¤Bonjour les d'jeun's !¤
Me revoilà ! =D Chapitre non-corrigée et je m'en excuse mais ma zOyé d'amOureuh est très occupée (et puis elle reprend les cours demain alors faut lui souhaiter bon courage ! et puis à tous les autres qui reprennent les cours aussi =p) BrefOuille, j'espère qu'y a pas trop de fautes... =S Et puis vous voulez une bonne nouvelle ? J'suis re-trop-inspirée !!! oui, bon, j'avoue que ces dernières semaines, j'ouvrais mes documents de fics comme j'irai à l'abattoir... (sans doute pour ça que j'écrivais tant de conneries soit dit en passant lOl) Donc, vous aurez droit à une fin de chapitre si... si... si... arg ! que vous allez me détester ! Bref, oui quand j'suis de mauvaise humeur, j'écris des conneries et quand ça va, j'torture mes personnages... -super logique ! Oh mon dieu, et en plus je reblablate !!! xD Tout ça pour dire -oui oui, y'a un but à mon blabla super interessant (chut ! laissez moi rêver XD) bah j'ai écrit ce chapitre (logique me direz vous, puisque j'le poste xD) et puis le prochain !! (oui oui, vous avez bien lu ! j'ai de l'avance ! =O) mais bon ça m'empêchera pas de poster que dimanche prochain xD (non mais sérieux, comme je suis sadique ! niark niark niark...) sauf si ma zOyé corrige en avance et me dit que j'suis sadique et que j'dois poster plus tôt (c'est ce qui s'appele, reléguer ses problèmes à quelqu'un d'autre...) Tout ça pour dire qu'à partir de maintenant -là tout de suite- bah j'aurais plus trop de retard pour les prochains chapitres !
Bon, sinon... à la fin de ce chapitre, vous aurez envie de tuer quelqu'un. (euh pas moi ! enfin, j'espère !) Donc... je vous conseille de vous prendre une taie d'oreiller, de mettre n'importe quoi dedans -quelque chose que vous n'aimez pas- et de le battre contre le mur le plus proche en imaginant que c'est la tête de *bip* ou la mienne ! ^^
¤ Bonne lecture ! ¤
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"Tout amOur est à la fOis dOuceur et viOlence."
Georges Dor
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CHAPITRE 9
Dans le salon des Weasley, le monde semblait s'être arrêté de tourner. Même Hermione Granger, un cerveau à toute épreuve ne semblait pas capable de trouver une solution au problème de Drago et Keira. À vrai dire, le regard dans le vide, elle ne semblait pas vraiment disposée à en trouver une. Harry et Ron étaient étalés sur le fauteuil lui faisant face, l'un jouant avec le bas de sa chemise et l'autre avec ses lacets de chaussures. Ginny avait le regard fixé sur le plafond. Keira avait posé sa tête contre l'épaule de Drago, lequel lui caressait doucement les cheveux en énumérant une bonne dizaine de solutions plus farfelues -au fur à mesure que le temps passait- les unes que les autres.
Au départ, la discussion était restée plutôt sage. Monsieur et Madame Weasley avaient proposé de garder Keira avec eux jusqu'à ce que Drago finisse ses études, ce après quoi, il aurait pu partir assez loin. Mais Drago ne voyait aucune bonne raison d'attendre. À quoi bon repousser à demain ce qu'il était capable de faire aujourd'hui ? En quoi serait il plus mature le lendemain de l'obtention de son diplôme qu'il ne l'était déjà à l'instant ? Il avait gentiment -mais froidement- refusé l'offre des Weasley.
L'idée de rester éloigné de sa soeur lui était simplement insupportable. En effet, en vivant chez les Malefoy, il arrivait très souvent à passer la voir de temps à autre durant le week-end. Mais les gardes surveillées auxquelles il devrait être confronté dans le cas où elle restait chez la famille Weasley l'agaçaient au plus haut point. Les relations avec sa soeur étaient les seules dans lesquelles il trouvait réellement son compte, ne se sentant en aucune façon prisonnier de toute entrave. Il n'arrivait pas à imaginer les six prochains mois à devoir demander la permission de la voir.
Molly en était même allé à lui proposer de venir lui aussi vivre au Terrier, ce à quoi il n'avait pas vraiment sut quoi répondre. Une chose semblait échapper aux Weasley. Malgré son amour pour Keira, il ne quitterait pas le manoir pour vivre la belle vie. Il ne le mériterait pas. Il avait beau haïr son père de toute ses forces, l'idée même de renier ce qu'il était -c'est à dire un Mangemort- lui donnait des sueurs froides. Il irait loin pour Keira. Et c'était la pire chose qu'il pouvait faire... Quelle serait sa vie une fois qu'il aurait quitté le Manoir et le reste de sa famille ? Il avait toujours été élevé d'une certaine manière et bien qu'il ne se l'avoue pas, la lâcheté envers sa famille et le déshonneur n'en faisaient pas partie. Alors le jour où il quitterait les Malefoy, ce serait pour devenir une personne normale, perdant tout titre de l'aristocratie pour devenir un homme normal, faisant partie de la plus basse extraction des mortels -les fuyards. Pas question de voler le moindre gallions à son père, ou de se faire aider par qui que ce soit. Il n'y aurait que Keira et lui. Keira et lui face à l'absurdité qu'était le monde. Il voulait se battre. Non pas se facilité la vie... Elle avait déjà été trop clémente avec lui.
