Hello hello !
En cette belle après midi ensoleillée je vous poste la suite de la fameuse nuit où Cuddy s'était retrouvée bourrée chez House. Le réveil va être dur ...
Je suis en vacance donc les chapitres risquent d'arriver plus vite. La suite de Premonition devrait arriver bientôt puisqu'il me 1 ou 2 paragraphes et j'ai écrit le trois quart de Aphabet Smut mais celle là risque de mettre plus longtemps à arriver vu que je suis pas du tout satisfaite de ce que j'ai écrit.
Solealuna: Merci :) je ne suis pas beaucoup de série parce que je fini souvent par m'en lasser ^^ et j'ai du mal à suivre le rythme des diffusions des épisodes donc j'ai souvent des saisons de retard ^^
CoolMhouse: le chantage sexuel avec House à souvent ses chances de marcher ^^ merci ! (P.s: je viens de capter que tu étais sur le fofo ^^)
Sagmig: c'est vrai que la tête de House au moment de payer dans le magasin devait être priceless ^^ merci !
djnoe: qui ne céderai pas pour du sexe avec Cuddy ... :D Dalleurs c'est quand que tu finis ta fic :D j'ai vu hier que ça faisait un petit moment que tu n'avais rien posté ^^
Le chapitre suivant est déjà traduit mais je vais attendre quelques jours avant de la poster. Sadique :D Vous verrez l'attente vaut le coup !
Enjoy !
Never gonna leave this bed 2
«Mhm.» Cuddy se réveilla en douceur et avant qu'elle puisse ouvrir les yeux, elle réalisa que quelque chose clochait. Tout d'abord, elle avait vraiment très mal à la tête, de plus, elle était quasiment certaine d'être allongée sur quelqu'un. Elle ne voulait donc vraiment pas, mais alors vraiment pas, ouvrir les yeux et faire face à ce qui devait probablement être les conséquences de la soirée de la veille. Elle était quasiment certaine d'avoir largement dépassé ses limites, en sachant que son dernier souvenir remontait à quand elle commandait ce qui devait être au minimum son cinquième Sex on the beach. Ce verre l'avait visiblement l'achever.
Elle essaya de se rappeler de quelque chose d'autre pour pouvoir avoir une meilleure idée de ce qu'il s'était passé ou de ce qui avait pu se passer, mais son cerveau rechignait à coopérer.
Plus rapidement qu'elle ne l'avait espéré, ce quelqu'un sur lequel elle était allongée commença à s'agiter dans son sommeil et elle ne souhaitait qu'une chose : que la terre l'engloutisse et la recrache quelque part en Chine. Il ne pouvait y avoir de meilleur scénario approprié.
Elle se voyait déjà lui présenter des excuses pour être rentrée avec lui et pour l'avoir vu bourrée … tout en essayant de trouver une excuse pour sortir de cette situation embarrassante. Et si elle avait couché avec lui ? Oh mon dieu, c'était sûrement ce qu'il s'était passé ! Que ferait-elle sinon dans son lit (elle savait reconnaître son matelas à cause de son épaisseur et le matelas sur lequel elle était allongée à ce moment même ne ressemblait pas du tout au sien) … et, elle remarqua qu'elle était nue. Oh, merde.
Elle ne voulait toujours pas ouvrir les yeux, elle n'était pas prête. Elle n'était pas prête pour faire face à son compagnon, elle n'était pas prête à commencer son week-end comme ça.
Mais le moins qu'elle puisse faire était de dire quelque chose. C'était le strict minimum.
«Euh,» hé bien, on a bien avancé. Toujours pas grossier, cependant.
«Si cela vous laisse sans voix, on devrait faire ça plus souvent.»
Elle se crispa sur le coup.
Oh, non.
Non. Non. Non. Non. Non.
Cela ne pouvait pas lui arriver, pas à elle.
Elle n'avait pas fait ça. Elle n'avait quand même pas fini par coucher avec plus insupportable de ses employés.
«House ?» Elle avait besoin de savoir si c'était vraiment lui. Elle gardait toujours les yeux fermés, juste pour se donner le bénéfice du doute. Ça ne pouvait pas être arrivé.
«Et elle parle.» Il était sarcastique, comme à son habitude. Pourquoi ? Pourquoi parmi toutes les personnes existantes sur Terre, avait-elle (obligée de se retrouver avec lui ?
Elle osa finalement ouvrir les yeux, mais décida de ne pas croiser son regard tout de suite. Dés qu'elle ouvrit les yeux et vit qu'elle était dans sa chambre, dans son lit, elle décida que ce serait mieux si elle sortait simplement du lit, en prenant les couvertures avec elle. Aucune chance qu'elle le laisse mater son corps. Pas plus que ce qu'il avait déjà vu.
