Comment décrire ce que l'on ne peut avoir ?
Vous devrez décrire ce qu'est une famille en 2OO mots. Durée de l'épreuve : 1 heure.
Chose dure à expliquer lorsque l'on n'a ni enfant, ni époux.
« Une famille peut signifier de nombreuses choses, mais je n'en retiendrai ici que deux.
Tout d'abord, on peut parler de personnes liées par le sang. Parents, frères, oncles, cousins, nombreux sont ceux qui sont liés à nous par leurs chromosomes. Mais cela rejetterait d'office les familles reconstituées, puisque le sang de leurs membres n'est pas identique. Et là encore, le sang transmis de génération en génération n'est jamais véritablement identique. Ainsi donc les ancêtres d'une génération ne pourraient pas être considérés comme étant de leur famille.
Nous pouvons donc aborder la seconde vision de la famille. Un groupe de personnes attachées par une profonde affection. Beaucoup diront qu'une famille est la réunion de ces deux évocations, mais ceci me semble impossible. Pour argumenter mon précédent énoncé, je tiens pour preuve le nombre d'assassinats commis entre individus partageant le même nom et le même sang. Également, lorsqu'un adolescent affirme haïr ses parents, il faudrait alors considérer que la 'famille' qu'ils formaient, n'existe plus le temps de sa croissance. La théorie d'un groupe d'individus reliés sentimentalement est écartée d'elle-même par l'administration.
Ainsi je dirai qu'il est impossible de décrire avec exactitude une 'famille', car chacun possède sa propre vision à ce sujet. »
Comment aurait-elle pu répondre honnêtement à une question pareille ? Enfant maltraitée, puis abandonnée. Elle avait tenté de recueillir elle-même des gamins ayant eu droit au même traitement, mais en vain. « C'est une mauvaise idée Araki, vous risquez de replonger vous-même dans votre passé. Cela serait dangereux pour vous. » Foutaises, ils s'inquiétaient pour les enfants et non pour elle. Elle ne remplissait le rôle de mère pour personne, à quoi bon continuer cette vie alors ?
Fin
OoKira-x
Pédagogie
La langue de son partenaire parcourait avec ardeur son cou, puis sa poitrine, rapidement dénudée. Alors qu'il goûtait avidement son décolleté, ses mains suivaient les courbes et les plis de son corps brillant. Allongée, Araki Masako agrippa inconsciemment les draps sous elle. Un feu la dévorait tout entière alors que son vis-à-vis s'afférait à retirer leurs bas respectifs. Entièrement déshabillée, elle fut sujette à un regard fiévreux et ô combien excité. Spectateur, il appréciait ses cheveux d'ébène étalés en halo autour de son visage, sa bouche luisante, sa peau d'ordinaire froide et immaculée désormais chaude et rougissante, son buste généreux se mouvant au gré de sa respiration frénétique, et enfin ses longues jambes galbées qu'il finit par écarter. La coach du club de basketball de Yosen ferma les yeux, savourant la satisfaction d'être enfin une et comblée. Ses sens en éveil, l'homme se mouvait en elle, d'abord lent puis se faisant bourru. Il palpait les cuisses fermes de la sportive, au point de lui faire mal et les porta autour de son bassin. Masako étreignait désespérément les cheveux de son amant, gémissant sans relâche son nom et son envie. Enfin, dans un dernier effort, chacun atteignit l'ultime délivrance. Sans aucune force dans les bras, il dut s'étendre contre sa partenaire, et nicha sa face dans le cou de cette dernière. Masako caressait distraitement les boucles violettes à ses côtés, encore humides de leur précédent ébat.
« Pourquoi ?, demanda simplement Masako, essoufflée.
– Je corrigeais les dissertations des secondes mais elles m'ont vite ennuyé… A croire que mes élèves n'ont tout bonnement rien compris de ce que je leur racontais en classe, prononça nonchalamment Katsunori Harasawa. Aomine en est le parfait exemple je dois dire… Je me dis que certains n'ont vraiment aucun avenir… »
« Nous non plus », pensa-t-elle en décrochant un rare sourire.
Fin
MatchaWave (user n° 6915982)
Coach est (et) mère
Son ordinateur portable posé sur son bureau vernis, juste entre ses mollets dénudés lui permettant de sentir la chaleur du ventilateur fatigué contre sa peau, et une main malaxant mollement son lourd sein tandis qu'une autre glissait distraitement entre les lèvres de son sexe écarté, Araki avait les yeux tournés vers le plafond sans réellement écouter un mot de ce que lui susurrait son philippin de nouveau fiancé, s'agitant lui aussi de l'autre côté de la caméra. Ils ne se voyaient plus depuis quelques mois et avaient pris l'habitude de partager ce genre de petits plaisirs ainsi mais, aujourd'hui, Masako avait visiblement la tête ailleurs – tête qu'il souhaiterait voir aller et venir entre ses cuisses, songea l'homme en lâchant un soupir exaspéré.