Il sentit le regard d'Hermione défilé sur lui alors qu'il songeait à tout ça. Se rendant compte qu'il avait cessé de parler, il tenta de se reprendre mais n'en fut pas capable. Sa dernière solution avait été « transplaner à l'autre bout du pays et se construire une maison dans le fin fond d'une forêt ». Solution si stupide qu'il se demanda comment il avait pu proférer de telles bêtises.
Hermione poussa un profond soupir. Elle n'arrivait simplement pas à réfléchir correctement. Ou du moins, pas au problème qui les préoccupaient à l'instant. Elle avait envie de se renfermer une nouvelle fois dans la salle de bain avec Drago. Ou de retrouver sa vie d'avant l'arrivée de Keira, où l'adonis lui donnait encore des envies de meurtres. Sa vie était drôlement plus simple à l'époque... Excepté les dragons, chiens à trois têtes et discussions sur Lord Voldemort auxquelles elle devait faire face au quotidien. Mais les relations avec les garçons n'avaient jamais été son fort. Chercher des moyens d'anéantir telle ou telle personne étaient d'une simplicité absolue face aux hommes.
Krum par exemple, dont elle ne pouvait se débarrasser même quand elle ne répondait plus à ses lettres. Ou encore Cormac McLaggen qui était sûrement le pire rencart que quiconque puisse avoir... elle avait eut le sentiment qu'il essayait de lui arracher les dents à coups de langue à chaque baiser. Et puis, bien sûr Ron. Elle aurait put embrasser Harry et ressentir la même chose. Elle s'était permis de rompre en expliquant qu'elle avait l'impression d'embrasser son cousin Paul -de deux ans son cadet- à qui elle avait servis de « testeur » afin qu'il s'essaie à des techniques de baisers lorsqu'elle n'avait que neuf ans. À sa plus grande surprise, son meilleur ami avait parut extrêmement soulagé de cette rupture. À croire qu'elle attirait les cas ou finissait par repousser les garçons biens.
Drago n'entrait cependant dans aucune de ces catégories. Il n'était ni un cas -ou du moins, elle l'espérait- ni un garçon bien -loin de là d'ailleurs. Et quand elle ne pouvait ranger une personne dans une case... cette personne l'effrayait.
Cependant, le problème de Drago et de Keira lui semblait assez important pour qu'elle tâche d'oublier quelques instants ses problèmes de... coeur ? Ou d'une toute autre partie de son corps qui en était assez éloignée.
Elle savait qu'ils devaient partir le plus loin possible. Mais pour aller où ? Et y faire quoi ? Les faire quitter un bourreau pour en affronter un autre lui semblait stupide. Il leur faudrait un lieu où se faire loger, un toit au dessus de leur tête, trois repas consistants par jour. Elle ne souhaitait les envoyer à la mort. Mais elle se doutait que loger deux Malefoy poserait des problèmes à beaucoup de gens. Et à part en France -avec les Delacour- ils ne connaissaient pas grand monde hors du pays. Les Delacour justement se feraient sans doute une joie de les accueillir si Fleur le leur demander. Mais un autre problème se posait. Comment pouvaient ils arriver en France sans problème ? Comment allaient ils s'y rendre sans se faire prendre ? Utiliser la magie bien évidemment leur était impossible. Pas de réseau de cheminée -trop facilement repérable, surtout pas de transplanage, et encore moins de vol sur un balai... Ils seraient épuisés en quelques heures si ils passaient trop de temps assis dessus. La dernière solution était donc la marche... Et encore, ils devraient traverser la manche. Là, ils pourraient utiliser des balais.
Chaque instant du périple qu'ils devraient faire apparaissait désormais à la jeune Gryffondor. La seule difficulté était leur solitude. Comment pourraient ils affronter certaines choses à deux -dont une personne qui n'utilisait la magie et une autre qui n'en aurait le droit qu'une fois passé l'océan ?
Elle se racla timidement la gorge et Harry, Ron et Ginny relevèrent la tête si brusquement qu'elle en fut surprise.
«Tu as enfin trouvé une idée !? S'écria Ron avec un espoir niais.
–Comment ça « enfin » ? S'offensa Hermione, agacée qu'ils en attendent toujours autant d'elle.
–Bah, en général... Tu trouves plus vite que ça. Marmonna Harry avant de bailler, comme d'ennui.
–Donc, tu as une idée ? » Coupa finalement Drago, sentant que la brune n'allait pas tarder à se mettre en colère face aux puériles réflexions de ses amis.
