COUCOU BANDE DE GENS !

Bienvenue sur internet est putain d'badasse ! Venez fangirl(boy)liser avec mowaaaa !

Sinon pas grand chose à dire sur la fanfic à part un grand désolée pour l'attente :X (allez-y, punissez-moi !) . Et le moment que vous attendez tou(te)s arrive à grand pas, et je vous donne rendez-vous dans le chapitre 10 pour cela ;) . Ce chapitre ne devrait pas tarder à sortir car il est presque fini, mais pour les prochains je risque d'avoir un peu de retard à cause des examens qui approchent :/

J'ai vu que la fic atteignait bientôt les 3500 views (coucou au petit Chinois qui s'est un jour égaré sur ma fic :3 ) et bientôt les 40 reviews... Sérieux, je vous adore ! . J'offre une tournée générale de câlins !

Encore un grand merci à Nodoka997 pour sa correction et un immense merci pour vos reviews !

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Sinon Bonne lecture à vous petits scarabées ! :D

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PS : L'alcool s'est vraiment pas top en excès... Ne reproduisez jamais ce jeu !

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Chapitre 9 : Ça chauffe

Je restai debout comme un con. Le Geek me questionnait du regard, perdu. Il faut que je dégage de là. Je ne veux pas répondre à ses questions. Ses questions où moi-même je ne connais pas les réponses.
La cigarette me brûla les doigts. Je la lâchai et l'écrasai d'un vif coup de talon. Au moment où j'allais ouvrir la porte de l'immeuble pour me casser, le gamin m'attrapa par la manche.

« Attends !

- Quoi encore !? »

Putain de colère… Le Geek frémit mais continua avec conviction, la voix tremblante :

« Ta… Tes mains... Sang... Tu dois souffrir... »

Je le regardai, surpris. C'est lui qui dit ça ? Après ce que je lui ai fait ? J'observais son visage, constatant les dégâts de mon incontrôlable – et stupide – coup. Le côté gauche de son nez était devenu violet, voire presque noir, et était légèrement enflé. Sous son œil gauche, un petit pansement. Le coin de sa lèvre saignait encore.

Lui, il regardait mes ongles abîmés, ma peau griffée et rouge, mes doigts couverts de sang ; sec par endroit. Il regardait, en un mot, ma débilité.

« Je vais te soigner... »

Il avait relevé la tête vers moi comme pour s'assurer que j'avais bien entendu ce qu'il « m'ordonnait ». Comment ai-je pu blesser un être si pur ? Il ne mériterait pas ce que je lui avais infligé. Alors…

« Pourquoi ? »

Il me prit délicatement par le poignet et marcha en direction de notre appartement en silence. Il ne semblait pas avoir entendu ce que je venais de demander. On passa discrètement devant le salon où Mathieu arrangeait les éclairages et la position de sa caméra.

Le gamin me conduisit jusqu'à ma chambre. Je ne pensais pas qu'il rentrerait un jour dans cette pièce de lui-même... J'ai l'étrange impression d'avoir déjà pensé ça... Cette pièce, centre de toutes ses misères où je prenais un malin plaisir à lui infliger mes mains baladeuses, le laissant s'enfuir avant qu'il ne soit trop tard, parfois un peu déçu. Étrangement déçu d'ailleurs... J'eus un petit rictus en repensant à ces scènes, plus perverse les unes que les autres, avec un soupçon de nostalgie.

Il posa sa main sur mon bras pour me faire signe de ne pas bouger. Il dit d'un ton semi-autoritaire :

« Je vais chercher des pansements, ne bouge surtout pas... ! »

Je le regardai s'en aller en silence. Silence que je ne supportai pas bien longtemps. Je repris mes esprits et mes réflexions.

Bordel ! Mais bordel, quoi ! Le gamin s'inquiétait pour moi. Pour moi, bordel ! Pourquoi faisait-il une chose pareille ? Par simple naïveté ? Ou avait-il une idée derrière la tête ? Ce salaud préparait-il un coup foireux, histoire de se venger de ce que je lui avait fait endurer jour après jour... ?!

