Disclaimer : les personnages ne sont pas de moi malheureusement mais à Mr kishimoto.
Genre : yaoi/violence/romance/etc.
Rating : M
Note de l'auteur : voilà enfin le chapitre 9, c'est le dernier chapitre avant les épreuves de l'arène, qui je l'espère vous plairont. Qu'elles que fautes doivent encore se cacher ici et là. Je vais essayer de vous poster la suite le plus rapidement possible. Je tiens aussi à avertir que ce que vous allez lire ne reflète pas mon jugement ou mon avis personnel, cela n'est qu'une fiction qui sort juste de mon imagination. Si des propos peuvent vous choquer, je m'en excuse d'avance. Dans ce chapitre vous trouverais des scènes pour le moins violant et gores.


Au moment de la répartition des arènes, les quatre personnes ou plutôt les quatre jeunes tueurs agés de quelques années de plus que les candidats, avaient été chargés de la sécurité lors du tournoi. Ils avaient reçu pour tache d'éliminer toute personne qui ne respectait pas les consignes. Ils devaient donc faire le Grand Ménage, le plus rapidement possible, mais surtout de façon la plus cruelle qu'il soit. Libre à eux de faire comme ils souhaitaient. Après tout, ils avaient eux aussi reçu la formation de tueur professionnel. Ils avaient eux aussi appris à torturer, interroger, kidnapper, voler et/ou violer, mais aussi à tuer, massacrer, leurs victimes. Ils avaient eux aussi dut passer le teste des arènes et chacun d'eux avaient réussit haut la main l'épreuve. Ils en étaient ressortis plus fort, plus cruelle, mais surtout, ils avaient perdu la faible lueur de rébellion, d'amitié, de gentillesse. Ils étaient enfin devenus de vrais tueurs près à tout pour l'organisation et aujourd'hui, ils avaient eux aussi une utilité dans ce tournoi. Ils ne pouvaient pas se sentir encore plus flatter qu'on leur permet de jouer un aussi grand rôle.
Chacun épiait le moindre fait et geste des personnes se trouvant dans la salle. Ils avaient déjà lancé des paris entre eux. En se demandant qui allait être tué et comment. Combien cette année de vainqueur, il y aura. Après tout, ils savaient un peu beaucoup plus de choses que les futurs joueurs. Ils avaient aussi la merveilleuse chance de connaître avant les autres leurs futurs collègues de travail.
Une foi que chaque personne, aura été rediriger vers son groupe, chaque professeur pourra faire appel à eux si nécessaire. Ils s'imaginaient déjà entrain de réprimande les plus lâches d'entre eux.


Quelque part sous terre dans les salles réserver au groupe numéro 25 :

-On va devoir se retrouver comme rivaux lors de l'épreuve, ça me fatigue d'avance. Fit remarquer Cerf (Shikamaru) à son ami, il était déjà fatigué d'avance des jeux. Il trouvait ça d'un ennuyeux au plus haut point.

-Moi, Je refuse de faire partie de ce stupide jeu ! Je refuse de te voir mourir, Je refuse de devoir te Tuer, toi Mon Meilleur Pote ! Il est Hors de question que je fasse ça ! Vous m'entendez ? Rugit Papillon (Shoji). Je préfère qu'on me tue avant !

-Tais-toi, où c'est ce qu'ils vont faire de toi ! Tu n'as pas entendu ce qu'a dit le prof, si on ne respecte pas les règles, on meurt. Je suis comme toi, je n'ai pas envie de te voir mourir et encore moins de devoir te tuer. Répliqua le brun.

Le dit Cerf, était un garçon les plus banals qu'il soit physiquement. Il était brun avec des cheveux en coupe d'ananas. Les yeux marron, de taille et de poids normal. Il devait avoir des origines amérindiennes. Si, il ne se différentiait pas physique, intellectuellement cela était tout autre. Il avait un QI impressionnant, mais niveau note, il s'en sortait tout juste, car celui-ci était touché d'une maladie rare appeler la flemmardise aiguë. Il connaissait tout sur tout, mais dormait tout le temps, si bien que lord des épreuves, il ne restait éveiller pas plus de cinq bonnes minutes. Cela lui donnait juste le temps d'assurer la moyenne donc la vie. Son plus grand rêve était et resterait de passer sa vie allonger dans l'herbe à contempler les nuages passer. Il se disait qu'il pourrait peu être s'occuper de quelques chevaux au passage.
Le grand tournoi ne l'enchantait, mais vraiment pas du tout. Il s'imaginait déjà devoir dépenser beaucoup trop d'énergie. Il en était déjà fatigué d'avance. Et puis, devoir affronter la seule personne qui le comprenait aussi bien, ne le réjouissait vraiment pas.