Elle se tourna vers lui alors qu'il lui jetait un demi sourire, l'incitant à évoquer -et même détailler- son plan. Il savait que son idée serait sans doute finement peaufiné et ne comporterait aucune lacune. Il n'en espérait pas moins d'elle... Elle tenait sa vie entre ses mains et il se demanda ce qu'elle allait en faire. Elle s'empourpra légèrement avant d'expliquer.
« Ce qu'il vous faut, c'est un endroit où dormir et vivre une fois que vous aurez fuit...
–On n'a pas besoin d'aide. Coupa t-il, son sourire disparaissant.
–Bien sûr que si, Drago. Répliqua t-elle. Il n'est pas du tout question que tu fasses quitter à Keira un enfer pour en vivre un autre ! Bref, ne me coupe plus la parole et écoute moi jusqu'au bout, s'il te plait ! Les Delacour ou des amis de Fleur seraient sans doute ravis de vous accueillir en France. Vous seriez donc assez éloignés de votre père et il aura plus de mal à vous retrouver.
–Et comment on va se rendre en France ? S'enquit Keira d'une petite voix, n'osant avouer qu'elle aimait assez cette idée.
–Et bien... à pied. La magie ne pourra être utilisée. Autrement, votre père vous retrouvera assez vite grâce au Ministère. Il y a trop de relations. Alors... nous devrons marcher. »
Drago se figea et répéta avec stupéfaction :
« Comment ça... « nous » ?
–Vous ne pourrez faire le voyage seuls tout les deux sans utiliser la magie. Alors, il vous faudra quelqu'un ou plusieurs personnes même (Elle se tourna vers ses amis) afin de vous aider.
–Et... qui serait cette personne ?
–Moi, si vous le voulez. »
Elle se tourna vers ses amis, lesquels semblaient aussi étonnés que Drago. Elle ne les avait jamais quitté et décidait brusquement de le faire sans leur demander la permission. Harry jeta un coup d'oeil à Ginny qui -sentant ce qui allait suivre- le supplia du regard. Pourtant, il ne put s'empêcher d'ajouter :
« Et moi aussi... Après tout, j'ai vécu dans la forêt durant des semaines. Si quelqu'un peut vous être utile, c'est bien moi. »
Ron observa rapidement Keira et marmonna :
« Ouais, moi aussi... enfin, je suis pas sur de pouvoir vous servir à quoi que ce soit mais... Je suis Harry et Hermione. On est toujours plus utiles quand on est tout les trois ! »
Cette réflexion fit rire Hermione. En effet, le Trio d'Or n'était réellement efficace que lorsqu'il était complet. Elle croisa le regard de Ginny. La rouquine murmura :
« Et je peux venir ou le trio d'Or n'accepte pas de quatrième membre ?
–Tu n'es pas majeur, Ginny ! Répliqua Ron. Maman et papa ne voudront jamais te laisser partir ! Et puis... Tu veux venir juste à cause d'Harry ! »
Ginny le fusilla du regard avant de se lever et quitta la pièce. Son petit ami l'observa sortir avant de bredouiller un vague « Je reviens tout de suite » puis la suivis, montant à l'étage où elle avait disparu.
Il entra dans la chambre de l'adolescente qui -allongée sur son lit- avait enfouis sa tête sous l'oreiller. Il s'approcha d'elle et s'allongea à ses côtés. Elle ne le repoussa pas, ce qu'il prit comme un bon début jusqu'à ce qu'il l'entende pleurer. Il se figea. Combien de fois avait elle pleurer face à lui ? Une … peut être deux fois mais guère plus. Elle était forte. Ou du moins, il le pensait. Il passa sa main sur ses reins et la caressa doucement avant de chuchoter :
« Qu'est ce qu'il y a ? »
Elle renifla et il baissa les yeux, s'en voulant directement. Pourtant, elle savait qu'il finirait par repartir... Mais elle ne semblait pas le comprendre. Pas aussi tôt. Pas comme ça. Pas pour ça. Cela ne concernait même plus le combat contre Voldemort mais Keira et Drago. N'avait elle à ce point pas d'importance à ses yeux pour qu'il soit toujours disposé à s'enfoncer dans une nouvelle aventure en la laissant à la traîne ?
« Ce sera un voyage plus court, Gin... Murmura t-il avec douceur.
–Tu passes ton temps à partir. » Sanglota t-elle.
Il embrassa lentement sa clavicule et la força à retirer l'oreiller de son visage, ce qu'elle fit au bout de longues minutes. Elle réapparut, les yeux rouges, les joues trempées de larmes, les lèvres tremblantes de ses sanglots. Il posa ses lèvres sur les siennes en un baiser rapide mais passionné avant d'expliquer :
« Je suis comme ça... Je ne suis pas du genre à me poser et à laisser les gens que j'aime risquer leurs vies alors que je pourrais moi aussi les aider.
