- « Vous vous souvenez lorsque je vous ai dit que j'avais un problème sentimental ? » débuta Harry.

Les deux autres acquiescèrent, une lueur de malice s'enflammant dans leurs yeux, et ils s'avancèrent plus près du jeune homme en tendant l'oreille. Pourtant, si ils savaient ce qu'Harry était sur le point de leurs avouer…

- « Et bien, depuis que vous êtes revenus, vous m'empêchez inconsciemment de voir la personne que j'aime. » laissa en suspens Harry.

Ron et Hermione se regardèrent, incrédules, avant de porter leurs regards sur le Rouge et Or déterminé en face d'eux.

- « Mais, Harry, c'est impossible… » murmura la jeune femme.

- « Qu'est-ce qui est impossible, dis-moi ? » défia le Gryffondor.

- « Et bien, tu étais le seul élève à Poudlard pendant les vacances de Noël. Les seuls personnes présentes dans le château sont des professeurs et… » s'arrêta Hermione en rougissant légèrement.

- « Et ? » trancha Harry tandis que son meilleur ami écoutait attentivement le raisonnement de son amie.

- « Et il n'y a que McGonagall, Pomfresh et la mystificatrice ! » conclut Hermione. « Cependant, je doute qu'elles soient de ton âge et à ton goût, Harry ! Je ne sais pas avec qui tu t'es amouraché mais tu dois arrêter ta relation avec elle ! » décréta sérieusement Hermione.

- « C'est vrai Harry ! Tu es jeune, tu peux avoir toutes les filles à tes pieds - même si elles ne t'aiment pas réellement pour toi – et tu n'es pas obligé de céder aux avances de vieilles en manque ! » intervint enfin Ron qui se ramassa un grimoire sur le crâne de la part de la jeune femme alors qu'Harry riait de bon cœur.

Ayant repris son sérieux, Harry, conscient que ce n'était qu'une petite trêve, regarda ses amis avec un air las et soupira doucement avant de se jeter dans la fosse aux lions.

- « Vous avez raison, avant votre retour il n'y avait que des professeurs. Mais qui a dit que j'entretenais une relation avec une femme ? » lâcha Harry baissant la tête vers le sol et en levant doucement les yeux pour voir la réaction de ses amis.

Hermione cligna des yeux et se figea tandis que Ron écarquilla brutalement les yeux alors que tremblement agitait ses lèvres. Quelques secondes passèrent et …

- « QUOI ? » crièrent-ils à l'unisson en se levant.

Harry n'eut aucune chance pour répondre et n'essaya même pas de comprendre le flot de paroles que son meilleur ami débitait inlassablement en parcourant la salle commune d'un bout à l'autre et préféra attendre en espérant que la crise passe rapidement.

Hermione était restée debout en fixant ses yeux noisette sur le Survivant. Elle garda sa posture même lorsque Ron se laissa tomber dans un fauteuil.

Le silence s'installa et perdura pendant plusieurs longues et insupportables minutes pour Harry. Finalement c'est Ron, plus pâle que la mort, qui brisa le silence.

- « Q..qu..qui est… est-ce ? » bégaya-t-il encore sous le choc.

Harry attendit quelques secondes avant de lâcher la bombe.

- « Severus. » dit-il simplement en s'apprêtant à voir la guerre débarquer.

- « ROGUE ? » hurlèrent ses deux amis avant de l'engueuler tout les deux en même temps.

Harry se retrouvait coincer dans la salle commune, assis dans un fauteuil avec deux véritables furies le sermonnant. Sa tête commença à bourdonner et ses yeux picotèrent dangereusement. Ses deux meilleurs amis l'avaient tout les deux attaqué sans se soucier des conséquences. Harry avait eu droit à tout dans les commentaires : Severus était un bâtard sans cœur, un vieux débris, un homme mauvais baignant dans la magie noire, qu'il était inconscient de sortir avec cette chauve-souris, que cette dernière n'allait lui faire que du mal, ect... Et il passait sous silence des autres bien plus piquantes tant sur l'homme qu'il aimait que sur son choix.