Je souris à ma propre connerie en étouffant un rire cynique. Je n'arrivais même pas à me convaincre moi-même. Je cachais toujours mon incapacité à comprendre derrière une excuse, en particulier pour expliquer un geste de bonté. Le gameur était incapable de ça. Il était dépourvu d'arrière-pensées. Il n'était pas un salaud. Il n'est pas comme moi...

La migraine revenait une fois de plus à la charge, signe d'un souvenir qui revenait me hanter. Je m'accoudai au mur pour prévenir d'une inévitable chute. Qu'allais-je voir, cette fois-ci ? Quelle en serait l'utilité ? À quoi me voir boire de l'alcool me servirait-il, alors que je savais pertinemment que je ne supportais pas la moindre goutte de boisson alcoolisée ? Mais je n'avais pas encore croisé la peluche noire et blanche de la journée. Comment savoir qui avait gagn... Je m'en fous... Non ?

Ma vision se brouilla, plus qu'elle ne l'était déjà... Le noir complet.

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Le cœur se serre.

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Les verres défilaient. Heureusement pour moi, les miens n'étaient pas trop chargés en alcool, même si le peu de boisson de ce type qui s'y trouvait me faisait déjà bien tourner la tête, contrairement à ceux du Panda qui, lui, tenait plutôt bien le choc.

Mon troisième verre me donna envie de vomir. Le Pastis... Une belle connerie !

L'ursidé resta stoïque, le septième verre qu'il venait d'ingérer ne l'aillant pas atteint, comme si ce con venait d'avaler de l'eau. Je déglutis, amer.

Des verres plus alcoolisés que jamais entraient en jeu. Je croyais que j'allais y rester alors que j'entamais mon sixième verre contre quatorze pour le cosplayeur, qui commençait enfin à ressentir les effets néfastes des boissons.

Le jeu s'accéléra. L'un comme l'autre voulions en finir au plus vite. C'est à peine si on attendait que le rejeton lance le dé pour remplir le verre. Lui aussi s'impatientait. Je l'entendais bouger les pieds de manière agaçante.

Le panda atteignit largement la vingtaine de verres alors que je dépassais à peine la dizaine.

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« Cinq » annonça le gameur d'une voix détachée.

C'était à ce demander s'il avait vraiment regardé le chiffre.

C'était au tour de l'ursidé de prendre une bouteille. Dans l'obscurité, je distinguais son corps assis sur le canapé, immobile.

« Panda ? demanda le gamin.

- Hé, la boule de poils ! Joue, bon sang... »

Il lança un léger « Ta gueule » à mon intention avant de s'écrouler de tout son long sur le canapé.

À deux secondes près, c'était moi qui m'écroulais, le verre suivant étant à coup sûr à mon intention. J'aurais pu me vanter de cette victoire, mais je n'étais pas en état de le faire. Je ne faisais même plus le rapprochement avec la présence du Geek et notre jeu ; à mes lunettes. Je fermai les yeux, habitude oblige, lorsqu'il alluma la lumière pour aller voir l'état de la peluche.

Mes oreilles semblaient entendre chaque son en double . Vivement que je dessoûle...

Je ne me fis pas prier quand le gameur me demanda de l'aider à mettre l'ursidé dans sa chambre. En y repensant, je n'étais jamais entré dans la piaule de l'asiat'. Mais je n'étais pas dans les meilleures conditions qu'il soit pour oser lancer un commentaire patronesque sur les lieux.

À peine avais-je passé la porte de la pièce que je sentis les effets des boissons s'accentuer, montant rapidement au cerveau. Je me rattrapai de justesse en mettant ma main sur l'épaule du Geek, qui sursauta. En voyant mon état s'empirer, il passa mon bras autour de son cou et me conduisit jusqu'au pied de mon lit. Jamais je n'aurais pensé qu'il entrerait dans ma chambre de lui-même...