–Et moi ? Je n'ai pas... d'importance ? Il faudrait que je risque ma vie pour devenir plus intéressante, c'est ça ? »
Il l'embrassa à nouveau, plus pour la faire taire. Il ne voulait simplement pas imaginer qu'elle prenne des risques pour quelque raison que ce soit.
« Tu sors avec moi... c'est déjà un gros risque. Et puis... Je n'ai pas envie que tu en prennes. J'ai besoin de savoir que tu vas bien, que tu es... le plus en sécurité possible. Si ça ne tenait qu'à moi, je dirais même à Lupin ou à un autre membre de l'Ordre de t'enfermer au 12 square Grimmaurd et de t'empêcher de bouger ou de sortir ! J'ai besoin de savoir que tu vas bien à chaque minute où moi je vais mal. Ça me rassure... Je n'ai pas envie que tu sois embarquée dans un tel périple. Je m'inquièterai tout le temps pour toi... je serais insupportablement protecteur et... je n'arriverais pas à me concentrer sur ce que je dois faire.
–Alors quoi ? Soupira t-elle, faisant mine de ne pas être atteinte par ce qu'il disait alors que chaque mot qu'il avait prononcé la rassurer. Je dois rester bien gentiment à la maison ou à Poudlard quand toi tu prends des risques ?
–Oui. Ou en tout cas... c'est ce que je voudrais. Mais en même temps, je ne t'aimerais pas autant si tu étais du genre à m'obéir ! Pouffa t-il avant de l'embrasser à nouveau. Mais cette fois... je ne veux pas que tu sois là. Et puis, tu as encore Poudlard. Quand tu auras dix sept ans, si cette guerre n'est pas finie... Je t'embarquerais dans une aventure très dangereuse...
–Comme... chercher le dernier horcruxe ? S'écria t-elle.
–Peut être pas aussi dangereux. Ajouta t-il avec un rire. Juste... la vie avec moi. Ça paraît assez suicidaire comme ça, n'est ce pas ?
–La vie avec toi ? Répéta t-elle en fronçant les sourcils. Je suis déjà avec toi...
–Je parlais... officiellement.
–Tu veux dire... une annonce à la Gazette ou je ne sais quoi ?
–Non... pas vraiment. »
Il embrassa doucement ses lèvres et elle comprit enfin ce qu'il voulait dire. Ses doigts glissèrent alors dans les cheveux entremêlés du brun et elle attira son visage contre le sien, collant ses lèvres avec violence et spontanéité sur les siennes. Elle enroula ses jambes autour des hanches d'Harry, qui posa ses mains sur sa taille avant de se reculer.
« Il y a tes parents et ton frère dans cette maison. Lui rappela t-il.
–Ce soir, à Poudlard. Susurra t-elle en une proposition très tentante.
–Alors là... sans aucun doute.
–Tu... Tu voulais bien dire... ce que je pense que tu voulais dire ? S'enquit elle finalement avec une nouvelle nuance d'inquiétude dans la voix.
–Tu n'es pas très douée pour les devinettes... Mais oui, tu as compris. »
Il saisit sa main gauche dans la sienne et la porta à ses lèvres, embrassant son annulaire avec un sourire. Il n'aurait put être plus explicite. Elle rougit très légèrement. Des pas dans l'escalier interrompirent leur petite discussion intime -trop intime pour être tenu dans une maison où ils étaient si exposés- et elle se redressa. Il fit de même et ils quittèrent la chambre, des sourires aux lèvres.
Dans le salon, personne n'avait bougé mais ils étaient tous embarqués dans une discussion des plus étrange. Drago ne voulait apparemment pas être accompagné. Il disait que c'était un voyage qu'il devrait entreprendre seul, ce qui agaçait visiblement Keira.
« Tu peux m'expliquer ce que changera leur présence ? Ce sera beaucoup plus confortable... Ils pourront utiliser la magie... et je pourrais peut être également apprendre.
–Je t'ai promis de t'offrir une baguette et de te faire étudier la magie, Keira. Mais pourquoi devrait on être accompagné par... ces trois là ?
–Ces trois là ont des prénoms, Drago ! Coupa Hermione. Et tout ce que l'on veut, c'est t'aider ! Tu pourrais nous être reconnaissant !
–Je le suis ! Mais je ne vais pas accepter toutes les conneries que vous direz pour ça ! Je ferais ce voyage seul avec Keira ! Clair ? »
Keira n'osa rien répondre et le regard plein de mépris que renvoya Hermione à Drago le désarçonna un instant, jusqu'à ce qu'il se reprenne. Elle tourna les talons et déclara :
« Il est presque 18 h, on devrait y aller maintenant. »
Sur ces mots, elle se rendit à la cuisine pour dire au revoir aux Weasley avant de revenir -suivie par ces deux derniers- prendre de la poudre de cheminette sans un seul regard pour Drago. Harry, Ron et Ginny -par pure esprit de solidarité firent de même, saluèrent Keira, Molly et Arthur avant de prendre de la poudre à leur tour, disparaissant un par un dans le conduit fumant.