- « STOP ! » hurla-t-il en se levant à son tour tout en arborant un torrent de larmes impressionnant.

Les deux autres cessèrent de s'époumoner presque instantanément lorsqu'ils se rendirent compte de son état.

- « VOUS NE SAVEZ PAS DE QUOI VOUS PARLEZ ! COMMENT POUVEZ-VOUS NOUS JUGER ? » cria Harry de toutes ses forces avec une voix qui, à la fin, se brisa dans des sanglots monstrueux.

- « Mais, Harry, comment as tu pu… » tenta d'amorcer Hermione avant de se faire brutalement interrompre par un hurlement de rage.

- « COMMENT AI-JE PU ? JE NE SAIS PAS ! JE L'AIME C'EST TOUT ! JE L'AIME, VOUS M'ENTENDEZ ? » explosa Harry alors que les portraits présents dans la pièce se bouchaient les oreilles.

Ses vis-à-vis restèrent cois et Harry les devança avant qu'un des deux ne se remettent à parler.

- « Je pensais que vous auriez accepté car même si j'aime une homme, Severus de surcroît, je reste tout de même Harry… Mais il faut croire que non, pas pour vous apparemment… » murmura Harry en refusant d'affronter le regard de ses meilleurs amis, enfin, si ils pouvaient toujours les considérer comme tels. Il se retourna vivement, se mettant dos aux jeunes gens. « Ne me suivez surtout pas, je ne veux plus vous voir pour l'instant et je pense que vu votre réaction, c'est réciproque… » mit en garde Harry avant de courir hors du dortoir pour aller rejoindre la seule personne qui l'aimait réellement pour ce qu'il était.


Harry courut dans les couloirs en pleurant. Une fois près des cachots, il se remit à marcher et essuya ses larmes. Il s'arrêta devant une porte garder.

- « Amortencia » chuchota-il faiblement.

Un cliquetis se fit entendre et la porte s'entrouvrit à peine. Harry regarda par la fente entre le mur et la porte, il vit que Severus était dos à lui, certainement le nez dans un grimoire qu'il consultait. Apparemment il n'avait rien entendu. Harry poussa rapidement la porte, entra dans les appartements et clapa fermement le morceau de bois.

Severus, qui lisait un article sur les effets du venin d'acromentule, se retourna brusquement pour voir la source de cette intrusion. Mais tout ce qu'il vit, c'est une crinière ébène et ébouriffé collée contre son torse, s'agrippant à sa chemise – la déchirant presque – tout en sanglotant pitoyablement. Rogue, la surprise passée, mit ses bras autour de son Gryffondor, le souleva et l'emporta avec lui sur le divan.

Il lui murmurait des paroles réconfortantes et douces au creux de l'oreille pour tenter de l'apaiser. Ça marchait mais il fallut au moins une heure pour que le jeune homme se calme vraiment et consente à le regarder de ses yeux verts magnifiquement tristes. Le professeur scruta attentivement le visage d'Harry et passait son pouce sur les stigmates que les larmes avaient laissés sur sa peau douce.

- « Qu'est-ce qui s'est passé, Harry ? » demande doucement Rogue et plongeant son regard d'une noirceur intense dans le regard du Rouge et Or.

- « Pouvais plus tenir… ai dit… Ron… Hermione » murmura péniblement Harry en entrecoupant sa phrase pour reprendre son souffle accaparé de peine.