Je tombai comme un gros sac sur le lit. J'allais enfin pouvoir dormir. La voix aiguë du bambin me fit émerger de force telle une gifle :

« Tu ne vas quand même pas dormir tout habillé ?

- Qu'est ce que ça peut te foutre ? T'es pas ma mère ! »

Je me redressai en fermant toujours les yeux, accoudé sur le matelas. Je voulus donner une tape au gamin pour le faire partir, mais ma main se leva mollement d'à peine quelques centimètres. Il s'approcha de moi et mit des mains au niveau de mes épaules pour m'inciter à m'asseoir. Ce que je fis en grommelant. Il s'agenouilla pour être à ma hauteur. Il était près. Trop près de mon visage. Je n'aimai pas ça, vraiment pas. Mais l'alcool m'empêchait de savoir s'il s'agissait vraiment de gêne ou s'il se passait autre chose en moi.

Ses doigts fins glissèrent jusqu'à mon col :

« Oui c'est vrai..., dit-il calmement en défaisant ma chemise. Je ne suis pas ta mère... »

Moi, je ne l'étais pas, calme, alors qu'il retirait un à un les boutons de ma chemise. Un petit sursaut se fit dans ma poitrine à chaque fois qu'il les ôtait de ses doigts agiles. J'étais un peu... comme un peu déçu lorsque la chemise fut totalement ouverte. Un soupire inaudible accompagna ma pensée.

Ma cervelle d'alcoolique m'envoyait des ordres assez étranges. Trop con – et trop saoul – j'obéis à la volonté – ma volonté ? – perverse de mon esprit. « Je » voulais faire durer l'instant mais ne savais comment, comment l'embêter encore quelques secondes, le retenir juste un peu devant moi.

À quoi est-ce que je pensais, sérieux ? Quelles étaient les raisons de mes pensées ?

Pourquoi ?

Et bien...

Pourquoi ?

Parce que...

Mes interrogations s'envolèrent avec une nouvelle vague de molécules d'éthanol qui vint embrouiller mes neurones.

Il me regardait, interloqué, se demandant à quoi je pouvais bien penser. Après tout, à quoi peut bien penser un ivrogne... ? Il se releva pour partir. Un sourire malsain incontrôlable se dessina sur mon visage :

« Tu n'as pas fini, gamin ! »

Son visage passa d'un air interrogatif à gêné en une demi-seconde. Aussi vite, son visage s'empourpra.

« Ne compte pas la dessus ! s'exclama-t-il.

- Tant pis... »

Je me tournai vers le plumard et eus un mouvement en direction de la couette.

« Non ! »

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Bingo !

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Vos impressions ? Reviews ?

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Note de Nodoka997 : Hey les gens ! Voyez ce chapitre ? Bah à part les fautes d'orthographe et de temps (et un tout pitit peu de ponctuation ^^), rien n'a été changé ! Parce que MlleOcatopus est trop forte ;) J'espère que ce chapitre vous a plu, perso je l'ai adoré :D Ah, et, au fait, pour Beautiful Disasterek, merci de prendre mon « rôle » tellement à cœur dans la fic, mais tu sais, je ne fais pas grand chose, je sers juste à corriger et donner mon avis (éventuellement des idées), c'est tout ! :) Mais j'apprécie l'attention :D Et donc, tu dis que tu es nouvelle... Et tu as déjà écris une dizaine de fanfics ?! Tu sais, moi, quand j'étais nouvelle, j'ai bien mis deux mois à en poster ne serait-ce qu'une xD Je ne connais pas assez Teen Wolf pour les lire, c'est dommage, j'aurai volontiers jeté un coup d'œil dessus sinon ;) Breeeef ! Si ce chapitre vous a plu (et même s'il vous a pas plus xD), À VOS CLAVIERS ! On veut voir vos ressentis ! ^^ Merci à tous ceux qui lisent cette fic, je sais que vous boostez MlleOcatopus parfois et ça fait vraiment plaisir à voir ! :D