Drago se tourna vers sa soeur après les avoir vu partir et lui lança un demi sourire.
« On trouvera bien une autre solution. Chuchota t-il en caressant sa joue du bout des doigts.
–Oui... Mais réfléchis tout de même déjà à cette option, s'il te plait. Je n'ai pas envie de risquer ma vie à nouveau... Je me sens en sécurité avec toi, bien sûr, mais avec Harry, Ron et Hermione... ça serait encore plus simple, tu ne crois pas ? »
Il haussa distraitement les épaules, ne voulant avouer que cela serait plus simple mais que son orgueil et sa fierté ne pourraient supporter de l'aide des gryffondors. Il aurait le sentiment de leur devoir trop de choses et d'avoir des dettes envers eux. Il enlaça doucement Keira qui en profita pour chuchoter :
« Pour Hermione... Ne joue que si elle joue.
–Elle joue. Admit il avec un sourire.
–Alors, amuse toi. J'espère juste que ce sera autre chose qu'un jeu un jour. »
Il se détacha de son étreinte et planta son regard dans le sien. Il fronça les sourcils, cherchant à comprendre où elle voulait en venir. Il eut un petit rire, presque moqueur.
« Ce sera toujours un jeu. »
Elle l'embrassa doucement sur la joue mais resta silencieuse pendant un instant. Il salua rapidement les Weasley avant de prendre une poignée de poudre de cheminette. Il allait entrer dans l'âtre lorsque Keira répliqua :
« J'espère que ce sera plus un jour... Avec elle ou avec quelqu'un d'autre. »
Elle lui jeta un sourire et il ne voulu même pas répondre à cette dernière perfidie. Il lança la fumée dans la cheminée, lui chuchota un vague « Je t'aime, petite soeur » qu'elle dut lire sur ses lèvres, puis disparut après avoir articulé « Poudlard, bureau de Minerva McGonagall ».
°¤_¤°
Drago était assis dans la salle commune des Serpentards, son livre de potion ouvert sur ses genoux. Il finissait d'écrire à la plume sa dissertation avant de devoir aller faire sa ronde de préfets avec Hermione. Il sentait qu'elle serait d'une humeur massacrante et que la ronde serait des plus désagréable -comme elle.
Pansy apparut auprès de lui, ne portant qu'une nuisette blanche. Il ne lui accorda qu'un regard avant d'observer la salle qui s'était vidée au cours de la soirée. Il jeta un coup d'oeil à l'horloge qui sonnait les 22heures. Il aurait déjà dut être auprès de sa condisciple mais les doigts de Pansy s'attachaient déjà sa chemise.
Il se détacha d'elle avec violence, la jetant presque au sol.
« Lâche, Pansy ! Je ne suis pas d'humeur à supporter tes minables avances. »
Elle le fusilla du regard avant de quitter la pièce, descendant au dortoir des filles de sa classe. Il leva les yeux au ciel devant son comportement des plus habituel avant de s'en aller. Il marcha assez rapidement à travers les dédales de couloirs le conduisant au hall face à la Grande Salle, point de rencontre entre Hermione et lui depuis le début de l'année.
Elle était déjà là, adossée au mur, ses bras croisés sur sa poitrine ronde. Il s'approcha d'elle de sa démarche d'une grâce déconcertante et passa ses bras de chaque côté de son visage.
« Salut, toi... Susurra t-il, charmeur.
–Bonsoir. Dit elle simplement, glaciale.
–Tu m'en veux ?
–Tu es un crétin. J'ai toutes les raisons de t'en vouloir.
–Alors, on ne jouera pas ce soir ?
–Non. D'ailleurs, tu vas même te passer de moi pour la ronde. J'ai besoin de me détendre. »
Sur ces mots, elle se dégagea de la cage qu'il avait formée de ses bras et commença à s'en aller quand il attrapa son poignet et l'attira vers lui.
« Eh ! Qu'est ce qu'il y a ? C'est la réaction à chaque fois qu'on refuse un de tes plans ?
–Non ! Mais le fait que tu m'annonces que nous n'allions jamais nous embrasser alors que tu désires apparemment coucher avec moi puis qu'ensuite tu repousses le seul plan valable que nous ayons eut, ça fait un peu trop !
–Qu'est ce qui te vexe le plus ? Que je te repousse ou que je trouve ton plan minable ?
–Tes raisons ne sont pas valables, voilà ce qui m'énerve ! Ton orgueil n'est pas une excuse !
–Ce n'est pas de l'orgueil !
–Si ! Tu me repousses pour ne pas que je sois trop proche de toi ! Le sexe est plus intime qu'un baiser !
–Dit la petite vierge effarouchée que tu es ! Railla Drago avec cruauté.