Severus haussa imperceptiblement un sourcil et enlaça le jeune homme dans une étreinte réconfortante et le berçant un peu. Il fulminait. Vu l'état d'Harry et ce qu'il venait d'essayer de dire, Severus avait parfaitement compris qu'il avait annoncé leur situation de couple à ses 'amis' qui l'avaient apparemment mal, très mal pris. Il continuait de balancer lentement Harry et ce dernier réussit péniblement à s'endormir dans ses bras. Severus le porta dans leur chambre, embrassa doucement ses lèvres, sortit lentement de la pièce et resta planté au milieu du salon. Il se retenait de tout casser devant le malheur de son aimé. Il attrapa un parchemin, griffonna un mot qui avertissait Harry qu'il devait partir à cause d'une affaire urgente et le mit en évidence sur la table de nuit du jeune homme. Rogue partit doucement de ses appartements pour ne pas risquer d'éveiller le Beau au bois dormant qui y résidait pour mieux se mettre à courir furieusement jusqu'à la tour des ennemis jurés de Serpentard.


Ron et Hermione étaient honteux de leur attitude face à leur ami. Ils étaient affalés dans le divan de la salle commune, un à côté de l'autre, le regard vide dirigé vers la cheminée. Ils se morfondaient quand le portrait de la Grosse Dame laissa entrer quelqu'un sans ménager sa voix. Ils tournèrent la tête et virent avec horreur le Rogue des grands jours. L'homme les fixaient d'un regard noir tandis que les deux Gryffondors se ratatinaient sur place.

- « Puis-je savoir, Miss Granger et Monsieur Weasley, pourquoi Harry a-t-il déboulé chez moi en étant proche du suicide ? » susurra froidement Rogue

Silence des intéressés.

- « Vous avez oublié ? » demanda Severus faussement étonné. « Alors laissez-moi vous rafraîchir votre mémoire. Vous avez tout simplement rejeté votre meilleur ami comme quelqu'un l'aurait fait pour le plus virulent mangemort existant. Vous ne l'avez pas soutenu, pire vous l'avez rabaissé lui ainsi que ses sentiments pour moi. A cause de vous il déprime car il vous considérait comme la famille qu'il n'a jamais eu et maintenant, il se retrouve à nouveau orphelin si je puis dire ainsi. » murmura l'homme en noir d'une voix aussi meurtrière et tranchante que le couperet d'une guillotine aiguisée à souhait et il prenait un malin plaisir à accentuer les pronoms personnels avec une rage étonnante tout en gardant son calme physiquement.

Les deux meilleurs amis d'Harry regardaient Rogue sans vraiment le voir mais ils l'avaient écouté et leur mal-être augmentait de secondes en secondes quand leur professeur leurs parlait.

L'homme ténébreux les toisa et se dirigea vers le portrait qui bouchait la sortie. Il s'apprêtait à sortir quand il se retourna vers les jeunes gens.

- « J'allais oublié : Bravo pour votre courage et votre loyauté ! » lâcha-t-il « Sur ce, je vous salue bien bas… » annonça-t-il en disparaissant par le trou de la Grosse Dame tandis qu'Hermione fondait en larmes et que Ron prenait sa tête entre ses mains tremblantes. Ils se rendaient tout doucement compte qu'ils s'étaient comportés comme les pires abrutis que la terre ait jamais portés.


Harry se réveilla à peine cinq minutes après que Severus ait quitté ses appartements. Le jeune se frotta les yeux et vit un parchemin trônant sur sa table de nuit. Il lut et devina où Rogue allait et de quelle urgence il lui parlait dans son message. Harry bondit du lit, se rhabilla décemment et courut à toute vitesse vers sa tour. Il arriva trop tard, il croisa son compagnon qui s'en revenait vers les cachots. Ils se firent face.

- « Tu as de la chance, ils ont réagi sur un coup de tête, ils t'aiment comme tu es, seulement c'est difficile de digérer le coming-out d'un proche et encore plus lorsque ce dernier est avec un ennemi déclaré. » dit Severus en lui lançant un sourire sublime. « Va leur parler ! » ordonna doucement Rogue.

Le Gryffondor l'embrassa doucement avant de le dépasser et de rentrer dans la salle commune pour confronter ses meilleurs amis. Il rentra en silence et s'assit en face d'eux, reproduisant ainsi le schéma de tout à l'heure sauf qu'il voyait deux zombies. Il s'installa et attendit.