-De quoi tu t'inquiètes Cerf ? Ils ne me feront rien !

-Comment tu peux en être sûr ?

- C'est très simple ! Ils ne peuvent pas se passer de moi et de mes bons petits plats !

-Et moi non plus. Mais tu penses vraiment que la cuisine peut te sauver ?

-Bah, oui. Bon, je veux bien reconnaître qu'elle me désavantage un peu. D'ailleurs, depuis que j'aide en cuisine, j'ai dû prendre quelque kilos. Tu ne trouves pas ? Mais a part ça, je suis intouchable. Fit remarquer Papillon à son ami.

-Je ne vois pas de quels kilos tu fais référence ? Répondit en mentant le ledit Cerf.

En effet, Papillon avait depuis quelque temps pris pas mal de poids, mais cela restait un grand sujet tabou auquel peux de personnes osait s'aventurer de peur de finir écraser contre un mur avec tous les os brouiller dû à la force du coup. Car sans se mentir, le nom qu'il l'aurait le plus représenter n'aurait été nul autre que sanglier ou rhinocéros. C'était un garçon plutôt bien en chaire. Il n'était pas vraiment grand ce qui accentuait cet effet de bouboule. Son cou était tellement petit qu'on avait beaucoup de mal à faire la différence entre son visage et son corps gazouillait. Sur chaque joue, un tourbillon était tatouer. Ces cheveux avaient dû débarquer d'une autre planète ou époque, ils n'y n'en avaient pas de semblable. Ils étaient d'un brun commun, en forme de deux crêtes. Cela était positionné de chaque côté de ça tête. Malgré tout, il possédait un physique assez atypique dans ce centre, cela était du bien évidemment à la quantité monstrueuse de nourriture qu'il mangeait part jour, il avait beau suivre comme chaque élève les mêmes entrainements sportifs et physiques, il n'en restait pas moins que cela n'était pas assez suffisant pour tout éliminer.
Papillon avait une personnalité assez attachante, il était d'un calme à toute épreuve ou presque. Le seul point négatif de ça personnalité était le faite qu'il n'aimait absolument pas qu'on parle de son poids où qu'ont lui rappel qu'il était costaud, car oui, il le savait et lui-même avait du mal à l'accepter. Ce n'était pas de ça faute s'il aimait manger.

-En tout cas, même si je suis sur d'être épargner dû au fait que j'aide en cuisine, je refuse de te voir mourir. Remarqua Papillon, tout en s'agitant de plus en plus. Vous m'entendez tous, je refuse de voir mes amis mourir pour vos jeux ! Hurla-t-il, tout en faisant sursauter les autres participants.

Le professeur présent alors dans cette salle, fit ce que tout bon professeur avait pour obligation de faire. Il appela donc les quatre personnes qui étaient chargées de la sécurité et du respect des règles, afin de faire taire se gêneur et ainsi d'évité toute autre forme de rébellion.
C'est, après tout, juste quelque instant d'attente, qu'on les vient arriver en courant. Ils étaient enfin près à répondre au plus vite au besoin du professeur. L'enseignant expliqua alors en quelques mots le délit et le non-respect des règles commit par Papillon et demanda à ce que toute la salle assiste aux punitions misent en rigueur afin que tout le monde voient ce qui devait arriver lors du non-respect des règles. Bien évidement cela avait pour simple but d'éviter que d'autres jeunes puissent penser ne serait-ce un instant qu'il était supérieur aux autres.

-Mr Papillon, ici présent, a voulu faire l'expérience des punitions misent en rigueur lorsqu'une règle n'est pas suivit à la lettre. Expliqua le plus simplement du monde l'un des gros muscles charger de la sécurité, tout en tenant bien fermement le jeune rebelle. Comme vous le savait bien, cela est puni par la mort, mais bien évidement la plus lente et douloureux possible. C'est pour quoi mes collègues et moi-même, allons nous relayer avec le corps enseignant pour appliquer cette douce torture qui prendra fin au même moment que le début de l'épreuve.