–Je... Et tu ne veux pas de mon plan pour ne pas avoir de dettes envers nous. On ne fait pas ça pour toi mais pour Keira ! Alors, si elle accepte cette idée, soutiens là ! Sur ce, je vais me prendre un bain et me coucher ! Bonne soirée, Drago ! »
Elle se dégagea de sa poigne avant de quitter les lieux. Il la suivit du regard et se détourna, commençant sa ronde seul pour la première fois. Il devait avouer que c'était beaucoup moins amusant sans la présence de la lionne. Il arriva rapidement dans le couloir du cinquième étage menant où se trouvait la salle de bain des préfets et réalisa qu'Hermione avait dit qu'elle allait se prendre un bain pour se détendre ! Il n'y avait que des douches dans les salles de bain communes des maisons. La seule baignoire était celle des préfets.
Un sourire malicieux s'inscrit sur ses lèvres qu'il mordilla du bout de la canine, hésitant quelques secondes. Puis, il s'approcha de la porte et chuchota le mot de passe : « Fraîcheur des pins ».
La porte s'ouvrit, la lumière blanche illuminant brièvement le couloir. Il entra dans la pièce, une délicieuse odeur de vanille lui fouettant les narines. Des paravents avaient été placés entre la porte et la baignoire -semblable à une mini piscine. Seule la silhouette d'Hermione se détachait grâce aux lampadaires. Drago inspira profondément avant d'oser se lancer. Il retira sa chemine, qui s'écroula au sol en un son d'une fluidité imperceptible. Il fit attention en enlevant ses chaussures et son jean, ne souhaitant pas se faire repérer par Hermione avant d'entrer dans le bain. Il eut quelques scrupules avant de faire glisser son caleçon -dernier bout de tissus le protégeant. Mais il était du genre à aller au bout de chaque chose. Il s'avança vers le bain, se glissant entre deux paravents.
Hermione était à l'autre bout du bain, des écouteurs dans les oreilles, la musique étant assez forte pour qu'il l'entende lui aussi. Les yeux fermés, elle était apparemment très détendue. Il esquissa un sourire en la voyant si faible, si innocente face à lui qui était apte à la dévorer toute crue... Et qui en eut brusquement très envie. L'eau bouillante avait créer de la buée. Une fine couche de transpiration reposait sur le front d'Hermione dont les joues étaient rouges de chaleur. Sa bouche était légèrement entrouverte, son souffle heurté, sa poitrine se soulevant dans l'eau. Il posa ses mains sur le rebord de la baignoire avant de s'y glisser. Quelques vaguelettes se formèrent sur la surface plane du bain et il se demanda si elle l'avait senti. Mais non, elle écoutait toujours tranquillement sa musique, oubliant le monde autour. Il nagea vers elle en faisant le moins de mouvements possibles. En quelques brasses à peine, il se retrouva face à elle. Il posa sa main sur sa cuisse et elle ouvrit brusquement les yeux. La frayeur s'était dessiné sur son visage pendant un bref instant mais quand elle le reconnut, elle parut rassurée.
« Drago... »
En chuchotant son prénom, elle réalisa où elle se trouvait, dans quelle tenue... et son regard glissa sur le torse nu du jeune homme. Elle répéta à nouveau son prénom, mais avec colère cette fois. Un sourire se dessina sur ses lèvres alors qu'elle retirait ses écouteurs et lançait son baladeur CD à l'autre bout de la pièce. L'appareil alla se briser au sol.
« Tu … comment tu... Qu'est ce que tu fais là ? Tu ne devrais pas être là !
–Je suis préfet ! Pouffa t-il. J'ai le droit !
–Pas quand j'y suis … Tu... es nu ? »
Il éclata de rire et elle le fusilla du regard. C'est d'un ton si railleur qu'il en était insultant qu'il répliqua :
« Je croyais que tu le voulais !
–Non... Je... Tu m'as prise par surprise et... Je n'ai pas envie que tu sois là ! Je suis toujours en colère contre toi en plus ! »
Elle baissa les yeux et il s'approcha encore, ne lui laissant aucune possibilité de sortir. Il posa la paume de sa main contre sa joue et posa ses lèvres sur son front, glissant ensuite sur sa joue, à la commissure de ses lèvres, puis plus bas, sur son cou. Elle ferma les yeux et plaqua ses doigts dans les cheveux blonds du jeune homme, sentant son bas ventre brûler avec une telle violence qu'elle en fut désarçonnée. Elle avait déjà la tête qui tournait. Les lèvres de Drago descendirent sur sa poitrine et elle cessa de respirer. Il le remarqua et remonta afin de planter son regard dans le sien, fiévreux de désir.
« Je t'avais bien promis d'embrasser chaque partie de ton corps... Autant m'y mettre maintenant si je dois partir bientôt. »
Elle ne prit même pas la peine de le contredire. À quoi bon ? Elle était ravie de ce qu'il faisait. Elle avait le sentiment qu'il possédait des dizaines de lèvres, des centaines de mains qui parcouraient son corps, chaque parcelle de sa peau nue sous l'eau. Elle se laissa aller à lui, oubliant sa rancoeur à son égard, ses deux refus de la journée. Elle se laissait aller à chacune de ses caresses, profitant de cet instant parfait où, les yeux fermés, elle avait l'impression d'appartenir réellement à quelqu'un, plus protégée que jamais alors qu'elle était seule avec le prédateur le plus dangereux qui soit. Il la désirait. Elle le sentait contre sa cuisse, mais ne faisait rien pour lui. Elle voulait être contenté, pas le contenter.