- « Désolé, Harry, je devrais aller pourrir dans la forêt interdite avec les descendants d'Aragog plutôt que de t'avoir pour ami… » murmura Ron dans un souffle.

- « Quant à moi, Harry, je mérite un Effort Exceptionnel dans toutes les matières. » émit Hermione d'une petite voix frissonnante.

Les deux Rouges et Or étaient crispés, ils redoutaient un accès de colère noire de la part d'Harry même si ils l'auraient amplement mérité.

Harry se tut, pencha lentement sa tête sur la droite en signe d'encouragement afin que Ron et Hermione continuent.

- « Vois-tu, Harry, quand tu nous a dit que tu étais… » commença Hermione en rougissant.

- « Que je suis gay. » compléta fermement Harry.

- « Oui, donc que tu es gay, Ron et moi avons été sonnés… On t'a vu sortir avec Cho puis Ginny, il y aussi des filles qui tueraient pour que tu les regardes simplement et là, on apprend que tu es homosexuel et que tu es en couple avec Rogue. » continua Hermione qui s'arrêta et Ron reprit le flambeau.

- « Ce n'est pas le fait que tu sois homosexuel qui nous a, on va dire, dérangé mais que tu sortes avec Rogue. On l'a toujours haï, toi y compris, on l'a toujours maudit et on lui a fait les 400 coups et puis on part, Hermione et moi, quelques jours en vacances, on revient et là, tu nous annonces que tu l'aimes et que vous êtes en couple. Imagine le choc qu'on a eu. On a refusé d'y croire, on s'est dit que tu nous jouais une mauvaise blague puis quand on t'a vu en larmes et en rage, on a eu un déclic mais tu étais déjà parti. Alors on s'est assis, on a réfléchi et attendu que tu veuilles bien nous reparler. Puis Rogue a déboulé ici et on a vraiment réalisé ce qu'on avait fait. » expliqua le rouquin.

- « On est vraiment désolé, Harry, excuse-nous, je t'en prie ! » supplia Hermione qui recommença à pleurer.

Harry écouta attentivement ses deux meilleurs amis et prit un air renfrogné qui amena ses amis à se rétracter encore plus sur eux-mêmes et à baisser les yeux. Harry, en voyant sa victoire, éclata de rire, un rire heureux et chaleureux. Ron et Hermione le regardèrent puis se jetèrent sur le Gryffondor en riant aux éclats eux aussi. Le trio était reformé et irrémédiablement inséparable.

Après quelques minutes de câlins collectifs, Harry se dégagea et mit ses mains à plat sur ses hanches et toisa les deux Rouges et Or dans une parfaite imitation de Mme Weasley en colère contre ses jumeaux.

- « Une seule obligation… » commença Harry alors que le jeune femme et le rouquin recommençait à trembler. « Maintenant, vous allez vous entendre avec Severus, est-ce clair ? » ordonna Harry.

Ses amis acquiescèrent même si Hermione le fit péniblement et que Ron donna clairement son avis en grognant.

Le trio passa le temps du dîner ensemble dans la salle commune et Hermione aborda le sujet de la relation d'Harry avec Rogue.

- « Alors, ça date depuis le début des vacances ? » demanda timidement Hermione.

- « Non, depuis le 1er novembre ! » dit joyeusement Harry.

- « QUOI ? » crièrent de concert ses meilleurs amis avant de se monter outrés.

Harry souffla, c'était reparti pour un tour.


Après le dîner, Harry abandonna Ron et Hermione pour aller chez Severus. Il dut dire au duo de ne pas l'attendre. Il partit en rougissant jusqu'aux oreilles sous les gentils quolibets de Ron et Hermione.