« Okay, ton jour dire à moi, » finit-il par demander dans un japonais très approximatif.
« Hm ? » Elle releva la tête, ses doigts massant toujours paresseusement son clitoris gonflé.
« What's bothering you ? »
Les lèvres roses esquissèrent un 'o' de compréhension et elle ramena finalement sa deuxième main luisante sur son mamelon délaissé.
« Mon fils aîné a une dissertation, » commença–t-elle, s'assurant qu'il comprenne ses mots. « Il m'a demandé de l'aide. » Elle s'assit finalement correctement dans son siège, en ayant assez. Le cuir lui colla un peu à la peau, mais elle n'y prêta pas attention. « Ils lui demandent ce qui diffère, concrètement – in concrete terms, » elle ajouta devant son foncement de sourcils, « l'inné de l'acquis. »
Il hocha la tête, l'incitant à continuer.
« Et depuis, je repense à ces garçons. Tu sais, notre 'Generation of Miracles'. Je les avais pris en exemple pour lui expliquer, mais… »
Mais elle n'avait pas su quoi dire. Lorsque l'on est qualifié de 'monstre', à quelle part d'acquis peut-on prétendre ? Cette question tint le coach en elle éveillée longtemps, cette nuit-là.
Fin
Cinnamyl
Hey hey h- Eeeeh doucement la hache, Rating ! Le combat vient de se terminer, range tes affaires.
... Fiou, cette arène devient dangereuse dernièrement, avec toutes ces contraintes parfois tellement tirées par les cheveux. Je veux dire, sérieusement, vous avez vu- Punaise, Pairing, arrête d'ennuyer Centric ! On sait qu'il est moins apprécié, mais quand même. ... Je disais donc : Avez-vous vu comme aucune de nous n'est parvenue à respecter chacune d'elles à la lettre ? Le combat ne laisse à nouveau aucune place à la pitié, aucune ! Et c'est à vous de décider du sort de chaque participante (on adore vous voir sauter à pieds joints sur nos crânes évidés à force de coups, si, si.)
J'en profite pour vous présenter une petite nouvelle aussi bien dans l'arène que sur le site, mais avec un potentiel plus énoooooorme que l'égo d'Akashi ou que le budget sucreries de Murasakibara : MatchaWave.Bieeenvenue~! Et rejoue avec nous quand tu le souhaites ! :D
C'est d'ailleurs pour toi que je vote sur cette session, bien que j'ai beaucoup apprécié l'originalité de OoKira-x (bon retour parmi nous !) qui nous a fait un drabble dans un drabble ! Mais MatchaWave a su faire flancher mon côté fangirl en mentionnant le côté cancre d'Aomine. Eh oui, je suis corruptible. Tsk, tsk, tsk~
Et sans -réelle- transition, voici les résultats de la dernière battle qui me donnent envie de jeter mes armes aux pieds des votants pour les remercier, de mon visage couvert de larmes de joie (et de douleur d'avoir perdu une jambe mentale dans cette bataille) de m'avoir si gentiment accordé le plus grand nombre de voix ! Mais bien sûr, je ne suis pas seule sur le podium et j'ai l'incommensurable plaisir de clamer la second marche comme étant celle de Merry Moca qui a su séduire par la chute de son travail et avec un Nigo très 'au poil' ! Monte ensuite notre précieuse maîtresse des mots -absente pour ce tour en raison de vacances-, plusieurs fois détentrice de la médaille d'or de la battle : Yukihana17 ! Et enfin, quatrième mais pas moins combattive, celle qui nous a offert nos bien-aimés membres de la GoM sur un plateau en 500 mots au travers des yeux de Nigo (une prouesse !) : Maoruwa ! (toi aussi, reviens quand tu veux ! :3)
Eeet c'est maintenant à votre tour de voter à nouveau ! N'oubliez : pas de pitié, car les contraintes n'en ont aucune !
(Merci de votre lecture~!)
Un mot personnel : je m'excuse sincèrement de ne pas être parvenue à répondre à vos commentaire la dernière fois, mais je vous remercie pour chacun des précieux mots que vous m'avez accordés. Merci. D'autant que j'avais pris beaucoup de plaisir à écrire ce drabble alors à nouveau : merci beaucoup !