Elle passa cependant ses mains contre ses larges épaules, sentant chaque cicatrice parsemant sa peau d'albâtre. Son épiderme n'était pas si lisse qu'elle l'aurait crut et elle ouvrit les yeux pour le regarder. Il picorait du bout des lèvres chaque partie de sa peau qui était avant la surface de l'eau, ses mains s'occupant du reste. Elle scruta sa peau pâle, remarquant des traces -vieilles balafres datant sans doute de plusieurs années. Elle avait put apercevoir les mêmes marques sur la peau de Keira. Elle suivit chaque cicatrice du bout des doigts et chuchota :
« C'est ton père qui t'as fait ça ? »
Il acquiesça mais n'ouvrit pas la bouche. Elle passait ses doigts sur sa peau, désormais distraite par ces marques. Elle découvrit un tatouage minuscule sur le creux de sa nuque, à demi caché par ses cheveux. Un simple petit pictogramme.
« Quelle langue est ce ?
–De l'elfique. Chuchota t-il contre son oreille, son souffle balayant une boucle brune d'Hermione.
–Et... qu'est ce que ça veut dire ?
–Passion. »
Le mot sonna sensuellement à l'oreille d'Hermione qui continua à le caresser. Il se détacha un peu d'elle et l'interrogea du regard.
« Je n'ai pas envie de faire ça ici avec toi... Trouvons autre chose.
–Je croyais que je n'étais pas différente des autres. Que tu n'avais pas l'intention de m'embrasser à cause de ça, justement...
–Y n'empêche que j'ai envie de faire ça dans un lieu plus... Dangereux. Je veux prendre des risques avec toi. Coucher avec la meilleure amie de mon pire ennemi doit être... mémorable.
–Alors je ne suis que ça ? Souffla t-elle, faussement en colère. La meilleure amie d'Harry ? C'est avec moi que tu veux coucher ou avec ce que je suis censé représenter ?
–Je n'en sais rien. Avoua t-il avec un demi sourire. Juste... Tu es ce rat de bibliothèque agaçante au plus au point et amie avec Potter. Tu es tout le contraire de ce que je recherche d'habitude chez une fille. Et tu es vierge... »
Elle se figea et avala difficilement sa salive, une rougeur de honte lui montant aux joues.
« Qu'est ce que tu en sais ?
–Disons plutôt que je l'espère. Avoua t-il avec une certaine arrogance. Je passe mon temps avec des filles qui ont déjà tout fait, tout tenté... ou du moins, qui font semblant d'être des expertes. Ton innocence est assez... troublante. Tu seras... la première Gryffondor.
–Lavande a dit... commença t-elle.
–Brown dit beaucoup de choses. Pouffa t-il, acerbe. Donc, tu seras ma première Gryffondor. Ma première... sang-de-bourbe. Excuse moi pour l'expression. Et je serais ton premier. Autant faire ça dans un lieu inédit, tu ne crois pas ? »
Elle le dévisagea quelques instants, étonné qu'il puisse parler comme ça, si librement, sans tabou. Elle réfléchit quelques instants, se rendant compte que ça lui plaisait assez comme comportement.
« Je crois que nous devrions en effet... trouver un autre endroit... »
Il se remit à poser ses lèvres sur chaque partie de son corps, ses mains parcourant sa peau. Elle replongea toute entière dans la chaleur de son étreinte et il mordilla sa peau comme si il souhaitait la dévorer... Et c'était sans doute le cas. Elle passa ses mains sur ses épaules, glissant contre ses bras fermes puis ses avant-bras. Elle remarqua une légère boursouflure sur l'un d'eux et se figea d'horreur. Elle le repoussa avec violence et toute la douceur de l'instant s'évapora, les mains et les lèvres de Drago n'étant plus qu'un lointain souvenir.
« Qu'est ce qu'il t'a prit !? S'écria t-il sous l'effet de la surprise.
–Montre moi ton bras. Répliqua t-elle.
–Quoi ? Tu... Hermione, tu le savais très bien ! »
Elle répéta une seconde fois sa demande, sa voix partant dans les aigus et il lui obéit. Un frisson parcourut son échine lorsqu'elle put voir pour la première fois ce funeste tatouage prouvant qu'il était un Mangemort sur son avant bras. Elle savait bien évidemment qu'il en était un ou le deviendrait bientôt... Mais être face à sa peau d'adonis si claire et pouvoir y discerner la Marque des Ténèbres avait un impact différent. C'était simplement plus difficile à supporter.