Harry entra dans les appartements de l'homme qu'il aimait et vit qu'il n'était pas là après un rapide tour du propriétaire. Parfait, se dit-il. Il alla dans la salle de bain et se changea. Il opta pour un jean moulant délavé dont le tissu au niveau du genoux gauche était effilé, accompagné d'une chemise d'un rouge sombre qui hypnotisait le regard. Il mit des chaussures de cuir, noires et impeccablement propres. Il se regarda dans le miroir et passa sa main pour ébouriffer encore plus sa tignasse. Satisfait de son petit effet, il sortit de la salle de bain et alluma des bougies dans tout le salon et alla décorer la chambre. Il s'assit dans le fauteuil qui faisait face à l'entrée, et attendit.


Severus s'était vengé sur son dîner, les petits emmerdeurs Rouges et Or avaient gravement nuit à ses nerfs ! Il mangea rageusement et traîna des pieds dans les couloirs pour rejoindre ses appartements. Il cracha le mot de passe, entra et n'en crut pas ses yeux.

- « Joyeux Anniversaire, Severus » dit langoureusement Harry dans son fauteuil.

Harry l'avait attendu et lui offrait une image imprégnée de luxure et de tentation. Il avait aussi décoré les lieux dans une ambiance romantique. Son cadet lui souriait d'un air séducteur.

- « Dois-je comprendre en te voyant ici que ça s'est arrangé avec tes lionceaux ? » railla Severus qui voulait caché son émotion. Mais Harry y était trop habitué et savait la parade.

- « Un commentaire en plus et tu n'auras pas tes cadeaux ! » chanta gaiement Harry.

- « 'Tes' ? » demanda Rogue en haussant un sourcil.

- « Celui de Noël et celui pour ton anniversaire ! » lui rétorqua Harry avec un sourire qui ne présageait rien de bon.

Severus regarda suspicieusement le jeune Gryffondor qui s'approchait de lui d'une démarche féline et tentatrice.

Harry tendit une petite boîte carrée emballée dans un papier couleur argent agrémenté d'un ruban vert - Vive le rapport avec les Serpentards - tandis que Severus lui donnait une boîte rectangulaire emballée dans un papier doré accompagné d'un ruban rouge. Vraiment les deux mêmes ceux-là.

Harry embrassa Severus avec passion et commença à déballer son cadeau. Il ouvrit un écrin en velours qui renfermait un magnifique collier fait d'argent. Ce dernier était finement travaillé, comportait une multitude de rubis si infimes qu'on aurait dit des grains de poussières. Harry, bouche-bée, regarda de plus près le pendentif qui complétait le collier. Il s'agissait d'une tablette fine représentant une Griffon avec un serpent, se mêlant l'un à l'autre. Les deux animaux étaient dessinés en une lignée de petits diamants brillant d'un éclat divin. Si on retournait la plaque, on pouvait y lire : « Harry Potter et Severus Rogue, 1er novembre 1997 »

Severus ouvrit son cadeau en même temps qu'Harry. Il ouvrit la petit boîte carré et y découvrit un bracelet formés de deux fils : un en or, l'autre en argent. Le fil d'or comportait une spirale de rubis et celui d'argent arborait une suite d'émeraudes sculptées en triangles. Lorsque Severus l'attacha à son poignet gauche, il vit que les deux bouts de l'attache formaient des mots. Les mêmes qu'il avait gravés sur le cadeau de son Gryffondor. Il sourit avant d'attraper le visage d'Harry et de l'embrasser avec tendresse.

Cependant, Harry le repoussa doucement. Il regarda Rogue dans les yeux.

- « Ça, c'était le cadeau pour notre Noël… » dit Harry. « Il reste encore celui pour ton anniversaire ! » acheva-t-il.

- « Et quel est ce cadeau ? » murmura Rogue déjà comblé.

- « Ma virginité. » lui répondit Harry.


Voilà, fin du 10ème chapitre. Mouhahaha, je suis cruelle hein ? x) Alors pour vous, couchera ou couchera pas ? XD Vous le saurez mercredi :P

Reviews ? :P

Bisous ;)