Elle pouvait voir ô combien il était content pendant qu'elle se dégageait maladroitement de ses bras (et de son lit) et se dirigeait vers la porte. Elle ramassa sa robe du sol et choisit de ne pas soupirer, ce ne serait qu'une autre petite victoire pour House.
«Vous avez la frousse ?» Lui cria-t-il – elle était déjà dans le salon, essayant de trouver sa deuxième chaussure, après avoir trouvée la première, quand elle entendit le lit grincé et comprit qu'il était en train de se lever. Elle devait faire vite.
Elle laissa tomber les couvertures sur le sol et enfila sa robe aussi vite que possible.
«Je vais vomir,» marmonna-t-elle pour elle-même lorsqu'elle se leva un peu trop vite, ce qui lui fit tourner la tête. Elle trouva finalement sa deuxième chaussure, maintenant il ne lui restait plus qu'à trouver son manteau et elle pourrait s'échapper d'ici.
Par chance, elle était toujours plus rapide que lui, elle était sûre de pouvoir le faire avant qu'il ne puisse venir lui parler. L'éviter était la meilleure solution !
A ce moment elle pouvait en quelque sorte le comprendre.
Gérer les problèmes n'était pas du tout drôle.
«C'est ça que vous cherchez ?» Elle se retourna rapidement pour le voir planté devant elle, un large sourire sur son visage, tenant son manteau bleu roi dans sa main droite.
Elle avait été stupide de ne pas l'avoir vu dans le vestibule durant son trajet de la chambre jusqu'au salon.
Fichu mal de tête. Fichu cerveau qui ne daignait pas penser clairement.
«Pouvez-vous simplement me le donner et me laisser partir ?» On aurait presque dit qu'elle le suppliait.
«Et me priver du fun de vous voir mal à l'aise ? Nan.» Elle pouvait simplement, le frapper ou un truc du genre. Ce petit sourire en coin qu'il arborait à cet instant même l'agaçait au plus haut point. Ce salaud jubilait.
Elle ne dit rien et pensa qu'elle pouvait simplement sauter dans un taxi et rentrer chez elle sans son manteau. Elle préférait être malade que de rester une minute de plus dans cet appartement.
«Et encore sans voix ! Oula, c'est … magique ou quelque chose comme ça.» Il leva les yeux au plafond, feignant l'étonnement. «Un peu comme ce qui ne s'est pas passé hier, en fait. C'était « magique ». Il lui lança un sourire en coin.
Oh mon dieu, comment avait-elle pensée que boire pouvait être la solution ? Pourquoi ?
«House ...» Elle posa ses mains sur ses hanches, bien qu'elle tenait encore une chaussure dans chacune d'entre elles. «Ne m'obligez pas à doubler vos heures de consultations.»
«Est-ce que je suis censé vous rendre votre manteau maintenant ?»
«Si vous ne voulez pas que mon genoux et votre entrejambe fassent connaissance.» Elle battit des cils.
«Hm ... je ne sais pas ce que je préfère raconter à l'hôpital quand j'irai travailler aujourd'hui … Que vous étiez bourrée hier soir, ou que vous avez fini dans mon lit.»
Elle lui lança un regard furieux.
«On est vendredi ?» Et ça la frappa d'un coup, la faisant lâcher par terre l'une des chaussures qu'elle tenait. Elle croyait que c'était samedi. «Mais pourquoi ne m'avez-vous pas réveillé ?»
«Il est midi. J'ai pensé que vous méritiez un peu de repos après …» La chaussure qu'elle tenait encore à la main se retrouva projetée contre son estomac.
«Ouch !»
«Sale fils de pute !»
«On n'a pas couché ensemble.» Il essaya de l'empêcher de se baisser et de balancer l'autre chaussure sur lui.
Elle sourit lorsqu'elle se sentit soulagée, cependant, il s'était bien foutu de sa gueule.
«Oh, vous allez passer le restant de vos jours à faire des heures de consultations.» Elle commença à rire.
«Mais mamaaaaaaan !»
Elle aurait rigolé une fois de plus si son mal de crâne n'avait pas refait des siennes.
Avant qu'elle comprenne ce qui était en train de se passer, un bruit de clé qu'on faisait insérer dans la serrure se fit entendre et en moins d'une seconde, quelqu'un ô combien familier, se tenait dans l'entrée.
«Oh, c'est pour ça que vous deux n'êtes pas venu travailler aujourd'hui.» James Wilson ne put empêcher un large sourire d'éclairer son visage. «Et dire que j'étais réellement inquiet à l'idée que tu ais fait quelque de stupide.» Cette dernière phrase fut adressée à House.
«Mais j'ai fait quelque chose de stupide …» House ressentit quelque chose de très lourd entrer en contact avec son estomac une fois de plus alors qu'il essayait de l'emmerder sous le nez de leur ami.
Qu'il soit maudit.
Putain de Sex on the beach.
The song is Never gonna leave this bed by Maroon 5