Elle se leva d'un bond, se moquant d'être nue après tout. Elle sortit de la baignoire à toute vitesse, s'empara de sa serviette de bain et s'enroula dedans. Il resta stupéfait un instant, ne profitant même pas de la voir nue pour la reluquer et sortit du bain à son tour alors qu'elle récupérait ses vêtements. Il s'enroula d'une serviette.
« Eh ! Tu étais au courant ! Il est où le problème ?
–Le problème c'est... toi ! Je ne sais pas si tu... es quelqu'un de bien ou... un monstre comme ton pè... »
Elle cessa immédiatement de parler, n'osant finir sa phrase. Il la fusilla du regard, une véritable colère déformant ses traits si fins d'ordinaire.
« Comme mon père ? Conclut il. Sympa... Classe... Je ne suis pas comme lui. Et je ne suis pas non plus quelqu'un de bien ! T'es ce genre de fille, alors ?
–Quel genre de fille ? Bredouilla t-elle, choquée par l'amertume de son ton.
–Le genre qui a besoin de mettre une étiquette sur chaque personne. Qui a besoin de tout prévoir tout le temps... Alors, pour moi, tu pourrais mettre... je n'en sais rien... Qu'est ce que tu penses de moi ? Ah oui, tu as envie de coucher avec moi, non ? Alors... mets... « Le baiseur » ou, plus classe « l'objet de tous mes fantasmes », « le seul qui sera capable de me faire jouir » ou...
–Arrête, tu deviens vulgaire ! Coupa t-elle en se rhabillant, n'osant plus le regarder.
–Bah, choisis en une qui te convienne davantage, allez ! Tu sais, moi j'ai plusieurs noms pour toi ! « Petite garce jouant les prudes », « Sang-de-Bourbe-Miss-je-sais-Tout »... Ou encore mieux « Celle qui crois toujours tous savoir sur les gens et colle des étiquettes à tout bout de champ parce qu'elle a eut une petite vie simple et parfaite et tente de comprendre celles des autres sans y arriver. » Elle te va bien celle là, non ? »
Hermione se tourna vers lui, insoucieuse de montrer à quel point ces mots la touchaient.
« Je n'ai pas eut une vie simple !
–Ah oui, j'avais oublié que tes parents étaient morts cette année ! Comme je suis désolé ! »
Elle sentit dans sa voix qu'il ne l'était pas du tout. Ses larmes se coincèrent dans sa gorge. La colère qu'elle ressentait la faisait presque trembler et elle eut l'impression que pour la première fois en quelques mois, elle perdait réellement le contrôle d'elle même. Elle avait tant gardé d'émotions que ce fut la goutte d'eau qui fit déborder le vase. Elle hurla :
« Tu veux savoir quelle étiquette te conviendrait ? « Petit toutou à son papa qui n'a même pas le cran de le quitter pour une personne qu'il dit aimer » ! Voilà ce que tu es ! Un trouillard ! Au fond, tu t'en moques de Keira ! Tout ce qui compte et a toujours compter, c'est toi ! »
La main de Drago s'abattit violemment sur son visage sans qu'elle ne s'y soit attendue. Elle eut l'étrange sentiment que sa tête avait fait un tour complet. Mais non, elle reposait toujours fièrement sur ses épaules, une marque rouge brûlante s'exposant sur la pommette. Elle sentit un filet de sang couler de son nez, puis ses larmes sur ses joues. Elle vacilla légèrement, sous le choc.
Il resta là sans bouger et amorça un pas pour s'excuser. Il n'avait jamais fait preuve d'une telle violence... Elle tourna son regard vers lui et la haine mêlée de peur qu'il y lut le désarçonna un instant.
« Je... je ne voulais pas...
- Reste loin de moi. »
Elle ne fut pas capable d'ajouter quoi que ce soit, récupéra son pull qui traînait au sol et quitta la pièce en courant presque. En une heure à peine, elle avait ressentit deux des sentiments les plus contradictoires existant en ce monde à sa connaissance : l'aversion et la fascination. Qui -elle le savait- se transformeraient avec le temps en deux sentiments tout aussi opposés : l'amour et la haine.
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... oui... je sais... je suis vraiment désolée... Ce Drago là est... détestable -et désolé cependant donc on peut être lui pardonner... Ou pas. En tout cas... bah... là j'ai plus envie de blablater xD -ouais j'ai relu mon chapt, du coup j'suis trop... arg ! comment ai je pu écrire des choses pareilles ?? on s'le demande... =S Pff, j'm'en veux trop ! (non mais je culpabilise pour ce que je fais vivre à des personnages qui n'existent pas ! -Zoyé, je sais que tu lis les notes d'auteur et j'suis sûre que tu te fous trop trop de la gueule là tout de suite ! alors stop ! =p) Par contre, j'nèmeuh trOp Keira ce qu'elle dit à Drago avant qu'il parte =D Et puis voilà =D
BisOus bisOus, reviews reviews ! (please ^^) j'pense atteindre les 200... du moins, j'espère ! =D pleaseuh ^^
°¤ Bewitch_Tales ¤°