Tout en expliquant le déroulement de la sanction, Papillon ce vie emmener par la force des bras des trois autres agents de la sécu en haut de l'extrade bien en vue de tout le groupe. Pendant ce temps-là, l'enseignant était parti chercher des grosses chaines qui étaient habituellement utilisées pour retenir les éléphants. Sur chaque un de ces membres fut entravé part ce metal froid et rugueux. On aurait dit qu'on attachait une bête dangereuse. Le professeur sortit alors de sa poche une lame des plus aiguiser et trancha d'un coup sec et violent les vêtements que portait le jeune garçon. En deux secondes, il se retrouva donc dans sa plus simple tenue, celle d'Adan. La lame continua son chemin sur le reste du corps faisant ainsi des nouvelles traces, mais cette foi-ci sur lui. Une légère couleur rouge commençait déjà à se faire voir juste après le passage de cette lame. Un nouveau coup fluide et rapide passa et encore une foi du rouge apparu. Cela se répéta encore plusieurs fois avant que l'enseignant ne commençât s'ennuyer. Se fut ensuite au tour des quatre autres de prendre le relais. Chacun avait déjà une idée précise de comment il allait s'amuser et tout ça devant un public. Ils se prenaient déjà pour de grandes stars et tout. Même si leur monde été complétement décalé.

Pas très loin de la scène se trouvait un spectateur complétement démuni. Ce spectateur n'était nul autre que l'ami de Papillon, Cerf. Il avait pour seule envie d'aller rejoindre son acolyte et de le libérer. Si seulement il pouvait retourner en arrière et lui dire de se taire. Si seulement il avait regardé si des oreilles n'écoutaient pas leur conversation. Il savait maintenant et définitivement que son ami allait mourir et de la pire manière. Il entendait depuis déjà quelque minute les crissements et les grincements que faisait Papillon à cause des coups. Il ne savait pas encore s'il était capable de regarder cette horreur encore longtemps. Les gens autour de la scène commençaient pour la plus part à s'ennuyer et à se disperser, dans peu de temps, plus personne ne s'occupera des bruits de douleurs que fera leur camarade comme si cela était des plus naturel du monde. Enfaite, à y réfléchir de plus près cela l'était après tout, on leur apprenait l'art de tuer et plus rien ne pouvait les choquer. C'était même devenu une habitude.

Quand la nuit fut tombée cerf était toujours en train de regarder son ami subir les courroux des professeurs les uns après les autres. Chacun prenait un grand plaisir dans leur acte. Le plus cruel de tous pour le moment n'avait été nul autre le professeur Kabuto, car celui-ci, c'était amuser à sectionner une des deux oreilles de Papillon et pour marquer le coup, il l'avait même obligé a manger sa propre oreille crue. Papillon cru qu'il allait tourner de l'œil plus d'une foi a ce moment-là, tellement là douleur ainsi que l'humiliation était présente. Ce qui lui donnait encore un peu de courage était le regard perçant et triste de son meilleur ami. Alors sous un élan de courage, il se mit à crier haut et fort :

-Vos jeux sont Minable ! Cerf Gagne Pour moi ! Vie Pour Moi ! Montre Leur Que TU ES PLUS FORT QUE TOUT, MAIS SURTOUT NE PLEURE PAS POUR MOI !

Il venait tout juste de terminer sa phrase que le professeur Kabuto l'attrapa par les cheveux et pencha sa tête de manière que le trou où son oreille aurait dû être fût bien visible. Il prit alors une pincée de sel et en déposa sur la plaie ensanglanter. On entendit alors hurler Papillon dans toutes les salles avoisinante. Juste après que le sel soit poser l'enseignant chopa la moitié de citron qu'il avait auparavant prédécoupé et la pressa juste au-dessus du trou. Suite à ça, Papillon tomba dans les pommes. Dans les jours qui suivirent, il était vraiment rare de voir éveiller le jeune garçon, son corps était meurtri et blesser de toute part aucun endroit ne fut oublier, on ne contait plus le nombre de fois où il se fit prendre sauvagement, ni le nombre de choses qu'on lui enfonça et ça sous les yeux même de Cerf qui n'avait quitté son poste d'observation que pour ses besoins primaires. Celui-ci tenait à exaucer le dernier veux de son ami, mais pour le moment, il comptait rester présent jusqu'à son dernier souffle.


A bientôt pour la suite et le début des épreuves.