Suite! Je n'ai hélas pas pu la publier hier comme je l'avais dit car, ben, dodo, tout simplement! Le voilà donc, ce chapitre tant réclamée par mes folasses! (bizouxxxxxx)...

Au fait, pour Isa Jackson : le lemon, c'est pour le chapitre prochain (obsédée va! :p)


Douche : vite fait.

Habillage : vite fait.

Motivation : pas besoin, déjà fait.

Toute la journée à se motiver. Même si je l'étais déjà.

Boze! Ce soir ça va être chaud!

Idée : arreter de penser au cul.

Bon et bien…

Drililili…!!!

Qui vient me faire °°°°° à cette heure-ci?

J'ouvre… Putain pas lui!

Idée : tapage de tête virtuel contre poteau très dur virtuel

"Zelenka, je dois vous parler de…"

"Stop, docteur Kavanaugh, stop!"

Il s'arrête, me regarde, l'air outré.

"Comment ça? Ce que j'ai à dire est très important…"

"Je n'en doute pas, cependant, son altesse m'excusera, mais je n'ai pas le temps."

Et paf! Une porte refermée sur sa sale tronche, une!

Bon, je n'ai rien oublié… Non. Allons-y.

Ouverture de la porte, sortie, impact.

"Do prdele!!!"

Kavanaugh est encore là, un tas de feuille entre les mains.

"Je vais dénoncer vos agissements, à vous et aux autres! Tout les dirigeants de cette cité sont corrompus!"

Il a fumé quoi lui?

Idée : ne plus laisser Calvin Kavanaugh approcher des rideaux…

"Oui-oui, bien sûr, mais là, vous m'excuserez…"

Et vlan! Deuxième vent de la soirée! Il abandonne et retourne bouder dans son coin.

J'arrive enfin aux quartiers de Rodney. Il m'ouvre, beau comme un dieu… ou plutôt beau comme un Rodney.

"Entre!"

J'entre, et me tourne vers lui. Je l'embrasse. Ça m'a trop manqué.

"Ça va?"

"Cette journée a été la plus longue que je connaisse…"

"Pour moi aussi."

Je m'étale sur le canapé, et demande, par soucis de politesse :

"Besoin d'aide?"

"Non, surement pas! Tu veux boire quelque chose? J'ai de la bonne vodka…"

VoooodkaaaAAA?????

"Si tu me prends par les sentiments…"

ooOoOo00oOoOoo

Il est entré et ressorti en trente millièmes de secondes.

Je ricane, mais ça n'a pas l'air de faire rire Rodney. Il ouvre à nouveau et John est là, devant.

"John? Un problème? Pourquoi tu rentres et tu sort comme ça?"

"Moi? Ben, j'avais… Un truc dans l'œil."

Excuse bidon. Mais, peu importe, on va pouvoir passer aux ch…

"Allez, entre."

Il me regarde et se fige. Quoi? Il se met à pleurer. Qui-que-quoi-comment?

"John? Mais qu'est-ce que…?"

Il s'effondre sur le canapé et me prends dans ses bras. Je le sers aussi, quelque chose ne va pas. Rodney éteints le four et nous rejoint.

"John… Qu'y a-t-il? Pourquoi tu…"

Il me rend triste à pleurer comme ça. Déjà qu'une femme qui pleure c'est triste…Je le câline, et Rodney lui dépose un baiser sur le front et un dans la nuque.

Il releve la tête et me regarde dans les yeux. En cet instant, je n'ai qu'une envie : rester comme ça pendant des heures. Mais le charme est rompu lorsqu'il me dit:

"C'est Lorne… Il… Il t'a… Il a dit…Amoureux de toi…"

Je ne peux m'empêcher de froncer les sourcils. Qu'est-ce que ce militaire idiot vient faire là-dedans?

"Pardon?"

"Il…est venu me voir… Il voulait me demandé conseil…Parce qu'il ne savait pas comment t'en parler… Quand il a fini par me dire que c'était toi j'ai… Je… Je sais pas…"

Je le serre plus fort. Je sens en moi un élan de panique. Que va bien pouvoir penser John maintenant?

"Calme-toi, miláček, tout va bien…"

John se redresse, et jette des regards affolés.

"Non ça ne va pas… Je…J'ai…"

Rodney pâlit.

"John… Tu n'as pas fait ça?"

Il renifle et se remet à pleurer.

"Si. Je l'ai frappé…"

ooOoOo00oOoOoo

Il l'a frappé. Pour nous. Pour moi. Malgré tout, je ne peux m'empêcher d'être inquiet : est-ce que John m'en voudra, même si je n'y suis pour rien?

"Et… Tu lui as dit…Pour nous?"

"Oui" murmure John.

Rodney soupire et dit :

"Il ne dira rien, lui aussi est soumis au code militaire. Mais… Tout de même."

"Je n'aurais pas du, mais je… je…"

"Chuuut, miláček, ne dis rien, calme-toi…"

Le calmer, lui montrer que je l'aime.

Pourquoi est-ce que j'ai peur? Je ne sais pas… Tout ça c'est tellement nouveau pour moi.

Quelqu'un frappe à la porte.

Rodney se lève, la porte coulisse.

Je retiens un sursaut en voyant qui apparaît. En pleurs en plus. Pourquoi est-ce que ça me donne encore plus envie de pleurer?

"Je…"

"Attendez Major, je viens."

Rodney se tourne vers moi, comme pour demander si ça ira. Je hoche la tête. John n'a apparemment rien vu. Rodney sort avec Lorne.

Je sers mon militaire plus fort encore.

"Où est allé Rodney?"

"Juste là, un casse-pieds est venu l'embêter, il va revenir…"

John ricane.

"C'est lui pas vrai?"

"Qui ça?"

"Lorne…"

Je soupire.

"John, je ne sais pas ce qu'il t'a dit, mais crois-moi, toi et Rodney vous êtes les seuls dans mon coeur."

Il se redresse, et demande:

"Tu m'aimes?"

Je veux le dire. Je vais le dire. Peut-être. Non, je n'y arrive pas. C'est coincé. Pour toute réponse, je l'embrasse tendrement. Il répond à mon baiser et se blottit contre moi.

Sans vraiment savoir ce que je fais, je lui défais les boutons de sa chemise. Je m'aperçois qu'il fait de même avec la mienne.

Drôle de coïncidence, n'est-ce pas, nous sommes tout les trois en chemise. Pour une fois que John ne porte pas de t-shirt…

Idée : offrir des chemises à John, les boutons ça s'arrache plus facilement que les t-shirt...

Je caresse doucement son torse. Je n'ai qu'une envie, qu'un besoin. Lui montrer mon amour. Puisque je ne peux pas le dire, je vais le faire.

J'entends la porte qui se referme.

Rodney est rentré et nous regarde en souriant.


... Ben quoi ... Pourquoi vous me regardez comme ça? ... Je les fais passer pour des famelettes...? ... O.o ... Heu ... Pas fait exprès ... D'ailleurs, à la demande générale, et malgré les cris et les colères de Atch', notre cher major qui-est-très-beau-et-qu'on-veut-manger-avec-du-nutella, XD, fera son apparition dans un chapitre lemon... Mais pas encore :p